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Conditions matérielles de garde à vue

Témoignage d'internaute trouvé sur net-iris
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Votre raisonnement est intéressant à plusieurs titres. Pour ce qui concerne le lycéen à qui on conditionne la réinscription au lycée par un engagement à ne plus avoir d'action "syndicale" qui pourrait être génante, je ne pourrai pas faire mieux qu'un célèbre avocat du web… Je vous renvoie donc vers son blog (par MP si vous le voulez, mais normalement, vous devriez pouvoir le retrouver facilement…). Concernant le jeune qui tente de se suicider en garde à vue, je voudrais faire deux types de commentaires. Tout d'abord, du point de vue purement humain, une TS, c'est tout sauf anodin. On ne tente pas de se suicider pour échapper à une procédure qui pourrait vous envoyer en prison… Ensuite, du point de vue plus juridique, et là, je serai plus long. Du point de vue juridique donc, quand une personne est en garde à vue, elle est encore présumée innocente du point de vue de la loi. Donc parler de quelqu'un qui a trempé dans une histoire pas jolie-jolie, c'est un peu prématuré. Si toutes les personnes qui passent en garde à vue devaient être emprisonnées et mises au pilori, ça ferait beaucoup d'innocents détruits pour rien… Au-delà de cette question (qui ne touche après tout qu'aux libertés et droits fondamentaux issus de la déclaration des droits de l'Homme) , je me pose une question. Quand une personne est enfermée dans les locaux de la Police, doit-on la laisser faire ce qu'elle veut sans qu'il n'y ait de critique possible ? Je vais prendre un autre exemple dont les faits sont très proches. Il y a quelques années, un homme a tiré sur tout ce qui bougeait lors d'un conseil municipal à Nanterre. Vous vous en rappelez sûrement, il avait fait pas mal de morts et des blessés avant de se faire arrêter. Une fois amené au quai des orfèvres, il avait été placé dans un bureau sous les toîts pour interrogatoire et, profitant d'une inattention des policiers, il s'était défenestré avec une issue incontournable (sauf miracle, si on tombe la tête la première du 6e étage, on n'est pas en super forme). L'affaire avait fait aussi un scandale mais pour une autre raison : l'auteur des faits (cette fois établis, mais toujours légalement innocent puisque non déclaré coupable par la justice) ne pouvait plus être jugé puisqu'en France, depuis 1789, on ne juge plus les cadavres ni les familles des criminels pour les actes commis par les criminels en question. La question du suicide en prison me semble poser deux questions (au moins…) qu'on ne peut pas résumer à un scandale initié par la famille du suicidé : - les conditions de détention (y compris lors d'une garde à vue) sont-elles dignes ? Après tout, ce n'est pas parce qu'on aurait commis une infraction, même grave qu'on doit être privé de sa dignité qui est la chose la plus intime qui puisse exister chez une personne). - la vindicte populaire est une chose mais la Justice en est une autre (cf l'exemple d'Outreau, qui revient certes souvent, mais rappelez-vous qu'au début, tout le monde voulait la peau des innocentés…). Dans ce contexte, la Police ne doit-elle pas (s') assurer que les personne qu'elle retient dans le cadre de ses enquêtes sont maintenues dans un état de santé au minimum décent ? Je ne dis pas qu'il faille leur proposer massages, manucure et pédicure. Mais s'assurer que les personnes qui entrent en garde à vue en ressortent vivantes me semble une exigence acceptable, non ?
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269054
b
Moi aussi !
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