Histoire vécue Grossesse - Bébé > IVG-IMG      (65535 témoignages)

Préc.

Suiv.

Il renonce à notre amour par culpabilité

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies
Mail  
| 100 lectures | ratingStar_271602_1ratingStar_271602_2ratingStar_271602_3ratingStar_271602_4
Droledevie, J'ai un peu le même genre d'expérience que toi, sauf que pour moi, la différence d'âge et le nombre d'enfants est différent. Je ne vais pas répéter mon histoire ici, ce serait trop long… la conclusion par contre est intéressante. L'homme que j'ai tant aimé et qui m'a fait souffrir mille morts pendant 4 mois est revenu dans sa famille auprès de sa fille chérie… Mais en faisant ça, c'était aussi au prix de moi, de notre vie, celle qu'on avait commencée et qu'il a interrompue brutalement (du jour au lendemain ! ). Il y a 3 mois, j'étais prête à tourner la page, je lui ai envoyé un courrier de 9 pages pour mettre les choses à plat en référence à ce qu'il me reprochait (disons clairement que pour que ça passe mieux pour lui, pour moins culpabiliser de faire ce qu'il me faisait, il préférait charger ma mule que la sienne trop facile…) … suite à ce courrier, bizarrement, il est revenu vers moi (pas physiquement ! ) , avouant que je lui manquais et que ses sentiments étaient intacts, mais qu'il avait besoin de sa fille et de faire le point. Chemin faisant, il me demande d'attendre… bof… je n'ai rien à perdre à attendre et après un moment de réflexion (un semaine ? 10j ? Je ne sais plus trop) , je lui fais part de mon choix d'attendre. Pendant les 3 mois qui ont suivi, sans promesse, sans même un quelconque espoir, je suis passée par toutes les couleurs de l'arc-en-ciel… il y a des périodes où je pleurais tous les jours. Il n'y avait pas que la frustration, il y avait aussi de plus en plus de colère venant de moi, devant tant d'indécisions et de doutes. Pas moyen de me concentrer sur mes sentiments "positifs", que des négatifs… la goutte qui a fait déborder le vase, c'est quand je lui fais part de mon sentiment d'insécurité (et donc mon besoin d'avancer dans la relation ! ) , il agit au contraire de ma demande ! Il ajoute encore plus d'incertitudes, de doutes et d'insécurité ! C'est le moment qu'il a choisi pour ne plus me dire qu'il m'aime, pour prendre de la distance (devoir travailler la musique au détriment du temps passé avec moi = sentiment d'être reléguée au rang d'objet pour moi ) … il m'a dit plus tard que c'était un t'est ! On ne joue pas avec le feu… sa prise de distance m'a forcée à en prendre aussi. J'ai trouvé ici une écoute bienveillante et des pistes de réflexion qui m'ont bien aidée à faire des prises de conscience… dans le même temps, retrouvailles avec un ami très cher qui nourrissait à mon égard des sentiments bien plus amicaux que je ne le pensais Nous avons discuté à bâton rompu… Il habite à 800 km de chez moi et nous passions tout notre temps libre à discuter et moi à le regarder sous un autre angle qu'un ami… grosse découverte ! D'autant qu'il me consacrait et me consacre encore tout son temps libre alors que l'autre me le refusait. Plus les discussions avançaient, plus je l'aimais, il était en train d'éclipser mon grand amour… Prise par ma promesse d'attendre, je ne lui ai pas laissé espérer quoique ce soit, je le freinais dans ses sentiments, je n'ai pas non plus dit ou fait quoique ce soit qui l'incite à s'embraser, j'ai été honnête avec lui et je ne lui ai pas caché que je n'entreprendrai rien tant que j'étais tenue par ma promesse. En gros, le message était clair : "je donne la priorité au premier quoiqu'il arrive"… Loyale des deux côtés quoi… Et puis ses sentiments étant trop forts, il a fini par me les dire sans détour et techniquement, il pouvait légitimement faire en sorte d'être avec moi, puisque j'étais de nouveau célib'… bé, oui, il avait raison et il n'a pas eu grand chose à faire que d'être lui même. Nous sommes en accord parfait, mêmes idées sur la vie, caractères différents mais humanistes tous les deux et généreux avec les autres, partageons notre goût pour la musique rock, stimulation intellectuelle l'un vers l'autre (nous partageons aussi l'écriture comme hobby ! ) , nous philosophons aussi beaucoup… et quoique nous soyons tous les deux des "cassés" par la vie, nous avons travaillé tous les deux sur nos blessures et sommes au même point d'évolution personnelle. Que du bon en somme… restait plus qu'à voir si physiquement ça accrocherait (je ne dis pas de visu, puisque nous nous connaissions depuis longtemps, mais comment nos corps allaient parler l'un à l'autre ). Il y a une semaine, je discutais avec le premier, de plus en plus agacée par sa stagnation, par sa non-considération pour moi et mes besoins (à ce stade, on ne parle même plus d'envie, mais de besoins primaires ! ) , je lui ai demandé de me voir la semaine suivante (c'est à dire cette semaine ci écoulée) , chose qu'il m'a refusé depuis déjà 5/6 semaines… et en apprenant que mon "ami" comptait venir cette même semaine (en tant qu'ami, hein ? ) , il se décide lui aussi à venir ! C'est gonflé, non ? Alors je lui dis sans détour que mon ami qui va faire 800 bornes pour moi aura la priorité et qu'il doit se débrouiller pour me voir à un autre moment… vexé, blessé et jaloux, il choisit finalement de mettre fin définitivement à notre histoire. Pour moi, c'est un mal pour un bien… j'ai sacrifié beaucoup de choses pour lui et j'ai du mal à avaler la pilule et en même temps, je suis poussée à évoluer, grandir, et tourner la page parce que ça ne ressemble plus à rien, au final. Il n'y avait plus que de la souffrance pour moi, plus rien de positif, même si j'ai essayé de rester positive. Là dessus, il y en a un qui était vachement content ! Et il me l'a fait savoir… et je me sens si bien avec lui. C'est un peu comme si on m'avait appuyé longtemps sur une blessure… ça fait mal et on s'habitue à avoir mal et quand on enlève la pression, ça soulage et on se rend compte à quel point on avait mal ! Finalement, mon ami est venu… en tant qu'amant ! Nos corps parlent bien, très bien même, l'un à l'autre Il est pressé de construire, un peu trop à mon goût, vu que je sors d'une relation chaotique, mais il a l'art de demander les choses directement, sans détour et une forme je dirais assez poétique, très touchante et adorable. Moi, j'essaie de garder les pieds sur terre je freine un peu… Pendant ces jours sans communication avec l'autre, je voyais ses phrases MSN changer de jour en jour… et de plus en plus sous forme d'appels au secours et lui qui voulait tellement travailler sa zik au lieu d'être avec moi attend que je daigne prendre contact avec lui du matin 9h, jusqu'à 17h l'AM… comme c'est bizarre, n'est ce pas ? Pourquoi répondre à mes requêtes si tard, au moment où précisément, je me détache et lui échappe ? Il communique par contre avec ma meilleure amie… il est mal tombé ! Au courant de tout, elle ne mâche ni ses mots, ni son avis sur lui et notre relation et lui fait bien comprendre qu'après l'enfer qu'il m'a fait subir, j'avais bien le droit de m'envoler et de chercher bonheur ailleurs ! Elle a appuyé là où ça fait mal… Elle m'a rapporté leur discussion, en gros… il est mal, il a mal de m'avoir laissée partir, ce n'était pas ce qu'il voulait… Il se rend compte, trop tard, qu'il ne peut pas vivre sans moi… (sans me faire du mal ? Sans me faire souffrir ? ) , tout en disant n'être pas prêt à laisser sa fille… donc pas prêt à partir… c'est rocambolesque, non ? Jeudi dernier, son message sur MSN est assez éloquent de désespoir… et je finis par répondre et reprendre contact avec lui avec le plus de distance possible… Pour être mal, il est mal… chacun mon tour, n'est ce pas ? Le plus bizarre, c'est qu'il a fait un choix et que ce choix n'était pas moi ! Pourquoi regretter ? Il me répète sans arrêt qu'il m'aime, qu'il a agi sous le coup de la jalousie etc… bref, je l'écoute, mais j'explique aussi qu'à un moment, il faut savoir passer à autre chose, que moi, j'étais dans la construction, dans la vie alors qu'il est dans la pulsion de mort, trop perdu lui même pour m'apporter quelque chose de positif. J'ai choisi, MOI, d'avancer, point barre… et c'est avancer sans lui, m'ouvrir à quelqu'un d'autre que lui et qui mérite sans doute mieux mes attentions, vu qu'il est comme moi, c'est à dire dans la construction, le désir d'avancer dans sa vie et si possible dans le bon sens (mdr ! si encore on savait ce qu'est le bon sens… on sait juste qu'on avance, on ne sait pas où on va encore, mais on y va et gaiment ! ). Bref… il comprend à un moment que je le jette "avec élégance" et qu'il y a un fossé entre ce que je lui dis présentement et ce qu'il a fait et dit, 4 mois plus tôt… n'empêche qu'il ne peut se passer de moi, qu'il m'aime comme un fou et qu'il souffre de sa décision de me laisser partir (surtout avec un autre ! ). Hier matin, on discute pour la dernière fois avant une non communication qui durera 1 mois au total (ouf ! ). Ça commence fort dès le matin, ça pète… normal… j'ai repris les rênes de ma vie, je me suis non pas affirmée mais confirmée dans mes idées et ma personnalité, je me rebelle contre toute forme de pression ou de tentative de manipulation de ces mêmes idées. Or, il a tendance à faire sentir qu'il détient à lui tout seul la vérité, il se pose en sauveur dès qu'il perçoit que quelqu'un fait un mauvais choix (selon lui, ça va de soi ! ) et tente toujours de rallier l'autre à son avis, tandis que moi, je pense que les choix appartiennent à celui qui les fait et que si on peut en discuter, on ne peut pas juger que c'est un mauvais choix pour la personne qui les fait… on doit laisser faire. En l'occurrence, il s'agissait de mon fils aîné qui a choisi, à 12 ans et demi, d'aller vivre chez son père et que j'ai laissé partir (à contre coeur mais décidée aussi à laisser à mon fils une chance de se rapprocher de son père et de voir par lui même qui il est). C'est un principe fondamental pour moi que je n'ai jamais remis en cause, à aucun moment, même sous la pression… Bref… on a passé la matinée lui à essayer de me convaincre qu'il avait raison, moi à essayer de lui faire entendre qu'il doit respecter mes idées même si elles sont différentes des siennes et qu'il n'a pas à essayer de me rallier à ses pensées, ses idées. Il n'a jamais été dans mes intentions d'épouser ses idées ! Non mais ! A l'heure de se séparer, il me dit "à dans un mois"… j'ai la "bonne" idée de lui dire qu'on ne se retrouverait pas dans un mois peut-être parce que je compte aller tester la température de la méditerranée En sous entendu… je compte aller voir jusqu'où je peux aller dans ma nouvelle relation, si je peux m'adapter à un nouvel environnement dans une grande ville etc… Je lui ai donné un coup de massue sur la tête, là… On se quitte en assez mauvais terme pour le coup d'autant qu'à travers ce qu'il dit, il me fait sentir un chantage au suicide (lui qui avait horreur de ça et prenait pour principe de ne jamais prêter attention à ce genre de choses… comme dirait mon fils, il a l'art de retourner sa veste ! Et il n'a que 12 ans et demi mon loulou… c'est dire…). Bref, je me dis que je vais avoir l'esprit libre pendant un mois et je regarde cette pause bienvenue, d'autant que je vais avoir mes deux loulous en vacances et que mon homme aussi sera en vacances avec les siens… un peu de calme pour prendre du recul… Je sais que mes sentiments pour lui sont encore là, mais ils sont surtout attachés à l'homme que j'ai connu, celui avec lequel j'ai vécu 4 mois de pur bonheur… Il a tué tout espoir en moi, comme je le lui disais, la passion que j'avais s'est envolée, je ne l'éprouve plus. Il est persuadé qu'il pourrait tout me rendre. Je n'ai plus confiance. A ce stade, on pourrait se dire : "ben voilà… point final, tout est clair"… eh bien non ! Pas encore… Quelques minutes après avoir fini au PC, moi étant allée à la rencontre de fiston arrivée à la gare, mon téléphone sonne… et il me sort encore un lapin de son chapeau !!!! La question qui tue : "au jour d'aujourd'hui, es tu prête à revivre avec moi ? " Le truc que j'ai attendu sans jamais espérer l'entendre ni le ressentir… Je suis restée bloquée, je n'ai pas répondu… Il s'en va dans une semaine, il veut sa réponse avant… bien malin celui là… Je me sens encore partagée… coincée… encore une nouvelle fois à un carrefour à la con. J'aime deux hommes… avec l'un ça s'éteint progressivement par épuisement, avec l'autre, ça s'éveille au contraire à force de patience de son côté et d'espoir, et de désir d'avancer du mien qui me laisse séduire par une personnalité très forte et si proche de la mienne en tout point (ou presque ! Il y a juste ce qu'il faut de différences pour la complémentarité ! ). J'ai envie de l'envoyer bouler, je ne le trouve pas fair-play dans tout ça, pas du tout Comme disait ma meilleure amie : tous pareils les hommes, c'est quand ils sentent qu'on leur échappe définitivement qu'ils se réveillent et veulent répondre à nos attentes Jusqu'à même le désir d'enfant… c'est lui qui m'avait demandé un enfant, qui avait fait naître ce désir en moi par sa demande… et il y a 3/4 semaines, il m'annonçait brusquement "si je reviens, je te préviens, je ne veux plus d'enfant"… la douche froide. Princess… garde ton désir d'enfant enfoui, fais en ce que tu veux, mets le dans ta poche et ton mouchoir par dessus Ben, là aussi, il revient dessus… parce qu'il ne peut pas imaginer que je porte l'enfant d'un autre en moi, un autre que lui… Finalement, on entre dans un rapport de possessivité, ce n'est plus vraiment de l'amour, ou alors de l'amour exclusif et démesuré… je ne sais pas trop comment expliquer ça… Notre relation était passionnelle, si intense… Il y a quelque chose qui perdure de cette passion devenue destructrice… Voilà… en gros l'histoire… un bout… il était partagé entre son amour pour moi, et celui qu'il porte à sa fille. Sa culpabilité et son besoin d'elle lui ont fait claquer la porte à un immense bonheur qui était à notre portée. En faisant ça, il est entré dans une dépression qui me parait grave, il s'est rendu compte avec le temps que sa fille ne pouvait pas tout lui apporter… avec moi elle lui manquait, avec elle, c'est moi qui lui manque… il n'a pas su concilier les deux, il nous a placé au même plan alors que nous ne sommes pas au même plan. Il avait un choix à faire et ce choix n'était pas moi… son choix est moi parce qu'il est sur le point de me perdre définitivement (c'edst probablement déjà fait, si je suis honnête avec moi-même). Je bloque complètement… j'ai toujours été ainsi : je donne une deuxième chance, jamais 3, si la deuxième n'aboutit pas, je n'insiste pas, je commence le travail de deuil… la question est "quand mon travail de deuil a-t-il commencé ? ", car en fait, je n'ai pas le sentiment qu'il ait commencé il y a une semaine, c'est antérieur… et je ne peux pas arrêter ce travail là pour sa pomme, parce que Monsieur se réveille et pour de mauvaises raisons… ce n'est que face à la perte qu'il réagit. Pourquoi pas avant ? Ce n'est pas être dans la construction pour moi… J'ai repris toute ma lucidité, il n'y a guère que mes sentiments qui sont légèrement embrouillés. Et si j'écoute ma petite voix intérieure, elle me dit qu'il vaut mieux fuir cet homme qui ne peut m'apporter dans l'état actuel des choses que du chagrin, encore et toujours… tandis qu'un autre amour me tend les bras, peut se développer et aboutir à plus d'épanouissement (sans toutefois ressentir cette passion si particulière qui rend cet amour en apparence moins intense). Je sais que j'ai quelque chose à vivre dans cette relation là, je ne sais pas encore à quoi elle aboutira… il me manque quand il n'est pas là, je l'aime mais pour le moment, il me manque quelque chose (et je ne sais pas quoi encore ! C'est trop récent pour le savoir, il faut que ça évolue). Je ne réponds pas directement à ta question, je te fais part de mon expérience… j'ai essayé de l'aider, de discuter… j'ai tout fait, jusqu'à l'épuisement moral, psychologique, et émotionnel. Si c'était à refaire, je ne le referai pas… on ne peut pas sauver les gens qui ne veulent pas être sauvés ! C'est un principe de base. S'il doit revenir vers toi, il reviendra, mais n'essaye pas d'intervenir, c'est le meilleur moyen, à mon avis pour qu'il s'éloigne. Et s'il ne revient pas, dis toi qu'il n'aurait jamais été totalement heureux avec toi, c'est une certitude… la vie vaut elle le coup d'être tentée dans ces conditions ? A chacun de trouver son bonheur, de le cueillir quand il se présente… poursuis ta route sans lui et peut-être que vous vous retrouverez plus tard. Si j'avais su, j'aurais commencé par ça : prendre soin de moi, sortir, faire des connaissances, le mettre en danger de me perdre avant d'être dans la position de la perte définitive… à ce stade, c'est bien trop tard pour envisager quoique ce soit… Ton homme doit évoluer, doit réfléchir à ce qu'il veut et comment il le veut… c'est souvent le problème de ces hommes qui se lancent dans une relation sitôt la précédente finie, ou pas tout à fait finie. Les doutes les assaillent, la culpabilité encore plus et c'est toujours la nouvelle relation qui trinque. Et encore que dans ton cas, il a été sympa, il n'a pas essayé de se persuader que tu es la pire des femmes aux pires défauts en égratignant voire en détruisant totalement toute estime et confiance en toi (ce qui m'est arrivé ! ). Il est conscient d'avoir un problème et qui n'a rien à voir avec toi. Garder tes distances, pour le moment, est à mon avis, la seule chose que tu puisses faire… et comme il n'y a rien de pire que l'espoir déçu, je ne te conseillerai pas de le garder au fond de toi, juste de poursuivre ta route comme tu peux, sans lui. Soit tu arriveras à un stade où tu seras capable de tourner la page, soit il sera déjà revenu auprès de toi et vous pourrez alors construire… dans les deux cas, tu es gagnante. Même si la route te paraitra bien difficile au début… Bon courage et désolée d'avoir été si longue… c'est difficile de résumer en quelques phrases une situation si compliquée à l'évolution tout aussi compliquée. Bizzzzzzz.
  Lire la suite de la discussion sur psychologies.com


271602
b
Moi aussi !
Vous avez peut-être vécu la même histoire ?

Signaler un abus
Les titre et syntaxe du témoignage ont pu être modifiés pour faciliter la lecture.


Histoires vécues sur le même thème

Les portraits (dessins) de nos anges ❤

image

Bonjour, venant de découvrir que malheureusement, je n'était pas la seul a avoir perdu un ange. Mon histoire grossesse avec des soucis comme toutes mes grossesses. Ma petite puce était prevue pour le 22 septembre, hospitaliser le 10 et 11 juillet...Lire la suite

Ivg medicamenteuse : vos temoignages

image

Bonjour je viens moi aussi vous raccontrer mon histoire. J'ai 28 ans deux enfants un de 3 ans et un de 7 mois je suis en instance de divorce et en ce moment au chômage. Nous sommes en très bon termes avec mon ex mari. J'ai eu une liaison il y a peu...Lire la suite


 

Témoignages vidéos
Mon avortement
Sur le même thème
Mon avortement 3 ans après
IVG: mon histoire
Voir tous les  autres témoignages