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Voici le chapitre 10 de ma fanfic !

Témoignage d'internaute trouvé sur france3
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Recoucou les amis ! Chose promise chose due ! Voici le chapitre 10 de ma fanfic ! Et beh, on peut dire que vous avez de la chance vous ! J'ai lu vos commentaires et je suis ravie que ça vous plaise. Bon trêve de bavardage, voici la suite. Bonne lecture à tous ! Chapitre 10. Le bar Le Mistral. Deux jours se sont écoulés depuis que Florian et Thomas se sont disputés. Florian ne supportait plus que Thomas ne lui parle plus, l'ignore même. Malgré cela, il y croyait encore, en tout cas il espérait que Thomas eut le temps en deux jours de cogiter et comprendre les raisons de son silence à propos de Pauline. Il voulait en avoir le coeur net. Il arriva donc après le couvre feu de midi au bar. Mélanie et Thomas discutait ensemble. Florian : Thomas, je peux te parler cinq minutes ? Thomas : Non, je n'ai plus rien à te dire. Florian : Bon sang, mais quand vas-tu arrêter de jouer les divas. Tu n'es pas le centre du monde. Le monde ne tourne pas autour de toi ! Thomas : Si t'es venu pour me dire ça, c'était inutile de te déplacer. Florian : N'essaies pas d'être plus bête que tu ne l'es. Au fond ce qui t'***** dans l'histoire, c'est que tu n'as plus été le centre d'attention de tout le monde. Et oui ! Pauline est passée avant toi et c'est vexant pour toi, hein ? Thomas : Tu m'as menti pour me faire séparer de Bruno ! Florian : Thomas, t'as pas franchement l'air de comprendre que la vie d'une gamine était en jeu. Thomas (gêné) : Si.. Si je le sais bien. Mais tu pouvais qu'à même me le dire après. Florian : Non, car si on te l'avait dit après, tu aurais cafté auprès de Bruno qui aurait s'en servir après pour se sortir de ses ***** et fuir avec toi. Résultat des courses, elle serait toujours en danger. Maintenant, elle ne l'ait plus. Et c'est ce qui compte, tu ne crois pas ? Quant à ta fuite avec Bruno, il me semble l'avoir accepté cela quand on a passé avec ton Bruno un accord pour coincer Sospel. Mais, dis-moi Thomas, que ce serait-il passé si tu avais réussi à fuir avec Bruno ? Tu crois que tu aurais vécu tranquillement avec lui sans problème sous les cocotiers ? Thomas : Et beh ça, je ne le saurais jamais. Mais oui, Bruno me l'avait promis. Florian : Tu crois vraiment ce que tu dis ? Thomas, t'es pas dans un film là. On est dans la réalité. Tu aurais passé ta vie à fuir parce qu'il n' y a pas d'endroit sûr pour des fugitifs surtout quand ils sont poursuivi par la mafia en plus. Combien de temps tu aurais tenu ? Combien de temps Bruno aurait supporté de t'avoir avec toi, un boulet comme toi qui passe son temps à se plaindre ? Parce qu'au début, ça aurait été la grande aventure mais après il se serait lassé de toi et se serait débarrassé de toi car devenu trop gênant. T'auras beau être un bon coup au lit, vivre d'amour et d'eau fraîche ça va un moment. Après, c'est retour dans la réalité et elle est pas si jolie que ça. Thomas baissa la tête, commençant à comprendre l'ampleur de son ignorance. Thomas : Je suis désolé, je ne voyais pas les choses comme ça mais Bruno a toujours tenu ses promesses avec moi. Il m'avait dit que tout irait bien. Florian : Il t'a manipulé pour que tu ne dévoiles pas son homosexualité. C'est tout. Thomas (triste) : Vas- t'en Florian, je t'en pris et ne reviens plus. Florian (le suppliant) : Tout ce que je voulais c'est que tu vives. Si tu étais réellement parti, on aurait fini par retrouver ton corps dans un fossé avec une balle dans la tête ! Et je ne l'aurais pas supporté. Quitte à ce que tu me haïsses après, je préférais ça plutôt que de te retrouver mort ! Pourquoi tu ne veux pas me pardonner de t'avoir menti ? Nous, c'est plus fort que ça ?!! Thomas ne répondit pas. Florian désemparé, quitta le bar. David qui était dans la salle finissait son repas. Dégoutté par la scène auquel il venait d'assister, il se leva et se pointa au comptoir pour y incendier Thomas. David (applaudissant) : Alors là, chapeau ! Dans la catégorie "je- prend-les gens- pour- des- con-car-je-me-tape-le-premier-mec-qui-croise-ma-ro ute-et-après-je-rejette-la-faute-sur-le-dos-des-a utres-histoire-d'avoir-bonne-conscience-et-pour-co ntinuer-mes-petites-affaires-tranquillement-sans-p ersonne-pour-me-critiquer-et-me-reprocher-que-je-s'uis-un-pauvre-crétin-je-m'en-foutiste" , je dois dire que tu mérites amplement la médaille d'or ! Thomas : Quoi, qu'est-ce que tu me veux toi ? Mêles-toi de tes affaires ! David : Mais ce sont mes affaires quand on s'en prend à une personne qui m'ait chère. Thomas : Et bien s'il t'ait si cher, prends-le, je te le laisse. David : Le pire, c'est que tu ne le penses même pas. Je voudrais justement le prendre et ce serait déjà le cas si seulement il pouvait me regarder comme il te regarde. Tu n'imagines pas la chance que t'as. Tu as tout : un père qui t'accepte tel que tu es, des amis fidèles, un job, tu es en bonne santé. Quoi que tu dises ou que tu fasses aux autres en bien ou en mal, tout le monde est là pour toi, pour te soutenir, t'écouter, te pardonner. Et toi, qu'est-ce que tu fais ? Tu ne fais que geindre, te plaindre de ton pauvre petit sort. Tu n'es pas une victime dans cette histoire. Tu n'es qu'un lâche, un hypocrite qui s'est foutu de la gu*eule de tout le monde. Il se mit à rigoler avec un certain cynisme. David : C'est incroyable ! Tu pourrais être responsable du génocide du Rwanda ou un serial killer qu'ils continueraient à t'aimer. Ils te passent tout, ils cèdent à tous tes caprices d'enfant pourri gâté. Et toi, qu'est-ce que tu fais ? Tu continues dans tes délires ! T'es complètement à côté de la plaque mon pauvre Thomas Marci ! Et tu veux que je te dise : tu ne mérites pas tout ça, tu ne mérites pas qu'on t'aime. Mais bon, à quoi ça sert que je te dise ça ? T'es trop c-on pour t'en rendre compte finalement. Il paya son café. David : Alors reste dans ton petit monde imaginaire. Il quitta le bar et au moment de passer la porte, il se retourna. David : Bon sang, je tuerais père et mère pour avoir ne serait-ce que le 1/10e de ce que tu as ! Thomas resta planté derrière le comptoir, complètement abasourdi par ces propos. Mélanie tenta de le réconforter. Mélanie : Thomas, ça va ? Tu sais, je ne pense pas qu'il pensait tout ce qu'il disait. Thomas : Pourtant, il a raison, non ? Je suis là à me plaindre constamment. J'engueule les gens qui ose me critiquer, de me raisonner. Mélanie : Oui, mais c'est parce que tu es pas bien. Thomas : Ce n'est pas une raison. J'agis comme le dernier des c-on. J'ai laissé mes sentiments prendre le dessus. Je pouvais largement m'en sortir mais je crois qu'au fond je n'en avais pas franchement envie. C'était plus facile pour moi de me laisser sombrer. J'ai fais tout et n'importe quoi. Et résultat des courses, alors que j'avais tout, j'ai tout perdu. L'estime des gens, l'estime de moi-même, l'estime de Florian, son amour. Je ne suis plus rien. Et tout ça, je ne le dois qu'à moi et moi seul. Ce n'est pas la faute aux autres. Mélanie, peiné de le voir comme ça, lui donna son manteau. Mélanie : Rentres chez toi. On est bien assez avec Roland. Toi, va te reposer. Thomas : Merci. Mélanie : Tu sais, Thomas, tout n'est pas perdu avec Florian si tu acceptais de tourner la page sur tout ça comme je l'ai fait. Thomas sourit et l'a remercia pour ses mots réconfortants. Il l'embrassa et quitta le bar. Place du mistral. David : Florian attends-moi ! Florian : Quoi encore ! Tu vas me dire quoi ? Que t'es désolé pour moi ? Je n'es pas besoin de ta pitié alors fiches-moi la paix ! Charlotte sortit de la boutique et couru à leur rencontre. Charlotte : Eh ! Florian, David ! Patricia vient de téléphoner. Une conduite d'eau vient de lacher au loft. Bon, la bonne nouvelle c'est qu'elle a réussi à couper l'eau mais, par contre, c'est l'inondation chez vous. Il faut que vous rentriez rapidement. Florian : C'est pas vrai ! David : J'y vais tout de suite ! Ils partirent rejoindre Patricia à leur loft. Charlotte pris son téléphone et appela Luna. Charlotte : Luna ? Oui, ça y est. Mission accompli. Les deux protagonistes arrivent. Thomas, qui avait observé la scène, avança vers Charlotte. Thomas : Charlotte, qu'est-ce qui se passe ? Il y a un dégât des eaux chez eux ? Charlotte (le sourire aux lèvres) : Ah, je ne peux rien te dire pour l'instant. Mais tu le sauras en temps voulu comme tout le monde. Un léger frisson traversa Thomas. En voyant Florian et David partir au loin, il eut soudain un mauvais pressentiment. Loft de Florian, Patricia et David. Dans l'ascenseur. David : Bon sang, j'espère que Patricia va bien. Florian remarqua un panier fermé par terre. Florian : Tiens, il semblerait qu'elle ait réussi à sauver quelques affaires. Dans le loft. Patricia : J'entends l'ascenseur. Maintenant, passons à la phase suivante. Elle coupa le courant, l'ascenseur s'arrêta et les lumières s'éteignèrent. David : Oh non ! Avec l'eau, il y a sûrement eu un court-circuit. Florian : Non seulement on est bloqué dans cet ascenseur pourri mais en plus, on est dans le noir ! David : T'inquiètes. J'ai un beau briquet tout neuf. Et oui, ça sert de temps en temps de s'encrasser les poumons. Florian : Bon, qu'est-ce qu'on fait alors ? On est coincé dedans et personne au alentour. David : Regardons pour l'instant ce qu'elle a sauvé. Florian : Le kit du parfait réparateur d'ascenseur ou un groupe électrogène j'espère. David ouvrit le panier. David : Mais… c'est quoi ça ? Des bougies, des verres, une bouteille de champagne… Oh, une lettre ! Florian : Donne- la- moi. Celle-là, elle va m'entendre ! Une personne sensée aurait sauvé des papiers d'identité, un livret d'épargne, bref des choses essentielles. Mais non ! Ma soeur ne faisant rien comme tout le monde, elle, elle sauve une bouteille de champagne. Pauvre ivrogne qu'elle est ! David alluma les bougies. David : Que dit la lettre ? Cela nous éclairera un peu, sans vouloir faire de jeu de mots. Florian lut la lettre à haute voix. Florian : "Salut vous deux. Je sais que ce n'est guère romantique tout ça. Le coup de l'ascenseur, c'est nul mais après m'être pressé le citron pendant un bon bout de temps, c'est tout ce que j'ai trouvé. Voyons les choses en face, on ne peut pas continuer comme ça plus longtemps. Vous vous ignorez totalement alors que vous avez des sentiments l'un pour l'autre. Je le sais et vous deux mieux que tout le monde. Et ne dites pas le contraire. Je sais que vous avez couché ensemble, inutile de le nier ! Surtout quand on est même pas fichu de jeter l'emballage de la capote. Donc, arrêtez de vous voiler la face et admettez qu'il se passe quelque chose entre vous. Je peux comprendre qu'il y a 15 ans, vous ne pouvez pas vous piffrer mais c'est le passé. Les temps changent, vous aussi. Alors arrêtez de faire vos têtes de mules et admettez que vous êtes attirés l'un par l'autre. David, tu disais que tu voulais changer de vie, t'investir dans le durable, avoir une vrai relation. Tu en as l'occasion là, non ? Florian, ton histoire avec Thomas a été des plus douloureuses. Mais il faut tourner la page. Tu sais, tous les mecs ne sont pas comme ça. Tu es beau, sexy, intelligent. Tu peux avoir qui tu veux si tu t'en donnais la peine. Et qui ne voudrait pas de toi ? Tu mérites mieux que Thomas, mieux que de vivre seul à déprimer dans ton coin, à ressasser les souvenirs. Il faut que tu ailles de l'avant, que tu fasses des rencontres. Tu en as le droit. Alors fonces ! Maintenant, jouons cartes sur table. Je ne vous cache pas que j'ai un pincement au coeur. Je me suis dis que si jamais je ratais ma vie amoureuse, je t'avais toi, David. Cela dit, ce n'est pas de moi dont il s'agit mais de vous deux. Vous êtes de loin les deux êtres qui me sont les plus cher au monde avec Elodie ainsi que papa et maman. Mais ça, vous le savez, n'est-ce pas ? Je veux que vous soyez heureux. Vous avez compris ? Alors, donnez-vous une chance. Essayez du moins comme ça, si ça ne marche pas entre vous deux, aucun regret. Et si jamais vous n'êtes pas d'accord, je ne remet pas le courant et vous passerez le reste de la journée dans cet ascenseur pourri à attendre qu'une âme charitable passe par là et veuille bien vous en sortir ! Je vous aime, Patricia." Un long silence plus tard, ils sourirent. David : Je crois que… Florian l'arrêta immédiatement et l'embrassa. Patricia (à Luna) : J'entends rien. C'est bon signe tu crois ? Luna : Je ne sais pas. Patricia : Et qu'est-ce que je fais s'ils sont en colère ? Parce que ça, j'ai pas trop calculé. Luna : Si c'était vraiment le cas, on entendrait ton frère gueuler comme un putois. Patricia : Bon, je me lance. Elle ralluma le courant. David et Florian le constatèrent, se regardèrent puis reprirent là où ils en étaient. Patricia ouvrit la porte et constata que son plan avait fonctionné. Florian se leva et alla vers elle. Florian : Merci. Puis il la serra dans ses bras. Patricia pris David par le col de chemise. Patricia : Si jamais tu rends mon frangin malheureux, tu auras affaire à moi. Tu me connais. Ce n'est pas parce que je ressemble à une grosse baleine que je ne peux pas pas te filer une bonne raclée. Parce que si c'est le cas, notre amitié c'est terminé. T'as imprimé ? David : Euh… Oui, oui ! Luna : Ah, je suis vraiment contente pour vous. Tout est bien qui fini bien alors. David et Florian se prirent la main et s'embrassèrent. Luna : Bon, puisque cette histoire est terminée, je vais retourner à la boutique. Charlotte m'y attend. Elle se dirigea vers l'ascenseur et se retourna. Patricia : Bonne fin de journée. Luna : Oui. Roucoulez bien les tourtereaux. (à Patricia) Et toi, repose-toi un peu maintenant. Soudain, Patricia sentit quelque chose couler sur ses jambes et constata qu'elle était en train de perdre les eaux. Patricia : Oh punaise ! Et voilà, c'est terminé pour aujourd'hui ! Pour la suite, il faudra attendre quelques jours. J'espère que ça vous a plu. Bon, pour vous faire patienter, je vais vous dévoiler un spolier sur le prochain chapitre : Un guest va arriver à Marseille. Il s'agit d'un ancien perso que j'ai décidé de faire revenir. Je ne sais pas si il restera plus d'un chapitre. On verra. Et bien ce guest, il s'agit de : Allez je vous laisse. Bisous bisous !!! Et surtout : un énorme BIG KISS à mon Floflo et son Tomtom !!!!
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280771
b
Moi aussi !
Vous avez peut-être vécu la même histoire ?

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