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Voici le nouveau chapitre de ma fanfic.

Témoignage d'internaute trouvé sur france3
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Coucou les amis ! Voilà la suite des aventures de Floflo et Tomtom continue. Voici le nouveau chapitre de ma fanfic. En espérant que ça vous plaira. Bonne lecture. Chapitre 18. Loft de Florian, David et Patricia. A la première heure du matin, Florian rentra au loft. Après le coup de fil surprise de son père la veille, Florian était de plus en plus angoissé. Il lui était nécessaire d'en parler avec Patricia. Quand il entra, il trouva David dans le *****, prêt à partir. Florian : Bonjour. David : Bonjour. Je suppose que tu viens prendre tes affaires. Florian : Non. Je viens voir Patricia. Elle est réveillée ? David : Euh,… non je ne crois pas. Mais tu ne ré emménages pas avec Thomas ? Remarque, c'est tout comme vu que tu passes toutes tes nuits chez lui. Florian : En fait, pas tout de suite. J'ai d'autres préoccupations à régler avant. Les deux hommes tentaient tant bien que mal de cacher leur malaise en essayant de donner le change, surtout David qui essayait par tous les moyens de donner une apparence décontractée. Mais c'était tout le contraire qui se produisait à l'intérieur de lui. Son coeur ne cessait de battre à la chamade à la simple vue de celui qui l'avait blessé. David (à lui-même) : Bon sang, pourquoi faut-il que tu te mettes dans des états pareils ? C'est terminé vous deux, Ok ? Tu ne l'aimes plus, t'as tourné la page. Et samedi tu vas draguer tous les jolis petits cu*ls qui viendront se trémousser sur les pistes de danse de ta boîte. Allez, courage, regardes-le et souris. Happy face. Florian : Bon, on va arrêter de tourner autour du pot. Comment vas-tu ? David : Bien bien. Et toi, ça marche avec Thomas ? Florian : Oui, cela marche très bien entre nous. On a retrouvé nos marques, nos petites habitudes… David eut un pincement au coeur, Florian s'en rendit compte. Florian : Euh, je suis désolé. Je ne voulais pas te blesser. David : Non, ça va, je t'assures. Après tout, c'est moi qui t'ai plaqué, donc pas de problèmes. Florian : T'es sûr ? Je ne crois pas moi. David : Mettons les choses au clair Florian, je me porte comme un charme. Au début, ça m'a fait mal mais ça m'a très vite passé. Ne te vexes pas si je te dis ça. Florian : Non, non, je suis heureux de voir que tu vas bien. C'est juste que l'on ne s'est pas franchement parlé ni même vus depuis, et, je me demandé si… enfin… comment allaient être nos relations maintenant. Qu'est-ce que l'on est l'un pour l'autre aujourd'hui ? Amis, colocataires, ou simples connaissances. David : Amis, ça serait bien, hein ? Il lui tendit la main. Florian la serra avec sourire. Florian : Oui. Florian tenta de le serrer dans ses bras mais David le refoula. David : Non, Florian. Je t'en pris c'est trop tôt. Florian : Je suis désolé, je ne voulais te… David : Ce n'est rien. Laisses-moi une peu de temps pour m'y habituer. Florian : Comme tu veux. Patricia qui venait juste de se réveiller, arriva. Patricia : Salut la compagnie ! Eh, Florian, t'es de retour ? Qu'est-ce que tu fait là ? Ne me dis pas que tu t'es de nouveau fait jeter par Thomas ? Florian : Je te rappelles que j'habite toujours ici. Je ne suis pas parti. Patricia : Oui mais vu que tu ne n'es jamais en ce moment, c'est tout comme. Florian : Bon, on peut se parler calmement ? Patricia : Je te taquine, Flo ! Détends-toi un peu. Je suppose que tu as mangé ce matin, je ne te propose pas de grignoter avec moi. (à David) Tu prends ton petit déjeuner avec moi, toi ? David : C'est déjà fait. Et puis je n'ai pas le temps ce matin. Il faut absolument que je termine les derniers préparatifs si je veux que ma boîte ouvre samedi. Patricia : C'est quand ça samedi ? Florian : Après-demain bourrique. Patricia : Eh, désolé ! Mais moi je n'ai les idées claires qu'une fois après avoir avalé ma dose de café. Florian : Et beh bois-en un bon litre histoire de tenir la matinée. Patricia : Ah ah très drôle ! (à David) Au fait chouchou, on est invité à ta petite soirée ? David : Évidemment ! D'ailleurs, j'ai fait imprimer des cartons d'invitations. Ils sont sur la table basse du *****. Comme ça, tu pourras les distribuer un peu partout, aux gens que tu connais. Par exemple au Mistral. Patricia : Euh, oui pas de problème. Enfin, ça dépend. Ta boîte, elle est pas tendance gay par hasard ? Parce que il y en a très peu dans le quartier alors… David : Cette boîte est à mon image, ouverte à tout horizon. Bien que sa situation géographique lui donnerait plus un penchant homo que bi. Patricia : Eh, ça c'est sûr, vu qu'elle se situe dans le quartier chaud gay. David : Mais cela n'empêche pas que pour l'ouverture, il est parfaitement normal que les personnes qui me sont proches viennent fêter l'évènement avec moi. Patricia : Ok. J'en prend quelques unes pour la boutique et le quartier. Patricia prit une une partie des invitations. A ce moment-là, Valentin se réveilla. Elle alla le voir. Patricia : Bon, je vous laisse. Mon petit bout de chou m'appelle. Florian prit lui aussi un carton d'invitation pour le regarder. Il sourit devant le nom choisit. Florian : "L'éden" ?! Plutôt original comme nom. David : Oui. Tu sais pourquoi je l'ai appelé comme ça ? Florian secoua négativement la tête. David : Et bien c'est en souvenir de notre rencontre ici au mistral. Ou plutôt de nos retrouvailles. Tu te rappelles au bar Le Mistral ? Ce jour-là je te draguais lourdement en mangeant une pomme. Tu m'as surnommé "l'inconnu à la pomme" .A partir de ce jour, ma vie a complètement changé parce que ça a été le début d'une belle aventure entre nous. Voilà, c'est une petite anecdote qui m'a amusé et inspiré pour le nom. Tu sais pomme, fruit défendu, paradis, éden. Tu vois où je veux en venir ? (à lui-même) Et toi tu as été le fruit défendu. David (en détourant le regard de Florian) : Quand j'ai décidé de ce choix, je me suis dis que c'était une façon de marquer d'une pierre blanche ma nouvelle vie avec toi. Oui, je voulais simplement te dire à quel point notre histoire a changé ma vie, tu as changé ma vie. C'est bête hein, vu que toi et moi c'est terminé. Finalement, tout cela semble ridicule et sans intérêt maintenant. Florian : Non, c'est faux. Cela a de l'importance à mes yeux. Et c'est sûrement là où le bas blesse. Tu m'as bien plus prouver ton amour que moi. Là c'est moi qui suis ridicule. David : Bon, on va arrêter ce mélodrame. Le passé c'est le passé. On a tourné la page. Maintenant, je vais ouvrir ma boîte, plein de beaux mecs vont venir et j'aurais un splendide éventail de choix. Ou de femmes s'il y en a qui viennent. Florian rit discrètement et prit la veste de David pour la lui faire mettre. Une fois fait, il le serra dans ses bras. David : Non, je croyais que j'avais été clair… Florian : Oui mais il faudra que tu t'y habitues. Depuis que suis un homo bien dans ses bottes, j'ai la fâcheuse tendance de montrer mon affection envers toutes les personnes qui m'entourent. David (souriant) : Ok, mais là il faut que j'y aille. Allez tchao ! David sortit du loft d'un pas pressé. Patricia revint avec Valentin dans les bras. Patricia : Eh, Valentin, dis bonjour à tonton Flo ! Florian prit Valentin dans ses bras et l'embrassa. Florian : Eh bonjour toi. Comme il a grandi. Cela ne fait que quelques jours que je ne suis plus là mais j'ai l'impression qu'il pousse comme un champignon. Ou du moins il prend du poil de la bête. Comme sa mère. Patricia : Eh ! Florian : Oh je rigole ! Bon, il a sûrement faim. Patricia : Oui. Et pendant que tu lui donneras le biberon, tu me diras pourquoi tu es là. Tu as quelque chose à me dire je suppose ? A me reprocher peut-être parce que ça fait longtemps que mes oreilles n'ont pas sifflé. Florian : Il faut que je te parles de papa. Patricia : Papa ? Florian : Oui, j'ai reçu un coup de fil de sa part hier soir. Patricia : Oh… et, depuis quand vous vous parlez ? La dernière fois c'était, si je me souviens bien… Ah oui à l'enterrement d'Alex. Que nous vaut ce renversement de situation ? Florian : Je t'expliquerai une fois l'estomac de Valentin rempli. Patricia : Et le mien aussi. Ils allèrent en direction de la cuisine. Pendant ce temps au bar le mistral. Thomas essuyait des verres derrière le comptoir et, finit comme à chaque fois qu'il était nerveux, par en casser un. Thomas : Et mer*de ! Mélanie : Continue comme ça et on sera bientôt obliger de servir les clients dans des verres en plastique. Thomas : Oh ça va ! Mélanie : Bon c'est quoi le problème aujourd'hui ? Je pensais que la petite soirée coquine avec ta tendre moitié t'aurait au moins regonflé le moral à bloc. Thomas : Oh mais ça se passait merveilleusement bien jusqu'à ce que papa Estève décide d'intervenir. Mélanie : Oh il est venue à Marseille ? Thomas : Non, il a téléphoné à Florian hier soir, alors que l'on était en plein "dégustation" si je puis dire. Mélanie : Oh oh ! Et alors ? Qu'est-ce qu'il voulait ? Vous passez le bonjour ? Thomas : Tu parles ! Ils ne peuvent plus se piffrer. C'est ce que m'a dit Florian. Mélanie : Vraiment ? Mais pourquoi il l'appelle alors ? Thomas : Pour lui dire qu'il va débarquer ici voir Patricia et son petit fils. Comme il n'arrive pas à la joindre, il le dit à Florian pour qu'il lui transmette le message. Roland sort de la cuisine en trombe. Roland : Le père de Florian arrive ? Eh c'est une bonne nouvelle. On va pouvoir le rencontrer. Thomas : Je ne suis pas sûr que Florian soit content de le revoir papa. Moi non plus d'ailleurs. Roland : Et pourquoi ? C'est ton beau-père en quelque sorte. Il est temps que tout ce beau monde se rencontre et apprenne à se connaître. Thomas : C'est beaucoup plus compliqué que ça papa. De plus, cette décision appartient à Florian. Il n'est pas question que j'aille à l'encontre de sa volonté. De tout façon, je ne suis pas pressé de le connaître vu le portrait que Florian m'en a fait. Et vu aussi ce qui s'est passé avec celui de Nicolas, je crois que je flippe un peu. Mélanie : Tout se passera bien Thomas. Après tout, s'il lui parle c'est qu'il a accepté son homosexualité, non ? Thomas : En fait, je ne sais même pas s'il lui a dit qu'il a changé de bord. Je crois bien que non. Mélanie : Il ne l'a pas dit à sa famille ? Thomas : J'ai l'impression que non. Au début de notre relation, il voulait prendre son temps pour faire son grand coming-out familial mais depuis, pas un mot dessus. S'il l'avait fait il aurait été nerveux, paniqué à l'idée de leur avouer, je m'en serait rendu compte. Et puis, il me les aurait présenté. Or, je ne sais rien d'eux, pas même leur prénom, ce qu'ils font dans la vie, à quoi ils ressemblent… C'est le néant complet, pas une photo. C'est comme s'ils n'existaient pas. Je sais juste qu'il est souvent en contact avec sa mère. Il lui parle souvent au téléphone. Mélanie : Mais peut-être est-il brouillé avec eux justement parce qu'il leur a dit pour toi et lui. Thomas : Non, je ne crois pas. Roland : Bon, écoutes. Au lieu de déblatérer des inepties pareilles, tu ferais mieux d'aller le lui demander directement. Comme ça, tu en auras le coeur net. Voilà. Et si réellement il n'a rien dit à ses parents, tu devrais être là pour le soutenir et essayer de comprendre pourquoi il ne l'a pas fait. Thomas : Et s'il ne veut pas en parler ? Roland : Pourquoi veux-tu qu'il ne te dise rien ? Thomas : Beh, je ne sais pas… Mélanie : De toute façon, il n'aura pas trop le choix si son père débarque au mistral. Il faudra bien qu'il lui explique pourquoi il vit avec un mec dans ce minuscule studio. Loft de Florian, David et Patricia. Patricia prenait son petit déjeuner dans la cuisine pendant que Florian était occupé à donner le biberon à Valentin. S'il y avait une chose pour laquelle il ne rechignait pas c'était bien de s'occuper de Valentin. Il aimait trop son neveu, les enfants en général aussi, mais Valentin avait une place particulière dans son coeur. Il était comme son fils. Le temps passait trop vite quand il s'en occupait sauf quand il s'agissait de changer ses couches. Non décidément, il ne s'habituerait jamais à cette tâche malgré tous ses efforts pour supporter la vue du contenue et ses odeurs sans que son déjeuner ne ressorte. Patricia : Alors, qu'est-ce que papa te voulait ? Florian : Il voulait simplement te dire qu'il comptait venir avec maman te voir toi et Valentin. Comme il n'arrivait pas à te joindre, il est passé par moi à contre-coeur histoire que je te fasse passer le message. Patricia : Mais… Comment il sait pour Valentin ? Florian : Tu ne lui a rien dit ? Patricia : Beh… à vrai dire… J'ai pas trop osé. De toute façon, ils n'auraient jamais cru à cette histoire de déni de grossesse. Surtout que je ne suis pas à 100% sûre que ce soit David le père. Florian : Quoi ? Patricia : Enfin… Ce que j'essaye de te dire c'est que j'avais eu d'autres mecs que David. Florian : T'as trompé David ? Patricia : Eh, on a jamais été ensemble. Ok ? Lui et moi c'est juste le résultat d'une soirée un peu trop arrosée. Florian : Et comment tu sais que c'est lui le père ? Patricia : Avec les autres, on se protégeait et je prenais la pilule. Avec David… Non. Florian : Si j'étais toi, je ferais un t'est de paternité parce que comme ça, tu en auras le coeur net, David saura s'il est réellement père. Et puis pour Valentin c'est mieux. Sérieux, comment vas-tu expliquer plus tard à Valentin que son père est peut-être en compte pas son père mais que tu penses que c'est lui qu'à même ? Lui il voudra en être sûr, savoir qui est vraiment son père biologique. Patricia : Je sais. Florian : Parles-en avec David. Pour le bien de tout le monde, il vaut mieux savoir maintenant. Aussi pour expliquer ça à papa et maman. Eux, ils ne vont pas te louper pour te balancer en pleine tronche le fond de leur pensée. Patricia : C'est clair ! Quand ils vont savoir que David m'a mise en cloque après une bonne cuite carabinée… Florian : Et qu'il s'est tapé le frangin après… Patricia : Et qu'il est sur le point d'ouvrir une boîte de nuit dans le quartier chaud gay… Florian : Ils risquent tous les deux de nous claquer entre les doigts sur le coup. Ils éclatèrent de rire en s'en fendre la panse. Patricia : Ah, les histoires de c*uls de la famille Estève. Qui a dit qu'on était des bourges bien sous tout rapport ? Florian : Je ne sais pas si on est vraiment bien sous tout rapport comme tu le dis, en tout cas "Les feux de l'amour" n'ont qu'à bien se tenir parce qu'il y a matière à faire concurrence. Patricia : On va se faire incendier comme c'est pas possible ! Florian : Oui et comme il faut. Et devant tout le monde si l'occasion se présente. Ma cocotte, on va s'en recevoir une dans la gu*eule, je peux te dire qu'on va la sentir passer celle-là. Patricia : Ouais, c'est vrai. Et papa est le champion en titre pour ce genre de lynchage public. Florian : Oui, enfin toi, officiellement il te critiquera mais officieusement il te félicitera, vu que tu est comme lui. La digne fille de son père. Patricia : Hein ? Mais de quoi tu parles ? Florian : Laisses tomber. Oublies ça. Patricia : Avec ce genre de propos, il ne faut pas s'étonner qu'entre toi et papa ça ne colle pas. Bon, et toi ? Florian : Moi quoi ? Patricia : Que vas-tu faire en le revoyant ? Florian : Moi je ne ferai rien du tout puisque je ne serai pas là. C'est toi qu'ils sont venus voir, pas moi. Et tout façon, je n'ai aucune envie de l'avoir dans mon champs de vision. Patricia se leva et se mit derrière lui pour le prendre dans ses bras. Patricia : Eh, il va bien falloir un jour ou l'autre cesser ces rapports de force et crever l'abcès. Florian : Non mais ce n'est pas de ma faute ! C'est lui qui ne veut pas ! Jamais, il n'a… Il ne m'a… Florian commença à fondre en larmes et tendit Valentin à Patricia pour qu'elle reprenne son fils. Florian : Tiens, reprends-le. Il faut que j'aille bosser. Je suis en retard. Patricia : Eh Florian, ça va aller. Je suis là moi. Je sais que je t'en n'ai fait voir des vertes et des pas mûres, mais la-dessus tu peux compter sur moi. Florian prit sa veste et sa serviette contenant ses dossiers et partit. Patricia : Mais… Attends. Florian ne répondit pas et quitta le loft. Au bar Le Mistral. Thomas s'affairait à prendre les commandes des clients arrivés pour l'heure de pointe. Il s'approcha de l'un d'eux qui semblait attendre. Thomas : Bonjour monsieur. Vous avez choisi ? L'homme ne lui répondit pas, impassible, le scrutant de la tête aux pieds. Thomas : Monsieur ? L'homme finit par lui répondre froidement. Inconnu : Apportez-moi le plat du jour. Thomas : Bien. Vous désirez autre chose ? Inconnu : Non. Thomas : Je vous apporte ça de suite. Thomas partit en cuisine donner les commandes à son père. Il revint quelques minutes après. Thomas : Voilà. Bon appétit. Inconnu : Thomas Marci, c'est ça ? Thomas se retourna, interloqué, ne savant pas comment il pouvait le connaître. Thomas : Euh… On se connaît ? Inconnu : Non, mais je sais qui vous êtes. L'homme leva les yeux vers un Thomas complètement perdu, ne comprenant pas ce qui se passe. Inconnu : Vous êtes celui qui bai*se mon fils ! Thomas : Monsieur Estève ?!!!!! Voilà c'est terminé pour l'instant. La suite au prochain épisode. J'espère que ça vous a plu. Allez, bisous.
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280011
b
Moi aussi !
Vous avez peut-être vécu la même histoire ?

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