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Retenez-moi ou sinon je fais un malheur !

Témoignage d'internaute trouvé sur france3
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Coucou les amis ! J'ai enfin découvert le vrai visage de Léandro, qui il est. Retenez-moi ou sinon je fais un malheur !!! Lisez ceci : [… ] andro. Html. Et quand j'ai lu ça, je me suis demandé mais c'est pas possible que ce soit lui le nouveau mec de floflo parce que là, je ne comprend plus rien. Ou bien il y a foutage de gu*eule ! Je crois que je vais finir par descendre à marseille botter le c*ul à ces maudits scénaristes de m**** qui une fois de plus s'acharnent sur notre petit juge adoré !!!!!! Oh bon sang, ça m'énerve !!!!!! Heureusement que j'ai ma fanfic pour me consoler. D'ailleurs le nouveau est enfin arrivé ! Dites-moi ce que vous en pensez. Allez, bonne lecture. Chapitre 16. Bureau du juge Estève, 8H00. Florian et David venaient d'arriver au palais de Justice et attendaient la venue du fils Locatelli et de l'avocat de la famille, maître Delcourt. Florian : Tu as pu prendre contact avec l'avocat de Ludmilla ? David : J'ai essayé mais d'après Gina, il a quitté sa famille suite à la mort de Ludmilla et depuis plus personne n'a entendu parler de lui. Il a comme disparu dans la nature. Florian : Ce n'est pas normal ça. Le téléphone sonna. Florian décrocha. Florian : Oui. Bien, faîtes les monter à mon bureau. Il raccrocha. Florian : Ils viennent d'arriver. Tu te sens prêt pour cette confrontation ? David : Est-ce que j'ai le choix ? Florian fit un non de la tête et lui prit la main pour le rassurer. On frappa à la porte. Florian : Oui ! Greffier : Messieurs Locatelli et Delcourt sont là. Florian : Faîtes- les entrer. Les deux protagonistes entrèrent. Florian (leur tendant la main) : Bonjour monsieur Locatelli, maître Delcourt. Je vous en prie, asseyez-vous. (montrant David) Il est inutile que je fasse les présentations avec monsieur David Montclair. Locatelli : Non, en effet. Florian : Bien. Dans ce cas, entrons dans le vif du sujet. Monsieur Locatelli, je vous écoute. Maître Delcourt : Je vais parler au nom de mon client. Monsieur Montclair, ici présent, a jadis travaillé pour le compte de la défunte mère de mon client. Et profitant de la crédulité de cette dernière, l'a manipulée et séduite pour la spolier d'une partie de son argent. David : Je ne l'ai pas séduite ! Elle me l'a donné cet argent. Locatelli : Menteur ! Tout le monde savait que que vous étiez son amant. Ma mère est tombée bien bas pour s'offrir les services d'un gigolo. Finalement, ce n'est que le retour des choses qu'elle soit morte de façon aussi brutale et que vous, vous payez pour ce que vous avez fait à ma famille. David : Je n'ai rien fait. C'est elle qui a voulu me donner cet argent quand je lui ai dit que je la quittais parce que j'avais d'autres projets. Locatelli : Comme quoi ? Pigeonner d'autres vieilles héritières ? Le seul projet que vous avez c'est utiliser vos charmes pour séduire de riches veuves pour les dépouiller comme vous avez fait avec ma mère. Mais maintenant c'est terminé. On vous a confondu et je peux vous assurer que vous allait nous rendre ce que vous nous avez pris et ensuite vous irait faire un tour en prison avec les autres crapules de votre espèce. Florian : Ce sont des accusations graves que vous portez. En avez-vous des preuves au moins ? David : Mettons les choses au clair ; je n'ai jamais fait quelque chose de mal attentionné envers votre mère. Jamais je n'aurais fait quelque chose qui lui aurait nuit. Elle était comme une mère pour moi, la mère que je n'ai jamais eu. Et moi j'étais comme un fils pour elle, le "fils" qu'elle n'a jamais eu ou plutôt que vous n'avez jamais été, celui qu'elle aurait voulu que vous deveniez. Locatelli : Enfoiré ! Fermes-là ! Maître Delcourt : Calmez-vous monsieur. Cela ne sert à rien de s'énerver comme ça. Mais cela risque de vous nuire qu'autre chose. (à Florian) Monsieur le juge, une partie de la fortune familiale de mon client a été détourné par cette personne ici présente (désignant David). Une somme des plus considérable. On parle, vous ne le savez peut-être pas, d'une somme d'un montant de 10 millions d'euros. Ce qui est énorme. David : 10 millions ? Non, elle ne m'a donné que 4,5 millions d'euros ! Florian : Il doit y avoir une erreur. Il est question d'une donation de 4,5 millions d'euros pas de 10 millions. Locatelli : C'est ce qu'il vous a raconté ? Désolé de vous décevoir mais il s'agit bien de la disparition de 10 millions correspondant à la vente d'une résidence secondaire en Italie. Maître Delcourt : Selon le comptable de la famille, 10 millions d'euros aurait transité vers un compte dans les îles caïmans au nom de David Montclair. J'ai apporté tous les documents prouvant qu'une somme de 10 millions a été versée sur ce compte. Regardez. Il tendit les documents à Florian qui les examina. Florian : En effet. Je vois que c'est votre prédécesseur maître Costes qui s'est chargé de tout régler. Quand dit-il ? Maître Delcourt: Maître Costes n'a plus donner de nouvelles depuis sa démission. Florian : Je vais qu'en même demander une expertise de ces documents. Maître Delcourt : Si vous avez du temps à perdre. Néanmoins, sachez que l'on compte porter plainte. Florian : Soit, faîtes donc. Mais vous faîtes fausse route. Je conçois bien qu'il y a eu détournement de fond mais vous ne vous attaquez pas à la bonne personne. Maître Delcourt : Et bien, laissons l'enquête suivre son cours et nous verrons bien qui dit la vérité. Ils partirent du bureau de Florian. Florian (à David) : T'es sûr que c'est 4,5 millions qu'elle t'as donner ? Ce n'est pas 10 millions plutôt ? David : Non mais vas-y, traites-moi de menteur tant que t'y est ! Florian : Eh, du calme. Je disais comme ça au cas où elle aurait finalement décidée de changer le montant sans qu'elle ait eu le temps de t'avertir ou qu'elle ait oublié. Dans tous les cas, seul le précédent avocat, maître Costes pourra nous dire ce qui c'est réellement passé. Bar Le Mistral, en début d'après-midi. Mélanie et Thomas s'affairaient derrière le bar. Mélanie : Eh Thomas ! Tu ne sais pas ce qui m'est arrivé hier soir ? Thomas : Racontes. Mélanie : Et beh il y a un homme… Thomas : Ah un homme ! Question idiote. Mélanie : Eh c'est bon. Laisses-moi finir. Saches que c'était un vrai gentleman. Il m'a filé un énorme pourboire et il m'a salué par un baisemain. Thomas : Ah, et c'est tout ? Un dragueur du dimanche jouant les dandy d'opérette blindé de tunes et toi tu tombes dans le panneau. Mélanie : Pourquoi t'es aussi cynique ? Il était adorable. D'ailleurs il a parlé de toi. Il m'a dit que t'étais une personne charmant et que s'il m'a donné un gros pourboire c'est parce qu'il avait oublié de t'en donner quand tu l'as servis. Aussi qu'il était content de parler avec des personnes agréables comme nous. Thomas : Et quoi d'autres ? Mélanie : Oh, il était sensé passer devant Florian pour une affaire familiale. Je l'ai rassuré en lui disant que c'est quelqu'un de bien et d'humain. Thomas : En fait, ce que tu me dis, ça ne me rassure pas du tout. Mélanie : Pourquoi ? Thomas : Vois-tu, hier David est passé en soirée. Il cherchait Florian qui, lui était planqué dans ma salle de bain. Mélanie : Parce que vous avez passé l'après-midi à revisiter le kama-sutra je suppose. Thomas (souriant) : Ouais ! Euh… mais non ! Oh mais t'es pas possible toi ! Mélanie (rigola) : Et c'est bon. Tu peux me le dire à moi. Alors, toujours aussi accro à ton juge ? Thomas : Ah ça oui ! Mélanie : Mais quel est le rapport le mec du bar ? Thomas : Et bien apparemment, quand David est passé au studio, il aurait vu un mec qui nous espionnait moi et Florian, enfin semblait observer ce qui se passait à l'intérieur de mon studio. Bref qui nous admirait en pleine action. Mélanie : Non ! C'est pas vrai ! Thomas : Enfin c'est ce qu'il dit. Tu sais, je ne sais pas s'il faut le croire ou pas. Si ça se trouve il a dis ça uniquement pour que je crache le morceau et lui avoue que son mec et moi on a fait des galipettes dans son dos. Mais bon, si tu me dis qu'un mec est venu et a commencé à parler de moi et Florian… enfin c'est peut-être qu'une coïncidence. Je me fais des films c'est tout. Mélanie : Beh évidemment. Pourquoi voudrez-tu qu'on t'espionne. Thomas : Ouais, t'as raison. Je disjoncte. Commissariat de Marseille. Florian entra dans le bureau du commissaire Madigan. Vera : Bonjour monsieur le juge. Vous souhaitiez me voir rapidement. Florian : Oui, je voulais savoir où vous en étiez dans l'affaire Locatelli sur le détournement d'argent. Vera : Et bien, tout semble confirmer les propos tenu de monsieur Locatelli. Il y a bien eu transfert de 10 millions d'euros sur un compte au nom de David Montclair mais tout a été fait dans la plus stricte légalité. Selon les documents fournis par la banque de madame Locatelli, un accord a été fait entre elle et monsieur Montclair. C'est elle-même qui est venu d'après eux, pour conclure ce transfert. Au début, il était bien question de 4,5 millions d'euros mais, elle aurait changé d'avis sur le montant de la donation et l'aurait augmenté si bien que son avocat a dû changer le contrat en vitesse pour effectuer le virement dans les temps. Florian : Il a fait les modifications seul ? Vera : Oui. Elle avait une grande confiance en lui. Florian : Vous ne pensez pas qu'il aurait de son propre chef modifié la somme pour se l'approprier ? Vera : Elle a signé les documents. Les experts sont formels, il s'agit bien de sa signature. Par conséquent, elle était au courant. Vous en doutez ? Florian : S'il n'a rien à se reprocher, pourquoi a-t-il disparu de la circulation ? Pourquoi personne ne sait où il est est, ce qu'il devient ? Et comme par hasard, il disparaît à la mort de la personne qu'il représentait. Il aurait dû être là pour la lecture du testament, régler les formalités avec le notaire. Mais à peine l'enterrement terminé, il s'en va en ne laissant aucune trace. S'il avaient une bonne relation de confiance, s'ils étaient amis comme elle le disait de son vivant, pourquoi est-il parti du jour au lendemain ? Vera : Peut-être était-il trop triste d'avoir perdu une personne qui lui était chère et c'est pourquoi il a préféré partir. Florian : Quand on prend ce genre de décision, on s'explique auprès de la famille. Là, il a juste dit à l'enterrement même qu'il arrêtait de travailler pour la famille sans donner plus ample explication, assez froidement selon la fille Locatelli. Pour quelqu'un de proche, on fait mieux. Vera : En effet. Cela se tient. Nous allons creuser cette piste. Samia : Madame la commissaire. Vera : Oui mademoiselle Nasri. Samia : Je viens d'éplucher le compte en question dans l'affaire Locatelli. Et il se trouve que peu de temps après le transfert des 10 millions sur ce compte offshore, plus de la moitié du compte a été débité. Sur les 10 millions versé, 5,5 millions ont été retiré en liquide par une personne s'étant présenté comme étant le titulaire du compte, monsieur David Montclair. Vera : Dans ce cas, vérifiez l'agenda de ce dernier. On a besoin de savoir s'il s'est déplacé sur place ou si c'est une tierce personne. Envoyez-leur la photo de monsieur Montclair pour voir c'est bien lui qui est venu retirer l'argent. Sinon, faîtes une identification de cet homme auprès du personnel de la banque. Florian regarda le relevé de compte et sourit. Florian : Ce n'est pas David qui a retiré l'argent. Le jour du retrait, il assistait à une réunion d'anciens élèves avec ma soeur. Les personnes qui y étaient présentes pourront confirmer. Recentrez-vous autour de l'ancien avocat de la famille. Présentez son portrait au banquier aussi. Et surtout, trouvez-le. Cela ne m'étonnerait pas qu'on le retrouve les doigts de pieds en éventail sous les cocotiers. Vera : Bien. Loft de Florian, David et Patricia. Florian rentra du travail en fin de soirée. Il trouva Patricia en train se s'amuser avec Valentin. Patricia : Salut frérot ! T'en fait une de ces têtes. Dure journée ? Florian : Je ne te le fait pas dire. David est là ? Patricia : Non, pas encore. Mais il ne devrait pas tarder. A ce moment-là, David passa la porte. Patricia : Tiens, quand on parle du loup… Bon, je vous laisse entre vous. Elle prit Valentin dans les bras et l'emmena dans sa chambre. David : Alors, tu as du nouveau ? Florian : Oui, tout ce que ce Locatelli a dit s'avère être vrai. Il y a bien eu versement de 10 millions d'euros à ton nom. David : Mais c'est absurde. Il doit y avoir une erreur. Florian : Une enquête est en cours. Mais il semblerait, enfin à mon avis, l'avocat qui s'est occupé de régler les formalités de transfert, y soit pour quelque chose. On vérifie cette piste pour l'instant mais tout semble indiquer que celui-ci ait profité du transfert pour se servir lui aussi. De plus, une partie de la somme versée, soit la totalité du surplus, les 5,5 millions en trop, ait été retiré du compte en liquide. On vérifie l'identité de la personne débitrice mais je crois que l'on peut te mettre hors de cause dans cette histoire. David : Vraiment ? Florian : Enfin, il ne faut pas que je prononce trop vite. Attendons la fin de l'enquête. David sauta dans ses bras et l'embrassa fougueusement. David : Merci ! Merci ! (Il s'arrêta net) Euh… Désolé. Florian : Je ne vais pas m'en plaindre mais ne vendons pas la peau de l'ours avant de l'avoir tué. David : Oui, tu as raison. Enfin, tout ce que j'espère c'est que cette histoire puisse se terminer dans les plus bref délais. Ma boîte ouvre dans quelques jours. Il ne manquerait plus que cette histoire fasse mauvaise presse, "et là ça serait le drame" . Bon, on mange ou pas ? J'ai la dalle moi ! Florian : Oui. Ils partirent en cuisine. Plus tard dans la soirée, Florian lisait un livre dans son lit quand David entra. David : Je peux entrer ? Florian : Bien sûr. Qu'est-ce qu'il y a ? David s'approcha de lui et l'embrassa. David : Ne dis rien. Il enlaça Florian qui éteignit la lumière. Le lendemain matin, Florian se réveilla et fut surpris d'être seul dans la chambre. Florian : David ? Il vit alors une lettre sur la table de chevet. Il s'assit sur son lit et l'ouvrit. David : "Florian, je suis désolé de m'être en allé pendant que tu dormais. Il me semblait que c'était la meilleure solution pour nous d'eux. Vois-tu, j'ai fini par comprendre une chose ; jamais tu n'oublieras ton ex et moi jamais je me ferais à cette idée. Moi je ne partage pas. Tu me diras que c'est la pire des façon de rompre, mais moi je pense au contraire que c'est mieux comme ça. Je n'aime pas dire au revoir et quelque chose me dis que si je te l'avais dis en face, je crois bien que j'aurais fini par craquer et pleurer comme une madeleine. Je n'ai aucune envie de pleurer ou qu'on me vois pleurer. Pas devant toi en tout cas. Trop cliché à mon goût. Et puis, il fallait que notre séparation soit à l'image de couple : unique et sereine. Il faut que tu comprennes que ce n'est pas de gaieté de coeur que je te quitte. Je t'aime toujours mais comme je te l'ai dis avant, je crois sincèrement que tu n'es pas complètement heureux avec moi. Je vois bien que tu le désires encore et toujours. Je suis un obstacle à ton bonheur et je ne peux pas te garder dans ces conditions. Mon dieu, comme il est difficile de se dire adieu ! Je te vois venir, pourquoi te quitter après avoir passé la nuit ensemble ? Et bien je te répondrais que je te voulais une dernière fois rien qu'à moi, pour te dire adieu, afin de mieux accepter moi-même la fin de notre histoire. Bref, quand tu te réveilleras, toi et moi on sera devenu amis ou simples colocataires. C'est comme tu le sens. J'espère que l'on restera proche. Je tiens trop à toi et comme nous l'a dit Patricia dans sa lettre, tu te rappelles dans l'ascenseur, elle nous a dit d'essayer. Voilà, on a essayé et on est arrivé au bout. (Tu noteras ce détail : on s'est mis ensemble avec une lettre et on se sépare avec une lettre.). Maintenant, tu sais ce qu'il te reste à faire : va le voir et soit heureux. Fais-le pour moi parce que c'est tout ce que je te souhaite. Si tu ne l'ai pas, je ne le serais jamais. Je t'aime, David." Florian posa la lettre à côté de lui et fondit en larmes. Il respira un bon coup et se dirigea vers la salle de bain. Puis après s'être lavé et habillé, il quitta le loft et partit d'un pas déterminé vers le quartier du mistral. Bar Le Mistral. Arrivé au bar Le Mistral, il entra dans la cuisine. Thomas venait juste de prendre son service. Thomas : Ah salut ! Florian s'approcha de lui, le souffle coupé après avoir couru jusqu'ici. Thomas : Tu semble bizarre. T'es sûr que ça va ? Florian (souriant) : Oui, ça va, je vais bien, très bien même. Je n'ai jamais été aussi bien. Thomas : Ah, et je suppose que… Florian : Thomas, si je te disais que je veux être avec toi,… que c'est toi que j'ai choisi… Thomas s'arrêta net. Thomas : T'es sérieux ? Non mais t'es vraiment sûr de ton choix ? Et David ? Florian : C'est officiellement terminé entre David et moi depuis ce matin. Florian le prit par la taille et l'embrassa passionnément. Florian : Je t'aime Thomas. Et je veux passer ma vie à tes côtés. Voilà c'est terminé pour ce chapitre. J'espère que ça vous a plu. Le prochain chapitre est en cours. :bounce : Allez, bisous à tous. :hello : Et pour mon Floflo : HIP HIP HOURRA HIP HIP HOURRA HIP HIP HOURRA !!!
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282589
b
Moi aussi !
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