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Comme promis, voici la suite tant attendue des aventures de notre couple préféré.

Témoignage d'internaute trouvé sur france3 - 15/03/10 | Mis en ligne le 12/07/12
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Coucou les amis ! Comme promis, voici la suite tant attendue des aventures de notre couple préféré. Pour ceux qui ne se souviennent pas de ce qui s'est passé dans le chapitre précédent, vous le trouverez p. 69. En attendant, bonne lecture. Chapitre 25. Perpignan, maison de Nathalie et Elodie Estève. Thomas : Je n'en peux plus d'attendre. J'ai envie de toi maintenant. Ces mots résonnèrent dans la tête de Florian comme si c'était une évidence. Voilà ce qu'il ressentait quand il était avec lui. Ce mélange de peur et d'espoir à la fois, cette sensation de sécurité, l'impression d'être accomplit à ses côtés,… Oui, c'était une évidence : il l'aimait passionnément. Au fur et à mesure que le plaisir montait en lui sous la caresse de son amant, que le rythme incessant et diablement ennivrant de ses va-et-vient faisait monter en lui une chaleur haletante, des images lui apparaissaient. Des visages, des mots, des sentiments, des sensations qui leur été associés. Tout commençait à lui revenir en tête à ce moment-là. Notamment les souvenirs de vie commune avec celui qu'il serrait, au même moment, fort dans ses bras. Néanmoins, dans la précipitation, ils avaient oublié de f aire ce que l'on fait habituellement pour éviter de rameuter tout le quartier : fermer les fenêtres. Un geste qui aurait été des plus utiles car, pendant ce temps, Fred qui attendait le retour de son homme pour manger, alla chercher son courrier, un MP3 aux oreilles. Il prit le chemin qui séparé sa maison de sa boîte au lettre tout en fredonnant une chanson. Fred : "Oh oh oh oh… Like a virgin, Eh ! Touch for the very first tiiimmmmeeeeeeeeee !!! … Ouh ouh !!! " Il prit son courrier et rentra. Pendant qu'il jetait un rapide coup d'oeil aux lettres, et, alors qu'il s'apprêtait à franchir le pas de sa porte, un bruit de fond l'intrigua fortement. Il mit en pause Madonna et chercha d'où ça venait. Il balaya du regard les alentours et son attention s'arrêta chez les voisins. Il passa dessus la haie qui séparait les deux propriétés et alla discrètement fouiner histoire de savoir qu'est-ce qui faisait ce bruit. Au fur et à mesure qu'il approchait de la fenêtre, il comprit ce qui se passait et jeta un coup d'oeil par la fenêtre. Fred : "Ouh ouh, like a virgin"… Et bien il n'y a pas que Madonna qui est touché pour la première fois. Marc arriva chez lui à ce moment-là pour manger. Quelle fut pas sa surprise quand il vit Fred espionner chez les voisins. Il passa par dessus la haie pour le ramener. Marc (à voix basse) : Bon sang Fred, qu'est-ce que tu fous là ? T'es malade ! Un temps soit peu qu'ils te surprennent, surtout Florian. On vient à peine de mettre les choses à plats avec lui. Fred (à voix basse) : Oh ça, ça ne risque pas d'arriver. Il est bien trop occupé là. Il a mieux, mais vraiment mieux à faire en ce moment. Regardes à l'intérieur. Marc jeta un rapide coup d'oeil à l'intérieur. Marc : Oh… Je vois. Et tu crois que c'est lui son mec ? Fred : J'en sais rien. On dirait que oui, ou bien il est en train de le faire cocu. Marc : En tout cas, il a de sacrés atouts. Fred : Avec un étalon pareil, tu m'étonnes qu'il ait viré sa cutie ! Ils penchèrent la tête ensemble du même côté. Marc : Je dois avouer que cette position là, je ne la connaissais pas. Fred : Moi non plus. A côté, on passe vraiment pour des amateurs. Marc : Dis tout de suite que je suis vieux jeu ! Fred : Chut ! Non bien que non. Je dis seulement qu'ils savent faire monter la température. Tu crois qu'on pourrait se taper l'incruste ? Marc : Non mais ça va là ! Tu oses me dire en face que tu veux te faire un plan à trois avec eux ! Fred : Pourquoi à trois ? Tu ne veux pas participer ? Un peu d'échangisme nous ferait pas de mal. (il rigola) Non sérieux, (il lui sussura à l'oreille) ça ne te donnes pas des idées ? Marc : Hum, c'est très tentant mais je crains de n'avoir pas trop le temps. Je reprends le boulot à 14H je te rappelle. Tu sais, la petite activité professionnelle qui me fait rentrer tard le soir et qui te permet de dévaliser les boutiques chaque jour. Fred : On peut faire ça en dix minutes. Marc : Trésor, le seul capable de faire ça en dix minutes c'est Sean Connery dans "James Bond" . Fred : Soit mon James Bond. Regardes, t'as déjà le costard. C'est un bon début. (il l'embrassa dans le cou) Et puis, je suis bien meilleur que le plus gastronomique des plats que je te prépare. Marc sourit et entraîna Fred vers leur maison en courant. Quand ils allèrent entrer chez eux, ils virent arriver au loin Clémence Estève, la mère de Florian venue rendre visite à son fils avec tout ce qu'il faut pour cuisiner pour lui. Marc : Ce n'est pas la mère de Florian ? Fred : Ouh la la oui ! C'est elle. Quand elle va voir son fiston en plein ébat avec son mec, elle va nous faire une rupture d'anévrisme. Pendant ce temps-là, à l'intérieur de la maison, dans le ***** plus précisément, Florian et Thomas tombèrent épuisés dans les bras l'un de l'autre. La tête blottit contre le torse de son amant, Thomas savourait ce moment précieux tant attendu. Il le caressait lentement des hanches en descendant le long de ses jambes, s'attardant à lui sucer le lobe de l'oreille, partie très sensible de Florian qui le faisait toujours autant vibrer. Thomas : Tu sais, si c'est comme ça à chaque fois qu'on se retrouve, on devrait se séparer plus souvent. Florian sourit. Thomas : Tu m'as l'air soucieux. Ça va ? Florian : Oui. Tout va bien. C'est juste que j'en suis sûr maintenant. Thomas : De quoi ? Florian : Et bien que je suis gay. Thomas : Ah tant mieux. Quoi d'autre ? Florian : Que je t'aime, (Thomas sourit) que j'aurais voulu que ce moment ne s'arrête jamais. Thomas : Moi aussi. Tu te souviens de quelque chose ? Florian (souriant) : Tu veux que je te dise, de tout ! Thomas : Oh vraiment ? Après avoir fait l'amour avec moi tu retrouves la mémoire ? J'ignorais qu'une partie de jambe en l'air avec moi avait des vertus thérapeutiques. Enfin tant mieux. Florian : Je crois que Guillaume Lezerman avait raison : le corps possède sa propre mémoire. Thomas : Oui et c'est bien ce qu'il y a de plus délicieux dans cette histoire. D'ailleurs je me lancerais bien de nouveau dans un test de mémoire (il lui mordilla le lobe de l'oreille) … corporelle. Pas toi ? Florian : Hum… C'est très tentant. Tandis qu'ils s'apprêtaient à un nouveau câlin sous la couette, Clémence Estève sonna à la porte. Thomas : T'attends quelqu'un ? Florian : Non. Restes ici je vais voir. Il se dirigea vers la porte d'entrée et regarda à travers le judas. Clémence : Florian, tu es réveillé mon chéri ? Florian retourna au pas de course dans le *****, complètement paniqué, et commença à se rhabiller à toute allure. Thomas : Quoi, qu'est-ce qu'il y a ? C'est qui ? Florian : Ma mère pardi ! Dépêches-toi de te rhabiller vite. Thomas : Bon sang ! Mais attends, elle sait pour toi, enfin tu lui as dis pour ton homosexualité ? Florian : Ce n'est pas le moment Thomas. Thomas : Réponds-moi. Florian : Oui elle sait mais pas question qu'elle voit son fils à poil avec son mec sur le canapé. Je la retiens dans l'entrée, toi tu passes par la fenêtre à ta droite. Quand tu seras sorti je la fais rentrer directement en cuisine. Comme ça, tu pourras t'en aller. Thomas : Mais tu ne me présentes pas ? Florian : Pas aujourd'hui, pas dans ces conditions. Allez files. Thomas : T'as honte c'est ça ? Florian : Oh mais jamais de la vie. Thomas : On se revoit quand alors ? Florian : Je t'appelle. Allez vas-t'en maintenant. Thomas : Embrasses-moi avant. Florian : Idiot. Ils s'échangèrent un bai*ser passionné et Thomas passa la fenêtre. Florian se dirigea vers l'entrée pour ouvrir à sa mère. Thomas lui envoya un dernier bai*ser et Florian ouvrit la porte. Clémence : Et bien tu en as mis du temps. Je ne te réveille dis-moi ? Florian : Euh… non non. Entres. Clémence : Je t'ai apporté de quoi manger ce midi. Tu as faim j'espère parce que je t'ai préparé de quoi nourrir un régiment. Florian regarda discrètement dehors si Thomas était là puis referma. Clémence : Enfin Florian, ne laisses pas la fenêtre ouverte. Tu vas attraper froid avec la tenue que tu as. Elle se dirigea vers la fenêtre pour la fermer. Florian tenta de la rattraper. Florian : Non c'est bon. Laisses, je vais faire. Et puis, il fait bon dehors. Ce n'est pas nécessaire de fermer. Clémence : Bien sûr que si voyons. Florian, paniqué, pria pour que Thomas ait eu le temps de s'en aller. Ce dernier n'ayant pas fini de se rhabiller, s'accroupit sous la fenêtre pour ne pas être vu. Chose qui s'échappa pas à nos deux voisins qui avaient observé la scène de l'autre côté. Clémence ferma la fenêtre sans le voir, Thomas poussa un soupir de soulagement. Thomas : C'était moins une. Bon sang, j'ai passé l'âge de faire le mur. Il leva la tête et vit nos deux compères le regardant, surpris de voir un mec à moitié nu sortir devant eux de la maison d'à côté. Fred sortit son portable et prit Thomas en photo. Fred : Un petit souvenir. (À Thomas) Rhabillez-vous, il fait un peu frisquet aujourd'hui. Tchao ! Ils rentrèrent chez eux laissant un Thomas des plus gênés. Il finit de remettre ses vêtements et partit en courant. Pendant ce temps-là à l'intérieur. Clémence : Mais qu'est-ce que c'est que ce bazar ? Tu as dormi dans le sal*on ? Nathalie ne t'as pas donné de chambre ? Florian : Si si. C'est juste que j'ai mal dormi cette nuit alors je me suis allongé sur le canapé. A ce moment, Florian aperçut un emballage de capote et alla le ramasser discrètement quand sa mère eut le dos tourné. Clémence : Tu as bien fait. Le docteur t'as dit de te reposer donc il faut que tu te ménages un peu maintenant. Tu travailles trop mon chéri. Penses à toi maintenant. Florian : Oui bien sûr. Clémence : Tu es sûr que tu vas bien ? Tu as triste mine. Florian : Tout va bien je t'assure. C'est juste que je meure de faim. Tu m'as apporté quoi ? Clémence : Du lapin maringot avec ses juliennes de légumes. Tu m'en diras des nouvelles. Tu vas me manger tout ça. Pendant ce temps, je vais faire un peu le ménage dans le sal*on. Florian : Non ! Restes avec moi. Ça peut attendre, non ? Clémence : Bien comme tu voudras. Ne n'inquiètes pas mon trésor, je vais prendre soin de toi, te cocooner comme quand tu étais petit. Florian : M'man ! En fin de soirée, Florian profita du retour d'Elodie et de Nathalie pour annoncer sa décision. Florian : J'ai quelque chose d'important à vous dire. Clémence : Cela ne va pas mon chéri ? Florian : Ce n'est pas ça. Aujourd'hui j'ai eu comme un déclic, j'ai commencé à retrouver la mémoire. Je ne sais pas trop comment mais tout ce que je peux vous dire c'est que tout me revient maintenant. Elodie : Ah c'est génial ! Nathalie (gênée) : Vraiment ? Je suis contente. Et qu'est-ce que tu compte faire maintenant que tu as retrouvé la mémoire ? Florian : Je rentre à Marseille. Clémence : Comment ça ? Quand ? Florian : Dès demain. Clémence : Mais c'est trop tôt ! Tu n'es pas bien ici ? Elodie : Tu retournes avec Thomas ? Clémence : Qui est ce Thomas ? Florian : Maman, arrêtes de me poser des questions. Nathalie : Tu n'es pas obligé de partir sitôt. Tu ne vas pas quand laisser encore ta fille. Florian : Je me passerai de tes commentaires je te prie. Et saches que je n'ai jamais laissé tomber Elodie. Nathalie : Laisses-moi te rafraîchir la mémoire, en 2007. Clémence : Je vous en prie, arrêtez. Nathalie : Clémence faîtes quelque chose. Vous n'êtes pas d'accord avec moi ? Florian : Mais vas-y montes ma mère contre moi ! Clémence : Elle n'a pas tort. Il est trop tôt pour que tu rentres à Marseille. Le docteur est formel, il faut que tu te reposes chose que tu oublieras vite aussitôt reparti là-bas. Tu vas donc me faire le plaisir de rester encore un peu auprès de ta famille. Je sais que tu as du mal à t'entendre avec Nathalie mais c'est, je te rappelle, la mère de ta fille. Essayez de vous réconcilier maintenant. Florian : C'est-à-dire ? Clémence : Parlez-vous, passez du temps ensemble, sortez un soir, apprenez à communiquer de nouveau. Les intérêts de ta fille passent avant les tiens. Elodie : Non mais je vais bien. Ne vous disputez pas à cause de moi. Florian : T'insinues quoi là ? Que je ne m'occupes pas de ma fille ? Clémence : Je dis seulement que si tu pensais un peu plus à ta fille, tu n'aurais jamais divorcé. Florian : Tu sais très bien pourquoi j'ai divorcé. C'était la meilleure chose à faire à mes yeux. Maintenant, si tu ne veux pas l'admettre c'est ton problème. Arrangez-vous toutes les deux si ça vous chante. Moi, je plie bagage. Florian quitta la table et partit se coucher. Elodie : Papa ! Attends. Florian : Je suis désolé ma chérie mais je ne peux pas rester avec ces deux harpies. Elodie : Tu sais même si maman t'en veux toujours, elle continue de t'aimer. Florian : Mais c'est terminé nous deux. Il faut qu'elle tourne la page et qu'elle rencontre d'autres hommes. Elodie : Plus facile à dire qu'à faire. Moi aussi je voudrais te voir tous les jours. Elle baissa les yeux. Florian : Eh ! Si je pouvez je le ferais mais ce n'est plus possible de vivre ici avec ta mère. Je vais essayer d'être moins au boulot comme ça quand tu viendras on passera plus de temps ensemble avec Thomas. D'accord ? Elodie : Oui. Je t'aime. Florian : Je t'aime aussi. Le lendemain matin. Florian envoya un sms à Thomas lui indiquant de plier bagage et de venir le rejoindre à la gare à 10H. Sur le quai, Thomas l'attendait avec deux billets pour Marseille. Quand il le vit, Florian lui sauta au cou. Florian : Ne me laches plus. Thomas : Oh ça, pas de problème. Je vais finir par t'enfermer à clé et enchaîné dans notre appart pour être sûr que tu ne disparaisses plus jamais. Florian : On rentres chez nous alors ? Thomas (sourit) : Oui chez nous, dans notre nouveau chez nous même si tu te rappelles. On déménages dans l'appart de mon père. Tu t'en souviens ? Florian hocha la tête pour acquiescer. Thomas : Mais si tu préfères pour l'instant, le temps que tu te remettes d'aplomb. Il faut peut-être que tu retrouves tes repères avant. Florian : Là où tu seras ce sera le paradis. Ils s'embrassèrent tendrement. Thomas : Bon, il faudrait quand même monter dans le train. Il ne manquerait plus qu'on le rate. Florian : Oui. Ils coururent bagages en main jusqu'à leur train. Une fois assis, Florian prit le portable de Thomas et appela sa mère. Il tomba sur le répondeur. Il laissa un bref message. Florian : Maman, je suis désolé pour hier soir. Rappelles-moi s'il te plait. Thomas : Il y a un problème ? Florian : Je suis parti en froid avec ma mère. J'ai peur qu'elle fasse un bêtise. Thomas : Tu crois ? Florian : Elle est dépressive. Mon coming out n'ayant rien arrangé. Tu sais ce qu'elle a tenté de faire hier ? Elle a essayé de me recaser avec Nathalie. Thomas : Quoi ? Florian : Eh tout va bien. J'ai l'impression qu'elle fait un transfert. Elle a surement l'impression que je suis comme mon père. Elle a tellement souffert de son comportement. Thomas : Une fois rentrés, tu n'auras qu'à la rappeler et lui proposer de venir. Florian : Tu as raison. Maison de Christian et Clémence Estève, le soir. Clémence venait de rentrer chez elle. Assise sur le canapé, un verre de vodka en main, elle laissa le téléphone sonnait dans le vide. Le répondeur se mis en marche et lut le message de Florian. Florian : "Maman, je t'en prie rappelles-moi. Je suis désolé pour ce que je t'ai dit. Je voudrais que tu viennes me voir pour parler. Je n'aime pas être en froid avec toi tu sais. J'ai besoin de toi alors s'il te plait rejoins-moi à Marseille. Je t'aime." Un homme s'approcha de Clémence. Homme : Tu as mieux à faire que de jeter sur la vodka. Voilà c'est terminé. Le prochain chapitre arrive bientôt. J'espère que ça vous a plu. Allez bisous à tous.
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274197
b
Moi aussi !
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