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Je me dis que je ne suis pas anormale !

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies - 10/11/10 | Mis en ligne le 21/07/12
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Bonjour Flor, je trouve ton message avec plaisir. C'est incroyable comme nos perception étaient/sont identiques, et tu ne peux pas savoir à quel point cela me rassure quelque part : je me dis que je ne suis pas anormale ! Par exemple, le fait qu'il te sommait d'arriver chez lui, signifiant donc que tu devais être à sa disposition, avec au final le sentiment de perdre ton temps, de te sacrifier, alors que tu pouvais être chez toi, à t'occuper de toi, lire, ou te distraire, bref, vivre !!! C'est tout à fait cela avec mon ami. Et j'ai essayé de lui faire comprendre maintes et maintes fois, en lui disant que j'ai un travail et des horaires, que j'ai de la route, que j'ai un appartement que je dois tenir propre, de la vaisselle et des contraintes moi aussi, et qu'en l'occurence je ne peux pas être à sa disposition 24/24. Lui, il termine à 16h, il est chez lui à 16h30. Moi je finis plutôt vers 17h00, et je dois faire 35 km pour rentrer chez moi. A une époque, je me mettais même en danger pour faire le plus vite possible, j'ai même rogné sur mes horaires pour ne pas arriver trop tard chez lui désormais c'est fini, j'ai décidé de placer mes priorités en dehors de cet individu. Je n'en reviens pas qu'il ai pu te mentir sur ses diplomes … comment as-tu relevé la supercherie ? Ceci dit, le mien n'était pas mieux : quand je l'ai rencontré il était soi-disant "ingénieur informatique", en réalité il n'a même pas le bac. J'ai "adoré" le terme "potiche", car c'est tout à fait celui que j'utilise quand je m'exprime à lui : "tu veux en réalité une potiche" lui ais-je souvent dit. Et j'ai eu le culot de traiter ses exs de potiches, eh oui, c'est méchant mais c'est une réalité. Pour supporter un tel être, il faut avoir : peu de caractère, peu d'aspirations, peu de liberté, peu de respect pour soi-même et surtout aucune vie en dehors de l'autre. J'ai un peu abordé la manipulation avec mon psy mais depuis nos récents échanges, j'ai encore progressé dans ma prise de conscience, et je dois le voir ce soir, je vais en parler ; je pense que mon père y est pour beaucoup (c'est pourquoi j'ai acheté le livre "Parents toxiques". Ma mère et moi vivons et avons vécu une relation similaire : elle aussi était avec un homme + âgé qu'elle, qui l'a vampirisée, aliénée, manipulée, rabaissée, humiliée. Son psy, que j'ai rencontré, et le mien, ont bien dit que nous vivions le même schéma de relation. Elle même est très vulnérable et dépendante affective. Mais en fait j'etais quand même "seule" quelque part pusique au depart c'était une liaison, ça me faisiat du bien a differents points d'evue, et ça m'a aussi permis de tenir, mais quelque part j'aurais ete bien incapable de donner plus au depart. Et ce malgre le fait que amitié plus desir avaient cree une deja bonne connaissance mutuelle donc c'était pas que du sexe… Mais je freinais, moi, quand il s'enflammait et je lui disais qu'avant de me parler snetiments il fallait qu'il regle sa situation. J'ai ete prudente et j'ai pris le temps de mieux le connaitre… J'avoue que je pourrais tout à fait vivre la même chose. Qunt au fait de régler sa situation, c'est tout à fait ce que j'aurais moi aussi exigé. Mais au moins cela t'a aidé à sortir de cette relation destructrice avec ton "gourou". [Tu dis que tu avais tout laissé, parents, famille, pays ; tu me diras si tu veux en MP d'où tu venais ? Et dans quelles conditions tu étais partie ? Si tu souhaites en parler bien entendu.] Hier soir j'ai appelé mon ami à 20h30. Son silence m'agaçait et j'avais envie de parler, mettre les choses à plat. Il a répondu. Il a fini par me dire qu'il ne m'aurait pas appelée de toute façon, et que j'aurais pu attendre un moment. Il a persisté dans le fait qu'il attend des signes de ma part ; j'ai rétorqué : "avec ce que tu m'as dis l'autre soir, comment veux-tu que j'éprouve aujourd'hui l'envie de faire des efforts ? Maintenant, je sais ce que tu penses de moi, alors j'avoue que ça refroidi". Bref, en gros je me le figure comme quelqu'un d'amorphe en apparence, qui attend tous les efforts de ma part pour le "reconquérir". Bref, la discussion à mon sens, n'a rien apporté de plus. J'étais je l'avoue, profondément vexée qu'il ne me propose pas de se voir, il a d'ailleurs senti au ton de ma voix que je n'étais pas satisfaite. En fait aujourd'hui je voudrais disparaitre, tant il m'a blessée. Je me sens rabaissée, par son comportement encore plus que ses mots. Je ressens en lui des sentiments très négatifs à mon égard, comme si j'étais celle qu'il veut abattre. En ce moment il rencontre des difficultés relationnelles avec sa famille, et il est très aigri quant à cela. La violence de ses mots, et son état d'esprit, me laissent presque penser qu'il me fait payer ses problèmes alors que je n'aspirais qu'à l'aider autant que possible.
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278617
b
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