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Faut il savoir mourir pour savoir vivre ?

Témoignage d'internaute trouvé sur web-libre - 30/07/11 | Mis en ligne le 14/04/12
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Mince, ma réponse a disparu, l'avais-je enregistré ? Pas bon de faire trois choses en même temps. Je te remerciais donc aiguemarine. J'avais entendu ce que tu disais, comme betinaweb d'ailleurs. Il me semble bien logique que l'on passe par son ressenti pour s'exprimer. C'est bien notre propre expérimentation qui nous amène à un degré de compréhension. Cette quête spirituelle n'a rien d'anodin et que de vous entendre, de pouvoir répondre, me fait relire des phrases, des textes que j'avais survolés et qui me semblent de plus en plus compréhensibles. Cela m'oblige à remettre en cause cette duplicité érigée en système où il faudrait manifester jour après jour le contraire de ce que l'on ressent. La mort de l'autre, la mort de celui ou celle que nous aimons nous interpelle au plus profond de notre être car c'est la rencontre avec la limite incontournable de la vie terrestre. Combien de fois ai-je entendu cette phrase " as-tu fait ton deuil ? ". Je répondais " savez-vous ce que cela veut dire ? Non, on ne fait pas un deuil, on le vit et on commence la traversée du désert qui se termine dans l'acceptation et peut-être la croissance ". " Croissance " comme " accueillir ", que de grands mots qui peuvent déranger ! On ne peut se réjouir de ce qui nous apporte le malheur, ce serait sans cesse violenter notre âme. Et comme tu le dis si bien, il y a des plaies dans le coeur. J'ai juste compris qu'elles cicatrisaient, que la cicatrice est indélébile. Je ne l'écris donc pas dans le sens " optimisme ou positivisme " mais plutôt, à partir de là, " allons tranquillement avec notre histoire, jouissons de nos projets et de nos accomplissements dans les prospérités changeantes du temps, soyons nous-même, fortifions une puissance d'esprit pour nous protéger en cas de malheur soudain ". Faut-il donc perdre son esprit pour le trouver ? Enfin comprendre que nous sommes enfant de l'Univers, pas moins que les arbres et les étoiles, que nous avons le droit d'être ici ? Et que cela soit clair ou non, l'Univers se déroule sans doute comme il le devrait. Le chemin spirituel, je l'ai sans doute bien avancé aiguemarine. De là à être exempte de toutes peurs, ce serait te mentir. Non, aiguemarine, tu n'attires pas ma pitié, essentiellement toute mon attention. J'ai découvert en " constellation familiale ", par deux fois d'ailleurs, que chaque personne présente arrivait avec un drame, quelque soit celui-ci, conscient et/ou inconscient, et qu'il n'y avait pas de degrés de douleurs dans le ressenti. Je suis ressortie de là, bouleversée, quelque temps après, un peu plus libérée. Toute l'aventure humaine s'exprime par les paroles de ceux qui la vivent. Il existe une communion profonde entre les êtres que nous pouvons partager pour continuer à nous apporter un peu de lumière. " Carpe diem "
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b
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