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Napoléon

Témoignage d'internaute trouvé sur forumfr - 27/08/11 | Mis en ligne le 27/04/12
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Constantinople, le 24 août 2011 - 04:32, dit : Tu m'obliges à reveler mes sources foireuses ^^ c'était un banla reportage sur Jack l'eventreur, fin 19 eme siecle donc…Mais y'avait un bref résumé des conditions de vies de l'époque à white chapel, quartier de prolos et de prostituées bon marché de Londres….Et c'était quand même édifiant. … j'vois! Whitechapel, c'est pas exactement ce que j'appellerai une image exacte du milieu industriel de l'époque… mais pour la misère, ça doit être assez ressemblant. Oui, oui….Cependant avant que Napoléon arrive au pouvoir, l'industrie française est inexistante, quand il en sort, il y a un démarrage suite à ce "dirigisme" , il me semble du moins. Avec ce double blocus, L'industrie continentale française par nécessité fait ses premiers pas, soutenue par l'état…Je crois du moins. Inexistante, pas tout à fait! mais pour en rester à Bonaparte, le blocus n'a pas fait tellement avancer l'industrie, à part l'invention et la fabrication du sucre de betterave, et encore, ça intervient assez tard, en 1811. Par contre, attends… faut s'entendre sur ce qu'on appelle dirigisme à ce moment. Vu par Bonaparte, ce n'est pas du tout l'idée d'une industrie soutenue pour qu'elle se développe et soit concurrentielle, mais pour qu'avec les avances de fonds et les cadeaux financiers, elle résiste à la tentation de frauder et de commercer avec les Anglais pour survivre, et pour maintenir les tarifs des produits de base à des taux acceptables. Mais certainement, ça a maintenu des industries, particulièrement dans le textile, la laine, qui ont pu se développer plus tard. Disons que la barbarie a plus d'un visage. Et je voulais seulement dire que ce n'est pas parce que celle qui découle de Napoléon est la plus "visible" qu'elle est forcément la plus dure ou la plus cruelle… si tu veux… vu le taux des accidents du travail à cette époque, on peut se demander si c'était mieux de se faire éclater par une machine ou tailler en pièces sur un champ de bataille… perso, j'aurais hésité. Bah sans doute que tous les pays ne sont pas blanc bleus, on est tous dans le même sac. Mais disons que l'Angleterre de cette époque arrive reellement de maniére extremement moderne à lier tout les aspects de puissance pour asseoir sa domination : la marine pour assurer les routes commerciales et son monpole absolu sur les colonies, avec une industrie puissante, un service d'espionnage au top, et des faiseurs d'opinions à leur soldes capable d'infiltrer tous les pays pour faire vaciller ceux qui résistent encore au "libéralisme" ….L'Angleterre est une véritable machine de guerre parfaitement huilée. Tu sais, le monopole sur les colonies… tous les pays qui avaient des colonies y exerçaient un monopole, c'était la règle. La différence des Anglais, mais je l'ai déjà dit, c'est que pour eux, c'est vital. Surtout à ce moment, leur agriculture est mal en point, leur industrie a besoin de matières premières, leur économie est basée sur l'échange d'où leurs recherches intensives de nouveaux marchés. Les continentaux n'ont pas ce problème, et la France encore moins que les autres, avec une agriculture presque autosuffisante, et surtout avec les marchés voisins des pays annexés et des neutres, qui sont obligés de lui réserver leurs productions. En fait, si tu te mets deux secondes dans la peau des Anglais, tu seras bien forcé de convenir qu'ils n'ont pas le choix de leur politique commerciale. Je disais juste que sur la question des corsaires, j'adoptais le point de vue Espagnol qui ne fait pas de différence entre le corsaire et le pirate. J'entends bien ce que tu me dis mais pour moi ça reste avant tout des pillards qui s'en prennent à des navires commerciaux, pas forcément en temps de guerre "officielle" . Après, on peut être admiratif des exploits d'un Francis Drake…Pour moi ça reste basiquement un pillard. Les Espagnols n'ont jamais beaucoup utilisé la guerre de course, sauf en Méditerranée, quand les Turcs dominaient… au XVIe siècle. Et qu'ils aient une autre définition n'enlève rien à la réalité, un corsaire bosse sur commande, et partage le benef avec l'état qui le commandite, un pirate ne partage rien du tout! D'ailleurs, Drake, entre autres, ne bossait pas que pour le bénéfice, mais aussi par patriotisme. On peut en dire autant de Surcouf, qui a fait des dégâts impressionnants dans la marine de commerce anglaise, et vu que l'argent du commerce était le nerf de la guerre, même si ce n'était pas dénué d'intérêt, c'était aussi du patriotisme. Moui. Là encore j'entends ce que tu me dis sur les erreurs individuelle, mais pour moi si tu veux réellement chercher une responsabilité, il faut la trouver dans la non préparation maritime de la France…Elle ne date à mon avis pas de Napoléon. Par contre il serait intéressant de savoir quels programme en matière de construction navale il avait lancé depuis son coup d'état, pour voir si il était réellement lucide de la situation géostratégique de l'Europe. Je n'en ai aucune idée pour ma part, de ces programmes. Sous L 16, la marine française tient largement sa place, et même haut la main! La décrépitude commence avec la Révolution, manque de crédits, destruction des cadres (une caste d'aristos) , arsenaux désorganisés, pénurie d'équipages… Des programmes… c'est beaucoup dire. Aboukir a dégoûté Bonaparte de la marine qui ne l'aimait déjà pas tellement avant, il recommence à penser à un programme pour un débarquement après Marengo, mais pas comme un programme sensé de reconstruction d'une marine, plutôt comme un moyen de transport pour traverser la Manche, et il garde une telle détestation des officiers de marine qu'il décide même de se passer des escadres pour son débarquement. Il avait des vues en matière de géostratégie, oui… mais sa géostratégie était terrestre! Par terre, tu peux faire faire mouvement à une armée comme tu veux si elle est bien commandée, étudier des parcours, viser des objectifs… sur mer, c'est beaucoup plus aléatoire, parce qu'il faut tenir compte d'un tas de paramètres, le temps, les vents, les courants, les avaries, les ravitaillements… Et ça l'énervait grave… du coup, il effaçait le problème de ses calculs, il dressait des plans qui ne tenaient aucun compte des réalités maritimes, avec des temps de parcours complètement fantaisistes, et je ne pense pas qu'on puisse avoir une géostratégie correcte avec une telle mentalité. Pour dire net, il était lucide, mais lorsque sa lucidité allait contre ses projets, il agissait contre sa propre lucidité. Il gommait ce qui l'ennuyait! Et ça, ce n'est pas seulement vérifiable sur mer, c'est une chose qui le caractérise dans toute sa trajectoire, politique et militaire, du début à la fin, les exemples sont légion, et c'est ce qui l'a perdu. Oui, c'est une bataille maritime décisive c'est certain…Mais la supériorité navale anglaise s'exprime bien avant ça, dés Aboukir et le glas des projets orientaux ça commence à sentir mauvais. C'est une ironie amère de l'histoire que Napoléon fut excellent à quasiment toutes les batailles qu'il menait par réactivité aux initiatives principalement anglaises (austerlitz est un bel exemple en la matière) , et qu'il a si dramatiquement échoué à toutes les batailles où c'est lui qui à tenté l'initiative pour mettre les anglais en échec : l'Egypte, Trafalgar et enfin l'empire continental/ blocus économique… Il a perdu les batailles qui étaient cruciales. En ce qui concerne les batailles, il a eu des moments de génie, si on appelle génie le fait de tuer plus efficacement que l'ennemi… ça se discute^^ Mais le génie, pour un chef d'état qui gagne des batailles, c'est aussi de savoir exploiter ses victoires génialement… et c'est loin d'être son cas. Quant au blocus… Bonaparte ne fait que continuer ce que d'autres ont commencé. Le premier blocus, on le décrète en 1793, il est poursuivi par le Directoire, par le Consulat… le fameux décret du 1810 ne fait conforter une situation déjà ancienne et c'était aussi une bataille perdue d'avance ! Le blocus engendrait fatalement des trafics, de la contrebande… le seul pays qui l'appliquait vraiment, c'était la France, parce qu'elle était sous l'oeil du Maître résultat, c'est la France qui souffrait le plus, puisque la plus fermée, c'était mathématique. Considérant le nombre de plaintes qui s'élevaient, Bonaparte a changé la donne il a institué les "licences" , qui permettaient certains échanges, licences réservées à la France. Du coup, ce sont les annexés et les neutres qui se sont mis à souffrir davantage, et donc à trafiquer encore plus et plus on fermait de frontières, plus on souffrait, plus ça nous coûtait, plus ça entraînait d'annexions, plus ça faisait de mécontents… qui finissaient tous par prendre parti pour l'Angleterre. Ça aussi, c'était mathématique, le cas russe en est la parfaite démonstration. Les Anglais l'ont compris très tôt, ils ont laissé faire, sachant fort bien que c'était un cycle sans fin, qui causerait sa perte à Bonaparte en lui créant de plus en plus d'ennemis. Ils n'avaient pas besoin de soudoyer les annexés ou les neutres pour leur vendre leurs marchandises, au contraire, les clients ne manquaient pas, des milliers de tonnes sont passés par la Baltique sous (faux) drapeau américain. Le drame, ce n'est pas que Bonaparte ait perdu la bataille du blocus, mais qu'il ne se soit pas rendu compte de la faille de ce qu'il appelait son "système" , d'autant plus que jamais les Anglais n'ont été gênés au point que le blocus les incite à céder. Les coups portés par les anglais furent décisivement rudes et l'Espagne ne s'en est jamais remise. Je suppose que Gibraltar est une sorte de réminiscence symbolique de cette lutte impitoyable. Aha, oui, mais ! parlons-en de leurs comptoirs, aux Espagnols ! si les Anglais ont eu porte ouverte aux colonies sud-américaines, c'est Bonaparte qu'il faut remercier, c'était la contrepartie de leur aide dans la lutte contre la France, et la seule façon pour les Espagnols de pouvoir les payer. Et à partir de là, la guerre de course n'était plus tellement indispensable aux Anglais, ils n'avaient qu'à aller se servir ! Je ne connais pas grand'chose en détail de l'histoire de Gibraltar, sauf que c'est une conquête plus ancienne que les guerres d'empire - Je vois pas trop l'intérêt qu'ont les Anglais de le garder aujourd'hui, mais bon… Imaginons deux secondes : Au lieu d'aller mouiller à aboukir, après avoir débarqué l'armée française, la flotte prudente retourne vers un lieu bien plus sur, mieux protégé, plus facile à défendre, un verrou : Malte. Pendant ce temps Napoléon prends l'Egypte et embraye sur les ottomans achetés par les anglais. Si le coup réussit, tout le croissant fertile est pris, la position de Nelson devient beaucoup moins avantageuse, car aucun allié proche pour se ravitailler contrairement à celle de la flotte française qui s'éclaircit…Alors je dis pas que la victoire est certaine, mais bon, tout du moins, le désastre n'aurait surement pas été le même. Tu es victime du mythe ! La théorie : prendre l'Egypte, obliger la Turquie à un partage, faire la jonction avec les Indes et ruiner le trafic commercial de l'Angleterre. Disperser la Navy, affaiblir son dispositif en Manche et dans l'Atlantique pour qu'une descente sur l'Angleterre soit possible. Et accessoirement, pour le Directoire, se débarrasser de Bonaparte, quoique je pense personnellement que c'est une fable, quel gouvernement risquerait des milliers d'hommes et sa dernière flotte pour se débarrasser d'un petit général ambitieux ? La réalité : les forces navales anglaises ne se dispersent pas, elles communiquent étroitement et ne laissent jamais la côte anglaise sans protection. À cette époque les Indes ne sont pas le pilier de la force commerciale anglaise, la City ne risque pas d'être ruinée par une démonstration navale ! Prendre l'Egypte est une chose, la garder autre chose ! les révoltes du Caire en disent long sur l'avenir que l'expédition se préparait. Si Bonaparte a calé devant Acre, ce n'est pas à cause d'Aboukir, mais de la peste qui sévissait dans les rangs de son armée qui se réduisait comme peau de chagrin. Aboukir ou pas, le topo aurait fini pareil, et tôt ou tard, Nelson aurait coincé Brueys, ce brave Nelson n'ayant rien d'autre à faire que briquer la mer pour lui mettre la main dessus. A la limite, avec de la veine, Brueys aurait pu sauver son escadre, mais ça n'aurait pas permis à l'expédition d'en faire davantage, elle n'en avait simplement pas les moyens. Généralement un camp est défenseur car il n'a pas les moyens d'être l'attaquant. Et puis dans le cas de Napoléon, je ne suis pas sur qu'il soit si aisé que ça de le classer chez les attaquants ou chez les défenseurs, pour toutes les raisons évoquées sur le monopole britannique férocement conquis et gardé…. Ça peut être une stratégie, la défense ! Bon, d'accord, c'est pas la meilleure. Quand il s'est aperçu qu'Alexandre l'avait roulé dans la farine, après Wagram, Bonaparte aurait du lui rentrer dedans, à ce faux-jeton. Là, il a laissé passer une belle occasion, l'autre n'était pas prêt, on aurait peut-être évité la campagne de Russie. Mais nan, il est resté là à gémir comme une greluche… puis à lui courir après jusqu'à Moscou en lui envoyant des courriers plein de mots tendres… Est-ce qu'on fait la guerre en envoyant des courriers d'amitié à l'ennemi ? Ce n'est ni de la défense ni de l'attaque, ça, c'est du délire ! Ils défendent leur steak, et nous aussi….Mais cette absence de compromis entre empire coloniaux et/ou puissance se rêvant coloniale coutera très très cher à l'Europe . Je pense que ça nous coûte encore ! On est dans une logique de guerre totale. Comme sous Rome/Carthage. Trés compliqué de construire des bases durables et sur le long terme dans ces conditions. Et hélas la défaite de la France ne mettra pas fin à ce drame européen de la guerre totale. Napoléon n'est que le triste "précurseur" d'un engrenage qui se terminera un peu plus d'un siècle plus tard. (Pour moi). Dans le sens où il a exacerbé des nationalismes en les brimant, il est responsable,mais pas le seul responsable, suis d'accord ! Finalement, toutes ces salades et ces traités à répétition où on manipulait les frontières et les peuples comme des pantins, ça ne pouvait que finir mal, tu as sans doute raison. C'est un coté très intriguant de la psychologie de Bonaparte…Ce rapport avec l'aristocratie. On peut le comparer avec ses rapports entre lui et Joséphine : Lui tantôt envieux, amoureux jaloux, tantôt plein de rancoeur, haineux, puis désintéressé, elle oscillant entre le mépris et le sentiment qu'elle a sous la main un petit filon qui ira loin…Qu'elle trompe et dont elle se moque par derrière, mais feint l'éblouissement devant lui car elle sent qu'il est un bon parti. Aah… Joséphine… la coquine ! Drôle de couple ! elle représentait la vieille aristocratie, quand il était jeunot, c'était une promotion pour lui, une meuf comme ça ! Sais pas s'il était vraiment jaloux, ils étaient aussi comédiens l'un que l'autre… Le jour où il lui a dit qu'il avait décidé de se séparer d'elle, paf, elle tombe dans les pommes. Comme l'évanouissement dure, pour éviter un esclandre, Bonaparte appelle son chambellan pour la transporter dans son appartement Pendant qu'ils descendent l'escalier avec l'évanouie, le chambellan heurte une marche, rattrape son fardeau comme il peut et il entend une petite voix qui murmure : prenez garde, Monsieur, vous me serrez trop fort. Sacrée Joséphine, va ! Mais j'ai de la sympathie pour elle, malgré ses défauts, je pense qu'elle avait de la tendresse pour son Bonaparte, on ne peut pas en dire autant de l'autrichienne. Au final cette solitude du pouvoir, cette incompréhension entre lui et son "etat major" ainsi que sa "cour" explique aussi peut être ne partie l'ascension du Napoléon dictateur, qui décide de tout tout seul : Il n'avait pas sous la main un Colbert ou un Richelieu. C'est vrai ! il s'est assez plaint d'avoir à tout faire, et que rien n'allait quand il n'était pas là à tout surveiller. Mais je me méfie un peu de ce type de personnage, qui gémit parce qu'il porte le monde sur ses épaules, mais qui n'accepterait pas que quelque chose se fasse sans lui. Reconnaissons aussi qu'il a eu des hommes hors pair à son service, quelques uns de très fidèles, et pas mal qui y ont laissé leur peau. Puis il avait la sale manie de se servir de "son monde" , famille y compris, comme de pions pour servir sa politique, ça n'inspire pas forcément la sympathie. Pendant l'affaire d'Espagne, il a voulu marier ce pauvre benêt de Ferdinand, et comme il n'avait pas de princesse sous la main, il n'a rien trouvé de mieux que Lolotte, Charlotte Bonaparte, la fille de son frère Lucien. Lucien a refusé, mais à force d'insister, Bonaparte est parvenu a obtenir que la petite (elle avait une quinzaine d'années) vienne à la cour pour voir si ça collerait. Ça n'a pas collé, la gamine s'est mise a envoyer des lettres à son père pour se foutre de la gu… du "tonton" , de la tante, de la grand'mère, de la cour, bref, comme ses lettres passaient par la censure (ce qu'on appelait le cabinet noir) tout le monde l'a su, scandale ! le "tonton" n'a pas apprécier l'humour de sa nièce et on a renvoyé la petite dans ses foyers Juste pour dire que tout le monde participait à ses projets selon sa volonté, volontairement ou pas, dans ce domaine, il n'avait pas de scrupules. Pour aller à la fois dans mon sens et dans le tient, voici un extrait de discours sur lequel je suis tombé à travers le web : Proclamation à l'Armée du 22 juin 1798 en mer. "Soldats ! Vous allez entreprendre une conquête dont les effets sur la civilisation et le commerce du monde sont incalculables. Vous porterez à l'Angleterre le coup le plus sûr et le plus sensible, en attendant que vous puissiez lui donner le coup de mort. Les beys mameluks, qui favorisent exclusivement le commerce anglais, qui ont couvert d'avanies nos négociants et tyrannisent les malheureux habitants du Nil, quelques jours après notre arrivée n'existeront plus. Les peuples avec lesquels nous allons vivre sont mahométans ; leur premier article de foi est celui ci : "Il n'y a pas d'autre de Dieu que Dieu et Mahomet est son prophète." Ne les contredisez pas ; agissez avec eux comme nous avons agi avec les Juifs, avec les Italiens ; ayez des égards pour leurs muftis et leurs imams, comme vous en avez eu pour les rabbins et les évêques. Les légions romaines protégeaient toutes les religions. Vous trouverez ici des usages différents de ceux de l'Europe : il faut vous y habituer. La 1ère ville que nous allons rencontrer a été bâtie par Alexandre. Nous trouverons à chaque pas des souvenirs dignes d'exciter l'émulation des Français." Visionnaire, parfaitement conscient des grands enjeux géopolitique, mais rêvant encore à l'empire romain et hellénistique….Peut être avons-nous tous deux un peu raison ? Hummm… c'est ce que je disais, tu aurais fait un parfait petit grognard, le mythe fonctionne à merveille avec toi. Oui, parler aux soldats pour les faire marcher, il savait le faire ! Mais entre ce qu'il disait ou faisait et ce qu'il pensait… Son respect des musulmans, on l'a vu quand il a fait canonner la Grande Mosquée du Caire, enfoncer les portes et massacrer tous les gens qui s'y étaient réfugié. On l'a vu aussi à Jaffa quand il a fait massacrer 4000 prisonniers sous prétexte, a-t-il dit plus tard, qu'il ne savait pas quoi en faire ! Pour t'ôter toute illusion, voici ce qu'il a dit à Roederer : C'est en me faisant catholique que j'ai fini la guerre de Vendée, en me faisant musulman que je me suis établi en Egypte, en me faisant ultramontain que j'ai gagné les esprits en Italie. Si je gouvernais un peuple de juifs, je rétablirai le Temple de Salomon. Rêveur… en un sens, peut-être, mais opportuniste et prêt à tout pour arriver, ça ne fait aucun doute. Je connais encore moins Talleyrand que Napoléon, contrairement à toi…Mais cette volonté du compromis et du traité scrupuleux me fait dire qu'il n'a pas tiré tous les enseignement de la leçon "Louis 15" contrairement à Bonaparte…Et la leçon est : On ne traite pas la paix avec les anglais en signant un bout de papier, pour trouver un équilibre européen… On ne peut qu'au mieux conclure une vague trêve entre deux batailles : La paix ne vient qu'avec l'anéantissement d'un deux rivaux.
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247313
b
Moi aussi !
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