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Avis sur un début de roman

Témoignage d'internaute trouvé sur forumados - 09/08/10 | Mis en ligne le 03/05/12
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Bonjour a tous ! Je suis actuellement en cours d'écriture d'un premier roman et j'aimerais avoir quelques avis sur ce début, histoire de savoir si je commence bien ou non =) Merci d'avance pour les personnes qui prendront le temps de me lire et de commenter Je vous poste le prologue et le tout début du chapitre 1. Bonne lecture ! " Nous vivons dans un océan de faux-semblants, de réponses évasives, d'échappatoires. La vérité, pour survivre, doit se hausser sur la pointe des pieds " Lisa Rochambeau - Lapierre. Prologue. Journal. 19 Février 2010, Je ne sais pas pourquoi je me mets à écrire aujourd'hui. Je me surprends à coucher ces quelques lignes sur le papier sans réfléchir, sans songer un instant à la raison pour laquelle je le fais. Je vois les lettres se succéder les unes aux autres, formant des mots dont la signification même m'échappe. Ils s'alignent d'une façon naturelle, comme des notes sur du papier à musique et pourtant Dieu sait que je n'ai jamais eu de dons pour l'écriture ! Mais me voilà, moi, à exprimer mes sentiments dans un journal dont la plupart des feuilles ont étés jaunies par le temps. Je l'ai trouvé dans un de ces vieux tiroirs que je n'ouvre jamais. M'en servir m'a paru être une bonne idée. Cela faisait des mois que le médecin m`avait conseillé de le faire, il disait que cela pourrait m'aider. Je ne l'avais jamais fait. Vous savez, on dit toujours qu'il y a une raison à tout. Et je crois comprendre la raison pour laquelle je me retrouve ici aujourd'hui, à écrire dans ce vieux journal. Aujourd'hui est un jour particulier et je crois que j'avais juste besoin de parler à quelqu'un, histoire de briser le silence le temps de quelques minutes. On m'a souvent dit que le temps semblait ne pas avoir de signification pour moi. C'est sans doute vrai. On dit que certaines personnes considèrent le temps comme une flèche, d'autres comme un cercle. En ce qui me concerne, j'ai beau considérer que la vie a en tout et pour tout un début et une fin, ma vie ressemble davantage a un cercle, c'est comme si mon esprit revenait inlassablement aux mêmes évènements, ceux-là même qui m'ont fait devenir qui je suis aujourd'hui. Et ce quoi que je fasses. C'est un peu comme ces disques rayés. Vous avez beau essayer de redémarrer la chanson, elle s'arrêtera toujours au même endroit et répètera toujours le même morceau. Et ce jusqu'à ce que vous appuyiez sur "stop". Il y a quelques jours, mon médecin est venu me voir, comme tous les samedis. " Vous savez, vous devriez partir un peu" m'a-t-il conseillé. " Vous éloigner quelques temps". Pour la première fois depuis longtemps, je l'ai écouté. J'ai fait ce qu'on voulait que je fasse, bien que revenir ici n'était peut-être pas la solution idéale souhaitée. Cela faisait plus de trois ans que je n'avais pas remis les pieds ici. Pourtant, j'ai l'impression que mon esprit n'était jamais parti. Je me souviens de chaque chose présente comme si c'était hier, je revois chacun des évènements qui se sont déroulés ici. J'ai tout de suite remarqué à quel point le temps s'est abattu sur les choses, sur les maisons, sur les rochers, sur les personnes encore présentes. Le temps à passé, oui, mais les souvenirs restent. Vous savez, c'est exactement comme quand vous retournez dans un endroit que vous avez longtemps fréquenté, après avoir passer des années sans y avoir remis les pieds. Un parc par exemple. Vous revoyez ces vieux chênes border l'entrée, ce vieux banc en bois qui déjà dans vos souvenirs menaçait de s'écrouler. Vous revoyez cette cours ou vous avez passé du temps lorsque vous étiez enfant, à imaginer toutes sortes d'histoires, les plus folles les unes que les autres. Et puis vous vous rendez compte à quel point le temps a fait son oeuvre. Certaines choses demeurent, d'autres ont évoluées, d'autres encore ont complètement disparues. Mais le plus terrible dans tout ça, ce n'est pas de voir combien les choses ont changées, c'est de voir combien elles ont évoluées sans vous, combien les choses ont continuées d'exister sans la moindre trace de votre passage. Rien n'indique que vous soyez passé par là un jour, rien n`indique que vous ayez ri, pleurer, que vous vous soyez mis en colère ici peut-être. Vous observez des gens sur ce vieux banc en bois, celui là même ou vous avez passé des heures à discuter de tout et de rien. Ils discutent eux aussi, peu importe de quoi. Ils discutent sereinement sur ce banc, sans avoir conscience de toutes les discutions qui ont pu l'animer depuis qu'il existe. Et puis vous êtes là, à reconstituer vos propres souvenirs parce que vous seul avez la preuve que ça a bien existé. Quoi qu'il en soit, je n'écris pas aujourd'hui pour me persuader que je vais bien, ni pour tenter de faire paraître ma vie telle qu'elle n'est pas. Et encore moins pour m'essayer à une sorte de philosophie étrange. Non. Mais l'écriture est sans doute la dernière chose qu'il me reste. Parce que j'ai tout essayé avant ça. J'ai essayé d'aller au cinéma, de recommencer a parler à des gens, de faire des choses qui sortaient de l'ordinaire. Mais à quoi bon passer son temps à essayer de trouver des activités originales susceptibles de vous occuper l'esprit si vous n'êtes pas capables de faire quelque chose de banal hein ? L'autre jour, je me suis surpris moi-même à rentrer dans l'appartement avec des sacs pleins les mains. Oh bien sûr, quand j'y repense, je me revois en train de sortir, marcher dans la rue jusqu'au magasin voisin. Mais si j'ai croisé quelqu'un, je ne pourrais pas vous dire quelle a été ma réaction. Je l'ai peut-être tout simplement ignoré ou bien peut-être qu'au contraire, j'ai pris le temps de m'arrêter pour lui parler mais si nous avons engagé une quelconque conversation, je ne sais plus ce que nous nous sommes dit. Je me revois vaguement rentrer jusqu'à l'appartement d'un pas mesuré, posé les sacs sur le palier une fois ce dernier dépassé. Mais lorsque je regarde ces sacs, remplis de toute évidence, je ne sais pas ce qu'ils contiennent. Je ne sais pas si j'avais besoin de quelque chose, de nourriture, de vêtements ou juste de produits d'entretiens. Je pose mon stylo quelques minutes et mes réflexions cessent elles-aussi. Je laisse mon regard s'étendre au-delà de la baie vitrée. Dehors, il pleut à torrents. Les arbustes, les rares qui poussent encore ici, plient sous la force du vent, qui semble prendre un malin plaisir à tout dévaster sur son passage. Bien sûr, il n'y a personne à l'extérieur. Ni sur terre ni sur mer. Personne n'est assez fou pour braver un temps pareil. Même les pêcheurs les plus intrépides n'ont pas pris le risque d'affronter les rafales de vents et de pluie. Mon retour ici n'a fait que raviver encore plus les souvenirs. Chaque nouvelle chose que je revois est une nouvelle pièce qui s'assemble au grand puzzle qu'est ma mémoire. Et comme dans ce parc, je prends aussi conscience de tous les changements qui sont survenus ici. Lorsque je croise des gens, je me rends compte que certaines personnes sont parties alors que d'autres sont restées, rattachées à cet endroit pour une raison que j'ignore. Et puis je rencontre des visages inconnus. Nouveaux. A une période, je connaissais tout le monde ici. Je savais qui habitait cette maison là, la dernière sur la gauche. Je savais que cette femme avait deux enfants, une fille et un garçon dont le père avait disparu lors d'un accident en mer. Je savais que le voisin de cette femme rêvait secrètement de vivre en ville mais qu'il demeurait ici par amour pour sa tendre épouse. Je connaissais chacun d'eux comme ma propre famille. Mais cette année là, l'année 2007, j'ai découvert quelque chose : vous pensez connaître les gens mais vous ne les connaissez pas. Vous pensez tout savoir d'eux, vous pensez que rien ne pourrait vous étonner, que vous les connaissez tellement par coeur que vous pourriez mettre prétendre savoir ce qu'ils feront demain ou ce qu'ils diront la minute suivante si tel ou tel évènement surviendrait, là, maintenant. Mais vous vous trompez. Ils entrent dans votre vie un jour, peu importe qu'il s'agisse du destin ou du hasard et puis vous vous mettez a partager une multitude de choses. Vous apprenez a vous connaître, vous parlez de la pluie et du beau temps, de vos projets d'avenirs, de ce qui vous rend triste, de ce qui vous rend heureux et puis vous vous faites confiance. Mais pouvez-vous affirmer sans hésitation aucunes que vous les connaissez vraiment ? Peu importe ce que vous croyez savoir, peu importe ce que vous avez entendu. Vous ne connaissez rien ni personne. Quand j'y pense, pouvons-nous seulement dire que nous nous connaissons nous-mêmes ? Pourriez-vous affirmer que vous maitrisez chaque partie de vous, peu importe qu'il s'agisse d'une bonne ou d'une mauvaise facette ? Je ne crois pas. Je crois que nous nous découvrons chaque jour un peu plus. Nous prenons conscience d'une chose, puis d'une autre et nous décidons de les modifier ou non. C'Est-ce qui fait notre force et sans doute ce qui fait aussi notre perte. CHAPITRE 1. Une forte odeur marine émanant de l'autre côté des falaises. Mélange âcre de sel et d'algues. Le bruit des vagues s'écrasant contre les rochers. Tout se mélangeait dans ma tête tandis que les bruits assourdissants de la fête foraine résonnaient inlassablement entre mes deux oreilles. J'entendais encore le tintement des cymbales lorsqu'elles s'entrechoquaient entre elles, les hurlements et les rires des enfants, les crépitements des feux d'artifices… Ces bruits résonnaient dans mon crâne en une valse à la fois lente et désorganisée. C'était comme si je portais un casque insonorisant sur la tête, atténuant tous les bruits autour de moi. Et puis il y avait cette sensation de vide a l'intérieur de moi, me rendant de plus en plus incapable de différencier tous ces petits bruits qui commençaient a ne devenir plus qu'un effroyable brouhaha, dans lequel plus rien n'avait de sens. Les tournoiements dans ma tête avaient cessés pour laisser place lentement à un vide incroyablement protecteur, dans lequel je me sentais en sécurité. Nous allions bientôt arriver quelque part. Je le savais. Bien que mon esprit trop confus refusait par tous les moyens de me dire ou nous nous dirigions. Tête baissée, je contemplais le sol depuis que nous étions parti, forçant mes yeux à ne pas céder à la fatigue qui, désormais, semblait envahir la moindre parcelle de mon corps. Mes yeux s'ouvrirent doucement et je vis ma main gauche dans la sienne, nos doigts liés d'une étrange façon, alors que ma main droite était agrippée a sa chemise marron clair. Bras tendu derrière lui pour me soutenir, il m'entrainait en avant et je tâchais de le suivre, mes pieds avançant comme par miracle, faisant un pas et encore un autre sans que je ne fasse aucuns efforts semblait-il. Nous venions de quitter cette fête je crois, avec toutes ces choses étranges autour de nous. Ces tambours, ces miroirs déformants qui ne donnaient plus aucuns sens à la réalité, ces enfants. Ils avaient criés sans cesse. C'était exaspérant. Je crois qu'il y avait même des hommes déguisés. Ils portaient des espèces de costume amples, blancs et rouges. Un chapeau parsemé de clochettes, qui tintaient au moindre de leur pas, et qui dissimulait en partie une perruque orange toute frisée. Des clowns en bref. Maaaais ! Allez savoir pourquoi ! Je les avais toujours détester. Je sentis trop tard mon pied buter contre un petit rocher sans que je ne puisse faire quoi que ce soit pour l'éviter. Sa main quitta la mienne, se resserrant autour de mon bras pour m'empêcher de tomber tête la première. Je l'en remerciait silencieusement. Je releva la tête, rendant floues les dernières choses qui ne l'étaient pas encore totalement. Mon Dieu. Anthony allait me reprocher d'avoir bu dés que je rentrerais, mieux encore, dés que je passerais la porte. Il disait toujours que je n'avais aucune résistance a l'alcool. Pff ! Il s'inquiétait trop pour moi. Il avait toujours été comme ça. Il disait que c'était son rôle. Qu'il veillerait toujours sur moi. Que je devais faire attention. Bah ! Il me le pardonnerait. Il me pardonnait toujours tout. Et puis quoi, j'étais sa petite soeur, nooon ? Si. Alors il ne m'en voudrait pas longtemps. Je força mes yeux a s'ouvrir un peu plus afin d'observer la ou nous nous trouvions. Une brume commençait a s'étendre sur toute l'étendue des falaises. Des falaises ? Pourquoi allions nous par la ? Je ne sais plus vraiment comment ni pourquoi nous étions en train de marcher, ni même si nous nous étions mis d'accord pour nous rendre dans cet endroit. Quand au souvenir exact de notre rencontre… ça me paraissait loin, bien trop bien. Seul quelques souvenirs parvenaient encore jusqu'à mon esprit confus. Mais au fond, tout ça n'avait pas la moindre importance. Parce qu'il avait été là, là parmi la foule. Nous nous étions parlé autour d'un verre il me semble. Une musique assourdissante tourbillonnait autour de nous, les gens hurlaient leur commande au type qui tenait le stand de boissons et les enfants criaient eux aussi pour refaire un tour de manège ou pour réclamer une glace. Un type, plusieurs peut-être, m'avait bousculé en passant. Lui était derrière moi, je sentais son souffle juste derrière ma nuque lorsqu'il se rapprochait suffisamment de moi pour laisser passer des gens qui s'impatientaient derrière nous. J'avais senti son parfum légèrement sucré, mélange étrange de fruits, de vanille et de miel. Ce parfum là même que je sentais encore, voletant autour de moi tandis que je mettais toute ma bonne volonté pour parvenir encore a marcher derrière lui sans trébucher. Et puis il s'était penché pour me murmurer quelque chose à l'oreille, je ne me souviens plus quoi, et nous avions ri tous les deux. Il s'était éloigné de moi. J'avais voulu le retenir. Je n'eus pas à le faire. Sa main avait glissé sur mon poignet dans un geste délicat. Invitation silencieuse pour que je le suive. Et puis… et puis je ne sais plus. Nous avons discuter, bu, discuter, bu, discuter, bu et maintenant je me retrouvais là, derrière lui. Je ne crois pas l'avoir entendu prononcer un seul mot depuis notre départ. Je le suivais c'est tout. Dans le silence le plus total. Ça ne me dérangeait pas. Je trébucha une énième fois contre un rocher. Je ne savais même pas par quel miracle je tenais encore debout. Ma tête semblait sur le point d'exploser, mes yeux se fermaient de plus en plus régulièrement et pourtant je continuais de marcher. Marcher… Pour aller ou ? Mes jambes cédèrent sous moi et je me retrouvais mi-assise sur le sol. Il ne lâcha mon bras que lorsque je fus réellement assise par terre, comme s'il craignait que je ne me blesse. J'observai les alentours pour savoir a quoi ressemblait l'endroit dans lequel nous nous enfoncions toujours plus loin. Il n'y avait rien d'autre autour de nous que de petits arbustes et quelques hautes herbes. Il y avait des plaines aussi je crois. Des plaines qui semblaient s'étendre a l'infini. Et puis il y avait lui. Lui et sa pâle silhouette qui se détachait du rideau d'arbres que le crépuscule estival rendait bleu-vert. Je forçais mes yeux a éclaircir ma vision pour le voir. Il était dos a moi. Il portait un jean et une veste marron-ocre si mes yeux ne me trompait pas. "Viens" . Sa voix parvint jusqu'à mes oreilles comme un murmure en même temps qu'il s'approchait de moi. J'entrepris de me relever seule mais je sentis immédiatement son bras s'enrouler autour de ma taille. Dans ce qui sembla durer un quart de seconde, je me retrouvais debout, blottie contre lui, ma main dans son dos, agrippant sa veste pour ne pas tomber. Il m'entraina en avant sans dire un mot. Je le suivais, les yeux a moitié fermés, les rouvrant de temps a autre. Je compris que nous étions arrivés que lorsque je pris conscience que nous ne bougions plus et que je sentis son souffle chaud sur mon cou lorsqu'il se pencha vers moi. J'entendais le bruit des vagues juste à côté de nous deux aussi. Pourtant, c'était un bruit lointain. Nous étions sur l'une des falaises qui bordaient l'île, j'en étais certaine. Anthony m'avait toujours emmener dans des endroits comme celui la quand nous étions plus jeunes. Je les reconnaitrais les yeux fermés. J'ouvris les yeux. Il tendait son bras droit devant lui, me désignant quelque chose du doigt. Je suivis son regard. Nous étions au sommet d'une des falaises, je voyais les rochers a quelques mètres de là ou nous nous trouvions. Sur notre droite, il y avait les ruines d'une vielle maison abandonnée. Nous pouvions aisément la voir depuis l'autre coté. Elle dominait toute l'île en dehors du phare. Même si la maison ne ressemblait plus qu'a des vielles planches en bois maintenant, le jardin était resté presque intact. Seul des arbustes et des hautes herbes avaient poussé entre les barrières en bois qui clôturaient autrefois le jardin. Plus rien n'était entretenu ici. Personne ne s'en souciait. Il demeurait une chose malgré tout : une petite balançoire qui trônait au milieu des herbes hautes. Il se pencha davantage pour me murmurer quelque chose l'oreille. -Un petit tour ?
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250171
b
Moi aussi !
Vous avez peut-être vécu la même histoire ?

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