Histoire vécue Perte d'un proche > Succession - Héritage      (1602 témoignages)

Préc.

Suiv.

Notre mère désire avantager notre soeur en lui léguant son appartement cannois !

Témoignage d'internaute trouvé sur commentcamarche
Mail  
| 861 lectures | ratingStar_155325_1ratingStar_155325_2ratingStar_155325_3ratingStar_155325_4

Notre mère âgée de 83 ans, (veuve de notre père/mariés sous le régime de la communauté/ ils se sont donnés l'un à l'autre devant notaire) , vient d'investir dans une nouvelle maison située dans un village de seniors. Montant de cette acquisition = cent soixante quinze mille euros. Elle est aussi propriétaire d'un appartement Cannois d'une valeur de trois cent soixante quinze mille euros qu'elle occupe actuellement et qu'elle a mis en vente pour régler l'échéance de sa nouvelle maison. Je tiens à préciser que, ses trois enfants lui ont donnée leur accord verbal pour que cette vente se fasse, l'agence nous signifiant que le document stipulant l'autorisation de vente sera singé par nous le jour de celle-ci… A l ? Heure où je vous écris, faute de crise, l'appartement n'est toujours pas vendu. Voilà pour le menu.Mais mon frère et moi venons d'apprendre par un notaire, que sous prétexte que notre s'ur s'occupe d'elle, (nous aussi, mais nous habitons respectivement Paris et Lyon) elle souhaite avantager celle-ci en lui léguant son appartement Cannois. Le notaire, constatant que, le jour où elles sont venus le consulter, ni notre mère, ni notre soeur ne l'avaient informé de notre existence. Après ce constat, il leurs a bien entendu signifiées, que la loi s'oppose à ce genre de "; favoritisme";, sauf si nous abandonnons notre héritage au profit de notre soeur, ce qui est hors de question. Nous tenons à préciser que ni notre mère, ni notre s'ur ne nous ont tenus informés de leur démarche, sauf pour nous mentir. En effet, notre mère ne nous a appelés que pour nous informer que, l'appartement vendu, la succession allait nous coûter, à mon frère et à moi, 4500 euros chacun. Après entretien téléphonique avec le notaire, hilare, ce dernier nous a signifiés que notre mère avait "; taté le terrain"; car elle lui avait révélé qu'elle souhaitait que ces autres enfants s'acquittent des frais notariers de leur soeur, cette dernière n'ayant que peu de moyens. (Bien entendu, uniquement au cas où nous acceptions de renoncer à cet héritage à son profit) Bref, fort mécontente que ce notaire défendre nos droits, notre mère lui a fait assez vertement savoir qu'elle souhait passer outre, et qu'elle entendait faire ce qu'elle voulait de son argent. Pour cela, qu'il lui fallait remettre son appartement en vente avec l'intention, une fois celui-ci vendu, d'aider ma s'ur en lui donnant de l'argent pour acheter son propre appartement, soit une aide à hauteur de cent cinquante mille euros. Notre mère estime que mon frère et moi ne serons pas lésés, puisque nous hériterons après sa mort de la nouvelle maison, ainsi que de son compte bancaire, ce que nous n'estimons pas équitable d'une part, parce que les deux biens n'ont pas la même valeur, et d'autre part parce que son compte bancaire après que notre mère l'aura vidé pour aider notre s'ur, sera totalement ";vide";. Mais ce qui nous inquiète grandement, c'est que notre mère s'appauvrisse pour satisfaire notre s'ur qui a toujours usé de procs et de man ? Uvres assez discutables pour extorquer de l'argent à sa mère. Après avoir obtenu de argent, elle était capable de disparaître durant 10 ans sans lui donner aucune nouvelle. Notre mère est toujours physiquement valide, mais elle souffre périodiquement de délires provoqués par des dépressions nerveuses répétées à tel pont que, sur les conseils de son médecin, elle avait accepté d'intégré l'année dernière un service psychiatrique durant trois semaines, pour y subir des tests neurologiques et psychologiques. Un bilan auquel nous n'avons pu accéder, au regard du secret médical.Notre grand souci, est que, même si notre mère est aujourd ? Hui toujours physiquement valide, nous n'oublions pas qu'elle a 83 ans !! En effet, qu'en sera t-il dans un an, deux ans ou quelques années ? Si d'aventure son état de santé le nécessite, au regard du peu de retraite qu'elle perçoit, comment pourra t-elle intégrer une maison médicalement assistée si elle n'a plus un sou vaillant, puisqu'elle aura tout donné à notre s'ur ? Notre s'ur et notre mère ne devraient-elles pas comprendre que dans ce cas de figure, nous serons encore plus lésés car, ne désirant pas abandonner notre mère malade et trop âgée pour vivre seule, l'héritage laissé par notre père ne servira donc qu'à régler les frais d'une maison médicalisée ? Voici nos questions : 1 - Comment protéger notre mère de notre s'ur ? 2 - Notre mère a t-elle le droit d'ainsi favoriser l'un de ses enfants ? Si ce n'est pas le cas, comment faire pour déjouer toute tentative de favoritisme ? (versements d'argent etc.).
  Lire la suite de la discussion sur commentcamarche.net


155325
b
Moi aussi !
Vous avez peut-être vécu la même histoire ?

Signaler un abus
Les titre et syntaxe du témoignage ont pu être modifiés pour faciliter la lecture.


Histoires vécues sur le même thème

Nouvelle ere - partie 1 (recit) - homosexualite feminine

image

Bonjour à tous et merci pour vos commentaires aussi rapide sur les suites, je crois que Mortbax et moi y avons pris goût. Pour ceux et celles qui avaient commencé à lire il y a quelques temps voilà donc la suite inédite de l'aventure pour vous,...Lire la suite

Assurance deces

image

Bonjour, Tout nouveau sur le forum, je vous explique notre problème : Le père de mon épouse est décédé fin 2012 en nous laissant quelques dettes … Nous avons refusé la succession (avec l'aide d'un notaire) pour ne pas payer les dettes....Lire la suite


 
Voir tous les  autres témoignages