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Nouvelle ere - partie 1 (recit) - homosexualite feminine

Témoignage d'internaute trouvé sur doctissimo - 07/11/13 | Mis en ligne le 12/05/14
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Bonjour à tous et merci pour vos commentaires aussi rapide sur les suites, je crois que Mortbax et moi y avons pris goût. Pour ceux et celles qui avaient commencé à lire il y a quelques temps voilà donc la suite inédite de l'aventure pour vous, et pour tous le bonne, une bonne lecture bien sûr. P. S : En guise d'anecdote ou de précision, pour ceux qui ont pu le voir sur les récits précédents, le code couleur que nous utilisons à changé, donc les suite de Saphir sont les miennes et celle de Zola celles de Mortbax. Ravie d'avoir su laisser paraître là naïveté de la petite paysanne et merci de la soutenir face aux allusions de Zola lol. Point de vue de Saphir : "Nous" comme nous deux ? Quelle idiote j'ai fais tout à l'heure, j'espère que Zola n'a rien compris de ce que j'ai essayé de lui expliquer. Parfois elle me perturbe, son discours est étrange, je ne sais pas bien comment réagir ou quoi répondre à certaines de ses phrases. Je reste perplexe une nouvelle fois devant la jeune femme. Est-ce que j'aimerais la soigner ? Évidemment je ne veux pas qu'il lui arrive malheur, encore moins après la générosité dont elle a fait part. "Tu n'aimes pas ce que je portes ? – Le fait est que ce serait plutôt le contraire …" Qu'est-ce que ce genre de réponse peut-il signifier ? Est-ce que ça l'amuse ou est-ce que … • Tu viens Max ? Saphir a besoin d'un peu d'intimité. Il me faut plusieurs minutes pour chasser toutes les idées étranges que la jeune femme a induite dans mon esprit. Pourtant son regard se perd régulièrement lorsqu'elle me regarde, elle a le même regard que celui qu'Ural avait quand je l'ai surpris au loin dans un arbre alors que je travaillais au champ avec les femmes du village. Je ne sais pas comment réagir face aux suggestions parfois …Zola disparaît dans une cabine et un son strident résonne dans la pièce avant que les premières gouttes d'eau ne s'écrasent au sol. "Clac ! " Un sursaut me ramène à la réalité. La cabine de douche où Zola a disparu vient de se refermer. Ma vue se brouille et redevient elle même tandis que je me dépêche de retrouver moi aussi une douche. Le sol y est sale, très sale. J'ôte le pantalon puis mes habits et les place contre la porte. Face à moi une espèce de levier, je l'active et une succession de bruits tapent dans les tuyaux qui disparaissent dans le mur puis les premières gouttes d'eau froides tombent sur mes épaules. C'est un peu comme à Océania, sauf que là bas l'espèce de pomme en fer est remplacée par une noix de coco percée. Immédiatement j'avance mon visage et le frotte assidûment de mes deux mains. Je décolle mes cheveux dont les premières gouttes glissent sur mon dos me faisant échapper un petit bruit étouffé. Le sol dessine des nuances rougeâtres entre mes pieds. L'eau brune et salie coule abondamment avant que je ne parvienne à exposer mon dos au jet d'eau. J'aperçois alors les pattes de Max s'agiter. Les deux petites douches sont communicantes. D'un mouvement de pied je tente d'empêcher l'eau de s'enfuir dans la douche de Zola mais chaque goutte s'écrasant contre mon dos est un supplice. • Rrrr …, me plaignis-je. L'eau se veut toujours plus rouge tandis que les lacérations se ravivent les unes après les autres, malgré le thé de Zola dont les effets commencent à se dissiper. • Aaah … fis-je encore. Tandis que j'étouffe au maximum mes plaintes pour ne pas alerter l'aventurière je tends mes bras à l'arrière de façon à nettoyer les plaies que je peux atteindre. La douleur est soudain plus intense. N'y résistant plus je me recule, souffle longuement et entreprend de laver ma chevelure. L'eau ne me paraît plus aussi froide et après quelques minutes j'expose encore mes blessures à l'eau. Si seulement je pouvais voir de quoi ça a l'air … • Aaah …, étouffais-je encore. • Saphir, tu as besoin d'aide pour te frotter le dos. Je stoppe tous mouvements dès l'instant où j'entends sa voix. L'eau de la douche voisine cesse de couler lorsque les paroles de Zola m'atteignent. Je ne sais que répondre, elle a raison mais quelque chose me retient de répondre. • T'es blessures te font vraiment mal, je le comprends, mais il est important que tu fasses passer de l'eau claire dessus. Je te ferais un cataplasme ensuite, d'accord ? Alors vraiment si tu as besoin d'aide dit le moi. Sa voix conciliante résonne dans la pièce. J'entends ses pas se déplacer et le cliquetis significatif de son gilet se refermer. Je m'adosse, posant mes coudes sur le carrelage froid et poussiéreux pour me reposer à côté du filet d'eau qui coule sans interruption. Mes larmes coulent lentement devant le désarroi qui m'envahit. • J'ai besoin de ton aide … prononçais-je avec résignation après une énième et douloureuse tentative de nettoyer les plaies. Je me tiens faiblement, les bras contre le mur et la tête basse lorsque la jeune femme répond. • D'accord, tiens. Elle m'envoie une espèce de tissus. Je le tiens devant ma poitrine après avoir diminué le débit d'eau. • J'ai remarqué que tu étais pudique. T'es bien couverte ? J'entre-ouvre lentement la porte, Zola se tient de dos devant les fragments d'une vitre encore suspendus devant des lavabos. Au village nous n'avions pas de miroir, ils ont tous été réquisitionnés par la Souveraine. Je croise le regard de Max debout devant la porte puis celui de la jeune femme qui ôte son gilet devant le miroir, sa blessure est vive, on la voit nettement à la lumière du jour, aussitôt je referme la porte et répond timidement à sa question : • Oui, dis-je après un instant. Pourquoi est-ce qu'elle se déshabille ? Quand je pense à la façon dont elle à réussi à se débarrasser des soldats je me demande ce qu'elle pourrait faire de moi … Non, voyons, si elle avait voulu me faire du mal elle aurait déjà pu le faire, pareil si elle avait voulu me laisser à mon sort, me résonnais-je. • J'arrive, entendis-je. Soudain la porte s'entrouvre et Zola passe sa tête dans l'entre bâillement. Je me retourne subitement et refait face au mur. Je dégage mes cheveux, les portants sur ma poitrine pour que la jeune femme puisse nettoyer les plaies sans encombre. Mon corps tendu par la douleur et l'appréhension, je reste stoïque au moment ou Zola pose délicatement le bout de ses doigts sur les parties les moins sensibles de mon dos. • Tu avais de la famille à part ta mère ? • Non … répondis-je lentement en m'appuyant d'avantage contre le mur de mon bras libre. Mes épaules se crispent et s'activent lorsque la jeune femme frotte un peu plus fortement ma peau. • Pardon, souffle-t-elle. Je me détends un peu plus, saisi le tissu qui me recouvre partiellement, et réponds aux nouvelles questions de Zola. • Tu avais des amis dans ton village ? • Ural était mon ami, dis-je le coeur lourd. Ses mains remontent sur mes omoplates, glissent sur ma colonne vertébrale et poursuivent leur missions sans jamais dépasser le périmètre de mon dos. Je me sens si stupide … peut-être n'était-ce qu'une forme d'humour, quelque chose de propre à son peuple. • Était … ? • Son âme à rejoint les étoiles, il a été exécuté en même temps que ma mère, expliquais-je difficilement. Je sens soudain une main me presser l'épaule. • J'en suis désolée Saphir. Le temps guérit les blessures à ce qu'on dit, dit-elle simplement. • Merci. Un silence s'interpose pendant lequel seul le clapotis des gouttes d'eau s'écrasant au sol existe. Ses mains exécutent des gestes précis sans traduire trop d'affection, je dirais même aucune si ce n'est le souci de ne pas me faire mal. • Est-ce que tu as déjà perdu quelqu'un ? Demandais-je maladroitement. L'eau tarie, les dernières larmes d'eau disparaissent sur le sol. Je réajuste le linge mouillé tandis que Zola éponge délicatement mon dos. • Oui… J'ai perdu ma grand-mère… J'étais jeune et… quand mon père me poussait trop pour les séances d'entraînement j'allais chez elle et elle me préparait des gâteaux… Puis elle me racontait souvent des histoires de l'ancien monde…, dit-elle le ton emplie de nostalgie. • Elle a du être très comblée d'avoir une petite fille au si bon coeur, dis-je alors que ses mains quittent ma peau. • Bah j'en sais rien… C'est elle qui m'a appris que rien n'est plus important que de vivre avec sa conscience. Elle me disait souvent : "Tu seras toujours amenée à faire des choix Zola, le plus important est que, quels qu'ils soient, n'oublie jamais que quand tu te regarderas dans une glace tu seras seule''. Je réajuste le tissu en m'enroulant cette fois pleinement dedans pour faire face à la jeune femme dont l'expression triste et enfantine a envahit le visage. Je pince discrètement ma lèvre, qu'est-ce que je suis censée faire ? Soudain Zola relève la tête avec un petit sourire et reprend son discours : • Mais bon elle disait aussi des trucs du genre : "Un imbécile peut poser à lui seul dix fois plus de questions que dix sages ensemble ne pourraient en résoudre." Pour la première fois je décèle une lueur, comme des éclats d'or dans les yeux marron de la jeune femme. Ses sourcils ont toujours l'air aussi sévères mais ses lèvres rouges et dessinées illuminent se visage dur. Au fond Zola est une femme sensible malgré les airs qu'elle se donne. Peut-être a-t-elle été loin des siens trop longtemps. Un débardeur aussi noir que le reste de sa tenue couvre son corps dont la plaie rougie attire mon regard. Mes yeux se posent rapidement sur son bracelet en cuir puis je lui apporte une accolade. • Ma mère ne disait rien de pareil, mais elle m'a appris que la vie est trop incertaine pour laisser la peine envahir son coeur, lui murmurais-je avant de m'éloigner et de la remercier pour son aide. • Y a pas de quoi. Oui ta mère avait bien raison, et tu sais… c'est étrange mais, j'ai toujours voyagé seule, enfin avec Maximus, mais ce n'est pas vraiment pareil… Alors si parfois tu trouves que j'agis de façon étrange c'est juste que je n'aie pas l'habitude de… tout ça, dit-elle peu sûre d'elle. • Je comprends, indiquais-je comme si je venais d'accepter des excuses. Nous sortons l'une après l'autre sous le regard attentif et curieux du loup. Zola s'est éloignée quelque peu pour me laisser seule. J'attrape mes effets personnels, me rhabille rapidement et interpelle la jeune femme. • Il faut soigner ta plaie avant que ça ne s'infecte. Ma voix résonne curieusement, je n'en ai pas l'habitude. Je reprends : • J'ai ce qu'il te faut. Le pantalon me colle à la peau, ce n'est pas désagréable mais j'ai l'impression de ne pas me sentir libre de mes mouvements. J'essaie de mettre les chaussures également mais je n'arrive pas à les lacer alors je place les fils sous mes pieds. • Euh, d'accord je te fais confiance, mais tu sais généralement mes plaies je les soigne toute seule et ça attend que j'arrive dans une ville ou village, me répond Zola. • Tu ne devrais pas attendre, dis-je en m'approchant d'elle. Je pose le lourd sac au sol et saisi le petit avec l'étrange animal dessus. L'aventurière découvre son épaule tandis que Max renifle généreusement le miel sur ma main. • ça va soigner ta blessure, dis-je sans plus de cérémonie. La plaie sur son épaule va avoir du mal à cicatriser, surtout si Zola n'arrête pas de gesticuler. J'applique généreusement le miel sur sa plaie en veillant à ne pas lui faire mal. Elle m'observe puis détourne le regard et le pose sur le mur. Je fini en plaçant un bout de tissu, le plus propre possible dessus, pour que ça ne l'irrite pas d'avantage puis je tends ma main devant la truffe de Max. Celui-ci lèche mes doigts avec enthousiasme et je les nettoie grâce au linge humide posé un peu plus loin. • On m'a déjà appliqué du Miel sur le corps mais ce n'était pas vraiment dans cette optique, dit-elle. • Ah oui ? Ton peuple s'en sert pour autre chose ? Demandais-je en proposant une part de la récolte à la jeune femme. • Euh, un jour je te montrais si tu veux, dit-elle sans vraiment répondre.
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Commentaires pour cette histoire  Ajouter un commentaire

Par paul214 | le 02/02/17 à 03:48

J’ai été victime d’une grosse arnaque. Le coupable était un homme qui se dit être femme d’affaire du milieu pétrolier qui devait se rendre urgemment en Afrique. son arrivée, elle m'a fait signe de vie et nous avons dialogué sur skype pendant quelque semaine. Suite a cela, elle m'a dit qu’elle a été victime d’une agression et me demandait de l’aide, c’est a partir de cet instant que mon calvaire a commencé, j'ai perdu jusqu'à 23.600 euros. Compte tenu de la situation, j’ai porté plainte auprès de ma gendarmerie mais rien n'a été fait car le coupable étant en afrique ainsi donc je me suis rapprocher du service interpol luttant contre les arnaques sur internet en afrique qui a pris mon dossier en main et cette personne qui se faisait passer pour un français a été arrêté puis j'ai récupéré mon argent ainsi que des dédommagements. Soyons vigilants sur internet et surtout sur les réseaux sociaux, alors si vous pensez être victime d'une arnaque, vous pouvez prendre contact avec le service Interpol et ils vous aideront à arrêter votre arnaqueur, voici leurs adresses:

Site web: www.interpol-inter.hol.es

E-mail: interpol.police.antiarnaque@gmail.com

interpol@interpol-inter.hol.es

Ouvrons les yeux et faisons attention aux faux profils

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