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L'échec de Sarkozy dans la lutte contre l'insécurité

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Un bilan déstastreux : Monsieur Insécurité.

L'échec de Nicolas Sarkozy dans la lutte contre l'insécurité a été enregistré à la mi-octobre 2006 par l'Observatoire national de la délinquance (OND) , dont le président de son "Conseil d'orientation" est un des hommes de confiance du ministre-président de l'UMP, l'ex-grand sachem du Grand Orient Alain Bauer. Au bout d'un moment, il est décidément très dur de pouvoir faire dire aux chiffres l'inverse de ce qu'ils démontrent…

Selon le bilan publié par l'OND :

• les violences contre les personnes ont encore augmenté de 6,2 % entre octobre 2005 et septembre 2006.

• Les "violences liées à des vols" augmentent de 5,6 %.

• les "violences gratuites" qui progressent : + 9,3 %. Dans cette catégorie, celles commises "contre les dépositaires de l'autorité" (policiers, gendarmes, pompiers et enseignants) augmentent de 9,7 %.

• En revanche, l'OND relève une diminution des violences sexuelles de 6,1 %. Les infractions économiques et financières progressent de 4 %.

Relevons également que les dernières statistiques qui soulignent l'envolée de l'insécurité ces derniers mois légitiment en effet les avertissements et le programme défendu par le président du FN. Ainsi Le Figaro publiait le 23 octobre 2006 un rapport des RG sur l'Etat des banlieues,

• "les violences urbaines ont été multipliées par dix en dix ans" .

• 110 206 actes de violences urbaines ont été recensés en 2005, contre environ 50 000 en 2001.

• 79 898 cas de violences urbaines ont été relevés au cours des neuf premiers mois de l'année 2006.

• tandis que les agressions de policiers augmentaient de 15 %.

À l'évidence, Jean-Marie Le Pen observe à bon droit dans Le Parisien que "les électeurs ne voudront pas [en 2007] d'un président aux mains molles. Quand on annonce force 8, ce n'est pas le commandant Royal qu'on appelle à la barre" .

8 bonnes raisons de ne pas voter Sarkozy.

1. Sarkozy : "Je suis contre l'immigration zéro" , "pour l'immigration choisie"

"Le mythe de l'immigration zéro n'a aucun sens. Il est contraire à l'intérêt de notre pays qui s'est construit à partir de vagues d'immigrations successives" (Assemblée nationale, 3 juillet 2003).

"Depuis quatre ans, j'ai porté des débats qui, dans nombre de cas, étaient en opposition frontale avec le Front national. Le FN, par exemple, se bat sur le thème de l'immigration zéro. J'ai défendu les quotas d'immigrés, c'est-à-dire une immigration positive" (Interview à Libération, 23 décembre 2005).

Sarkozy préfère "l'immigration choisie" à "l'immigration zéro" . Pourtant, selon un rapport récent de l'Inspection générale de l'administration (IGA) , cette immigration choisie "risque de créer une vague supplémentaire d'entrée d'immigrés qui ne seront pas à l'abri du chômage" , alors que "la France n'a plus dans l'état actuel de son économie, les moyens d'accueillir des immigrants (…). Les capacités d'accueil des populations immigrées sont totalement saturées" (Le Monde, 18 mars 2006).

2. Sarkozy : "Je suis contre l'expulsion des délinquants étrangers qui ont fait leur peine de prison" (double peine).

"Je suis le ministre qui a fait voter la suppression de la double peine à l'unanimité" (Interview à Libération, 23 décembre 2005).

Effectivement, à la demande de Sarkozy, les députés UMP et UDF ont joint leurs voix à celles des parlementaires socialistes et communistes pour interdire l'expulsion des délinquants immigrés "ayant des attaches avec la France" , même quand ils sont trafiquants de drogue (articles 22 à 27 de la loi du 26 novembre 2003).

Grâce à Sarkozy, "la Racaille" sortie de prison peut continuer à abuser de notre hospitalité.

Commentaire du Figaro : "Certaines catégories d'étrangers qui vivent depuis plus de dix ou vingt ans sur le territoire français – selon leur statut familial : conjoint français, enfants…, ou qui sont arrivés en France avant l'âge de 13 ans, bénéficient depuis la réforme de la double peine d'une protection quasi absolue" (Le Figaro, 24 mai 2004).

Quant aux clandestins, leur expulsion est rarement appliquée. "Sur les 64 000 arrêtés de reconduite à la frontière, seuls 20 % ont été exécutés. Pour ceux envoyés par voie postale, soit la moitié, le taux descend à… 1 %. En outre, 18 % des décisions de reconduite et 14 % des expulsions sont annulées par les tribunaux" (Le Monde, 12 novembre 2005).

3. Sarkozy : "Je suis pour le droit de vote des étrangers aux élections municipales"

"Je ne trouve pas anormal qu'un étranger en situation régulière, qui travaille, paie des impôts et réside depuis au moins dix ans en France, puisse voter lors des élections municipales. J'ouvre un débat en faveur d'une mesure que je pense juste" (Interview au journal Le Monde, 24 octobre 2005).

"J'ai écrit dès 2001, dans mon livre Libre, que j'étais favorable au droit de vote des étrangers aux municipales. Je ne crois pas que Jean-Marie Le Pen soit d'accord pour donner le droit de vote aux immigrés" (Interview à Libération, 23 décembre 2005).

Cette position de Sarkozy concerne les étrangers non-européens. Un de ses proches, le député UMP Yves Jégo, avait déjà formulé la même revendication en octobre 2002 (Le Monde, 11 octobre 2002) , tout comme Philippe Douste-Blazy (Radio J, dimanche 20 octobre 2002). Les ministres Borloo et Gilles de Robien vont même plus loin puisqu'ils réclament depuis 7 ans le droit de vote pour les étrangers extra-communautaires, non seulement pour les municipales, mais aussi pour les cantonales et les régionales (Le Figaro,1er décembre 1999 et Valeurs actuelles,11 décembre 1999).

4. Sarkozy : "Je suis pour la construction de mosquées et la formation d'imams par l'Etat"

"J'ai été celui qui a porté la question de l'islam en France. J'ai dit que l'islam était une grande religion de France, qu'elle devait être représentée dans le cadre des institutions de la République" (Interview à Libération, 23 décembre 2005).

"C'est parce qu'il n'y a pas assez de lieux de cultes musulmans publics qu'il y a une progression de l'intégrisme" (Nicolas Sarkozy, La République, les religions l'espérance, Le Cerf).

Dans le même ouvrage, Sarkozy propose donc d'autoriser l'Etat et les collectivités locales à participer à la construction de mosquées (par des garanties d'emprunts et la prise en charge des gros travaux) , d'instaurer des avantages fiscaux plus importants pour les fidèles musulmans qui participent au denier du culte, d'aider les institutions musulmanes à former leurs imams !

C'est pour cette raison que Nicolas Sarkosy veut remettre en cause la loi de 1905, instituant la séparation de l'Église et de l'État, et fondant les principes d'un État laïc.

5. Sarkozy : "Je suis pour accorder une priorité aux immigrés afin de mieux les intégrer" (discrimination positive).

"Pour rétablir l'égalité des chances, la discrimination positive est une nécessité" (Tribune libre parue dans Le Monde du 2 mai 2003).

"Les musulmans de France sont capables d'avoir des hauts fonctionnaires, des médecins, des professeurs si on leur donne plus que les autres" (France 2, Emission "100 minutes pour convaincre" , 20 novembre 2003).

"Je suis l'homme politique en France qui s'est le plus battu pour la discrimination positive. C'est une idée nouvelle qui est exactement le contraire de l'idéologie véhiculée non seulement par l'extrême droite mais aussi par une partie de la droite" (Interview à Libération, 23 décembre 2005).

Cette discrimination positive n'est effectivement que la priorité accordée aux personnes issues de l'immigration, dans l'éducation, le logement, l'emploi public, les aides sociales.

Elle est synonyme de préférence étrangère, et, par conséquent de racisme anti-français.

Cette discrimination positive légitime la politique des quotas voulue par Sarkosy au détriment des Français qualifié au mérite et par leurs seuls efforts.

6. Sarkozy : "Les étrangers qui s'installent en France ont vocation à devenir Français"

"Nous voulons que les étrangers qui s'installent en France aient vocation à devenir Français" (France 2 "Emission "100 minutes pour convaincre" , 20 novembre 2003).

PARIS (Reuters) octobre 2006 - Le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy est favorable à l'intégration de la population issue de l'immigration par l'accès à la propriété.

"Je crois profondément que la possession d'une parcelle de France, à travers la propriété d'un appartement ou d'un pavillon, peut favoriser l'identification à la France d'une partie des populations issues de l'immigration, donc constituer un puissant levier de l'intégration" , a-t-il déclaré.

Il s'exprimait lors de la remise d'un rapport du Président du directoire de la Caisse nationale des Caisses d'Épargne, Charles Milhaud, sur l'intégration économique des migrants.

"L'accès des migrants à la propriété, voilà un grand chantier qui doit s'ouvrir le plus tôt possible. Voilà une grande ambition pour l'avenir" , a-t-il ajouté, selon le texte de son discours diffusé par le ministère de l'Intérieur.

Nicolas Sarkozy est parti du constat que seuls 10% des migrants originaires d'Afrique subsaharienne étaient propriétaires de leur logement en France "alors que 43% d'entre eux manifestent leur désir d'accéder à la propriété" .

"Ce constat (…) doit nous ouvrir des horizons nouveaux" , a-t-il dit, tout en admettant que la situation budgétaire de la France ne lui permet "sans doute pas aujourd'hui" de consacrer à ce chantier "autant d'argent qu'il le faudrait" .

Dans son rapport, Charles Milhaud propose de faire jouer aux pouvoirs publics un rôle de levier pour faciliter l'accès de la population issue de l'immigration à l'acquisition d'un logement et s'appuie notamment sur des expériences menées dans l'agglomération lyonnaise.

Le rapport Milhaud "ouvre des perspectives innovantes et audacieuses pour mobiliser les ressources des migrants en faveur de l'acquisition d'un logement" , a estimé Nicolas Sarkozy.

"J'ai l'intention de suivre personnellement, dans l'avenir, la mise en oeuvre de ces actions" , a ajouté le président de l'UMP, qui brigue la succession du président Jacques Chirac à la faveur de l'élection présidentielle.

De même, la centaine d'immigrés roumains et bulgares qui squattaient début octobre 2006 des locaux municipaux à Toulouse, après une nuit à la belle étoile, ont obtenu de l'Etat UMP d'être relogés dans des hôtels jusqu'au début de la période hivernale (novembre) , a précisé la préfecture de Haute-Garonne. Ce qui leur assure de ne pas être renvoyés dans leurs pays d'origine puisqu'ils seront officiellement "européens" le 1er janvier 2007, Bucarest et Sofia ayant gagné leur ticket d'entrée dans l'UE. Roumains et Bulgares en question, issus principalement en France de la communauté dite "des gens du voyage" , auront donc toute latitude pour venir profiter de la générosité des contribuables Français, à qui il est vrai on ne demande pas leur avis, puisqu'ils auront un droit de libre circulation en vertu des accords de Schengen actant la suppression des frontières.

7. Sarkozy : un pro européen atlantiste et anti-démocrate.

Nicolas Sarkozy n'a jamais caché son admiration pour les États-Unis d'Amérique. Il est persuadé que l'Union européenne n'a pas de salut sans les USA.

Et pour mieux les servir, il a déclaré, qu'une fois élu, il ferait revoter une mini constitution européenne, mais par le Parlement (Assemblée nationale et Sénat.

Ainsi il s'assoit sur le résultat du référendum de mai 2005 : bel exemple de démocratie !

8. Sarkozy est contre la préférence nationale.

Dernier exemple en date (octobre 2006) : 4 milliards du transilien.

La SNCF, entreprise publique, subventionnée à grands frais par l'Etat, et donc par le contribuable français s'apprête à accorder à un fournisseur canadien le contrat des Transiliens au détriment de la grande entreprise française Alstom.

En cédant aux principes de l'ultralibéralisme mondial qui considère la France comme un simple espace économique dans un ensemble mondialisé, de surcroît au profit d'un pays dont le marché est relativement fermé, l'Etat se rend coupable d'une trahison : en choisissant un fournisseur étranger, l'entreprise d'Etat jette un injuste discrédit sur la production nationale en suggérant aux clients potentiels du monde entier, une meilleure qualité des équipements canadiens.

Loin des postures nationalistes du gouvernement, le vrai "patriotisme économique" aurait imposé d'appliquer le principe de préférence nationale notamment s'agissant de commandes payées par une entreprise publique avec de l'argent public. Si le conseil d'administration de la SNCF devait prendre cette funeste décision, elle montrerait qu'il ne conçoit la SNCF comme "entreprise nationale" que lorsqu'il s'agit de subventions ou de privilèges. Le FN demanderait alors le limogeage de Mme Idrac.
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24840
b
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