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Les 3 moments de honte dont je me souvienne

Témoignage d'internaute trouvé sur familles
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Moi aussi, j'ai des tonnes de grands moments de honte. Mais, par instinct de survie, je ne les retiens jamais…

Mais là, trois me reviennent en mémoire.

Le premier parce que j'y ai repensé il y a quelques temps car ma babysitter adorée me racontait ses déboires d'ado… Ca m'a rappelé les miens.

J'avais 17 ans, j'étais en 5ème humanité. C'était la soirée des rhétos et j'y étais venue avec toutes mes copines. Bon, j'étais habillée, à mon sens, très bien. J'avais une jupe culotte très fluide (trèèèèèèèès ! ) qui suivait bien mes mouvements quand je dansais, je trouvais cela parfait. Je venais de plaquer mon copain et j'étais une ado plutôt, euh… enfin même franchement… allumeuse.

Bref, à côté de la salle où on dansait, il y avait le bar. Et comme certaines de mes copines étaient en rhéto, elles servaient les boissons et, donc, je passais pas mal de temps là. Assis à une table, il y avait 4 mecs, visiblement plus âgés et pas de l'école. Donc, à nos yeux d'ados, des "grands", des "hommes" (des types de l'unif, quoi, des mecs, des vrais !!! ) , bien plus intéressants que les mecs du lycée qu'on commençait à connaître par coeur Ils buvaient des bières en ne regardant personne et en discutant entre eux. Et ils étaient vachement mignons.

On danse une bonne partie de la soirée mais, à un moment, je laisse mes copines continuer sans moi sur la piste de danse et décide d'aller "me détendre" dans la partie bar. J'y vais donc et je m'assieds de manière bien sexy (du moins, le pensé-je) sur un banc bien en vue des mecs en question. En fait, presque pile en face d'eux. Je suis assise bien droite, la jambe repliée et mon pied sur le banc, l'autre jambe restant par terre, le visage légèrement tourné vers la salle de danse pour montrer mon meilleur profil (et les observer du coin de l'oeil). Et, là, je remarque qu'ils m'observent. Ils se parlent en me regardant. Un long moment passe et ils m'observent toujours en buvant leur bière. Un long moment à nouveau s'écoule et, là, finalement, l'un d'eux, le PLUS MIGNON, se décide et se lève.

Il se dirige vers moi.

Les autres me regardent avec un sourire en coin.

Moi, j'ai l'impression d'être dans West Side Story, avec la lumière qui focalise sur nous, les mouvements au ralenti, nos regards qui ne se lâchent plus et tout, et tout… Ca fait "chabadabada" dans ma tête…

Et là, le mec, adorable, se penche vers moi et me glisse à l'oreille :

"Excuse-moi de te dire ça, mais bon, vaut mieux que je te le dise : on voit ta petite culotte, là, ça fait un peu vulgaire".

GRAND moment de solitude.

Là, j'avoue, je suis restée pétrifiée. J'ai remis mon pied par terre tout en essayant de rester digne et le mec est retourné s'asseoir avec ses copains qui souriaient toujours. J'ai attendu deux-trois seconde, l'air de rien, puis, nonchalament, je suis partie redanser avec mes copines et je ne leur ai JAMAIS raconté cette scène…

Deuxième anecdote, celle-là, elle date d'il y a presque 25 ans mais mes amies du primaire (que je vois toujours aujourd'hui) ne ratent JAMAIS une occasion de la ressortir donc je suis incapable de l'oublier :

J'ai 10 ans et nous sommes au cours de gym. On travaille le saut en hauteur. Je déteste la gym et j'excecre le saut en hauteur. En plus, je suis la plus petit de la classe et la plus fluette.

Toute la classe est en file à un bout de la salle de gym. A l'autre bout, il y a un grand matelas bleu avec, devant, un élastique tendu entre deux poteaux. Le prof nous dit qu'il va le mettre pas trop haut et que nous allons, chacun à notre tour, devoir nous élancer, courir de toutes nos forces et sauter au dessus de l'élastique pour atterir dans le matelas. Logique.

Tout le monde y va. Une fois que chacun a sauté, le prof vérifie pour voir si l'élastique bouge ou pas, ce qui veut dire que la personne a touché l'élastique en sautant ou pas…

Vient mon tour.

Je retiens ma respiration.

Je prends un graaaaaand élan.

Je cours le plus vite que je peux.

Je FERME les yeux et.

Je SAUTE.

Paf, j'atteris dans le matelas et je me retourne illico pour regarder l'élastique : il ne bouge pas, je ne l'ai pas touché !!!!!!!!!!

Et c'est là que je me rends compte que toute la classe se tord de rire à en pleurer, le prof aussi.

En fait, je suis splendidement passée… SOUS l'élastique. En beauté, comme une fleur. Et je ne l'ai pas touché d'un poil, hein !!!!!

La troisième est plus croustillante… Et je m'en rappelle car zom et mes copains ne ratent jamais une occasion de me chambrer avec cette histoire…

Je suis à l'unif, en première candi. C'est une soirée organisée par ma bande de potes et je suis censée faire le bar avec ma copine du lycée. Mais, à un moment, je me fais draguer par un mec plutôt vachement mignon et, euh, je lâche le bar pour aller danser un slow avec lui. Le slow en enchaîne un autre et une autre danse, enfin, bref, voilà, quoi, je ne reviens plus trop au bar…

Vient un moment où le mec me demande d'aller se balader dehors ce que nous faisons.

Nous allons nous "balader" dans les bois qui entourent la salle où se passe la soirée, C'est l'automne, il n'y a plus trop de feuilles sur les arbres, par contre, il y en a plein, plein, plein par terre…

Bon, quelques temps plus tard, je reviens avec le mec et, là, je lui dis "je rentre la première, tu passes ensuite". Je rentre dans la soirée, qui, pour une fois est bien éclairée (les slows sont finis et la lumière n'est plus du tout tamisée). Mon meilleur ami s'occupe des entrées avec d'autres copains et ils me dévisagent tous un peu bizarrement… Mais ne me disent rien. Bref, je continue et je traverse toute la salle pour rejoindre le bar (pour finir, j'avais quand même solidement laissé tombé ma copine, moi ? Mr. Green ? ) qui est au fond. Arrivée au bar, je m'élance vers mon amie et lui déclare : "désolée de t'avoir laissée tomber, on était juste sortis prendre l'air et faire une balade" et, là, mon amie m'arrête d'un geste, me dévisage et commence à se marrer comme une baleine…

Et elle me sort :

"Attends, bouge pas, t'as une FEUILLE D'ARBRE, là. Et là. Et encore là." Et elle commence à enlever une à une, des feuilles de mes cheveux…

En fait, j'avais des feuilles d'arbre plein les cheveux, bien emmelées, partout, partout, partout et… j'avais traversé toute la salle comme ça au vu et su de tout le monde (zom qui était dans la salle à l'époque s'en souvient encore).

Je commençais en fanfare ma vie d'étudiante (j'ai d'ailleurs enchaîné en faisant mon baptême, hein ! Là où il y a de la gêne, il y a pas d'plaisir ! ?Mr. Green ? ) …

Et depuis, dès qu'on parle de feuilles d'arbre ou d'automne, ça ne rate pas : "haaaaaa oui, Marie, parle-nous des feuilles d'arbre, ça te connaît, ça nan ? "
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136732
b
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