Histoire vécue Perte d'un proche > Orphelins      (96 témoignages)

Préc.

Suiv.

Comment affronter la mort d'un parent

Témoignage d'internaute trouvé sur doctissimo
Mail  
| 2410 lectures | ratingStar_38953_1ratingStar_38953_2ratingStar_38953_3ratingStar_38953_4

On ne pense pas beaucoup aux enfants qui perdent un de leur parents ou leurs parents, quoique c'est aussi difficile pour eux. J'ai envie de vous faire part de mon histoire, alors voilà :

Ma mère à été hospitalisée 2 fois en 2001, une fois en Juin puis une fois d'urgence en Novembre, elle y est restée un mois dans une chambre avec un défibrililateur (un truc pour respirer je sais pas si ça s'appelle comme ça) , des tuyaux partout, je ne voulais pas la voir, j'avais peur en faite, seul mon père nous traînait moi et ma mamie la voir tous les jours, et lui seul entrer dans sa chambre la voir.ça à durer donc un mois, je souffrais de savoir qu'elle souffrais au fond de moi je le savais bien, vivre avec un "truc" qui vous maintient en vie c'est pas une vie…

Un soir de 29 décembre je me suis donc mise devant la fenêtre et j'ai crier de tout arrêter et d'arrêter de la faire souffrir, qu'elle avait pas besoin de ça, j'ai pleurer dans le vide. Le soir, alors qu'on avait manger mon père et moi, on regarder la télé, le téléphone à sonner, il était 23:20 environ, je ne me suis pas poser la question de qui ça pouvait bien être à cette heure là, je savais, je ne sais pas comment mais je savais…

Mon père est arrivé dans la cuisine, l'air pâle, froid, j'ai baisser la tête, je me suis forcée à ne pas écouter le "j'ai quelque chose de grave à t'annoncer, ta mère est morte" mais les mots résonnais dans ma tête, j'étais prise de convulsion, j'ai même voulu m'entailler les veines avec un cendrier que j'ai éclater de rage par terre. J'aurais voulut sortir dehors crier, hurler… mais j'étais morte de fatigue, j'ai dormi 3h cette nuit là, puis ces p**in de formalités à accomplir, les voisins qui vous embrassent, qui pleurs, les lettres qui affluent dans la boite aux lettres, ces affaires qui sont là, ces cigarrettes qui traînent… r.

Ien n'a changer mais rien ne sera plus pareil non plus à l'avenir… mon père m'a ammené aux pompes funèbre choisir le cerceuil et tout le tralala, je crois qu'il n'avait plus la force, même s'il n'a jamais pleurer. J'ai beaucoup souffert, me dire que le matin je me réveiller, mais elle non, qu'elle n'était pas là pour mes 18 ans… mon père m'a dit de jeter toutes les affaires que je ne voulais plus, j'en ai garder une bonne partie que je met, nos vestes jumelles, ses tennis, je peux pas m'en séparer, son armoire est toujours pleine, son lit toujours à la même place, mon portrait accroché au dessus… il m'arrive encore de pleurer, en écoutant la radio, en regardant la télé, en lisant une phrase, j'ai été suivit par deux psy pendant un an.

Elle m'avait promis qu'on irait manger toutes les deux en ville quand elle reprendrait le travail, mais j'ai toujours manger toute seule.
  Lire la suite de la discussion sur doctissimo.fr


38953
b
Moi aussi !
9 personnes ont déjà vécu la même histoire

Signaler un abus
Les titre et syntaxe du témoignage ont pu être modifiés pour faciliter la lecture.



Commentaires pour cette histoire  Ajouter un commentaire

Par knel | le 06/03/12 à 00:07

J'ai pleurer en lisant ton histoire car elle resemble beaucoup à la mienne...

Histoires vécues sur le même thème

Vous écrivez ?

image

Mais bon je te mettrais pas mes histoires de cul non plus … kik. Tient en voila un bout : Il fut une époque ou tout était simple, si je devais la dater je dirais que tout s'est fini en 1985. Certains diront que tout a commencé la, mais pour moi...Lire la suite

Salut mes amis

image

J'ai recu moi aussi le même missage je vais vous donne un exemple avec la photo qu'elle ma envoyer. Bonjour Très Cher. Je viens de prendre acte de votre message et je me presse de vous repondre. Vraiment je tiens a vous remercier pour avoir donner...Lire la suite


 
Voir tous les  autres témoignages