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Un titre pour mon début de livre ???

Témoignage d'internaute trouvé sur forumados - 20/03/11 | Mis en ligne le 12/04/12
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Je vous donne le début… Chapitre 1. Présentation … J'ai eu de la chance ! Mais pour la deuxième fois, ça va être compliqué ! Oups, désolée, je me suis fais attaquée par je ne sais qui, elle m'a envoyée une batte de baseball mais elle ma manquée, grande, brune, yeux marrons, plutôt mince, menton carré, canines allongées … canines allongées ?!! Quelle horreur ! Ça existe c'est bête là ?!! Vlan ! Une batte de baseball de plus. Encore manqué ! Je me mettais à sourire, quelle folle j'étais ?! Finalement quand on regarde de plus près, elle n'a pas les yeux marrons, elle les à noirs et quand je dis noirs c'est TOUT noirs. Berk ! Mais … qu'est-ce qu'elle me voulait au juste ? Je lui avais rien fait que je sache ! - Tu vas mourir ! - Bonsoir à vous aussi ! Je vous jure, c'était sortit tout seul ! Là c'est sûr elle allait me tuer. - Arghhhhh !! Lâche moi sale monstre ! Un homme, la trentaine tenais cette fille par la gorge, il la soulevait avec une seule main, si ça continuait je pense que j'allais m'évanouir. - Dirna ! Que fais tu ici ?! Oh, la baseballeuse s'appelait Dirna. Quelle drôle de nom. - J'en ai … ma … claque ! De … rester … plantée … dans … mon coin … lâche moi … veux … tu ! Elle n'arriver presque plus à parler. En même temps, il serrait fort. - Et tu t'en prends à une humaine ?! Il était brun, les yeux verts foncés je crois, un mètre quatre vingt dix au moins, voir plus, plein de muscles. En gros, il était trop beau. - Je … m'en… nuie ! Puis elle ferma les yeux. Elle était morte. La deuxième et dernière fois ! - Zut ! Il était contrarié. Ça se voyait. Qui es tu ? - Euh … moi ? - Bien sûr ! - Qu'est-ce que je fais ici ? J'haletais presque, elle m'avait filé une trouille bleue cette ancienne baseballeuse. - Je t'ai posé une question ! Avec ça, il était charmant, super … - Je suis Pénélope Polt. Et vous êtes ? J'étais encore assise. Dans cette sombre forêt, avec un … vampire, avec moi ! - Bien. Tu va retourner chez toi. - Hum hum, j'ai posé une question à mon tour. - Et alors ? Je n'ai pas à écouter une vulgaire humaine ! - Vulgaire !! Vulgaire humaine !! Je m'étais levée. Je m'approchais de lui et je lui mettais le doigt sous le nez. - Ne me touchez pas ! Il grognait. Il me prit par la gorge et me souleva. - Erk ! Laissez moi ! - Je vous ais dit : Ne me touchez pas !! - O… K ! Il me reposa à terre. Il se tourna, marcha un long moment et je le suivis. Je courais presque, c'est qu'il allait vite ! - Pourquoi me suivez vous femme ? - Euh … Je ne sais pas trop ou je suis. - Ne me suivez plus. Je suis méchant. - Oh, merci du conseil. - Vas t'en ! Il me dévoila ses canines avec un sourire … de méchant. Il se tourna et marcha, je le suivais encore, en essayant de ne pas me faire remarquer, choses difficile dans les bois, je marchais sur des brindilles, ça craquait une fois sur deux. Il pouffa, se tourna et me sourit. Il riait. Pff. - Tu crois que je ne t'ai pas vue ? - Je suis certaine que vous ne m'avez pas vue ! - Je t'ai entendue, du moins. Suis moi. - Ben faut savoir ! Je m'arrêtais, mis mes mains sur les hanches et je tapais du pied. - Je te retourne cette phrase. J'accourue vers lui, on marcha un long moment, et puis … Poum ! Plus rien, noir total. Chapitre 2. Questionnaire … Je m'étais réveillée dans un lit, une couette marron était sur moi, l'oreiller beige était près de moi, pas sous ma tête. Le beau vampire de tout à l'heure, était à ma droite, il dormait. Enfin je crois. - Hum hum … Il ouvra les yeux et me sourit. - Comment vas-tu femme ? - Mal, que c'est il passé ?! - Tu est tombée dans les pommes. - Bien. - Bien ? - Enfin, mal ! - Mal ? - Voudrais tu arrêter de répéter ce que je dis ? - Oh ! Oui. - Ou suis-je ? Et qui es tu ? - Derreck ! Derreck Birman. Et toi femme ! Qui es tu donc ? - Tu n'a pas répondu à ma question je ne répond pas à la tienne ! - Chez moi. - Je suis Pénélope Polt. - Non, tu me l‘a déjà dit, je te demande qui tu es. - Pardon ? - Pourquoi Dirna s'en est elle prise à toi ? - Je n'en sais rien. - Bon. - Euh … Ou suis-je ? - Je te l'est dit, chez moi. - Oui mais ou chez toi ? - Dans la chambre d'amis. Arghhhhh ! Il comprend rien ou quoi ?! Je suis tombée sur un abruti de première … - Pff. Nous sommes ou ? Sur la lune ? - Non. Nous sommes en ville. - En ville ? - A Luchon. - Luchon ? - Dans le sud. - Le sud de quoi ? Finalement, je lui ressemblais un peu. Une abrutie je veux dire. - De la France. - La France ?! Mais … mais … Nous étions à Hollywood ! J'étais bouche bée. - Et alors ? Tu préférais peut être que je te laisse toute seule dans cette forêt ?! - Ben … Quand on y pense … OUI !! Tu me séquestre !! Je vais appeler la police !! Je hurlais à présent. Chapitre 3. Echappade … Je me suis levée du lit, je suis sortie par la porte à ma droite et j'ai descendu des escaliers en bois. Il y avait une, deux, trois, quatre portes, j'ouvrais celle à ma gauche, un bureau, non deux bureau, cinq ordinateur, deux chaises. (une petite une grande) Des armoires, des tonnes de papiers. Je refermais la porte. Celle qui était en face de l'escalier menait à des toilettes, - toute petite la pièce, un VC blanc et une armoire noire - Je la refermais également, celle qui était à ma droite allait vers la lingerie, des blousons ainsi que des vestes était accrochées au dessus d'une armoire à chaussures. Il y avait un frigo, mais il n'y avait pas d'aliments frais, que des conserves. Il y avait aussi un grand drap jaune et noir qui couvrait un meuble, un Grannnnnnd meuble ! Il y avait de tout, des sacs poubelles, des aliments, du papier toilette, des tapettes à mouches, la totale quoi. Je sortis de cette pièce pour revenir dans le couloir, la porte à ma gauche me dirigeait dans une salle de bains, tout était blanc, autant l'évier, que les serviettes, même la petite douche. Une autre armoire - blanche bien sûr - avec des médicaments, des shampoings, du maquillage … Je sortais, j'entrais dans la salle à manger qui était collée à la cuisine par un bar, puis tout à coup, BRAOUM ! Une chose était tombée dans l'escalier, ahhhhhhh !!! La baseballeuse !!! Je couru dehors en passant par la porte de la buanderie qui menait elle-même à une autre porte, en bois cette fois ci, dehors elle était bleue. Je courais, mais mon cher et tendre séquestreur, me courra après et il me rattrapa - non sans blague ! - - Que fais tu ? - Je m'enfuie. Ça ne se voit pas ?! Lâche moi immédiatement. Il me tenait dans ses bras en veillant a bien serrer sur les jambes. Aïe. - Pourquoi tu t'enfuie ?! Je suis gentil. - Mouais, ce n'est pas ce que tu disais tout à l'heure, dans la forêt ! - Nous sommes à Luchon maintenant. Pourquoi t'ai tu enfuie ? - La baseballeuse, enfin … la femme qui avez essayez de me tuer et tombée des escaliers. - Pardon ?! Il me posa à terre et couru vers la maison. Il en ressortis deux ou trois secondes plus tard, un corps inerte dans les mains. - C'est ça dont tu parlais ? - Euh … Je crois que oui. Murmurai-je, à moitié sonnée. - C'est moi qui l'ai amené ici. Il faut que je la brûle. - Charmant ! Non non je te jure. Et pourquoi ? - ça ne te regarde pas. Et il fit une moue. - Pardon ? C'est de ta faute si je suis ici ! - Oh que non, je t'ai sauvée de cette femme. - Tu n'aurai pas du. Il haussa un sourcil. - D'accord, j'y veillerai la prochaine fois, mais en attendant … bon vent ! - C'est ça ! Bye, Mon gros. - Quoi ?! Mon gros ! Tu ose ! - Ouais ! Je lui tirait la langue et je couru vers la rue. Arrivée en ville, tout était fermé, allez savoir pourquoi. Il faisait nuit noire, j'étais seule, il faisait froid, j'avais faim, j'avais soif, j'étais morte de fatigue, quand … - Salut ma jolie ! Me lança un homme, grand, blond, plutôt costaud. Il était entouré par deux autres hommes, pareils que lui, grands, blonds et plutôt costauds. Je changeais de direction, pour les avoirs dans le dos. - Reste avec nous, annonça machin 2. - Ouais, viens, cria une voix plus grave que les autres, surement machin 3. - Allez vous faire enculer ! - Ouhhh !! C'était machin 1. - Viens, tu vas nous aider à exaucer ton souhait. Machin 2. - Excellent Mike. Donc Mike était machin 2. Je retournais mon bras pour leur faire un petit doigt d'honneur. - Tu vois ce que je vois Salomon ? S'écria Machin 1. - Je vois tout Paul. Annonça Machin 3. C'est bon, j'avais les noms, ça n'allait pas m'avancer, mais cela me rassura tout de suite. Mike = machin 2. Salomon = machin 3. Paul = machin 1. Nickel. Derreck arriva au moment ou ils me déshabillaient, ils m'avaient chopé ces cons. Il ne me restais que le soutien-gorge et ma culotte. Mike n'avait plus son jean, il s'apprêtait à me dépuceler. J'avais eu chaud. Je tenais à garder ma virginité. Derreck s'était occupé de tuer les trois personnages, la bouche à moitié ouverte, il avait les yeux posés sur mes dessous. - Je suis désolé, femme. Je n'aurais pas du te laisser partir. - Très bonne conclusion. Je me cachais tant bien que mal, quand il mit sa main sur mon ventre. - Euh … Tu … - Je veux rentrer chez moi ! Et vite … - Non. Tu ne peux plus. - Et pourquoi donc ? M'exclamai-je. - Dirna t'a vue. - Et alors ? Elle est morte maintenant, elle n'est pas partie prévenir un autre “ vampire ” ! - Et la pensée, tu y a pensé ? Je me mis à rire, quelle phrase ! Je gloussais, quelle idiote ! J'avais été à deux doigts de me faire violer, j'étais avec un vampire qui venait de tuer trois hommes, la baseballeuse était morte - merci Derreck - et moi, je gloussais ! - La pensée ? Quoi ? - Nous pouvons nous envoyer des messages par la pensée, je te rappelle. - Tu ne me rappelle rien du tout. Je ne sais rien de toi, mais je sais que tu as tué quatre humains ! - Humains ? Pour les trois hommes, d'accord mais … Dirna n'était pas … - Peut importe ce qu'elle était, elle est morte ! Voilà tout, et tu es coupable, pas moi ! Tu vas faire de la prison, mon vieux ! - De la prison, moi ? - Oui, meurtre de quatre personne, enlèvement, séquestration … - Séquestration ? Je ne te retiens pas. - A peine ! Comment depuis Luchon, je vais retourner chez moi ? Hein ?! J'étais encore assise par terre quand un homme approcha. - Mmm, ça sent bon par ici. Il était blond, un peu plus petit que Derreck, il avait des yeux bleus sombres, il était musclé, et il me regardait avec attention. - Ne t'approche pas d'elle, Samuel ! Derreck était plus grand et plus fort que lui mais ils avaient deux points communs, des canines longues comme un doigt et du sang sur les lèvres, berk ! - Serai t'elle ta protégée ? Murmura-t-il, en tournant autour de nous. - Oui ! Ne la touche pas ! - Hum, Derreck, présente moi ton amie. - Non. - Pardon ?! Bon, petite, qui es tu ? Demanda Samuel. Derreck me fusilla du regard. - Ta mère ducon ! J'avais mis tous mes espoirs dans Derreck, j'espérais ne pas devoir le regretter. - Charmante petite. - Laisse nous Samuel. - Derreck, Derreck, Derreck … J'ai faim. - Tu viens de t'avaler deux humains, ne te moques pas de moi ! - Je suis jaloux, tu en as eu trois. Donne moi la fille, nous serons quittes. - Vas te faire voir ! Criai-je à l'attention du blond. - Bon, tu commences à me taper sur les nerfs … Il s'approcha de moi lentement. - Je vais te taper autre part si t'approche, figure toi ! - Que … Tu as installé en moi le doute, pendant quelques secondes. Tu ne me toucheras pas, à moins de vouloir mourir dans les secondes qui suivent. - Elle, peut être pas, mais moi je peux le faire. Derreck et Samuel s'inclinèrent devant moi. Enfin devant la voix qui s'élevait derrière moi, je me retournais pour apercevoir, le deuxième plus bel homme que je n'avais jamais vu, après Derreck. Un bon mètre quatre vingt dix, que du muscle, avec des cheveux noirs de jais, plaqués en arrière avec du gel, des yeux noirs intense. Une bouche sensuelle, un nez aquilin, une tache de naissance sur le bas du bras gauche qui formait un S'à l'envers marron foncé. Apparemment c'était un vampire lui aussi. Et un grand vampire dans tous les sens du terme. - Maitre, je suis désolé … Murmura Samuel, toujours à terre. - Derreck, que c'est il passé ? - J'étais avec la fille quand Samuel est arrivé pour nous dire qu'il voulait la demoiselle, mais j'ai refusé. - Samuel ? - Derreck avait engloutis trois hommes juste avant, et moi seulement deux, donc je voulais la fille, pour être quittes. - Pourquoi tu ne lui as pas donné Derreck ? - Elle était sous ma protection, je l'ai prévenu ! Il regardait Samuel avec un air de : “ j'te tue dès qu'on a fini !  ” - Samuel, tu devais partir. Bon, Derreck pourquoi tu l'a prise sous ton aile ? - Elle n'habite pas ici, mais à Hollywood, je l'ai sauvé de Dirna, qui essayer de la tuer à coup de batte de baseball. - Tu ne mens pas, c'est elle tout craché. Qui es tu jeune demoiselle ? - ça ne vous regarde pas ! J'étais assise par terre, et je regardais Derreck, qui gloussait sous sa veste. - J'aime bien cette petite. - Tout le monde m'aime bien aujourd'hui, parmi les hommes hein ! Et je suis petite pour tout le monde -Alors que je faisais un mètre quatre vingt -. J'en ai ma claque, Derreck ramène moi chez moi ! - Ne bouge pas Derreck. - Oui maitre. - Quoi ?! Et qu'est-ce que je fais moi maintenant ?! - Tu vas venir avec moi. Il tendit la main et je posais la mienne dessus. Il me souleva et me pris dans ses bras. Derreck et Samuel se relevèrent pour partir l'un après l'autre dans la direction opposé. - A une prochaine fois femme ! Derreck me sourit, et partit. - Tu l'aime ? Demanda le géant. - Qui donc ?! - Derreck. - ça ne vous regarde pas. Il est beau et sympathique mais je ne le connais que depuis deux ou trois jour seulement et … il m'a séquestré ! - Je vois. Nous allons dans mon antre. - Ton antre ? - Ma maison, si tu préfère. - Non ! Je veux rentrer chez moi. - Pas question ! Tu es mienne maintenant. - Ok … on ne vas pas se fâcher, mais, je ne veux pas. - Tu y es obligée. - On est pas à la foire, tu ne m'a pas gagnée en faisant un jeu de loterie mon gars ! - Et, comment je pourrais te gagner alors ? Très bonne question, je voulais que tout le monde perde à ce jeu là, mais bon, comme j'allais me réveiller dans pas très longtemps … autant jouer le jeu, enfin le rêve. - On ne me gagne pas, je n'appartiens à personne. Et il m'embrassa. Me serrant dans ses bras, me forçant à l'embrasser. Il continua de m'embrasser jusqu'à chez lui. Il avait couru, enfin voler, ou je ne sais pas trop quoi. Mais il était allé très vite. - Es tu charmée ? - Non, tu n'aurais pas du faire ça ! J'étais folle de rage, comment avait il osé ? Je venais de lui mettre une grande claque dans la figure, il ne bougeait pas d'un poil. - Tans pis, on fera avec ! Et là, il me mordit, dans le cou. J'hurlais de douleur. Puis je tombais dans les pommes. Chapitre 4. Transformée … J'avais très mal aux yeux et aux dents. Surtout aux canines. Je me disais : Pitié, j'espère que je ne suis pas un de ces monstres !!! J'entendais tout ce qui se passait dans la pièce ou j'étais, même plus. Il y avait un homme et une femme. Non, deux femmes. Elles parlaient de sang humain, et animal. Je me levais d'un lit, celui de Derreck ! D'un coup je me sentais beaucoup mieux. Allez savoir pourquoi … Je descendais en bas, dans le salon-salle à manger. L'homme était Derreck, une des femmes me regardait méchamment, l'autre me souriait gentiment, elle avait les yeux en larmes. - Derreck ? Murmurai-je. - Tu la connais déjà ?! Comment ça se fait, JE devais la mordre ! Pas toi ! Hurla la jeune fille qui pleurait. - Elle ne te connait pas et elle me fait confiance. Répondit il. La deuxième femme, la méchante avait une main sur la hanche et me regardait plus gentiment qu'avant. - Salut, moi c'est Allia, dit elle. - Oh, euh … moi c'est, - Pénélope. Répondit la deuxième à ma place. Elle s'approcha de moi et m'enlaça. - J'avais oublié à quel point tu me ressemblait ma chérie. - Pardon ? Je vous connais ? Bien sûr que je la connaissais, c'était la fille de mes rêves, dans le sens propre du terme. Je rêvais d'elle pratiquement tout les soirs, sauf celui-ci et celui d'avant. - Oui, je suis ta soeur jumelle. - Hein ?! Je … - Pénélope ? Je me tournais vers une voix masculine que j'adorais sans savoir pourquoi. Celle de Derreck. - Quoi, Derreck ? Murmurai-je. - Tu as faim ? - Oh que oui ! Derreck avait un pull vert et un jean, qui s'accordait parfaitement avec ses beaux yeux verts aussi. Ma soi-disant soeur … - Elizabeth. - Pardon ? - Mon nom, c'est Elizabeth … Ok, je rêvais encore, bon, je continue : Ma soi-disant soeur, Elizabeth, avait une longue robe blanche, avec des chaussures à talons, qui ne lui servaient à rien, vu sa grande taille. Comme la mienne. Un mètre quatre vingt, ça aidait presque tout le temps. Elle avait les mêmes cheveux châtains que les miens. Même si au soleil, ils semblaient roux. Comme les miens. Elle avait des yeux marrons, entouré par une fine ligne verte, comme moi. Nous étions de vraies jumelles. Pénélope et Elizabeth Polt. Charmant. Je le jure. Allia, elle avait une robe noire, des cheveux blonds très clairs, des chaussures à talons, elle était à peine plus petite que nous. Mais elle semblait avoir mauvais caractère. - Comme toi quoi. Murmura Elizabeth. Soit elle lisait dans mes pensées, soit je parlais à voix haute. Allia, donc, avait des yeux bleus foncés. Derreck me souriait, un sourire charmeur. - Viens avec moi, ma belle ! Il me tendit la main, et me souria une fois de plus. - Ne la touche pas ! Le moins possible Derreck ! Le personnage en question la regarda dans les yeux et là ma soeur jumelle ferma sa bouche d'un coup. Donc je m'approchais du beau vampire. - Tu veux quoi à manger ? Demanda Derreck, j'entendais Allia ricaner dans l'autre pièce. - Je ne sais pas vraiment, c'est une drôle de sensation. - Bois ça. Il me montrait me montrait une canette de coca. Je la buvais et j'attendais, une moue sur la bouche. - Ce n'est pas du coca, hein ? Mais, c'est … délicieux ! - C'est du sang. Affirma Elizabeth. Je ne recrachais pas ce que j'avais avalé. Je m'en fichais royalement. Chapitre 5. Finalement … J'étais une vampire. J'adorais ça. J'entendais plus de choses, je voyais plus de choses, je sentais plus de choses, je mordais plus de choses aussi en prime … comme dans les livres, ou presque. Je n'étais pas allergique à l'ail. Je pouvais sortir au soleil. Je pouvais rentrer dans les maisons sans permissions. Je n'avais aucun défauts. J'étais belle, grande, j'avais de beaux ongles, toujours longs, qui repoussaient à une vitesse folle quand je les cassaient. Tout comme mes cheveux, qui étaient plus éclatants grâce au sang. Je n'avais pas d'ennemi. Je ne pouvais pas mourir. Sauf, si je n'ingérais pas de sang humain pendant plus de trois semaines, ou si on m‘arrachais la tête. On me plantais un pieu dans le coeur ? Et alors ? Ça chatouille. Une force surpuissante, une beauté extraordinaire, une vie exceptionnellement longue … Le rêve ! Ma raison de vivre ? Le sang ! Mon besoin naturel ? Le sang ! La mort avec quoi ? Le sang ! Mon élément ? Le sang. Ma passion ? Le sang ! Ce que je préfère ? Le sang ! Par contre, il n'y a pas de gentils vampires, nous nous nourrissons de sang humain seulement. Celui des animaux ne nous donne rien, on en prend par gourmandise. J'ai des canines plus longues que la normale, car sinon comment on boirais le sang de nos victimes ? C'est plus facile et tellement délicieux. Par contre, pour ce qui est du sexe, les livres ont raison, nous sommes meilleurs, mais plus dangereux quand c'est avec des humains. Nous sommes stériles avec les humains mais pas avec d'autres vampires. Pourquoi ? Vous pouvez vous accoupler avec des chats ? Non, bon … Nous vivons jusqu'à qu'on aient plus de tête ou plus de sang humain. Charmant. Nous restons avec la même apparence du jour ou nous avons été transformés. Avec quelques différence si nous étions laids. Pour devenir des bêtes magnifiques et sans défauts. Pour ce qui étaient des vrais vampires, né de parents vampire, on choisissait l'arrêt de notre apparence, tant que c'était au dessus de dix huit ans. En allant voir le conseil des grands. Enfin des vieux ! J'avais été changée en vampire grâce à Derreck. Et c'était bien. Nous étions amants depuis ma transformation, il y a un ans de cela. J'étais la plus forte du groupe, même si j'étais la plus jeune. J'étais rapide et souple, comme les autres. Mon “ don ”, c'était la force. Je mettais à terre tout les humains et les vampires, peu importe l'âge de ces derniers. Sauf les plus vieux, dans les quatre milles ans et plus. Donc, quand j'aurais moi-même quatre milles ans, je serais la plus forte des vampires. Sauf si il y avait un autre vampire avec le “ don ” de la force surpuissante. Bien sûr ce qui n'avait pas ce “ don ” était très fort aussi, mais moins. Derreck avait le “ don ” de rapidité. Elizabeth celui de consommation, elle n'avait pas besoin de boire beaucoup de sang humain pour vivre. Allia avait celui de la souplesse, le plus courant. Nous étions un groupe. Donc on chassaient ensemble, on se protégeaient, on s'aimaient, et on s'accouplaient avec les membres du groupe seulement. Comme il n'y avait qu'un mâle dans le groupe, nous étions à la recherche d'autres vampires mâles. Je pensais que j'étais enceinte. De Derreck. Il était très heureux, moi aussi. C'était son premier. Moi aussi ! J'adorais Derreck et c'était réciproque. Je m'étais rapprochée d'Allia, finalement elle était pareille que moi dans le mental, mais j'étais pareille qu'Elizabeth dans le physique. Chapitre 6. Consultation … Là j'étais sur le chemin du Docteur Birman, un gynécologue vampire, pour vampire, et soi dit en passant, le père de mon cher et tendre amant. J'entrais dans le bâtiment après avoir cherché une place sur le parking, ce qui n'avait pas été chose facile. C'était un appartement en fait, puisque c'était là que les vampires accouchaient, faisaient voir leurs bébés, consultaient le docteur, achetaient du sang … C'était une sorte de clinique non payante, la seule chose pour pouvoir entrer sans problème était d'être un vampire. Donc, j'avançais dans le long couloir ou il y avait des rires et des hurlements, donc des vampires femelles qui faisaient naitre leurs descendances. Il y avait des portes beiges, le couloir était plus foncés, mais clair, il y avait des fenêtres, tout allait bien dans une merveilleuse entente. Le docteur Birman apparut devant moi. Il était grand, avec des cheveux blonds clairs un peu long. Des yeux gris, beige ! Un mélange. Magnifique il faut dire. Il avait une blouse blanche, avec un stylo dans sa poche gauche, à hauteur de poitrine. - Vous avez de très beaux yeux Docteur ! - Merci beaucoup mademoiselle Polt, dit-il en faisant un grand sourire. - Je peux vous voir s'il vous plait ? - Ce n'est pas ce que tu es en train de faire ? Ironisa-t-il. Suis moi Pénélope. Derreck m'a beaucoup parlé de toi, il t'aime énormément. - C'est réciproque Monsieur. - Tu peux me tutoyer Pénélope, appelle moi Tyrone. - Bien. - Que viens tu faire ici, juste me dire bonjour ? Je ne pense pas. Murmura-t-il. - Euh, je voudrais savoir si je suis enceinte ou non … - Oh. Je vois. Bon, viens dans le bureau. Je suivais cet homme, le père de mon cher et tendre. Qui d'ailleurs ne lui ressemblait que grâce à son visage, son sourire et son nez. Les yeux, les cheveux, le corps, c'était différent. J'aimerais bien voir sa femme. J'arrivais au bout du couloir. Une porte beige, comme toutes les autres s'offrait à moi. Une pancarte, était accrochée dessus, avec inscrit : Gynécologue obstétricien. Mme. Birman. Hum, la femme du père de mon petit ami ? On rentraient, en ayant frappé à la porte juste avant. On étaient accueillis par une très belle femme, la quarantaine, comme son mari, Tyrone. Elle était très brune, avait de beaux yeux verts, et des pommettes hautes, elle avait le même nez que son mari et que son fils. Elle portait une petite robe courte, blanche avec des milliers de fleurs bleues parsemé dessus, avec des bretelles. Elle nous souriait, elle avait dans ses yeux une petite étincelle dans ses yeux, qui allait vers son mari. Je me tournais pour regarder les yeux de Tyrone, c'était la même étincelle. Ils s'aimaient vraiment ces deux là. - Chérie, je te présente la petite amie de ton fils. Il mit la main dans mon dos et me fit approcher. Pénélope Polt. Elle veut savoir si elle est enceinte. - Enchantée Pénélope. Je suis Allison. Je suis très heureuse de faire ta connaissance. Elle mes serra dans ses bras et recula. - Moi aussi, heureuse de vous rencontrer madame. - Tutoie moi s'il te plait. Tyrone ria. Il m'avait demandé la même chose. - Alors comme ça tu pense que tu es enceinte ? Tu aimerais ? - Oh oui, Derreck aussi. - Oui, il aime beaucoup les enfants. J'aimerais cinq petits enfants, si ce n'est trop. - Allie ! Elle n'est pas certaine … ne la traumatise pas ! Ironisa Tyrone. Elle posa ses mains sur mon ventre et ouvrit de grands yeux. - Que se passe t'il ? Je m'inquiétais. Je posais les mains sur mon ventre, je ne sentais rien, tout ce qu'il y a de plus normal. - Tu es bien enceinte. Veux tu savoir de quoi ? - Comment ça ? - Et bien combien il y en a, et quel sexe. Annonça Tyrone. J'avalais avec problème salive. Combien ? - Oui, je veux le savoir. - Tu as des jumeaux, des faux. Une fille et un garçon. Tu es enceinte depuis un mois. Il sont de Derreck. - Glurps ! Comment vous savez tout ça ? Je mettais mes mains sur mes hanches, et je haussais les sourcils. - Elle a un don. Celui de tout savoir a propos des femmes enceintes. - C'est cool, moi c'est la force. Annonçais-je. - C'est très bien. Bon, il te reste deux mois avant d'accoucher. - Deux mois ?!!! Vous avez dit que j'étais enceinte depuis seulement un mois !!! - Oui. Nous sommes enceintes pendant trois mois seulement. Mon portable se mit à vibrer, je le sortais de ma poche, lisais le message envoyé par Derreck et dit : - Fantastique ! Bon je dois y allez, vous m'excuserez. Bonne journée. - Bonne journée à toi aussi Pénélope. Annonçaient Tyrone et Allison en coeur. Il me firent un au revoir avec la main, se regardèrent et sourirent. J'étais sortie de l'hopital et je me dirigeais vers le parking, tout en cherchant ma voiture. Une belle décapotable noire. Je la trouvais, l'ouvrais, m'asseyais dedans, l'allumais, mettais la radio et je fonçais chez moi. Enfin… chez mon amie, ma soeur et mon amant. Derreck m'ouvrait la porte. Je sautais dans ses bras. - Hum. Tu veux me dire quelque chose peut être ? - Je suis enceinte ! Des jumeaux. Une fille et un garçon ! - Mon dieu ! C'est fantastique !!
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b
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