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plainte contre le personnel médical

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, j'ai mis plus d'un an avant de porter plainte, car j'y ai beaucoup réfléchi. Ce sont des démarches difficiles à supporter, surtout quand on est en deuil. Et il serait dommage d'en arriver aux extrèmes des USA, où plus aucun médecin ne peut exercer sans être poursuivi en justice.

Premièrement, les praticiens ne sont pas infaillibles. Comme chacun d'entre nous, ils peuvent faire des erreurs dans leur boulot. Et comme il travaillent sur des vies humaines, les conséquences sont toujours plus importantes que s'il s'agit de boutons de culottes. Dans la plupart des cas, les personnes qui ont commis ses erreurs resteront marqués à vie par ces drames.

Deuxièmement, je pense qu'il y d'autres façon de gérer ce genre de cas, avant d'avoir recours aux tribunaux. La première chose à faire est de demander la commission de concilliation de l'établissement. Si au cours de cet entretien, les personnes assument leur responsabilités, sont manifestement affectées, présentent des explications et des regets sincères et montrent une volonté de tout faire pour que ça ne se reproduise plus, je ne vois pas l'intérêt de poursuivre. Ce ne fut malheureusement pas mon cas.

Ensuite, il faut savoir qu'on ne peut pas attaquer directement un praticien du service public, c'est l'établissemnt qui est jugé. Et si dans le "meilleur" des cas, il est jugé responsable, les indemnités ne sont de toutes façon jamais satisfaisantes. Elles sont toujours trop élevées pour des parents qui n'ont jamais voulu gagner de l'argent sur la mort de leur enfant et pourtant trop faibles par rapport à la valeur qu'il avait à leur yeux.

Je me dis seulement que les indemnités si elles sont suffisamment élevées, peuvent constituer une sanction dissuasive pour les établissements qui ne prennent pas le décès de leur patients au sérieux et représentent ainsi un danger potentiel pour chacun de nous. Enfin, si la personne personellement responsable du décès ne se montre pas déontologiquement correcte, ça relève normalement de l'Ordres des médecins pour le privé et de l'Agence régionale de l'hospitalisation pour le public. Mais là encore, je n'ai pas recontré beaucoup de soutien.

Pour conclure, je pense donc que ta position est normale et pleine de sagesse. Tu peux malgré tout essayé de contacter les sages-femmes. Tu t'appercevras peut-être qu'elles avaient des choses à te dire mais qu'elles n'osaient pas. Dans mon cas, la sage-femme qui m'a suivie pendant l'accouchement a également commis des erreurs, mais son comportement a été exemplaire et c'est moi qui la défendrait si elle devait être inquiétée à cause du décès de Loane.

Tendre pensée à ton ange, qui sait très bien, lui, combien tu l'aimes.

Blandine.
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83735
b
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