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Topic sur franck borde/florian estève

Témoignage d'internaute trouvé sur france3
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Bonsoir à tous !!! Je souhaite vous montrer mes débuts comme écrivain de fanfic. Voici ma 1ère basé sur mon floflo adoré. Bonne lecture et please soyez indulgents. Je débute et ce n'est que le premier chapitre, épilogue de l'intrigue d'avec les benedetto. Je poursuis ensuite avec une nouvelle intrigue. J'espère que ça vous plaira. Bisous !!! Titre : POUR TOI… Dans cette fanfic, l'histoire se situe après l'affaire du racket par les Benedetto. Je propose une suite à cette intrigue, un prologue suivit d'une autre intrigue basée cette fois- ci autour de Florian. Bien sûr intervient Thomas et je marque le retour de Patricia. Bonne lecture à tous en espérant que ça vous plaira. BUREAU DU JUGE ESTEVE. Florian rangeait ses dossiers. L'affaire du racket a été des plus douloureuses pour tout le monde mais avait permis de mettre enfin le clan Benedetto derrière les barreaux et pour longtemps. Le clan, enfin ce qui l'en reste. Il ne restait plus qu'Armand et Bruno, arrêtait lui par la police alors qu'il tentait de s'enfuir, Serge tué par Bruno. Des années que la justice tentait de mettre fin à leur agissements et voilà que ce dossier venait d'être clôt. Mais cette histoire avait eu des conséquences difficiles à accepter, pour Mélanie (une fois de plus elle se faisait avoir par un homme) , pour le quartier du mistral dont Roland mais aussi et avant tout pour lui-même et Thomas. Après le retour de Nicolas, son couple a fini par s'effondrer et non sans douleur. Florian se rappela soudainement l'audition de la semaine dernière : PLASHBACK (bureau du juge esteve). Florian : Thomas, il va falloir dire la vérité, toute la vérité même celle que tu n'a pas envie de dévoiler car de toute façon au tribunal l'avocat de la défense va tentait de t'enfoncer et de te rendre responsable et complice de la mort de Serge. Après tout tu as fuit avec Bruno. N'importe quel jury le croira. Thomas (effrondré) : Je sais que je n'aurait pas dû m'enfuir mais j'avais peur. Bruno m'avait dit que maintenant que sa famille savait pour son homosexualité, elle allait nous tuer. Que les barreaux d'une prison ne serait pas un obstacle et qu'ils fallait fuir ensemble, qu'il allait me protéger. Florian (en colère) : Parce que la Justice ne pouvait te protéger peut-être ; je ne pouvait pas te protéger moi ? Thomas (en larmes) : Mais tu peux comprendre que j'étais terrifié. Je venais d'échapper à une tentative de meurtre. Si Bruno s'était pas intervenu, je serais mort à l'heure qu'il est. J'étais complètement choqué. La première chose qui m'est venu à l'esprit c'était de courir loin, très loin. Alors quand Bruno m'a dit de partir avec lui, j'ai pas réfléchi, j'ai foncé. Nicolas : Monsieur le juge, mon client Thomas était paumé, il n'avait pas les idées claires. Il ne savait pas se qu'il faisait. Il ne peut-être condamné pour ça. Florian (glacial envers nicolas) : En effet. Un état dont vous êtes à l'origine. Nicolas : Que voulez- vous dire par là ? Florian : Je dis que Thomas ne serait pas dans cette situation là si vous aviez eu l'amabilité de ne pas vous faire passer pour mort pendant deux ans, de revenir après et d'oublier de vous expliquer avec lui. Mais bon, comme ça ne vous a pas traversé l'esprit ; il ne faut pas trop vous en demander non plus. Nicolas : Je ne voit pas en quoi je suis responsable. Ce que j'ai fait, le l'ai fait par amour, par ce qu'il le fallait sinon Thomas se faisait tué par Toreille. En auriez- vous fait autant monsieur le juge ? Florian : ça vous n'en savez rien mais la question n'est pas là. Moi, ce que je vois, c'est que si tous les deux vous aviez mis chacun votre fierté de côté et vous vous étiez parlez comme deux adultes matures, Thomas aurait compris pourquoi vous avez fait ça et, que vous vous réconciliez après ou non, il serait sortit de sa détresse et ne serait plus paumé. Il n'aurait pas fait toutes ces erreurs et ne serait pas dans la position qu'il est actuellement. Nicolas : Pensez ce que vous voulez, moi aussi j'ai souffert de ça. Je pensais chaque jours à lui. Alors quand j'ai su qu'il avait refait sa vie avec vous, j'ai eu mal. Mais je ne regrette rien, ce qui est fait est fait. Et je dois dire que je préfère ma situation à la votre. Je suis partit avec une image positive de notre couple et de notre histoire, il m'aimait, il m'a toujours été fidèle. Alors que vous, excusez-moi du peu, on peut dire que vous êtes le roi des cocus. On peut dire qu'il ne tenait pas franchement à vous. Thomas : Nicolas, arrête ! Florian : Notre couple fonctionnait très jusqu'à ce que vous décidiez de réapparaître un beau jour. Quant à votre magnifique amour pour lui, je n'en croit pas un mot. Quand on aime une personne on ne lui fait pas vivre ça. Dans un couple on se parle, on ne fait pas de plan en douce comme cela. Si vous l'aimiez réellement à ce moment- là, vous lui aurez dit ce que vous comptiez faire et pourquoi. Thomas : arrêtez maintenant vous deux. Florian : Thomas, il va falloir que tu passe voir un psychologue qui va juger de ton état mental à ce moment. S'il te déclare irresponsable, tu sortira de cette histoire blanchit définitivement. C'est quelque chose que tu aurez pu faire tout seul alors que tu étais pas bien ; tu te serais épargné pas mal d'ennuis et tu te porterais mieux aujourd'hui. Thomas : Je sais, j'ai mer-dé sur toute la ligne, Florian. Mais personne ne peut comprendre ce que je ressent. Florian (un pincement au coeur) : Si, au contraire si tu t'étais donné la peine de faire confiance aux gens qui t'entoure, ceux qui t'aime, si tu m'avais fait confiance Thomas. Thomas : Mais je … Le téléphone sonne. Florian : Florian Estève j'écoute. Quelques instants plus tard, il raccroche. Florian : On me retire le dossier. Nicolas et thomas : Quoi ? Florian : Le procureur préfère donner ce dossier à un autre juge plus expérimenté. Mais bon, je sais très bien que c'est surtout parce que je suis trop proche des Marci. Notamment de toi. Nicolas : Qui reprend l'affaire ? Florian : Le juge Monceau, pardi ! Quand il y a une affaire médiatique comme celle-là, elle est pour lui évidemment ! Thomas, va falloir assurer car ce juge ne va pas lésigner sur les moyen pour t'enfoncer. La seule chose qui compte pour lui, c'est de mettre le paquet sur les benedetto, qu'ils passent le maximum de temps derrière les barreaux quitte à te sacrifié au passage et s'il doit le faire pour rajouter quelques années en plus au compteur, il le fera. Thomas (effondré) : C'est pas vrai. Florian (ironique) : J'espère que ton avocat est à la hauteur de l'enjeu. Nicolas : Qu'insinuez- vous par-là ? Florian : Je ne suis tout simplement pas sûr que vous fassiez l'affaire sur ce coup-là. Nicolas : Je sais parfaitement me débrouiller et je vous rappelle que j'ai travaillé pendant un an … Florian : … dans un cabinet d'affaire, oui je sais. Mais est-ce suffisant ? Sur ce point l'affaire est close pour. Maintenant va falloir que vous alliez voir désormais le juge Monceau afin de régler le problème. Moi, je ne peux plus rien faire à présent. Je suis désolé Thomas. Thomas : C'est pas grave. Tu as fait ce que tu as pu pour moi. Maintenant, je dois faire face à mes actes. Florian : J'ai confiance. N'importe quel jury comprendra que tu n'es qu'une victime dans cette histoire. Thomas : Je l'espère aussi. Merci. L'espace d'un instant, ils se sourirent et se regardèrent dans les yeux. L'espace d'un instant, ils retrouvèrent leur complicité et ce qui fait qu'ils s'étaient aimés si fort. FIN DU FLASHBACK. Maintenant le procès est passé, et Thomas a été innocenté au grand soulagement des mistraliens. Quant aux benedetto, Bruno fut condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour les homicides involontaires de Serge et d'Elisabeth ainsi que pour plein d'autres affaires liées à sa famille ; Armand, lui fit un malaise cardiaque et mourut quelques jours après le procès. Florian sortait de son bureau quand le téléphone sonna. Enervé, il décrocha le combiné. Florian : Florian Estève j'écoute. Patricia ? Oui, ça va. Et toi ? Comment ça, tu arrive aujourd'hui ? Oui, bien sûr je serais ravi de te revoir ! Florian nerveux écouta un moment sa soeur avant de lui poser la question qui fache. Florian : T'as des ennuis c'est ça ? Généralement quand tu me préviens de ton arrivée imminente c'est que ça cache quelque chose. Le prend pas mal. Bon écoute, il n'y a pas de problème, je serais content de te revoir parce que tu as disparu sans donner de nouvelles. Prenant sa respiration, un pincement au coeur, il finit par lui dire. Florian : Patricia, tu sais, je suis vraiment content que tu rentre tu ne peux pas savoir. En ce moment rien ne va. Et je n'ai personne à qui parler. Avec Thomas c'est … (le coeur gros) terminé. Mais bon, tu en as peut-être rien à secouer, je t'ennuis avec mes histoires. Je passe te chercher à la gare si tu veux ? Bon beh OK. A tout à l'heure. Florian raccrocha le téléphone, s'assit dans son fauteuil et fondit en larme. Le souvenir de sa rupture récente d'avec Thomas lui fit horriblement mal. Ils avaient finis par se parler, il le fallait bien aussi pour le procès, mais depuis, pratiquement plus rien. Il n'osait pas aller le voir chez lui ou au bar de son père ne sachant pas sa réaction. Il pris ses affaires et parti direction vers la gare. Patricia l'attendait sur le quai. Ils se serrèrent dans les bras un bon moment. Patricia : Comment vas- tu ? Tu sais Florian je suis désolé pour toi et Thomas. Il y a plein de choses que j'aurais voulu te raconter mais depuis que tu m'as dis pour ta séparation, je n'ai pas arrêtée d'y penser dans le train. Je veux que tu me raconte tout, absolument tout depuis le début. Comment ça a commencé ? Florian : Je vais bien. Ne t'inquiètes pas pour moi. Je suis simplement déçu et … Florian qui se retenait jusqu'alors, sentit les larmes coulaient sur ses joues et ne pu finir sa phrase. Patricia le pris dans ses bras. Patricia : Vas- y pleure un bon coup, ça ira mieux après. Je suis là maintenant. Florian : Pardon, je ne voulais pas que tu me vois dans ses états là. J'ai honte et … Patricia : Tu as honte ? Tu ne devrais pas. C'est naturel. Si tu savais à quel point je les attendais ces larmes ! Depuis des années. Pas une seule fois ça n'est arrivé. Florian : Je vais te prendre une chambre au sélect d'abord. Je te parlerai du reste après. Patricia : OK. Mais en attendant pour te remonter le moral, je vais raconter toutes mes péripéties. Ils partirent bras dessus bras dessous, le sourire au lèvres. Qui l'eu cru qu'un jour ils seraient aussi complices. Eux-mêmes n'y auraient sans doutes jamais pensé avant marseille. Voilà ! Fin du premier chapitre. En attendant la suite si vous avez aimé, voici une chanson qui me fait vibrer. Bonne écoute et A+!!! POSSESSION. Ecoute comme le vent souffle à travers la grande séparation. Des voix emprisonnées dans le désir ; des mémoires emprisonnées dans le temps. La nuit est mon compagnon ; la solitude est mon guide. Dois-je vivre ici pour toujours sans jamais être satisfaite ? [Refrain] Et je serais celle qui te retiendrais, je t'embrasserais si fort. J'emporterai ton souffle. Et après que avoir essuyé tes larmes. Ferme simplement les yeux, mon chéri. Dans ce monde j'ai tribuché, j'ai tant de fois été trahie. Essayant de trouver un mot sincère, de trouver. La vérité asservie. Oh, tu me parles grâce à des enigmes et tu me parles en rimes. Mon corps souffre de respirer ton air ; tes mots me gardent en vie. [Refrain] Je erre dans cette nuit ; c'est le matin que je redoute. Un autre jour pour connaitre le chemin que j'ai peur d'arpenter. Oh, dans la mer des rêves éveillés, je les suis sans fierté. Car rien de se tient entre nous ici et je ne serai pas reniée. [Refrain] Je te retiendrai, Je t'embrasserai si fort. J'emporterai ton souffle. Et après que avoir essuyé tes larmes. Ferme simplement les yeux.
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263107
b
Moi aussi !
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