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Hier soir sur Arte, très tard, deux films diffusés pour mieux faire comprendre le processus passé, présent et peut-être futur, à la fois du problème Arménien, de la reconnaissance du génocide des Arméniens, mais aussi de la possible réconciliation Arméno-Turque ! Dans le film sur H. Dink, la responsabilité de la secte Ergenekon est parfaitement démontré, une secte qui fait honte à la Turquie mais qui reste toujours agissante, malheureusement ; toutes les nouvelles que j'essaie, vainement, de faire publier, ici, atteste de leurs pouvoirs énormes de nuisances multiples, diverses et variés ! Alors pour tous celles et ceux qui sont intéressés par ces sujets, ces deux films, il faut voir ces deux documentaires ! “Nous sommes tous des Arméniens” Le 24 mars 2009 à 18h30. . LE FIL TéLéVISION - Malgré les risques, de plus en plus de Turcs se mobilisent pour la reconnaissance du massacre des Arméniens. Deux documentaires, dont l'un retrace l'itinéraire du journaliste assassiné Hrant Dink, évoquent cette longue marche, dans une Thema tardive mais salutaire. Istanbul, 29 janvier. Deux ans après l'assassinat du journaliste Hrant Dink, de jeunes turcs de toutes origines manifestent en sa mémoire. - Photo : Marc Melki. Regarder en face les massacres com­mis sous l'Empire ottoman, bousculer l'Histoire officielle, exhumer la part d'identité arménienne dans nombre de familles turques pour pacifier le présent et cons­truire la démocratisation du pays… tel fut le credo de Hrant Dink. Arménien de Turquie, ce journaliste fut le promoteur de la réconciliation des deux communautés, réconciliation qui passait pour lui par la reconnaissance de ce que la Turquie appelle "la déportation forcée" et que la loi française qualifie de "génocide" . Il est aussi le héraut du premier documentaire de la Thema d'Arte consacrée au poids du souvenir dans la relation entre Turcs et Arméniens. Un dossier bienvenu tant est peu abordé ce sujet à la té­lévision, en dépit de la proximité géographique de la Turquie, des négociations amorcées en vue de son entrée dans l'Union européenne, de l'existence d'importantes diasporas en France et en Allemagne. Tombé sous les balles d'un ultra-nationaliste, en janvier 2007, Hrant Dink, patron de l'hebdomadaire bilingue Agos ("Le Sillon" , en arménien) , est devenu un symbole. Son assassinat a été un électrochoc. Réalisateur du documentaire qui retrace son itinéraire, Osman Okkan, installé depuis quarante ans en Allemagne, incarne le lent affleurement de la mémoire : "J'ai grandi dans un quartier multiethnique d'Istanbul. Mes amis étaient turcs et kurdes mais aussi arméniens, grecs et juifs. Ce n'est que plus tard que j'ai appris leur véritable histoire. En 2002, j'ai réalisé un film sur les expulsions des Grecs puis j'ai décidé d'évoquer la question arménienne. J'avais discuté du projet avec Dink et il a été tué. J'ai choisi de recentrer le film sur lui." Ebranlé par le défilé gros de 200 000 personnes scan­dant "Nous sommes tous des Arméniens" lors des obsèques, il songe que le processus est désormais irréversible. "Nous l'avons constaté lors du tournage, ce n'est toujours pas facile de filmer, de recueillir des témoignages. Beaucoup continuent à nier en partie leur identité, par peur des autorités, du regard des autres. Mais ils se risquent, quand même. Tout cela n'aurait pas été possible sans le travail patient de Dink et si les 200 000 personnes présentes à ses funérailles ne s'étaient pas identifiées à lui." Témoin, le cheminement de la jeune documentariste Berke Bas, auteure de La Chanson de Nahide, qui clôt la Thema. Na­tive d'Ordu, au bord de la mer Noire, elle s'y est lancée sur les traces de son arrière-grand-mère, sauvée dans son enfance de la déportation par une famille turque. "En me penchant sur son passé tragique, j'ai mesuré l'ignorance de ma génération, de ce qui constitue notre histoire" , confie la réalisatrice, qui aimerait participer à la reconnaissance de "ce qui est arrivé aux Arméniens" , avec son film tout en sous-entendus. "Le processus est lent et non linéaire, ajoute-t-elle. Il connaîtra des reculades, mais aussi des heurts." "En Turquie, explique son producteur Richard Copans, on commence à pouvoir dire pas mal de choses, à condition d'y mettre les formes." Parler de "catastrophe" , de "massacre" , mais pas de "génocide" . Telle est la condition requise pour nourrir le dialogue au sein de la société turque. Lancée fin décembre 2008 par des intellectuels turcs, une pétition demandant pardon pour la "grande catastrophe" a déjà recueilli 30 000 signatures. Et la tenue d'une nouvelle au­dience du procès des assassins de Dink, le 20 avril prochain, contribuera peut-être à braquer le projecteur sur les vrais commanditaires du meurtre. "C'est un signe positif, assure Okkan, d'autant que sont mis en cause des officiers de la gendarmerie au courant des plans d'assassinat et qui se sont tus. Tout dépend du courage des juges et des procureurs à pointer les responsables." Une vraie bifurcation pour un Etat qui, incapable d'assumer sa responsabilité dans les massacres, a toujours préféré faire taire les voix discordantes. Une nouvelle étape dans le processus démocratique qui s'ébauche en Turquie. . Marie Cailletet et François Ekchajzer. Télérama n° 3088. A voir. L'Assassinat de Hrant Dink, mardi 24, 23h00, Arte. La Chanson de Nahide, mardi 24, 23h55, Arte. Rediffusions : Dimanche 29 mars 2009 : ARTE 13h00.
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