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J'ai enfin terminé le chapitre suivant de ma fanfic.

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Coucou les amis ! Et bien ça y est ! J'ai enfin terminé le chapitre suivant de ma fanfic. Désolé pour le retard. J'espère que vous aimerais. Allez bonne lecture. Chapitre 17. Studio de Thomas, le lendemain matin au réveil. Réveillé depuis une bonne ½ heure, Thomas l'avait passé à contempler celui qui dormait. Profondément contre son torse. Il le serra davantage contre lui et lui caressa la joue. La sérénité qui se lisait sur son visage attendrit Thomas. Cela faisait longtemps qu'il ne l'avait vu aussi souriant et apaisé. Comment ne pas l'être après toutes les épreuves qu'ils ont passé pour en arriver là aujourd'hui. Cette nuit fut comme une révélation. Il se demandait comment il avait pu vivre aussi longtemps sans lui, sans toucher sa peau, sans sentir sa caresse. Oui, cette nuit fut plus qu'une révélation, c'était une renaissance, un moment de grâce qui restera gravé dans sa mémoire. Quand ils eurent franchit la porte du studio, ils n'échangèrent pas un mot, juste un bai*ser des plus passionnés, comme deux affamés qui n'avaient pas mangé depuis des jours. A peine avaient-ils ôté leur vêtements à la vitesse de la lumière qu'ils roulèrent sur le lit bras et jambes entourant leurs corps tels des lianes, ne prenant pas le temps de respirer tellement le désir de dévorer l'autre était si intense. Ils passèrent toute la nuit ainsi, au rythme haletant de leurs va-et-vient qui leur happaient le souffle et faisaient battre leurs coeurs à vive allure jusqu'à atteindre le summum de l'extase sur un cri de délivrance pour enfin retomber l'un sur l'autre, au bord de l'épuisement. Avec les dernières forces qu'ils leur restaient, ils échangèrent un dernier bai*ser avant de sombrer dans les bras de morphée, leurs corps encore entrelacés. Thomas finit par se dégager tout doucement des bras de son amant pour préparer le petit déjeuner. Et, pendant qu'il s'y affairait, il ne cessait de regarder Florian encore assoupit. Ce dernier commença alors à se réveiller. Thomas lui sourit. Il le connaissait par coeur. En effet, Thomas savait que Florian était de ceux qui, quand ils ouvraient les yeux, étaient complètement réveillés. Il passait d'un état de profond sommeil à celui de parfaite conscience en l'espace de quelques secondes. Florian : Bonjour. Thomas : Bonjour monsieur le juge. Florian : Monsieur le juge ? Tu es bien solennel ce matin. Florian commença à sortir du lit. Thomas : Non, restes où tu es. J'arrive avec le petit déjeuner'. Il prit le plateau et le déposa sur le lit. Florian : Wouah ! Café, croissants, confiture, jus d'orange fraîchement pressé… Thomas : Oui, je veux que tu te sentes bien et surtout… que tu ne regrettes pas ton choix. Florian : Pourquoi je le regretterais ? Je t'ai dis que c'est toi que je voulais et quand je l'ai dis c'était une décision ferme et définitive. Je veux passer ma vie avec toi sauf si bien sûr toi tu hésites. Tu doutes ? Thomas : Non bien sûr que non. Bon, tu manges ou bien préfères-tu que je te donne la becquet comme pour les bébés ? Florian : En fait, c'est plutôt toi que j'ai envie de dévorer. Thomas : C'est pas vrai ! Je ne t'ai pas rassasié cette nuit ? Florian : A vrai dire, je ne me lasses jamais de toi. Thomas : Et moi dont ! Dis-moi, tu bosses ce matin ? Florian : Beh oui ! Thomas commença à étaler la confiture sur le torse de Florian et, lentement, la récolta avec sa langue en prenant bien le soin de s'attarder sur ses tétons, ce qui fit frissonner d'excitation Florian. Florian : Mais je peux inventer une excuse. Après tout, qui n'a jamais été malade une fois dans sa vie. Loft de Florian, David et Patricia, en fin de matinée. David n'était toujours pas sorti de sa chambre alors que midi approchait. Patricia frappa à sa porte histoire de voir s'il allait bien. Patricia : David, tu dors encore ? Je peux entrer ? David : Ouais. Elle s'assit sur le rebord du lit. Patricia : Est-ce ça va ? Il est bientôt midi et t'es toujours pas levé. David : T'inquiètes pas. Tout va bien. J'ai juste décidé de faire la grâce mat' aujourd'hui. J'ai le droit, non ? Patricia : Oui bien sûr. Mais tu vois, je ne peux pas m'empêcher de penser que c'est aussi en partie à cause de ta rupture d'avec Florian. David : Peut-être mais sache que tout va bien pour ça. Après tout, c'est moi qui l'ai plaqué ton frangin. Donc c'est pas si grave que ça. Patricia : Ouais c'est ça. Et la marmotte elle met le chocolat dans le papier d'alu, hein ! David : Oh arrêtes Patricia ! Cela ne te regardes pas notre histoire. Laisses-moi tranquille maintenant. Il se retourna de l'autre côté et ramena la couette sur lui. Patricia s'invita alors dans son lit et le serra dans ses bras. Patricia : David, je sais que tu n'as pas envie d'en parler maintenant. Je ne sais pas si tu le feras un jour mais saches que si t'as envie de te confier, je suis là. La vieille Pat', la reine des super emm*erdes et des super plans foireux a quand même quelques qualités comme être à l'écoutes des autres et savoir les réconforter. David : Je sais. On peut rester comme ça quelques minutes encore ? Patricia : No problem ! (elle l'embrassa sur la joue) Je serais toujours là pour toi, tu le sais. David : Oui, je sais. J'en n'ai jamais douté une seule fois. T'es bien la seule qui ne m'ait jamais déçu. David se retourna vers Patricia et lui prit le visage dans ses mains. Il lui déposa un bai*ser sur le front, ensuite sur le nez puis un autre sur la joue qui glissa sur ses lèvres. Ils restèrent là un moment à se regarder dans les yeux puis il se blottit contre elle. David : Je n'ai pas besoin de mec puisque je t'ai toi. Commissariat, en début d'après-midi. Florian venait d'arriver au commissariat suite à la demande de Vera Madigan. Florian : Madame la commissaire, vous avez appelé ? Vera : Oui, nous avons localiser l'ancien avocat de madame Locatelli, maître Costes et procéder à son arrestation avec l'aide de la police de Honolulu où il s'était réfugié. J'y ai envoyé le capitaine Castelli pour qu'il y fasse un premier interrogatoire. Selon lui, il aurait fini par tout avouer. Il va être extradé demain matin. Florian : Bien. Je vais prévenir la famille Locatelli de ces nouvelles. Maintenant que David et mis hors de cause, j'espère qu'ils vont l'oublier un peu. Bar le mistral, en fin d'après-midi. Thomas rêvassait derrière le comptoir, totalement sourd aux questions de Mélanie qui tentait désespérément d'en savoir un peu plus. A ce moment-là, Florian entra dans le bar. Florian : Bonjour. Un café s'il vous plait. Mélanie : Bonjour Florian. Vous êtes bien souriant aujourd'hui. Que s'est-il passé pour que vous soyez aussi joyeux ? Florian : Pourquoi vous me posez cette question ? Mélanie : Disons que la tête que vous faîtes me rappelle quelqu'un. (elle regarda Thomas) Oui une autre personne est dans le même état d'euphorie. Thomas : Pourquoi tu me regardes moi en particulier ? Florian : Eh, c'est vrai ! Alors Thomas, qu'est-ce qui te rends si heureux ? T'as gagné au loto ? Quoique, regardes-moi dans les yeux Thomas ; tu as les yeux qui brilles. Toi t'es amoureux ! Il y a forcément un homme dans ta vie pour que tu sois rayonnant comme ça. Alors qui c'est ? Mélanie : Ah… Ce n'est pas vous ? Thomas : Euh… oh mais vous arrêtez ! Il respira calmement et regarda fixement droit dans les yeux Florian. Thomas (souriant discrètement) : En effet, j'ai rencontré quelqu'un. C'est très récent et je dois dire que j'en suis complètement fou amoureux. Florian (jouant le jeu) : Ah et tu l'as rencontré comment ? Thomas : C'est simple. Ici au bar. Il est resté à la fermeture pour boire un dernier verre. On a sympathisé. J'ai fini par l'inviter à dîner, chose qu'il a accepté. Il est ensuite parti mais il est revenu juste après parce qu'il avait oublié son portable chez moi. Et… là… on s'est embrassé et on a fait l'amour. Bon, le problème c'était qu'il était déjà en couple avec quelqu'un. Mais voilà, on a très vite compris qu'on s'aimait passionnément. Nous deux c'était plus fort que tout. Alors on a continué à se voir en cachette jusqu'à hier où il m'a dis qu'avec son mec c'était terminé et qu'il voulait être avec moi. Depuis je suis le plus heureux des hommes. Mélanie (incrédule) : Enfin Thomas ! Comment tu peux dire devant Florian ? Florian : Non mais cela ne me dérange pas. Je suis content que tu es trouvé quelqu'un qui te rende enfin heureux. Et l'heureux élu de ton coeur, tu nous le présentes quand ? Mélanie : Oui c'est vrai ça ! Je veux savoir à quoi il ressemble moi ! Thomas regarda de nouveau Florian dans les yeux. Thomas : Et bien, quand il sera prêt à vous rencontrer, à affronter le clan Marci. Florian : J'ai une idée. Pourquoi on organiserait pas une petite fête pour l'accueillir et faire sa connaissance ? Je suis sûr qu'il ne sera pas contre. Thomas : Ah et quand ? Florian : Pourquoi pas demain soir. À la fermeture du bar. Mélanie : Oh oui ! Excellente idée. Mais peut-être qu'il n'est pas encore prêt à nous rencontrer. Thomas : Non, je pense que ce sera bon pour demain. Tu sais quoi Mélanie, je lui demande ce soir et toi tu t'occupes des préparatifs. Mélanie : Ok ! Florian : C'est Roland qui va être content ! Mélanie : Oui, enfin… il aurait que vous vous remettiez ensemble. Il vous adore Florian, vous savez. Florian : C'est réciproque mais l'important c'est le bonheur de Thomas. Mélanie : Wouah. Je ne pensais pas que vous accepteriez aussi vite votre séparation. Je croyais que même avec David… enfin je pensais que vous aimiez encore un peu Thomas. Thomas, maintenant David. On dirait que vous n'avez pas de chance en amour en ce moment. Mais vous restez serein. Comment vous faîtes ? Moi je déprime grave. Florian : Bon, On va arrêter là la conversation. On se retrouve ici demain soir pour accueillir le petit veinard ! Thomas (taquin) : Oui, c'est un petit veinard. Il ne mesure pas la chance qu'il a de m'avoir. Florian (répondant du tac au tac) : Oui c'est ce qui s'appelle avoir une chance de cocu. C'est ce que dis toujours. (il paya le café) Allez, bonne soirée. Le soir au studio de Thomas. Florian arriva au studio suite à un SMS de Thomas. Ce dernier lui avait demandé de venir avec une bouteille de champagne. Le plus surprenant c'est qu'il lui demanda de venir en ayant mangé léger, très léger. Il frappa à la porte et Thomas ouvrit dans une tenue des plus affriolantes. Il n'avait que pour seul vêtement qu'un boxer noir moulant et un noeud papillon. Thomas : Bonsoir mon amour. Florian le regarda éberlué. Florian : Euh… bonsoir Thomas. C'est quoi cette tenue ? Thomas attrapa Florian par le col et le fit entrer. Florian fut surpris de l'ambiance crée. Lumière tamisée avec des bougies disposées un peu partout, roses rouges et pétales de roses dispersés sur le sol et, aménagé au centre de la pièce, un petit nid douillet avec tapis épais et moelleux, drap de soie et coussins. Des coupes de chantilly, de chocolat fondu, de fraises et autres fruits ainsi que des macarons étaient posés de chaque côté. Florian tendit l'oreille et reconnu la musique de son film préféré, "Moulin rouge" . [url] [/url] Thomas : Alors, est-ce que ma petite soirée romantique te plaît ? Florian : Oui, oui. Je ne m'y attendais pas du tout. Décidemment, tu m'étonneras toujours. Thomas : Bien, alors mets-toi à l'aise et prends place sur cette couche improvisée. Tu peux enlever ta veste même ta chemise ou plus encore. (à l'oreille de Florian) La température risque fort de monter ce soir. Florian sourit et s'exécuta sur le champs pour finalement finir dans le plus simple appareil. Il s'allongea sur le ventre, tête posée sue ses mains, jambes repliées et croisées. Florian : Draps rouges, coussins rouges, roses rouges, fraises, bougies parfumées aux fruits rouges… Tu vois la vie en rouge. Remarque, le rouge c'est la couleur de l'amour, de la passion, du romantisme… Thomas : De l'érotisme aussi. Oui, c'est pour cela que j'ai intitulé le thème de la soirée du nom de cette chanson qui passe en ce moment : "Meet me in the red room" . Dans cette chanson, une jeune femme s'adresse à son client pour qu'il se laisse aller au plaisir charnel. Florian (roula sur le dos) : Oh, et c'est ce que je suis sensé faire ? Me laisser aller ? Thomas s'avança et prit les coupelles de chantilly et de fraise. Il se mit à cheval sur Florian, trempa une fraise dans la chantilly pour la donner à manger à Florian. Thomas : Exactement ! Ce soir, tu n'as rien à faire si ce n'est t'abandonner à mes bons soins. Il lui tendit la fraise garnie de chantilly et Florian croqua dedans. Florian : Je crois que c'est dans mes cordes. Dis-moi, j'y aurais droit tous les soirs ? Thomas : Et bien, ça dépendra de toi et de mon budget parce que je n'ai qu'un salaire de serveur je te rappelles. Et puis, cela ne doit pas t'empêcher d'en faire autant. J'adore les soirées romantiques et coquines. J'espère que tu penseras à m'en organiser de temps en temps. T'y penseras hein ? Florian : Euh, oui bien sûr ! Mais je ne sais pas si c'est bien de faire ça au loft vu que je viens juste de me séparer de David. Alors si c'est pour le faire alors qu'il dorme dans la pièce à côté, ce ne serait vraiment pas correcte de ma part. Lui demander de me laisser le loft pour que je puisse batifoler avec toi, encore moins. Thomas : Mais qui te dis de faire ça au loft ? Tu le feras ici au studio. Florian : Et comment ? Je n'habites plus ici. Thomas : Ce n'est pas un problème. Il te suffit de revenir habiter. Florian eut le regard gêné, fuyant. Florian : Ah… Tu veux que je reviennes vivre avec toi ici. Thomas : Beh oui. Pourquoi tu fais cette tête ? Tu ne veux pas, c'est ça ? Florian : Thomas… Je vais être clair avec toi. Il n'est pas question pour moi de revenir m'installer dans ce studio. Je ne me sens pas chez moi. Ce n'est pas chez moi. C'est ton studio, celui que tu as aménagé avec Nicolas. C'est votre studio, pas le mien. Je préférerais en trouver un autre, un nouvel appart, un appart à nous, qui nous ressemblera, avec aussi une chambre à part pour Elodie. C'est qu'elle commence à être grande et ça serait mieux si elle avait son espace à elle. Je ne veux plus choisir entre toi et elle quand elle débarque à Marseille. Et puis… il y a trop de mauvais souvenirs ici. Des bons aussi mais… (il respira un bon coup) Thomas, je veux tourner la page et cela ne sera pas possible si je reviens ici. Je sais que tu tiens à ton studio mais pour moi, c'est impensable de revenir habiter là. Thomas (triste) : Je comprends. Mais moi j'y tiens à mon studio. Florian : Je sais. Cela mérite qu'on y réfléchisse un peu, tu ne crois pas ? Thomas : Oui, tu as sans doute raison. Florian : Thomas, je t'en prie, comprends-moi. Je ne me vois pas poser de nouveau bagages dans cet endroit où… Thomas : … Où j'ai vécu avec Nicolas et où je t'ai trompé. Je vois. Florian : Thomas… Je ne pensais pas à ça. Je veux juste un endroit à nous. Thomas : Non, tu as raison. Je suis attaché à ce studio parce que j'y ai vécu de merveilleux moments. Mais je dois me défaire du passé si je veux tourner la page moi aussi et avancer dans la vie. Florian : Je suis désolé si je t'ai blessé en te disant ça mais je veux marquer un grand coup. Thomas : Je ne t'en veux pas Florian. Si on se donne une nouvelle chance, il faut changer ce qui ne va plus. Ce studio est en tête de liste. Il mangea une fraise avec chantilly et se mit à sourire. Thomas : Finalement, je trouve cela plutôt excitant. Chambouler notre quotidien avec le bon stress de la recherche d'appart, choisir les couleur pour les murs, le mobilier… Florian : Surtout que tu est à cheval sur un pro de la peinture. Thomas : C'est vrai ça. Beh je te laisse t'occuper de ça et moi je me charge de la déco. Florian : Bien mais évite les biblos seventies et autres éléments flashy. Thomas : Tu n'aimes pas les boules à facettes ? A moins que tu préfères le style champêtre. Florian : Je pensais à quelque chose de plus chic, classe, tendance quoi. Thomas : Bon, on a le temps. Il faut déjà trouver l'appart. Florian : Oui et surtout, ce soir, on a mieux à faire je crois. Tu n'étais pas sensé être aux petits soins pour moi ? Thomas : C'est vrai ça ! Où en étais-je au juste ? Ah oui, je m'apprêtais à déguster un juge au chocolat. Thomas prit la coupelle de chocolat fondu et en étala sur le corps de Florian. Florian : Dans ce cas, bon appétit ! Il ferma les yeux et tendit le bras en arrière, laissant faire Thomas quand soudain, son portable sonna. Il décrocha. Florian : Allo, Florian Estève j'écoute… Il se releva brusquement abasourdi. Florian : Papa ? Voilà c'est terminé. J'espère que ça vous a plu. Je suis encore désolé pour le retard. Allez bisous.
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280766
b
Moi aussi !
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