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à l'intention de invéritas...

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies - 26/11/10 | Mis en ligne le 19/05/12
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Tu te relis parfois ? C'est toi la Vérité ? Tu te prends pour Dieu ? Pour une justicière ? Pour le grand gourou exterminateur du mal ? J'ai lu une fois un livre qui expliquait que certains malades reprochaient aux autres ce dont ils souffraient… Ce sont des cas pathologiques… Tiens à propos de la vérité, de la lecture (à deux balles ! ). Le procès de la Vérité. La Vérité se trouva un jour au banc des accusés. - "Vérité levez-vous". Docile elle s'exécuta. La voix impersonnelle continua : - "Levez la main et jurez de dire la vérité, rien que la vérité, toute la vérité et dites je le jure". La Vérité se leva, pâle, sous la lumière blafarde des néons et avec courage, dit : - "Je le jure". Elle savait qu'elle entamait une importante étape de sa vie et elle avait décidé de la gagner. Dans la salle mon voisin me dit : - "De quelle vérité va-t-elle parler, de la mienne, de la vôtre ou de la sienne ? ". - "Chut, lui dis-je, laissons-la s'exprimer et nous saurons enfin qui est la Vérité, c'est pour cela qu'elle est là". Et c'est ainsi qu'elle commença cette histoire. Lorsque la Vérité naquit tous les parfums qui parcourent les Univers exhalèrent un soupir d'aise. Ils se sentaient tellement en accord avec elle ! Ses marraines la Sagesse, l'Amour et la Sincérité, vinrent, des quatre coins du Cosmos, lui exprimer chacune leur joie et leur gratitude d'être née si conforme aux plans de l'Univers. Son Père, lui fit construire un palais en marbre blanc et les parois qui s'élevaient pour différencier les pièces étaient en cristal opalescent. Chaque pièce du Palais était unique. L'intimité était préservée ; malgré le matériau de verre des murs on ne voyait pas ce qui se passait d'une pièce à l'autre. En l'installant dans ce lieu unique, il lui dit : - "Ma fille, saches que tu ne t'appartiens pas mais que tu appartiens à tous. Aussi permets-moi d'ajouter ceci : Lorsqu'on viendra te consulter, tu devras donner une partie de toi-même. As-tu bien compris ? Chacun devra repartir avec unepartie de toi. Pour que cela puisse se produire dans l'harmonie, plusieurs pièces. On été prévue dans ta résidence et chacune concernera un individu. Aussi, tu recevras chacun dans la pièce qui lui correspondra". Ainsi fut fait. La Vérité grandit heureuse, sans soucis d'aucune sorte. Elle savait combien sa mission était importante et elle se préparait, avec l'aide de ses guides, à faire celle-ci dans les meilleures conditions physiques possibles. Elle n'eut pas besoin de faire de la publicité ; très jeune, déjà, on venait la consulter de loin. Certains voulaient simplement la connaître, d'autres désiraient qu'elle leur apprenne sa sagesse, etc. On venait vraiment de très loin la consulter. Parfois, certains êtres restaient auprès d'elle, en s'installant non loin de son Palais, car après l'avoir rencontrée, ils ne pouvaient plus, ou ne voulaient plus repartir. Ils désiraient rester là, près d'elle, et se mettre à son service. A certains, elle demanda d'être ses porte-paroles, à d'autres ses chambellans à d'autres encore ses ambassadeurs et chacun, trouvant sa juste place, choisissait en fonction de lui-même, le rôle qu'il voulait jouer auprès d'elle. Tout cela se faisait dans la joie, la simplicité. Comme elle ne devait pas quitter son Palais, pour ne pas perdre de sa force, c'étaient les êtres qui se déplaçaient pour la rencontrer. Certains de ceux qui s'installèrent là, s'étaient proposés pour servir de guide, à ceux qui venaient la voir. Ils désiraient qu'il y ait toujours quelqu'un pour accueillir les voyageurs et les amener jusqu'à elle, après un repos bien mérité et une restauration rapide, si cela s'avérait nécessaire. Ils faisaient cela avec gentillesse et un naturel qui les rendaient populaire à leur insu. Des étrangers venaient rencontrer la Vérité, et après avoir pris contact avec elle, repartaient dans leur pays d'origine pour parler de la Vérité et vanter ses mérites. Et, il en arrivait d'autres et, d'autres encore, et elle travaillait sans discontinuer, heureuse de participer à l'oeuvre du Grand Architecte de l'Univers. Ses discours étaient fameux et ceux-ci se déroulaient à dates régulières. Aussi, dans ces occasions, on venait de partout pour l'écouter. Les êtres repartaient, silencieux, ravis et rayonnants. Ils n'avaient pas besoin d'échanger de paroles, leurs coeurs se trouvaient en accord avec la Vérité. Alors, ils s'en retournaient chez eux pour parler de la Vérité avec éloquence ; ce qui amenait de plus en plus de monde, vers le lieu où elle résidait, tellement ils désiraient la connaître à leur tour et, ne serait-ce qu'une fois, voir la Vérité en face. Un jour, lors d'une rencontre proposée par la Vérité, il surgit un antagonisme entre deux, puis trois individus. Voilà, comment cela se produisit : L'un d'eux, pour une fois, voulut faire un commentaire sur le discours de la Vérité et, pour cela, il dit à son voisin, lors d'une pose : - "C'est beau ce qu'elle vient de dire". Et, il désignait la Vérité, drapée dans sa cape de lumière d'une blancheur immaculée. - "Oui", répondit l'autre, surpris d'entendre quelqu'un s'exprimer pour la première fois, après un discours de la Vérité. Il attendit néanmoins que celui-ci exprime sa pensée, curieux tout à coup de ce qu'il pouvait entendre. Et, l'autre encouragé dans son élan, reprit : - "Oui, c'est beau de penser que ce qu'elle dit, c'est juste". Et d'ajouter d'un air convaincu : - "Vous avez bien entendu comme moi, lorsqu'elle a dit : Nous sommes tous Un ? ". L'autre, surpris, ne répondit rien sur le moment. Puis, au bout d'un long silence, il prit la parole et dit : - "Je crois, mon ami, que vous faites erreur". Il s'arrêta, sur place, interdit. Comment ! , son compagnon n'avait pas entendu la même chose que lui ? Il était sourd ou quoi ? Non, il n'avait pas le droit de penser quelque chose de semblable ; Il fallait simplement le laisser s'expliquer et tout allait rentrer dans l'ordre. A la fin ils seraient tous les deux d'accord sur chaque point abordé par la Vérité. Aussi il écouta son compagnon qui ajouta, voyant sa mine surprise : - "Je crois que vous êtes d'accord avec moi ! ". Et en plus il affirmait, sûr de lui, semblait-il. Il reprit donc, doutant pour la première fois de lui-même : - "Elle a bien dit que nous étions tous Un ? ". Et c'était lui qui interrogeait. L'autre se dit : "voilà qu'il reprend la même phrase". Ne pouvant plus tenir, il prit une grande inspiration et répliqua : - "Non, mon ami, elle a dit textuellement ceci : Mes amis, nous sommes Un". - "Tiens comme c'est curieux, je n'ai pas entendu cela". Et, il se sépara de lui, pensif. Sur son chemin, il rencontra un autre personnage et voulut en avoir le coeur net. - "Cher ami, commença t-il, et, voyant le regard encourageant de l'autre, il reprit enhardi : Puis-je vous poser une question ? ". - "Je vous écoute". - "C'est beau ce que nous venons d'entendre, non ? ". - "Oui, alors pourquoi en parler ? ". - "J'avais envie d'exprimer ma joie, alors j'ai voulu la partager et je me suis rendu compte, lorsque je me suis adressé à mon plus proche voisin, qu'il n'a pas entendu la même chose que moi", dit-il d'un air navré et indécis. "C'est pourquoi je m'adresse à vous". - "Oui", répondit celui-ci, ne sachant pas où il voulait en venir, tout à coup. - "Je voudrais savoir si vous avez entendu la même chose que moi". - "Assurément", avança l'autre sans le laisser poursuivre. - "Ah, vous me rassurez ! ". - "Mais vous piquez ma curiosité et puisque nous avons commencé à en parler, dites-moi donc, ce que vous avez entendu". - "Je veux bien. J'ai tellement envie d'être rassuré, que je n'hésiterai pas une seconde à vous le dire". Et, sur un ton d'interrogation il ajouta : - "Elle à bien dit : Nous sommes tous Un ? ". - "Ah non", répondit l'autre, en sursautant comme s'il avait été piqué. "Elle n'a pas dit cela exactement ! ". - "Comment vous aussi", commença-t-il. Mais déjà, son ami reprenait : - "Non, elle n'a pas dit tout a fait cela. Je puis vous assurer qu'elle a dit ceci, et sa voix se fit persuasive, comme pour rassurer un enfant : Nous serons tous Un". - "Ce n'est pas possible, s'exclama t-il, vous ne pouvez pas avoir entendu cela". - "Je vous assure, c'est bien cela que j'ai entendu". - "Je ne comprends pas ce qui se passe", reprit-il bouleversé. - "Prenons audience avec elle et nous verrons bien qui a raison ou tord. Moi, je suis sûr de moi". - "D'accord, moi aussi". Et il disait vrai, tout à coup. Et sans plus attendre, ils allèrent ensemble demander un rendez-vous pour rencontrer la Vérité. Chacun, malgré tout, restait pensif se demandant ce que la Vérité allait bien pourvoir leur dire sur ce qui se passait. La Vérité sentant l'urgence de la situation, les reçus l'après-midi de ce même jour. Ils pénétrèrent dans une pièce qu'ils n'avaient jamais vue auparavant bien qu'étant des habitués des lieux. Cette pièce, en vérité, était réservée à La Vérité. C'était son lieu favori. Là, elle aimait à méditer tout en travaillant. Il faut dire qu'elle avait un charme particulier : Elle était toute en longueur, avec au fond, à gauche, une fontaine qui chantait, faisant entendre un doux murmure. Celui-ci était produit par l'eau qui bondissait tranquillement entre des pierres de couleurs différentes savamment exposées. Des oiseaux venaient se désaltérer en pépiant gaiement. Ils entraient par la baie largement ouverte qui donnait sur un jardin d'une beauté extraordinaire où des fleurs rares, aux parfums délicats, diffusaient leurs aromes à tous ceux qui venaient en ces lieux, à toute heure du jour et de la nuit. Elles grimpaient de-ci, De-là avec une gracieuse délicatesse et une parfaite harmonie autour des arbustes qui se dressaient dans ce panorama de rêve. Dès que l'on se trouvait dans ce lieu, on sentait combien la paix qui y régnait contribuait à l'équilibre de tout ce qui vivait là. Des rayons dorés se déversaient d'un ciel sans nuage, et une légère brise parfumée donnait sa note de fraîcheur et faisait de ce lieu un petit paradis où, on ne pouvait qu'être régénéré. Nos amis comprirent qu'ils étaient dans le cabinet de travail personnel de la Vérité. Celle-ci s'avança vers eux et, les invitant d'un geste de la main à s'asseoir dans de moelleux fauteuils qui étaient apparus à leur entrée, leur dit : - "Je vous écoute, mes amis. Vous avez désiré me voir, c'est à quel sujet ? ". - "Et bien voilà", dirent en coeur nos deux amis qui, confus, s'arrêtèrent ensemble. - "Allons, allons procédons par ordre. Qui a eu l'idée le premier de venir me consulter", demanda la Vérité avec beaucoup de sérénité ? - "Moi", répondit l'un d'eux, que nous reconnûmes. - "Eh bien, mon ami, dites-moi ce dont il s'agit". - "Voilà, Majesté", et il s'arrêta surpris de son audace, "voilà", reprit-il en se raclant la gorge, "nous avons un petit différent, mon compagnon et moi". - "Oui", encouragea leur hôtesse avec un sourire, "poursuivez voulez-vous ? ". - "Nous n'avons pas entendu la même chose lors de votre exposé de ce matin et, nous ne sommes pas les seuls ! ". - "Continuez", dit la Vérité sans s'émouvoir de cette vérité. - "Comme nous n'avons pas entendu la même chose, nous aimerions que vous nous expliquiez ce qu'il s'est passé". - "Mes amis vous allez vous retirer ; je dois réfléchir à cela toute seule, mais je vous promets de vous revoir pour vous faire part de mes conclusions". Dès que nos deux amis se retirèrent, elle prit contact avec son père. C'était la première fois que pareille chose se produisait, et il lui fallait prendre conseil. Son père, faisant partie du grand conseil, saurait la conseiller efficacement, elle en était persuadée. Celui-ci arriva dès qu'il eut connaissance du message. La Vérité lui exposa ce qui s'était passé, le jour précédent, lors de son allocution. Son père comprit qu'une nouvelle phase de travail attendait sa fille et qu'il devait, sans plus attendre, lui en tracer les grandes lignes. - "Ma fille", commença t-il d'un air sérieux en la prenant par la main et en la faisant asseoir auprès de lui, "je savais que cela se produirait. Nous en avions déjà longuement discuté en haut lieu, et nous savions donc, pertinemment, que tu allais sans plus tarder aborder une nouvelle phase de ton travail. Dans la première phase, tu t'es donnée à tous, et chaque être a été conscient de cela puisqu'il recevait une partie de toi bien spécifique. Maintenant, tu dois leur apprendre que, puisqu'ils détiennent une partie de toi, la Vérité, il est logique qu'ils ne détiennent pas "toute" la vérité, mais qu'à eux tous, ils ont "la" vérité". La Vérité compris que sa nouvelle phase de travail se faisait plus active et regretta un peu la première où elle se donnait à chacun sans trop entrer dans les détails. Chaque être partait avec une partie d'elle-même, mais elle ne s'était jamais interrogée de quelle manière ils se servaient d'elle. Aujourd'hui, elle devait leur enseigner que dans leur différence, il était normal que chacun la perçoive de manière différente. Mais ce qu'ils ne devaient pas oublier, car c'était très important, c'est qu'elle serait toujours en eux et qu'elle ne les abandonnerait jamais. Aussitôt cette décision prise, elle fit venir tous les êtres qui étaient présents dans son Palais et elle leur fit une allocution en leur exposant les grandes lignes de son nouveau travail, en appuyant sur l'aspect novateur de sa mission, et ainsi elle. Rassura tous les êtres qui pensaient avoir eu un problème quelques jours auparavant. A partir de ce jour, les êtres venaient de plus en plus nombreux la consulter pour qu'elle les aide à comprendre leur vérité propre ; et, lorsqu'elle exposait avec des mots très simples sa vérité, ils s'apercevaient qu'il n'y avait plus de dissension d'aucune sorte. Ils aimaient avoir recours à elle pour régler ces légers différents, mais en fait, c'était surtout parce qu'ils aimaient entendre parler, la Vérité. Elle le faisait avec tant de simplicité ! Tout cela durait depuis des siècles et aurait pu durer encore autant de siècles et plus, si un jour, oui un jour, la Prétention n'était pas née. Elle fit beaucoup d'adeptes dès son apparition sur la grande scène de la vie. Lorsqu'elle apparut donc, certains se sentirent attirés tout de suite par elle. Il faut dire qu'elle avait des atouts dans son jeu. Avec une voix persuasive, elle leur parla tant et si bien qu'ils la suivirent sans plus attendre. Voici un exemple de ses discours : - "Vous n'êtes pas mes amis, sachez le tout de suite. Personne n'est l'ami de personne ; c'est une farce grotesque que l'on vous fait vivre. C'est pourquoi, j'ajouterai ceci : Ne vous occupez pas des autres et de leur vérité, mais cultivez la vôtre, et vous seul, aurez votre vérité. Pourquoi, voulez-vous la partager avec. Autrui ? Au contraire, si vous ne la partagez plus, elle ne sera qu'à vous. Gardez la jalousement, c'est un trésor que vous avez reçu, il vous appartient à vous seul". Etc., etc. Les hommes se détournèrent de plus en plus de l'unique Vérité et cultivèrent la leur. Ils n'éprouvèrent plus le désir d'aller dans le pays de la Vérité pour écouter celle-ci pensant qu'ils s'étaient fait manipuler assez longtemps comme cela. Ils s'écoutèrent eux-mêmes parler de leur vérité et ils devinrent égoïstes, et se. Battirent même au nom de leur vérité, chacun voulant imposer sa vérité propre. Ils ne consultèrent plus la Vérité, lors de leurs litiges, gardant jalousement leurs pensées pour eux-mêmes. Jusqu'au jour où, quelqu'un crut que c'était lui la Vérité et commença à dire qu'il détenait la vérité. Mais du coup un autre pensa la même chose et puis un autre et un autre. Tous bien sûr prônaient leur vérité en disant que c'étaient eux qui avaient raison et il se mit à souffler un vent de folie qui balaya le Pays de la Vérité. Et ceux qui voulurent rester fidèle à la Vérité première eurent beaucoup de mal à en retrouver le chemin. Un jour pourtant quelqu'un y parvint enfin, et su dire les mots adéquat pour convaincre la Vérité de venir elle-même, en personne, parler à tous ces êtres qui osaient se servir de son nom, pour se servir eux-mêmes. Elle prit contact avec son père, qui accepta cette décision, vu la gravité de la situation. Et c'est pour cela qu'elle se trouve aujourd'hui au banc des accusés. Elle a pensé que c'était le meilleur moyen de se faire entendre car à un procès de cette envergure, il doit y avoir beaucoup de monde ; et elle compte là-dessus, pour retrouver le chemin de chaque être. Elle espère se faire reconnaître par chacun, comme faisant partie de lui-même, et ensuite, si tout se passe selon son plan, les aider à faire ressortir cette parcelle qu'elle mit un jour en eux, la faire sienne, la faire leur, et ainsi, leur montrer comment grâce à eux elle a grandi, elle a augmenté de volume et se redonner confiante enfin, car ils auront ouvert les yeux sur une lumière plus grande, Sur une Vérité plus grande et ils sauront en faire leur profit, à nouveau. Ils auront compris, oui, ils auront compris que la Vérité est en chacun de nous, mais, pour qu'elle devienne Une, il nous faut nous-mêmes devenir Un et, que tant que nous ne seront pas unifiés, nous détiendrons une partie, mais pas toute la Vérité.
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257020
b
Moi aussi !
Vous avez peut-être vécu la même histoire ?

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