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Fiction <<vampire<< - winx club

Témoignage d'internaute trouvé sur france3 - 15/01/12 | Mis en ligne le 04/07/12
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Yoo, Merci pour vos com's. Episode 3: Étendue sur mon lit, je ruminai les paroles de Cédric. Lorsque j'étais retournée dans le salon, je vis ma mère assoupie et j'en conclu qu'elle n'avait rien suivi de notre échange assez brutal. Cédric est le fils du frère de ma mère. Mais elle avait perdu tout contact lorsqu'il était décédé suite à une attaque par une secte ennemie. Mais on avait besoin de Cédric ici, alors le chef d'une secte dont la mère de Cédric faisait partie a pratiqué un rituel bizarre. Et Cédric est de nouveau ici aujourd'hui, sorte de rescapé de l'attaque. Il m'a raconté ça quand j'avais 8 ans. Mais mes parents ne voulaient pas que j'entende ces histoires, et ils ont coupé tous les contacts qui nous rapprochaient, Cédric et moi. Je n'avais pas eu de nouvelles de lui depuis le re-mariage de ma mère, il y a maintenant 5 ans. Bref, Cédric était resté fidèle au Chef qui l'avait ramené à la vie. Et ce dernier l'avait envoyé me prévenir d'une vague de Nouveaux-Nés dans l'État. (Compliqué l'histoire de Cédric hein ? ). - Je ne vois pas de quoi tu parles, Cédric, avais-je dis alors. - Ne fais pas semblant Caro'. Tu sais très bien que tu n'es plus humaine depuis longtemps. Regarde la réalité en face ! La réalité, je la regardait depuis longtemps. Mais je ne voulais pas devenir un instrument pour Cédric et son Chef. - En 24 années, personne ne m'a jamais battu au combat. Encore moins une fille. Caroline, c'est du sérieux, tu es l'une des nôtres. - Et c'est quoi, les " nôtres " ? Avais-je crié en feignant la colère. - Des Vampires. Je m'étais faite à l'idée. Mais quand le mot était prononcé, c'était plus fort que moi, je ne pouvais m'empêcher de frissoner de la tête au pied. Les images défilèrent malgrès moi dans ma tête. Ma période d'adolescence. Mon envie d'être différente, meilleure en tout. Mon envie de changer radicalement. Tout le monde croit qu'il faut se faire mordre jusqu'au sang pour se transformer en Vampire. Mais en fait, ils se trompent totalement. C'est psychologique, mental. Tu le souhaites, tu le deviens. A une condition près, qu'il y ait eu au moins un Vampire dans t'as famille, même si ça remonte à 300 ans. Le lendemain, j'avais changé. Personne ne m'a posé de questions. C'était normal. Mais je soupçonnais mon père d'en savoir plus que ce qu'il laissai paraître… Mon réveil affichait 22:53. Je ne dormais toujours pas. Je me frappai le crâne avec force et pestai contre cette idée stupide qui m'étais apparue. N'empêche, elle fonctionna. La douleur me fit sombrer quelques minutes plus tard. Je me réveillai avec un mal de tête à tomber, mais n'ayant pas trop le choix, je me levai en râlant. Ma mère se leva en même temps que moi, juste pour me souhaiter une bonne journée. Je terminai de prendre mon petit_déjeuner en vitesse, puis filait me préparer pour les cours, histoire d'échapper à ses regards qui me donnaient l'impression d'être passée aux rayons X. Sachant que j'étais bien à la bourre, j'enfilai rapidement un dos nu bleu turquoise et un pantacourt blanc. J'attrapais vite fait mon sac et mis mes ballerines blanches au pied en sautillant d'un pied à l'autre. Je courus devant la maison et m'engouffrai derrière les rassurantes vitres teintées. Tout en prenant la route pour mon lycée je réfléchissais à ce que Cédric m'avait dit, la vague de Nouveaux-Nés… Tout ça ne me disait rien, mais alors rien de bon ! Il me semble en avoir entendu parler une fois, je ne sais plus trop où. D'après les dires, des Nouveaux-Nés seraient des sortes de vampires manipulés par la pensée, ou quelque chose comme ça. Le but du Vampire maboule à l'origine de ce délire serait de monter une armée. Brrr ! Rien que d'y penser j'en avais des frissons. J'arrivai devant l'énorme batîment ultra moderne et me garai au même emplacement que le jour précédent. Camille m'attendait, appuyée contre sa Mercedes blanche. - Hééé saluuuuuuut !!!!!! - Salut Camille. Bises. Son parfum me frappa comme un raz de marée. Je fis semblant de tousser jusqu'à m'en étouffer pour m'éloigner de quelques pas. Je la rejoignis quelques secondes plus tard, on avanca vers le bahut et la cloche sonna. Une masse floue passa rapidement devant moi. Une masse que j'étais la seule à pouvoir voir. Je me senis excitée comme une puce et un grans sourire s'étala sur ma face. - … et voilà ! Tu te rends compte ?! Huum, Caro ? Caroooo ? - Hein quoi ?!! Oups' désolée désolée mais je suis dans les nuages… - Mouais, j'avais remarqué. Bon, on se voit tout à l'heure, j'ai Espagnol. - Ok. A + Je me fondis dans le petit groupe de lycéens qui se trouvait devant la salle de permanence. J'attendis patiemment l'arrivée de Kimberly, notre surveillante. - Bon, les jeunes, vous vous trouvez du travail et vous vous la fermez c'est clair ?! Elle ouvrit la salle et on pénétra à l'intérieur. Les murs rose saumon coupé par une ligne rouge étaient tagés de partout. Je pris place au fond à gauche, près d'un radiateur. Je m'installai et pris le cahier que j'emmenai partout, où je notai la vérité, et rien que la vérité. Je savais ça dangereux alors je le planquai bien au fond de mon sac. J'allais y noter le compte rendu de la drôle de soirée d'hier quand la porte s'est ouverte. Son odeur me frappa de plein fouet. Jamais je n'avais senti pareil parfum. Et làà, je le vis complètement. Son apparence me coupa le souffle. Wouah ! Il était grand, plutôt musclé, la peau bronzée juste comme il le fallait, les cheveux d'un noir d'encre et des yeux bruns tellement foncés qu'ils se confondaiet avec ses pupilles. Ses vêtements dataient tout juste de la nouvelle collection printemps, qui était rentrée dans les stocks il y a une journée. Il avança dans le fond de la salle de la plus belle démarche que j'ai jamais vu. Je reconnu tout de suite la forme bizarre que j'avais aperçu. Et làà, OH Bonheur, il prit place devant moi. Il appuya son dos contre le deuxième radiateur et poussa un soupir. Je tenai toujours mon stylo au dessus de mon cahier et lorsque je m'en rendis compte je rougis comme je ne l'avais jamais fait auparavant. Je le vis sourire de mon gène avant de me concentrer sur ce que j'écrivais. Je sentis son regard posé sur moi ce qui n'arrangea pas mon défi de garder un visage neutre. J'osai enfin relever les yeux. Regrettable erreur… Mais je n'allai pas faire comme ces petites humaines qui rebaissaient le regard et se planquaient derrière les cheveux. Il me fixa. Je le fixai. OhMonDieu qu'il était beau. Oh. Mon. Dieu. - Je m'appelle Andrew. Il me gratifia du sourire le plus mignon/irrésistible/incroyable que j'ai jamais vu. - Tu es Caroline ? - Hum… Moui… Mais je préfère Caro'. Il sourit de plus belle et ma tête me tourna. Il était magnifique. -Quelle Section ? - Heuh… Section II. - T'as des options ? - Je fais Italien. C'est tout. Mon emploi du temps est déjà suffisemment chargé comme cela pour que je rajoute d'autres options ! -Oh, moi aussi je fais Italien ! Tu viens d'Arizona, j'me trompe ? Ceux de notre espèce ne se trompent jamais… - Comment pourrais tu te tromper ? - Oh, c'est gentil ça ! - Je ne parlai pas dans le sens qualité. Tu sais très bien ce que je veux dire. Ses yeux s'agrandirent d'étonnement avant de reprendre une image neutre. J'eu le temps de le voir, malgrès le petit centième de seconde où il fit ça. - Tu manges ici ? - Oui pourquoi ? - Je suis prioritaire, je garde une table : tu viendras avec moi. D'un même mouvement, nous nous levâmes avec grâce et la cloche sonna. Je sortis rapidement, Andrew sur mes talons. Je me dépêchai de partir à mon cours suivant. Soudain, je ne le sentis plus. Je poussai un soupir de soulagement. Il n'avait pas cours dans cette partie du lycée. Il était le seul de mes semblables à me faire autant d'effets. - Caroliiiiiiiiiine !! - Salut Camille. - Pourquoi t'es toute rouge ? - Tu connais Andrew ? - Si je le connais ? C'est le mec le plus beau du bahut et toutes les filles craquent ! Bien sûr que je le connais ! Pourquoi ? - Il s'est assis devant moi en permanence et… Il m'a invitée à déjeuner !!! - WOUAAAAAAAAHWWWWOUUUUUH !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Andrew. Alors que j'entrai dans la salle de permanence, je réalisai qu'elle était dans la salle. Une sensation étrange m'envahit. C'était la première fois que ça me faisait ça. J'entrai complètement. Appuyée contre le radiateur, je n'avais d'yeux que pour elle. Ses magnifiques boucles blondes descendaient en cascades sur ses épaules. Ses yeux bleus océans me fixaient discrètement. Elle avait une silhouette plus que parfaite. Le jour là, elle avait mis un dos nu bleu turquoise qui me faisait tourner la tête. Elle était magnifique. Je traversai la pièce et m'assis devant elle. La main tenant son stylo était toujours dans les airs, au dessus de son cahier. Elle s'en rendit compte et la baissa en rougissant. Je n'avais vu pareil visage depuis que j'étais né. Je m'installai à mon tour contre le radiateur et la fixai sans ciller. Elle attendit quelques secondes et posa son regard sur moi. Elle ne baissa pas les yeux comme toutes ces misérables petites humaines qui me regardaient. Elle me fixa. Je la fixai. Tellement belle… - Je m'appelle Andrew. Je pestai contre moi même, en me disant que jamais elle n'allait répondre. Il me gratifia du sourire le plus mignon/irrésistible/incroyable que j'ai jamais vu. - Tu es Caroline ? - Hum… Moui… Mais je préfère Caro'. Je souris en entendant son surnom. Sa lui allait tellement bien. -Quelle Section ? - Heuh… Section II. - T'as des options ? Je suis tellement con ! Laisse la tranquille Andrew, nom d'un chien ! - Je fais Italien. C'est tout. Mon emploi du temps est déjà suffisemment chargé comme cela pour que je rajoute d'autres options ! Son raisonnement me donna encore plus envie d'être près d'elle pour le reste de ma misérable vie. -Oh, moi aussi je fais Italien ! Tu viens d'Arizona, je me trompe ? Heureusement, elle ne le savait pas, mais je ne pouvais pas me tromper … - Comment pourrais tu te tromper ? Elle lit dans mes pensées ou quoi ?! - Oh, c'est gentil ça ! - Je ne parlai pas dans le sens qualité. Tu sais très bien ce que je veux dire. Un centième de seconde, je fus étonné. Enfin je compris. - Tu manges ici ? - Oui pourquoi ? - Je suis prioritaire, je garde une table : tu viendras avec moi. D'un même mouvement, nous nous levâmes avec grâce et la cloche sonna. Elle sortit à la vitesse de la lumière et je la suivis rapidement. Elle bifurqua dans le couloir de droite. Une douleur furtive me déchira la poitrine et je partis à contre-coeur dans l'autre sens. La suite aprés 3 com's. Rayan.
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273389
b
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