Histoire vécue Grossesse - Bébé > Grossesse > Attendre bébé      (29588 témoignages)

Préc.

Suiv.

Comment préparer l'ainé à la venue d'un autre enfant?

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
Mail  
| 2030 lectures | ratingStar_58297_1ratingStar_58297_2ratingStar_58297_3ratingStar_58297_4

1) Comment préparer laîné à la venue dun autre enfant…

Dabord, larrivé dun autre enfant est toujours frustrant pour laîné. Car un nouvel enfant vient détrôner la place du premier enfant auprès de ses parents. Alors lenfant pourra y réagir soit, en se repliant sur lui-même, en affichant de la jalousie, en exprimant de la colère ou en régressant (en sappropriant les comportements dun enfant plus jeune par exemple, demander le biberon, demander que vous le fassiez manger, pipi au lit alors quil/elle était propre, etc). Alors dans cette période, évitez de le/la disputer et tentez de favoriser lexpression de ce quil/elle vit car il/elle éprouve de violents sentiments d'abandon, de haine, et dinsécurité. Il/elle ressent de la privation et de nombreuses frustrations. Et ces comportements hostiles et désagréables quil/elle peut afficher ne sont que lexpression de ces sentiments et de ces émotions quil/elle ne parvient pas à exprimer.

Aussi, votre fils/fille sera tenté (e) de cacher ces émotions sil/elle craint de se faire réprimander par ses parents ou à lopposé, il/elle exprimera grandement sa peine, sa colère, son agressivité et ses frustrations. Alors lorsquil/elle exprime ainsi ces émotions ou quil/elle affiche un mauvais comportement, évitez de le/la disputer car lenfant ne doit surtout pas se sentir rejeté. Ayez plutôt une attitude compréhensive et ouverte face à ce quil/elle vit.

Si la venue dun nouvel enfant survient quand laîné (e) à trois ans Et bien trois ans, cest l'âge du charme pour son parent du sexe opposé. Alors, chez la petite fille elle devient toute ouie et tous yeux pour son père et en opposition fréquente avec sa mère alors que chez le petit garçon cest le contraire ce qui ne facilite pas les choses.

Autre point à prendre en considération Le tourbillon de la réorganisation sera quelque peu désorientant pour lenfant. Alors plus il/elle aura eu dimpressions agréables avant laccouchement et plus cela contre balancera pour les effets négatifs que nécessiteront ladaptation.

Alors pour laider, vous pouvez dans un premier temps lui expliquer ce qui se passera : maman a un bébé dans son ventre et lorsqu'il sortira tu pourra jouer avec lui (avec elle) , on pourra lui donner son biberon. Et il aura besoin dun grand frère (ou dun grande sur) pour. Et expliquez-lui aussi les changements qui se passeront quand bébé sera né. Expliquez-lui aussi qu'il/elle aura son rôle à jouer en tant que grand frère ou grande sur.

Quand lui dire ?

Immédiatement quand vous le savez, sinon lenfant risque de sinquiéter en ne comprenant pas ce qui se passe. Rassurez-le aussi que vous laimerez toujours et quil comptera toujours autant pour vous. Vous pouvez aussi le préparer au fait que vous serez à lhôpital, cela pourrait être inquiétant pour lui.

Vous pouvez aussi faire en sorte quil anticipe cet événement et que cela lui paraisse agréable. Pour se faire, vous pouvez par exemple lui demander de faire un dessin que vous placerez dans un cadre pour mettre dans la chambre de bébé. Donnez des bisous sur le ventre à son petit frère ou à sa petite sur. Lui donner une photo de votre échographie afin quil apprivoise la venue de son petit frère ou de sa petite sur qui viendra. Regarder des livres sur la venue dun bébé, sur les mamans qui attendent un bébé, etc. Montrez-lui des photos quand lui ou elle était bébé. Proposez-lui de faire le tri de ses jouets pour en donner à son petit frère ou petite sur.

Aussi, si des changements doivent survenir, nattendez pas au moment où bébé arrivera. Par exemple, sil doit changer de chambre, si ces jouets ne seront plus au même endroit, etc. Tout changement devrait se faire graduellement et avant la naissance de bébé.

Aussi, nexcluez pas votre enfant de lévénement heureux lorsquil se présentera. Sans être à laccouchement, il pourrait venir vous voir rapidement après laccouchement et vivre ces moments de bonheur avec vous.

Quand bébé sera là, rassurez-le sur laffection que vous lui portez dès que possible. Par exemple, accordez-lui le premier bonjour lors de votre retour ou sil/elle vous visite à lhôpital. Car bien quau début vous serez fatiguée et occupée, il est important que vous le/la réconfortiez sinon une haine pour le nouveau-né sinstallera… Alors votre plus vieux/vieille doit sentir quil/elle nest pas moins intéressant (e) que ce nouvel arrivé. Pour le/la rassurer, vous pouvez lui dire que le bébé ne prendra pas sa place et qu'il/elle n'aura pas à partager votre amour puisqu'un amour tout neuf naîtra en même temps que son petit frère ou sa petite sur.

Vous pouvez aussi lui demandez parfois de vous aider concernant les soins de son petit frère ou de sa petite sur. Cela aura pour effet plus tard aussi de diminuer la jalousie fraternelle Et plus votre premier enfant sera apprécié dans son rôle de lenfant aîné, et moins il ressentira le besoin de contrarier et dattirer lattention ou de réagir négativement à la venue de ce nouvel enfant. Alors il faut rétablir sa confiance dans sa capacité d'occuper une nouvelle place et le valoriser.

Vous pouvez aussi lui procurer une poupée daspect nouveau-né (même si cest un garçon ! ) alors il pourra prendre des jeux de rôles et mieux assimiler les événements.

Maintenant, si votre premier enfant semble jaloux lorsque vous allaitez votre nouvel enfant, demandez-lui de s'asseoir contre vous et répétez-lui combien vous êtes heureuse d'avoir un grand garçon ou une grande fille et combien le bébé est chanceux d'avoir un grand frère ou une grande sur tel que lui ou elle. Soyez rassurante et aimante.

Et si des gestes agressifs ou des paroles hostiles survient à l'endroit du nouveau-né et que vous le disputez, alors il ou elle en conclura quil/elle nest plus aimé (e). Et il ou elle sera davantage porté à faire des bêtises pour attirer lattention car il/elle sera envahi par l'inquiétude et la jalousie. De plus, la régression, le sentiment d'abandon et la dévalorisation, lanxiété et les comportements agressifs risquent de sintensifier sil/elle ne se sent pas compris (e).

Aussi, ayez quotidiennement une activité plaisante seule avec votre aîné (e) , sans le bébé afin quil (quelle) ne se sente pas délaissé (e). Ne faites pas que lui consacrer du temps pour son bain ou pour lui donner des soins par exemple, mais amusez-vous réellement avec lui/elle. Offrez du temps de qualité.

Combien de temps durera ladaptation ?

Et bien, plus le lien avec les parents était fort, plus vive sera la douleur de laîné lors de la venue du nouveau-né. Ainsi, un enfant que lon a couvé et qui est plutôt dépendant souffrira davantage qu'un enfant plus indépendant. Et un parent qui avait des problèmes de comportement avec lenfant avant la naissance du nouvel arrivé risquera de voir surgir différents autres troubles quil faudra accorder de lattention en rassurant beaucoup lenfant et en étant ouvert et compréhensible face à tous ces bouleversements que lenfant vit.

2) Les crises et les colères de nos enfants (de 12 mois à 42 mois).

Jen ai marre, je ny arrive plus.

NON ! . Non ! Moi tout seul ! Il na que ce mot dans la bouche.

Quoi qu'on lui demande cest "non". Veux-tu du lait ? Non ! , Vient on va ranger les jouets non !

Votre petit ange sest transformé ? Vous avez parfois l'impression de vous faire mener par le bout du nez par votre enfant ? Vous avez limpression que votre enfant a appris à dire NON avant de prononcer maman et papa ? Ces crises vont-elles finir un jour ? Vous vous demandez si sil va finir par se relever du plancher doù il sautille comme une tranche de bacon ? Vous vous demandez sil va finalement sendormir en se roulant ainsi sur le plancher ?

Dabord, ces résistances et ces refus que lon retrouve entre douze et trois ans et demi sont chose normale. Il sagit souvent dun surplus d'excitation, dune émotion, dune frustration quil ne parvient pas à exprimer en mots. Et si elles trouvent une force qui attire lattention, ces crises se poursuivront jusquà lâge adulte afin dobtenir ce quils désirent Alors, si l'enfant abuse de ces crises cest qu'il a découvert un jour quil avait ainsi un pouvoir sur vous ce et qu'il réussissait à attirer votre attention. Alors s'il a obtenu déjà satisfaction grâce à ses crises, pourquoi s'arrêterait-il ?

Mais essayons de démêler tout ça.

Dabord, le bébé à qui ont a répondu aux moindres de ses besoins (principe de plaisir) doit maintenant apprendre à patienter, à faire la distinction entre ses besoins et ses désirs et à exprimer ce qu'il ressent dune manière acceptable (principe de la réalité). Et cette période est très frustrante pour lenfant de cet âge. Lenfant doit maintenant apprendre à composer avec les interdits et son entourage.

Les premières manifestations dopposition.

Les premières manifestations oppositionnelles apparaissent entre deux et trois ans. A cet âge, la vie de l'enfant se transforme : acquisition de la propreté, entrée à la maternelle, reprise du travail pour sa maman, voire naissance d'un petit frère ou d'une petite soeur. Ces événements précipitent l'autonomisation de l'enfant. Il quitte ses parents, entre dans un processus de socialisation. Le "non" est une façon de s'opposer à ses parents et donc de se distinguer, d'affirmer ses désirs. D'ailleurs, en même temps qu'il dit "non", l'enfant commence également à dire "je". Cela lui permet de montrer qu'il possède une maîtrise sur ce qu'il entend et comprend. Vers deux ans et demi ou trois ans, le mensonge fait également son apparition dans le mode d'expression de l'enfant. "C'est salutaire et réparateur, souligne Christian Vernier, psychiatre. Cela lui permet de se créer un monde imaginaire où il est tout-puissant. Car, dans la réalité, il est impuissant et dépendant de ses parents."

Entre 12 et 18 mois, dailleurs, il va commencer à sopposer régulièrement à ses parents et dire non car il prend conscience de son indépendance et la manifeste. Alors il dit non sans arrêt, fait de grosses colères. Lenfant cherche à s'affirmer en imposant aux autres, sa volonté Une période fatigante pour les parents, mais qui est aussi plutôt bon signe, car il est en train de former sa personnalité. D'ailleurs, en même temps qu'il dit "non", l'enfant commence également à dire "je". Il apprend à se positionner par rapport aux autres. Donc, il a besoin de comprendre quel est son pouvoir et le teste avec vous. Voilà pourquoi souvent il est bien sage avec dautres. Alors il provoque ses parents pour mesurer leurs résistances, pour constater les limites Mais ces colères expriment aussi souvent un réel besoin, une peine, un désir, une douleur, ou même une peur.

Puis, vers 2-3 ans, son caractère commence vraiment à s'affirmer, et les colères commencent elle aussi à sintensifier, mais ce non et cette colère monstrueuse sont pour lenfant une façon de sopposer à ses parents et donc de se distinguer, se sont les premiers signes de son autonomie. Mais le parent lui, devant tant de caractère et daffirmation en a marre et il nous arrive tous en tant que parent dêtre bien essoufflés ! Toutefois, la colère de lenfant est importante, car elle lui permet de prendre sa place dans le monde et dexpulser ses angoisses et les situations de stress quil vit. Alors les crises, les colère, lagressivité, l'entêtement et la rébellion de l'enfant sont des phénomènes absolument normaux dans le processus de maturation de l'enfant. Et même si parfois tout cela nous semble insurmontable, nous constatons avec le temps que les prises de position de l'enfant étaient essentielles dans la formation de sa maturité.

Toutefois, beaucoup de parents pensent quand même avoir échouer dans leur rôle de parent car lenfant nécoute plus. Pourtant, l'autorité ne se résume pas au strict pouvoir de se faire obéir ! "La réelle autorité c'est avoir une influence positive dans la vie de notre enfant, cest lui servir de modèle par lexemple que nous offrons. Alors le parent doit constituer un repère solide, un modèle comportemental auquel lenfant peut s'identifier.

Pour se faire, il est dabord essentiel de bien communiquer avec l'enfant : prendre le temps d'écouter ses désirs, respecter son opinion, mais aussi lui parler de vos inquiétudes et de vos attentes. Aussi, il est important de définir à l'enfant des limites claires et d'imposer des conséquences lorsque lenfant les transgresse.

Mais comment faire ?

1) Dabord, les enfants doivent savoir ce que l'on attend d'eux. Puis, pour réussir à modifier un tel comportement, il faut de la patience, de la constance et de la cohérence. Ce qui créera chez votre enfant une habitude saine de comportement.

Alors si vous ne faites aucun cas du comportement inacceptable de votre enfant aujourdhui, mais que vous y prêtez attention le lendemain, l'inconstance de votre réaction désoriente l'enfant et le pousse à répéter son comportement dans l'espoir d'attirer l'attention de l'adulte et dobtenir ce quil désire.

2) L'explication fréquente des règles et des raisons des refus ou des interdits est également importante car elle vient faire appel à lintelligence de lenfant, ce qui aura pour résultat éventuellement damener une autodiscipline chez votre enfant, car il comprendra par la logique et par lui-même les interdits au lieu davoir toujours besoin de vous ou dune autorité pour sexécuter. Mais ne vous perdez pas dans les explications.

3) Alors quand lenfant dit non, acceptez quil sexprime ainsi, mais quand les limites sont transgressées par lenfant, alors là il faut réagir en imposant une conséquence naturelle. Jentends par naturelle une conséquence qui découle directement du mauvais comportement de lenfant. Par exemple, lenfant lance son livre, alors il doit ramasser son livre, il a jeté sa nourriture par terre, alors il doit tout nettoyer ! Il ne vous respecte pas et vous hurle dans les oreilles ? Il doit aller dans sa chambre sisoler et permettre aux autres occupants de retrouver des lieux paisibles, etc. Alors vous avez besoin de calme, de patience et de fermeté, sinon, se sera la galère. Alors fixer des limites mais tout en restant à l'écoute de votre enfant.

4) Quand les règles ont été respectées ou que lenfant adopte un bon comportement, il est important de renforcer ces bons comportements en félicitant grandement, en leur accordant un sourire, un geste affectueux, un regard ou une étreinte, afin dindiquer à lenfant que l'on approuve son comportement et de le motiver à conserver et à adopter ce comportement. Il est aussi extrêmement important de souligner les bons comportements et non pas seulement de sanctionner ceux qui ne le sont pas. Et si lenfant fait exprès et cherche évidemment votre attention, ignorez-le et accordez-lui de lattention quand il aura un bon comportement. Ne le laissez pas vous atteindre. Montrez-lui un modèle de calme, de maturité, de sagesse, de fermeté : bref, montrez-leur lattitude que vous aimeriez voir deux et ils chercheront à vous imiter.

5) Vous pouvez aussi détourner leur attention, surtout sils sont très jeunes. En portant lattention sur une meilleure activité que la bêtise quil tente de faire, vous les habituez à concentrer leur énergie à des choses stimulantes et créatrices. Et encore là, la force de lhabitude les fera opter pour de bonnes activités.

6) Discutez, accordez du temps et de lattention à votre enfant. Cela savérera efficace, surtout si votre enfant fait des crises parce quils cherche votre attention. Alors quun excès d'autorité parentale peut amener l'enfant à défier celle-ci. Alors lenfant se montrera agressif et hostile si on le critique, le dévalorise, le dénigre, le laisse à lui-même la plupart du temps, le ridiculise ou si nous le sermonnons.

Alors, le but premier est de lui permettre de devenir un adulte autonome alors pour aider lenfant, le défi majeur du parent est daider son enfant à se responsabiliser, à sautodiscipliner, à contrôler ses émotions, à canaliser sa colère et son agressivité et à l'exprimer de façon plus acceptable en donnant soi-même lexemple malgré la ténacité de lenfant et des émotions quils nous font revivre. Je dis revivre car là où lenfant nous rejoint le plus correspond souvent à une part de nous-mêmes que nous avons laissé de côté. Et cela exige beaucoup de patience et damour, mais nos enfants ont un grand besoin dun modèle positif et dune attitude qui leur donne le goût de nous imiter et pas seulement nos règles et nos interdits, alors il nous faut travailler sur soi afin de parvenir à leur laisser un modèle adéquat, et cette tâche nest pas toujours facile. Mais plus lenfant aura un modèle de maturité et de sagesse sous les yeux et plus lenfant se sentira en sécurité et alors plus il aura une bonne estime de soi, et moins il aura besoin d'être le centre d'attention et de réagir en utilisant la colère et la frustration.

7) Vous pouvez aussi analysez le comportement de votre enfant afin de mieux comprendre Et questionnez-vous Comment, où, pourquoi, quand fait-il ces crises ou exprime-t-il de la colère ? Ces crises sont elles fréquentes ou s s'inscriventelle dans un contexte particulier ou en présence dune personne en particulier ? Est-il malade ? Est-il fatigué ? Car lorsque lenfant est fatigué, les crises redoublent dardeurEst-il sensible aux bruits ? Lui ai-je consacré du temps de qualité aujourdhui ? Réagit-il au stress que vous vivez ces derniers temps ? À son environnement ? Réagit-il à ce que vous êtes ? Car il est difficile de demander à un enfant de cesser de hurler si nous hurlons nous-même, de lui donner une fessée parce que lon veut quil cesse de frapper son petit frère. Alors il faut analyser afin de mieux comprendre. Car la prévention est aussi une méthode efficace pour prévenir les comportements de colère. Alors en observant votre enfant vous pourriez, dans un premier temps, découvrir ce qui provoque en lui ces comportements. Ensuite, si vous remarquez par exemple, que votre enfant est facilement frustré quand il ne réussit pas ou quand il nobtient pas ce quil désire, il vous est plus facile de prévoir ce qui viendra et de vous y préparer.

8) Aidez lenfant à dominer sa colère, puis montrez-lui comment exprimer ses émotions en les nommant pour lui dans un premier temps : tu es fâché ? … tu voulais ce jouet ? A quoi tu aurais joué si nous laurions acheté ? . Alors les jeunes enfants sont plus enclins à faire de telles crises, car ils n'ont pas encore appris à exprimer dune manière adéquate leurs désirs, leurs émotions et leurs besoins. Il est donc très important de leur apprendre comment exprimer ces émotions et leur fournir un modèle adéquat de réaction face aux frustrations et aux difficultés que nous vivons. Alors attention, votre enfant vous regarde du coin de lil aidez-le aussi à trouver d'autres solutions au lieu de semporter et à différer un plaisir.

9) Montrez-lui lexemple Si vous criez, il hurlera, si vous le frappez il comprendra que cest adéquat de frapper quand on ne se contrôle plus et quon est en colère. Si vous vous impatientez il apprendra à tout lancer et à réagir par la frustration. Si vous êtes énervée, vous ne parviendrez pas le calmer. Les enfants nous ressentent beaucoup et réagissent à ce que nous sommes et à ce que nous vivons.

10) Sil hurle et quil ne veut rien entendre et vous fait une colère monstrueuse ? Dites-lui simplement que vous nêtes pas du tout impressionnée, et que vous ne changerez pas davis. Cest non ! On ne lance pas les jouets ! . Et ne le laissez pas vous impressionner. Et bien que cela ne soit pas facile, il est effectivement très important d'ignorer ces hurlements afin qu'ils ne prennent pas plus d'ampleur. Mais seulement quand ces hurlements ne sont pas la cause directe d'un besoin réel qui est resté incompris ou auquel on n'a pas encore porté attention. Alors dans un premier temps, il faut s'assurer que ses cris ne cacheraient pas quelque chose et il faut être à l'écoute afin de cerner ce que cela pourrait être. Et s'ils sont fait réellement par manipulation et pour attirer notre attention, alors il ne faut pas réagir ou réagir en des termes qui diraient à peu près ceci : "ah non, c'est pas comme ça, je ne peux pas te comprendre si tu hurles".

Il faut surtout garder son calme et ne pas hurler à son tour. Si l'enfant reçoit un tel modèle, il s'emportera davantage. Surtout s'il constate qu'il parvient à avoir votre attention comme ça.

On peut aussi détourner l'attention de l'enfant : "tu as vu ce ballon ? ". Et expliquer à l'enfant ce qui se passe : "maman doit se rendre à cette boutique et puis après, nous allons dans la voiture et à la maison, soit gentil s'il-te-plaît, on aura terminé bientôt ! ".

Il faut aussi prendre en considération l'état de l'enfant comme je le mentionnais plus haut : est-il fatiqué ? Est-il assis depuis longtemps dans la poussette ? A-t-il chaud ? Sa couche est-elle souillé ? Aimerait-il plutôt marcher en se tenant à la poussette ? Voulait-il voir les toutous dans cette allée ? Car souvent le parent fait ses courses par exemple en ayant en tête ses propres besoins après une longue journée épuisante au bureau et oublie les besoins, les désirs et la fatigue que l'enfant a lui aussi.

En lieu public, pas évident vous me direz, mais vous pouvez dans un premier temps, ignorez les regards, puis vous placer à l'écart avec votre enfant et tenter de comprendre ce que serait ce besoin…

11) Et si vraiment, après tout vos efforts, les manifestations dopposition, les colères et les hurlements persistent, et prennent la forme de contestations permanentes, si votre enfant refuse tout et que cela devient vraiment perturbant, il pourrait alors être souhaitable daller chercher un soutien et un avis auprès dun professionnel.
  Lire la suite de la discussion sur aufeminin.com


58297
b
Moi aussi !
Vous avez peut-être vécu la même histoire ?

Signaler un abus
Les titre et syntaxe du témoignage ont pu être modifiés pour faciliter la lecture.


Histoires vécues sur le même thème

Mon chien peut-il ressentir ma grossesse? - chiens

image

Je ne l'ai pas vécu personnellement mais : j'ai eu un chien il y a quelques années qui ne pouvait pas supporter la présence de la copine de mon frère. A un point que, quand elle venait, elle devait nous prévenir avant pour que nous ayons le...Lire la suite

Aspiration - fausse couche

image

Bonjour, J'aimerai partager mon histoire parce que j'ai besoin d'en parler et si il y a des femmes qui ont étaient dans le même cas que moi merci de m'apporter vos témoignages !! J'ai mis plus d'1 an et demi à tomber enceinte, j'ai consulter...Lire la suite


 
Voir tous les  autres témoignages