Histoire vécue Grossesse - Bébé > IVG-IMG      (65535 témoignages)

Préc.

Suiv.

En mes progrès à laisser l'autre à sa propre vie et à vivre la mienne

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies - 08/03/10 | Mis en ligne le 02/06/12
Mail  
| 72 lectures | ratingStar_262583_1ratingStar_262583_2ratingStar_262583_3ratingStar_262583_4
Je parlerai de mon expérience, c'est ça que je connais le mieux. Depuis que j'ai mis le doigt dans l'engrenage de la psychologie, je vois autour de moi les problématiques (les plus grosses, parce que bien sûr je ne suis pas formée à voir plus loin) de pas mal de personnes, pour ne pas dire la majorité. Ces personnes sont droites dans leurs bottes, j'utilise cette expression à dessein parce que je déteste les gens si sûrs d'être dans le vrai, au point que la seule façon qu'ils ont d'en être si sûrs, c'est de vous faire douter de vous. J'ai pris le parti, intellectuellement d'abord, puis maintenant dans les faits, de les laisser à leur propre cheminement intérieur, s'il y en a un . Je considère que c'est pas mon problème. Celà fait longtemps (toute ma vie, quasiment) que j'essaie de les pousser, de les aider et là j'ai lâché. Je lâche, oui. Je me suis enfin approprié l'idée que je m'épuisais à vouloir sortir la tête de tout le monde de l'eau et que je peux me sentir bien avec moi sans culpabiliser de ne pas aider toute la Terre. Alors, bien sûr, ils se considèrent pour la plupart comme vivant comme il se doit, et moi je me pose trop de question, c'est tout l'un tout l'autre. Je me fiche qu'ils me jugent et je les respecte dans leur façon de mener leur vie, c'est la leur, après tout. Et la mienne, c'est bien la mienne, donc c'est moi qui décide. J'ai donc décidé de me faire du bien, de ne plus m'user la vie, la chair, à les écouter, les plaindre, les soutenir, les serrer, les pelotonner pendant que moi je me vide de ma substantifique moëlle pour mon bien à moi. J'ai décidé de prendre le bon, d'accepter le mauvais ou que je considère comme tel, mais qu'il ne me pénètre plus. J'ai décidé de me foutre de ceux qui ne m'aiment pas, et de ne plus les laisser entrer en moi et tout dévaster comme s'ils étaient chez eux. C'est chez moi le dedans de moi et je me le réapproprie, j'existe. Je suis un être humain et j'ai droit à ma place. J'ai le droit de vouloir et de refuser. J'ai le droit qu'on m'écoute. Et j'ai le droit d'être aimée. Aimée pour moi et plus pour ce que je donne de moi contre une espèce de chose qui me met mal à l'aise. Cela s'appelle la distance et je lui souhaite la bienvenue. Bonne journée à tous.
  Lire la suite de la discussion sur psychologies.com


262583
b
Moi aussi !
Vous avez peut-être vécu la même histoire ?

Signaler un abus
Les titre et syntaxe du témoignage ont pu être modifiés pour faciliter la lecture.


Histoires vécues sur le même thème

Les portraits (dessins) de nos anges ❤

image

Bonjour, venant de découvrir que malheureusement, je n'était pas la seul a avoir perdu un ange. Mon histoire grossesse avec des soucis comme toutes mes grossesses. Ma petite puce était prevue pour le 22 septembre, hospitaliser le 10 et 11 juillet...Lire la suite

Ivg medicamenteuse : vos temoignages

image

Bonjour je viens moi aussi vous raccontrer mon histoire. J'ai 28 ans deux enfants un de 3 ans et un de 7 mois je suis en instance de divorce et en ce moment au chômage. Nous sommes en très bon termes avec mon ex mari. J'ai eu une liaison il y a peu...Lire la suite


 

Témoignages vidéos
Mon avortement
Sur le même thème
Mon avortement 3 ans après
IVG: mon histoire
Voir tous les  autres témoignages