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Plaidoyer pour une ville pétaradante…

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Publié le 05/02/2009 N°1899 Le Point. Marseille, notre pays, notre patrie. Plaidoyer pour une ville pétaradante… et contre les "encroyeurs" d'ailleurs. PAR FRANZ-OLIVIER GIESBERT. Vos outils. Imprimez Réagissez Classez. Sur le même sujet. Centenaire La pétanque se mondialise. Marseille Les JO de la pétanque. Mon Marseille à moi Philippe Caubère. Marseille - municipales Les dossiers chauds de la campagne. CMA-CGM Johnny Saadé nous écrit. Pour paraphraser Cocteau à propos des Italiens, les Marseillais sont des Français de bonne humeur. Ils s'avancent souvent précédés d'un grand rire. Observez les figures de la politique locale, les Gaudin, Guérini ou Muselier. Elles ont généralement un grand sourire qui leur traverse le visage. Quand elles ne rient pas à se faire péter l'embouligue. Marseille est un pays où le droit du sang n'existe pas. On naît marseillais, bien sûr, mais on le devient aussi. Pour être adopté, il importe d'abord de ne pas se prendre la tête, même quand tout va mal autour de soi. S'il y a un jour un passeport marseillais, le sourire sera obligatoire sur la photo. Il est consubstantiel à l'esprit marseillais. C'est à dessein que je parle de passeport. Il y a une nationalité marseillaise. Elle est certes très accueillante, mais elle crée des solidarités très fortes entre les pires ennemis-ceux que j'ai cités plus haut, par exemple-qui se retrouveront toujours au coude-à-coude pour défendre leur ville. Contre les encroyeurs et les tchoutchous de Paris ou d'ailleurs. Le patriotisme marseillais est une réalité : s'il fallait pondre un oeuf pour porter chance à l'OM, tout le monde, ici, le ferait. Rien n'est plus étranger à Marseille que l'image véhiculée là-haut, au pays des cieux couverts, où l'on parle avec l'accent pointu. Les clichés sur la tchatche ou la galéjade marseillaise sont, bien sûr, tout à fait fondés, les conversations de bistrot le prouvent, mais l'image de la radasse ou du dormiasse qui se la coule douce, tout ensuqué de soleil et de pastis, relève de l'invention, voire de la diffamation. C'est au contraire une ville pétaradante qui a de l'énergie à revendre. Un atelier du futur, Euroméditerranée, et Marseille 2013 sont là pour le prouver. Mes Marseillais à moi sont presque tous des fortes têtes qui s'escagassent pour leur cause. Des anticonformistes que rien ne semble pouvoir arrêter. Des forces qui vont. Ce sont ces gens-là qui font Marseille. Pierre Bellon, qui a créé la Sodexo, numéro un mondial de la restauration d'entreprise, correspond à ce profil. Tout comme Jacques Saadé, le patron de la CMA CGM, qui a édifié une belle tour aux reflets bleus : elle tutoie désormais la Bonne Mère, qui se sent moins seule, sur sa colline. Ou encore Michel Montana, le patron et l'âme du quotidien La Marseillaise. A plus de 70 ans, il a toujours 20 ans et des projets plein la tête. Michel Montana est la preuve que l'on met longtemps à devenir jeune, encore que, dans son cas, il l'a toujours été. Amateur de pastis, cet ami historique de la famille Ricard a fondé les JO du cochonnet, le Mondial La Marseillaise à pétanque, qui est devenu le rendez-vous obligé de tous les joueurs de boules de la planète. Cet homme est le meilleur antidépresseur que je connaisse. Tout comme Zéphora Nachite, la présidente de l'Epi (Enfants, parents, institutions). On la surnomme la "mamma du Panier" . Et c'est vrai que les enfants qu'elle prend en charge disent volontiers qu'elle est leur maman. Enfin, au moins leur deuxième mère. Ce sont "des jeunes en difficulté" , comme elle dit. Parfois des délinquants. Pour faire danser son quartier, elle organise chaque année une Fête de la Méditerranée où tonne son grand rire rabelaisien. Quand rien ne va plus, il reste toujours une solution, à Marseille : aller aux Goudes, au restaurant Le Tiboulen de Maïre (1) , où vous accueille Aimé Bergero, un septuagénaire à l'humour communicatif, ex-plongeur sous-marin, qui aime se jouer des usages ou des réglementations tatillonnes. Aimé conserve ses poissons sans glace ("parce que ça brûle la chair") et les fait cuire dans leurs écailles, sans les vider. On revient toujours de chez lui avec un grand sourire et un plein bon Dieu de bonheur.
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