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Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies
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Bonjour Ondine et un grand merci du fonds du coeur pour tout le temps et l'attention que tu as investis pour moi. Tu es d'une grande générosité conjuguée à une exceptionnelle finesse de jugement. Je n'ai jamais eu l'occasion de lire une reformulation avec une telle justesse et une telle sensibilité. A quoi il faut rajouter une infinie profondeur de raisonnement… Je ne suis pas venue te répondre pour faire l'apologie de ton talent, mais il est tellement flagrant que je ne pouvais que le saluer tant dans le fonds que dans la forme. Alors bravo et surtout encore et encore merci. En vérité, je pense que dans la vie il y a deux écoles : celle qui dit "rien n'arrive au hasard, le destin est écrit d'avance, etc". Et celle qui dit "aide toi et le Ciel t'aidera" ! La passive et l'active, en somme ! Or, moi, ma nature profonde m'inclinerait à la 1ère version, moins brutale, moins risquée, mais peut-être tout aussi nocive dans la durée, comme tu le soulignes … Mais c'est vrai que dans mon parcours, tous mes changements ont été décidés par les circonstances sans que je n'y ai mis la moindre part de décision personnelle active ! Je pense notamment au travail. Par exemple, je me trouvais très mal dans mon emploi "valorisant" dans le secteur de la finance, mais encore une fois, les risques du changements, la crainte d'inquiéter ma mère qui tenait tout particulière à me voir "casée" dans cette branche "bien sous tous rapports", le coup du "lâcher la proie pour l'ombre" etc, me faisait rester figée dans mon mal être et ma bonne rémunération ! Et puis il y a eu le licenciement économique qui m'a donné un sacré coup de pied au derrière ! En 1er lieu comme si le toit s'effondrait sur ma tête car je l'ai vécu comme un échec personnel. Puis comme un renouveau me permettant de m'orienter vers un secteur d'activité qui me tenait bien plus à coeur et où je me trouve encore aujourd'hui ! Pour les études auparavant, idem. Je voulais faire un BTS mais il n'y en avait pas dans ma région. Donc j'ai fait une licence à la fac sur place complétée par une formation qualifiante. Et de la j'ai trouvé mon 1er emploi, mon 1er amour, mon mari ensuite ! Imagine le cours de la vie si j'avais résisté et si j'étais partie à ailleurs, rien de tout cela ne serait arrivé. Mon fils n'existerait pas, enfin pas lui. Peut être un ou d'autres, une autre ville, un autre métier, peut-être aurais je eu un accident de la circulation, serais je morte ? Nul ne sait, mais c'était écrit. Est ce que notre destin est immuable ? Dans ce cas, le fait de ne pas agir serait une action en soit, non ? Alors je ne sais pas si mon heure de gloire et d'épanouissement personnel viendra un jour. Peut être que mon destin a décidé que je passerai le reste de ma vie dans le respect et surtout la crainte des convenances et des non bouleversements. Que je renoncerai à ma vie de femme, par doutes et peurs, comme ma mère l'a fait avant moi. Peut être finirai je par trouver des compensations ? Mais alors quel sera le bilan au seuil de ma vie ? Celui de l'avoir remplie comme j'aspirais à le faire, ou comme quelqu'un qui aurait accompli son devoir ? C'est l'éternel interrogation, formidablement mise en scène dans le film "les routes de madisson". Doit on forcément avoir soit des regrets, soit des remords ? Pourquoi certaines personnes réussissent elles à vivre pleinement leur vie sans ce genre de dilemme et d'autres non ? Peut être est ce l'apanage des personnes qui analysent plus qu'elles ne vivent et ce, à leur propre dépens finalement. Car la réflexion n'a aucun sens en soi, si ce n'est des effets pervers, si elle n'est pas suivi d'effet… Citation : Tu as lié ta vie il y a 20 ans à un homme qui à l'époque te correspondait, du moins le croyais tu, cependant la vie a fait que vous vous êtes éloignés l'un de l'autre au fil du temps, cet homme avait et a toujours des qualités importantes à tes yeux, même sens des valeurs qui t'ont entretenues dans une sécurité illusoire, parce que dans le fond tu n'as rien d'autre à lui reprocher à part le fait qu'il n'a pas su te rendre heureuse, ou pire tu t'en veux de n'avoir pas su être heureuse auprès de lui. Effectivement, ce n'est pas forcément lui qui est en cause, du moins a-t-il fait de son mieux pour s'amender depuis deux ans. Non pas qu'il fut un mauvais compagnon auparavant, mais il a toujours eu des comportements tyranniques et possessifs avec un ego démesuré et un dédain visible dès qu'il se croyait en droit d'avoir raison, c'est à dire tout le temps ! Pas seulement envers moi, mais avec tout le monde. Depuis je pense qu'il prend énormément sur lui pour faire preuve de plus de souplesse et d'ouverture d'esprit. Et comme il imaginait que l'un de mes griefs étaient sa trop grande implication professionnelle, il s'évertue depuis à être de plus en plus présent. Or, moi je ne voulais que plus d'indépendance et non plus de présence ! Au début de notre relation, je voyais en lui l'échappatoire aux affres de la passion et la clé de la longévité conjugale. Je pensais même que l'attachement au quotidien viendrai palier le manque de sentiments amoureux et d'émois. Mais je me suis réfugiée dans mes rêves car il a démontré ce tempérament impétueux qui me glaçait le sang et qui me terrorisait à chaque éclat. Il ne s'agissait que de pressions psychologiques, certes, mais auxquelles j'étais très perméable et qui me traumatisaient à chaque fois. Après quoi, il se reprenait avec des excès de gentillesse. Mais au fil du temps, ce stress psychologique et cette absence de vie émotionnelle, m'ont éloignée de mes espoirs initiaux, à savoir de consolider une union sur la base de critères plus affectifs que passionnels, sachant que la passion de toutes manières s'étiole à la longue. Mais je sais qu'il en reste néanmoins toujours une tendre complicité et c'est ce que j'espérais atteindre par des moyens détournés ! Aujourd'hui il croit avoir éliminé les facteurs de discorde : -D'une part il y avait son attitude. Et vu qu'il s'est largement remis en question, cet argument est donc réglé à ses yeux. - D'autre part, je me trouvais dans une période de bouleversements hormonaux chez les femmes ce qui pour lui signifiait que je traversais une crise inévitable et passagère. Donc argument également classé. - Et pour finir, j'étais tombée, dans cette période de fragilité psychologique, sur un prédateur virtuel qui avait fondu sur la faible proie que j'étais. Et grâce à ses bons offices (détective, main courante et pressions sur lui car il avait découvert un point faible chez lui répréhensible par la loi et qui pouvait lui couter la garde de ses enfants, son travail et même plus) , exit le trublion ! Voilà donc selon lui, une affaire menée de main de maître. D'ailleurs, depuis, il passe au sein de la famille, pour un saint homme qui m'a sortie des griffes de la déchéance et du malheur tout en faisant preuve d'un dévouement décuplé envers ma famille ! Que demande le peuple ! Déjà que j'ai toujours été considéré comme la rêveuse incurable et irresponsable ! Heureusement que j'ai eu la chance de tomber sur un mari aussi dévoué ! Mais il n'a fait que "sauver son beefsteak" ! Encore une fois, désolée pour l'image. Mais il m'avait bien fait comprendre qu'il n'envisageait pas la vie sans moi, sans l'image de foyer harmonieux que je contribuais à renvoyer.. Avec les conséquences que mon abandon pourrait avoir sur lui, sur notre entreprise etc. Il était prêt (et le serait) à scier la branche sur laquelle nous sommes assis tous les trois, soit pas effondrement, soit par dépit, soit par vengeance. Après l'abandon de mon ex amoureux, j'ai maintenu ma décision durant quelques mois en attendant l'échéance scolaire de fin d'année de mon fils, date à laquelle nous devions tout remettre à l'ordre du jour. Et au bout de trois mois de rythme nuits blanches, lexomil, cigarettes etc, j'ai rendu les armes. Je ne pouvais plus tenir le coup et je ne voulais pas qu'en plus se rajoutent des répercussions sur mon travail. Alors je me suis montrée plus conciliante. Il s'est vu encouragé et il a redoublé son travail de reconquête. Arrivés à l'échéance, plus personne n'en a parlé. D'une part parce qu'après nous avons du mettre en place toute l'organisation pratique et financière des études supérieures de notre fils, d'autre part parce que je n'avais plus ni l'envie ni la force de prévoir autre chose et de revivre un tel cauchemar. Et nous voilà de nouveau dans la peau du couple idéal. Aux yeux de tous. Même nos amis constatent la grande amélioration dans le comportement de mon mari. Citation : A présent tu te demandes s'il te sera à nouveau donné d'aimer avec la même intensité, et surtout si tu auras la motivation de revivre ce que tu as vécu lorsque tu as voulu te libérer, alors tu mets en avant comme pour te protéger et comme pour donner une raison à ta résignation, tout un panel d'excuses plus ou moins valables : l'amoindrissement d'une vieillesse qui est pourtant encore lointaine, la solitude affective – (mais ne l'éprouves tu pas déjà ? ) - la maladie et le déclin dont rien n'est moins sûr, on peut vieillir sans forcément être confronté à la maladie ou à la décrépitude. Bien sûr, c'est vrai et c'est aussi humain de donner une signification à ses actes. Il faudrait quoi, se dire, je ne suis qu'une lâche, une faible, incapable d'assumer la moindre prise de risque ? Effectivement, je pourrais le dire. Mais mes justifications adoucissent quelque peu une telle dépréciation, un tel manque d'estime de soi. Et pourtant ces justifications existent bel et bien, elles ne sont pas imaginaires mais bien tangibles ! Alors prétextes, boucliers, ou que sais je, peut-être ! Mais il n'en demeure pas moins, qu'elles conditionnent quand même mes réflexions et mes actions ou plutôt mes non actions ! J'avais même fait un jour une sorte de balance comptable entre les + et les moins de l'alternative : et devine, je suis arrivée à un équilibre parfait du compte de résultat en bonne comptable que j'aurais pu être !!! Citation : Tu te consoles en espérant trouver des compensations, dans la joie d'être grand-mère, ou dans la sérénité toute relative que tu paies du prix de ta renonciation. C'est ce que certaines philosophies appellent "l'acceptation" mais que d'un autre point de vue, on pourrait qualifier de "résignation"… Citation : Tu penses que ton mari trouve son compte dans ce qui est en fait un marché de dupes, je doute qu'il puisse réellement s'épanouir auprès d'une épouse qu'il a gardée par l'intimidation. Et bien si, je suis vraiment persuadée qu'il croit à sa réussite car c'est quelqu'un qui n'envisage même pas l'échec. C'est dans sa nature de battant et de fonceur. Et puis je donne parfaitement le change. Non pas par des manifestations amoureuses spontanées, je ne peux pas feindre dans ce domaine. Mais il m'a toujours connue ainsi et ne sait pas de quelle flamme je suis embrasée lorsque je suis amoureuse. Alors je suis dévouée et attention comme toujours, comme avant. Et pour lui c'est le signe de sa victoire. Je suis rentrée dans les rangs, après cette incartade, dont j'ai plus été la victime que l'auteur, selon lui. De ce fait, je pense qu'une nouvelle tentative, lui serait fatale cette fois et comment vivre s'il lui arrivait malheur par ma faute ? Ah bien sûr, moi si j'aime profondément, je souhaite le bonheur et la liberté choisie par l'être aimé. Comme ce fut le cas pour mon ex amoureux. Malgré la douleur que son abandon m'avait infligée, j'ai fini par comprendre qu'il a choisi de se préserver en choisissant le plus simple pour lui. Et il s'est tourné auprès d'une consolatrice qui attendait son heure d'ailleurs. Mais finalement je n'ai qu'un souhait, c'est qu'elle ai su le rendre heureux. Mais mon mari se croit investi de l'exclusivité à pourvoir à mon bonheur y compris contre moi même. C'est bien sûr parce qu'il sauvegarde son propre équilibre par la même occasion, je le sais bien. Et pourtant, je suis touchée par sa détresse, par sa peine, par ses efforts, par sa joie aussi lorsqu'il exprime le sentiment de bien être qu'il éprouve aujourd'hui. Alors, je ne sais pas si je suis la reine des faux semblants et méprisable pour cela, ou si ma démarche a quand même un fonds de sincérité, ce que je pense, car j'ai un attachement pour lui même s'il n'est pas et n'a jamais été amoureux. Citation : Il peut peut-être se satisfaire de cette situation, mais pour combien de temps avant que ce qui vous a séparé un temps ne revienne vous séparer à nouveau ? Car rien n'a été résolu, tout est resté en état, à la différence que ton mari fait des efforts méritoires qui ne font qu'accentuer ta culpabilité. Je pense que mes explications ci-dessus répondent à ce paragraphe. Citation : Partir ou rester ? Rester dans l'attente d'une autre opportunité, que tu ne laisseras pas échapper et pour laquelle tu en es convaincue tu trouveras le moyen de te battre avec les "bonnes" armes, ou partir au risque de faire souffrir ton entourage, pour gagner le choix de diriger ta vie dans le sens que tu l'entends. N'est ce pas tout simplement reculer pour mieux sauter ? Possible, si je le fais. Mais "dans le doute, je m'abstiens", encore… Par forcément définitivement, sinon je ne serais pas ici en train d'en parler. Le problème, c'est que je ne suis ni suffisamment malheureuse pour partir (je ne suis pas maltraitée, bien au contraire) , ni suffisamment heureuse pour ne pas avoir à me poser la question… Citation : Le prince charmant aussi rare soit il ne t'apportera pas le bonheur si tu ne sais pas le trouver en toi, il ne pourra qu'y contribuer, Je sais bien que je ne suis pas en situation "saine", et équilibrée pour aborder des relations saines et équilibrées avec qui que ce soit. C'est un peu un cercle vicieux. Je voudrais bien avoir une perspective de nouvelle relation harmonieuse pour trouver la force de surmonter tous les bouleversements à venir, et en même temps, je ne peux pas l'obtenir dans les circonstances où je me trouve car je n'ai rien de stable et d'immédiat à offrir à quiconque. Sauf si cet être est suffisamment romantique et impliqué pour s'investir dans un véritable parcours du combattant, chaotique, épineux et de longue haleine ! Et moi je ne veux pas imposer une telle implication à quelqu'un que j'aimerais assez pour vouloir le lui épargner, dans la mesure où ce combat est avant tout le mien. Mais c'est inévitable, la peur de l'inconnu agit sur moi comme les chaines des forçats. Mais surtout le doute sur le bien fondé d'une telle décision. Car c'est vrai, je suis dans le schéma de lâcher la proie pour l'ombre, et je n'ai vraiment pas envie d'être plus malheureuse après que maintenant. Car j'en connais par dizaines des personnes qui se retrouvent seuls, frustrés, aigris dans une vie qu'ils ont choisi de vivre librement. Oui, mais la liberté de quoi faire, de souffrir en silence de sa solitude ? Alors c'est en cela que, j'avoue, même si ce n'est pas franchement glorieux, mais au moins je suis franche, s'il y avait un espoir concret à la clé, je me sentirais plus forte, plus déterminée. Et cet espoir viendrait compenser toute mon argumentation négative. Alors, je te rassure néanmoins, ce n'est pas POUR un autre homme que je prendrais une telle décision, mais GRACE à lui, surement plus facilement que toute seule. Mais le fonds de la question m'est propre et j'ai suffisamment fait le point en mon âme et conscience pour savoir que c'est mon mal être personnel qui est l'unique objet de mon interrogation. Citation : Si tu dois reprendre en mains les rênes de ta vie, fais le pour les bonnes raisons, là sont les "bonnes" armes, et non pas dans l'espoir hypothétique d'un déclic qui ne fera que déplacer le problème sans cependant le résoudre. Je suis d'accord pour "les bonnes raisons", et je viens de l'expliquer, je pense en avoir largement fait le tour. Mais selon moi, "l'un n'empêche pas l'autre", tu vois ? Tout en sachant que la suite de l'histoire sera une nouvelle page à écrire et que je n'attendrai pas après une issue sure et certaine pour me décider. Ce ne serait que la conviction de l'instant et l'espoir d'une possible réussite mais avec la réserve toujours présente à l'esprit que rien n'est acquis ni certain à l'avance en matière de relations sentimentales. Citation : On a toujours le choix, mais qui dit choix dit forcément renoncement, soit tu te coules dans le moule et tu regardes ta vie s'écouler avec beaucoup de regrets que tu ne pourras imputer qu'à toi-même, soit tu te lances dans la bataille, pour réaliser tes rêves, tournant le dos aux déceptions, parce que la vie n'est pas un long fleuve tranquille. Je suis à 100 % d'accord la dessus puisque justement c'est le noeud de mon problème. Je n'arrive pas à décider entre regrets ou remords possibles. J'ai peur de l'un comme j'ai peur de l'autre. Car malheureusement c'est dans ma nature, dans mes conditionnements, je ne suis pas entreprenante, j'ai toujours des hésitations, des interrogations, des doutes, des craintes. Et à toute thèse, je trouve immédiatement l'anti thèse ! J'aurais sans fait une parfaite avocate. MAIS QU'EST CE QUI POURRAIT BIEN UN JOUR ME FAIRE PENCHER CETTE MAUDITE BALANCE ? Quelle saturation, quelle lassitude, quel déclic ? Malheureusement personne ne peut y répondre et j'ai beau tendre la main car je ne rechigne pas à quémander de l'aide, je connais les réponses et les solutions mais c'est moi qui ne sais pas comment les appliquer. Tout ça non pas par manque de courage, mais par manque de MOTIVATION, parce que j'ai trop de doutes et que j'ai peur de ne pas être suffisamment clairvoyante en prenant une décision aussi radicale. Je voudrais que le jour où je sois capable de le faire, je n'ai plus la moindre réticence, le moindre doute, la moindre objection, que malgré les difficultés, je sois convaincue d'agir avec la pleine conscience de ma volonté. Mais là je suis noyée dans ma gadoue mentale et je commence à saturer au point de m'en rendre malade. Le plus terrible ce n'est pas d'agir, mais de ne pas savoir ce qu'on veut comme action. D'être tiraillée et emmurée dans les doutes. Citation : Vaut il mieux une douleur franche mais surmontable, car l'humain est ainsi fait qu'il finit par s'adapter à tout, ne t'es tu pas adaptée à une vie qui ne te convenait pas ? Ou une lente agonie dans laquelle vous finirez par vous perdre tous les deux, aigris et amers d'avoir choisi la facilité, parce que l'un n'a pas voulu faire souffrir et que l'autre a refusé de souffrir ? Avec in fine le remord d'avoir privilégié une souffrance continue au détriment d'une souffrance limitée, vous déniant à l'un comme à l'autre, la possibilité d'un bonheur hasardeux peut- être, à une souffrance certaine. Et s'il y avait une fin dans cette souffrance continue ? Et s'il n'y en avait dans celle du bouleversement ? Tu vois, encore l'anti thèse, non pas pour te contrarier, loin de moi, mais pour te démontrer à quel point tout argument pour être retourné et contribuer à me laisser dans l'instabilité. Je sais bien que toute votre attention secourable me sera bénéfique dans le sens où elle me fera réfléchir et m'épaulera. Mais entre la compréhension et le ressenti intérieur, il y a une marge. L'intellect intègre bien plus facile certains processus que le psychisme et c'est bien là tout mon problème. Je me demande même si le fait d'entretenir ce mal être par le biais des discussions sur le forum (cela fait plusieurs années que je discute sur un forum analogue, là d'ailleurs où j'ai fait cette rencontre virtuelle) , n'entretient pas la confusion. Et je me demande parfois si en m'éloignant de toute évocation du sujet, je ne finirais pas par y voir plus clair par moi même ? … Pourtant je suis infiniment reconnaissante à toutes les personnes de bonne volonté comme toi qui s'investissent pour de parfaits inconnus. Comme j'ai eu moi même l'occasion de le faire pour les autres, dont certaines sont devenues de véritables amies. Et puis malgré tout, j'ai besoin de venir en débattre pour constater des points de vues différents et essayer de faire tant bien que vaille, la part des choses. Alors surtout excusez moi ce délayage, ce défoulement et j'espère que vous ne serez pas assez rebutés pour ne plus vouloir y donner suite. Je vous assure que j'apprécie la démarche. Encore merci Ondine et j'espère avoir le plaisir de te relire.
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264156
b
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