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Là ou tu vois des formes, je m'attache à l'intention.

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Bonjour invéritas, [quotemsg=]Là ou tu vois un juge je vois un juste. Là ou tu vois des ombres, je vois la lumière. Là ou tu vois des formes, je m'attache à l'intention. Là ou tu vois un dictateur de conscience, je vois un éclaireur et un passeur parmi d'autres. Là ou tu vois directivité, je vois appel à la libération.[/quotemsg] En écrivant ce texte tu as pris une initiative animée de l'intention de comparer ce que je vois à ce que tu vois en t'attribuant un rôle particulier dans cette comparaison. Si je traduis maintenant ce que tu as écris en reprenant la définition que tu m'apportes de l'ombre dans ce dernier message, cela donne : "BossaNova voit la stucture bloquante et limitée de l'écrit et invéritas voit le sens auquel s'attacher, l'esprit affranchi de la lettre." C'est de ce plaisir là dont je parlais. Je n'ai rien contre le plaisir bien au contraire : je suis un adepte du libertinage. Solitaire ou à plusieurs, toutes les formes de plaisir m'attirent. Cependant même dans le libertinage il existe des règles : la plus importante étant le consentement mutuel préalable des partenaires. Ai-je consenti à jouer le rôle dont tu m'as affublé dans ce texte afin que tu te procures du plaisir ? Je ne crois pas. Tu as endossé le rôle de l'avocat de l'auteur de ce texte sur le thème du jugement après avoir lu le point de vue critique que j'ai exprimé. Ta réaction était très humaine : réflexe de défense devant une menace supposée. Te faire plaisir en t'attribuant une capacité que je n'aurai pas, par exemple d'être capable de m'affranchir de la lettre est aussi très humain. C'est l'illustration du point de vue critique que j'ai apporté vis à vis de cette croyance selon laquelle trouver une lumière, ou méditer avec force et courage, ou appréhender des concepts abstraits serait la voie et que l'avancement spirituel serait mesurable à l'aune des aptitudes développées pour s'éloigner de sa condition d'humain. C'est une voie parmi d'autres et bien entendu pas celle que je choisis. Si tu as perçu mon message comme décrédibilisant pour ce texte avec une intention de semer le doute tu as partiellement perçu mon intention qui était de le critiquer ouvertement de la manière la plus claire dont je sois capable, sans aucun ménagement pour l'idée tout en respectant l'auteur en tant que personne. Le comportement malhonnête (intellectuellement s'entend et je m'autorise à insister) c'est celui qui a consisté à déformer mes paroles ou de les avoir remplacer par des mots ou des expressions sans vérifier préalablement que nous leur accordons le même sens (et ce qui m'agacerait serait plutôt d'avoir à insister ). Reprenons telle qu'elle ta phrase initiale : "Là ou tu vois un dictateur de conscience, je vois un éclaireur et un passeur parmi d'autres." As-tu remarqué un changement par rapport à ton dernier message ? Je vais t'aider en reprenant intégralement cette dernière phrase parce que tu le vaut bien (toi qui vois la lumière ) : "quand on parle de directivité du lecteur, fondée sur un savoir que l'autre détendrait, impliquant acte de soumission… je n'aurais pas trouvé en vérité plus juste définition d'un directeur de conscience ! " Tu parles maintenant de "directeur de conscience" alors que dans ton texte initial c'est le terme "dictateur de conscience" que tu utilisais : directeur de conscience et dictateur de conscience sont des expressions qui présentent des sens différents n'est-ce pas ? Ce qui est savoureux, pardonne-moi d'être taquin, c'est que tu éprouves le besoin de préciser que tu n'aurais pas trouvé plus juste définition "en vérité" Ah nous nous jouons parfois à nous-mêmes de sacrés tours. Bon je te concède que l'utilisation du terme dictateur de conscience est bien plus belle dans un texte qui consiste à créer un cadre de contraste entre ce que je vois, l'ombre, et ce que tu vois, la lumière ! Autre hypothèse : peut-être est-ce que tu procèdes à ces substitutions à ton insu ? Si tel est le cas soit une deuxième fois pardonné pour ce malencontreux lapsus et sois le bienvenu dans le monde de l'ombre obscure et terrestre qui est le mien. Le doute m'habite en effet mais parfois j'ai le sentiment de ne pas assez douter. La profusion de certitudes est d'un autre monde que le mien qui est très changeant et très volatile et où la certitude est rare. Je reconnais y compris chez moi le besoin humain de se laisser envahir par des certitudes. C'est parce que cela m'arrive que je ressens parfois le sentiment de ne pas assez douter. Le doute est source d'angoisse et je lui reconnaîs aussi la faculté de détacher, en particulier de se détacher de ses croyances, de se distinguer de ce que nous croyons. Donc douter est pour moi une forme de gymnastique spirituelle pour me maintenir en santé et de ce point de vue tu as vu juste.
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274729
b
Moi aussi !
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