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C'est quoi actuellement les valeurs de la gauche?

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies - 24/01/11 | Mis en ligne le 24/04/12
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Suite et fin du discours du 1er mai à 8 jours du second tour. Mes chers amis, Je voudrais remercier tous les Français qui dimanche dernier m'ont témoigné leur confiance pour conduire le changement dont la France a besoin. 11 millions et demi. Cette confiance je ne la trahirai pas, je tiendrai mes engagements. C'est l'idée que je me fais de la morale en politique. Si j'ai voulu tout dire avant l'élection, c'est pour pouvoir tout faire après. C'est pour que les Français n'aient pas le sentiment, au lendemain des élections, qu'une fois de plus on les a trompés et que la politique qui est mise en oeuvre n'est pas celle pour laquelle ils ont voté. À ceux qui m'ont fait confiance le 22 avril et à tous ceux qui me feront confiance le 6 mai, je veux dire que je mettrai un point d'honneur à ce que personne ne soit trompé, trahi ou déçu. Mais je voudrais m'adresser tout particulièrement à ceux qui n'ont pas encore fait leur choix, à ceux qui ont voté au premier tour pour un autre candidat et qui hésitent encore. Je voudrais leur dire que je comprends leur déception et que je sais combien ce nouveau choix peut être difficile pour eux. Mais ce choix engagera l'avenir de notre pays. Je veux leur dire : vous allez avoir à vous demander lequel des deux candidats correspond le mieux, avec ses qualités et ses défauts, à l'idée que vous vous faites de la fonction présidentielle. Vous allez avoir à vous demander lequel des deux projets est le plus à même de permettre que la France reprenne confiance dans l'avenir. Vous allez avoir à vous demander dans quelle mesure les valeurs qui sont celles des candidats sont compatibles avec celles auxquelles vous croyez. Il va vous falloir choisir, faire cet effort sur vous-mêmes consistant à choisir entre deux candidats que vous n'avez pas désignés. Vous allez le faire, mes chers compatriotes, parce que c'est votre devoir de citoyens, parce qu'à la fin, il faut que la France soit gouvernée, parce que c'est la responsabilité de chacun de faire vivre la démocratie. Ce choix, je n'en doute pas, vous le ferez en votre âme et conscience. Ce choix, quel qu'il soit, je le respecterai parce que ma conception de la République et de la démocratie c'est le respect, le respect des autres, le respect de l'autre, de sa personne et de ses convictions. Je ne vous dirai pas parce que je ne le pense pas : "C'est moi ou le chaos ! " Quel démocrate serais-je si j'exprimais autant de suffisance et peut-être de mépris pour les convictions de tous ceux qui ne pensent pas comme moi ? Mais à tous ceux d'entre vous qui croient en la tolérance, la liberté, l'humanisme, je veux dire que ce sont les valeurs sur lesquelles j'ai bâti mon projet, que ce sont les valeurs qui fondent mon engagement politique et ma candidature à l'élection présidentielle. Je veux m'adresser aux électeurs du centre, dont les valeurs sont si proches des nôtres. Je veux leur dire que leur sensibilité a toute sa place dans la majorité présidentielle que je veux construire et autour de laquelle je veux rassembler les Français. Puisque Monsieur Bayrou veut en finir avec l'UDF, je dis aux élus UDF qui me soutiennent qu'ils sont les bienvenus en femmes et hommes libres dans la nouvelle majorité présidentielle. Moi, je ne veux pas en finir avec l'UDF, je la respecte et je respecte ses électeurs, ses valeurs, ses idées et ses convictions. Je veux dire à ces Français et à ces élus UDF qui m'honorent en m'apportant leur soutien, que nous avons besoin d'eux, j'ai besoin d'eux, de ce qu'ils représentent, de ce à quoi ils croient. Je leur demande de ne renoncer à rien, de venir en femmes et hommes libres, et d'accepter ma part de liberté. C'est ensemble que nous allons construire la France du renouveau. Mais, je veux aller plus loin. Je veux m'adresser aussi à tous ceux qui après le premier tour ne se sentent pas représentés, ont l'impression d'être exclus, d'être condamnés à ne pas avoir leur mot à dire dans la République. C'est très important. Il est des Français qui ont fait des choix qui ne sont pas les nôtres, qui se sont tournés vers les extrêmes, non comme une espérance mais comme une forme de désespérance. À tous ceux-là je veux dire que je les comprends et que je les respecte. Je veux leur dire que la proportionnelle n'est pas un bon système parce qu'elle donne le pouvoir aux partis, parce qu'elle rend difficile la constitution de majorités stables. Nous avons déjà connu dans notre histoire les conséquences dramatiques de l'instabilité gouvernementale. Nous ne pouvons pas y revenir. Mais cela ne nous empêche pas de réfléchir tous ensemble au moyen de permettre une représentation plus large des opinions et des sensibilités. Je m'engage, si je suis élu président de la République, à réunir toutes les forces politiques de la nation et à discuter avec elles de la possibilité d'introduire un peu de proportionnelle au Sénat ou à l'Assemblée Nationale sans créer le risque d'une instabilité qui serait désastreuse. Je veux que chacun se sente représenté dans la République mais que nous gardions les scrutin majoritaire, clé de la stabilité de la République. Mes chers amis, nous voici arrivés au terme de cette campagne. J'ai voulu la conduire conformément à l'idée que je me faisais de la fonction présidentielle. Des responsabilités qu'elle implique. Des devoirs qu'elle impose. De la dignité qu'elle exige. Je n'ai pas été épargné par les attaques personnelles. On a mis en cause successivement ma probité, mon intégrité, mon honneur, ma sincérité, mon caractère. On a expliqué que j'étais dangereux pour les libertés. On m'a soupçonné de vouloir mettre en place un État policier. Je n'ai pas été rapide, en quatre ans de ministère de l'Intérieur, je n'y suis même pas arrivé… On m'a accusé d'avoir exercé des pressions. On n'a jamais produit la moindre preuve ni le moindre indice, ni quoi que ce soit qui puisse étayer ces accusations qui déshonorent davantage ceux qui les profèrent que celui qui les reçoit. Je n'ai pas répondu à ces attaques. Sauf pour dire, quand ces attaques sont devenues insupportables, que ceux qui les portaient n'avaient pas, à ma connaissance, fait la preuve de tellement de vertus qu'ils puissent se permettre un tel mépris à l'endroit des 11 millions et demi de Français qui m'on fait confiance. Je ne les ai pas rejoints dans la boue où ils auraient voulu m'entraîner. Ils n'ont pas changé. Ce sont exactement les mêmes que ceux qui, en 1958, se sont donnés le ridicule absolu de défiler contre le Général de Gaulle en hurlant que le fascisme ne passerait pas. Et les plus anciens ici se souviennent, en 1965, face au Général de Gaulle, ils avaient fait au second tour une "coalition des républicains" contre celui qui n'avait jamais mis la République en danger, puisqu'il l'avait sauvée deux fois ! Je suis allé à Colombey, dans le silence et le calme. Sur le livre d'or du Mémorial de la Croix de Lorraine j'ai voulu écrire : "Je suis venu ici pour la première fois il y a 30 ans. Rien n'a changé, surtout pas le sentiment éprouvé devant l'humble tombe du Général de Gaulle, dans ce petit cimetière, qu'une grande vie c'est une vie mise au service de quelque chose de plus grand que soi. Cette conviction qui m'est venue ici pour la première fois, elle ne m'a plus quitté : que la France ne pourra pas disparaître tant que nous serons décidés à la maintenir comme un idéal pour les hommes et prêts à nous battre pour qu'elle vive." Mes chers amis, il reste huit jours. Huit jours pour faire de nos rêves une réalité ; Huit jours pour se lever ; Huit jours pour bâtir l'espérance dont la France a besoin ; Huit jours pour dire ce que nous voulons pour nos enfants ; Huit jours pour dire que la France est un vieux pays qui a encore tant de choses à dire au monde et à l'Europe ; Huit jours pour faire du travail, du mérite, de l'effort, de la récompense, de l'humanisme les valeurs de la République française ; Huit jours, mes chers amis, pour que l'avenir soit une espérance ; Huit jours, mes chers amis, pour convaincre, pour rassembler, pour que tous ceux qui aiment passionnément la France nous aident à bâtir la France du renouveau ; Huit jours, mes chers amis, huit petits jours, pour créer les conditions d'un rassemblement immense, pour porter une majorité, pour construire pour les cinq années qui viennent le pays le pays le plus prospère au monde ; Huit jours pour le pouvoir d'achat ; Huit jours pour le plein emploi ; Huit jours pour le rétablissement de l'autorité ; Huit jours, mes chers amis. J'ai besoin J'ai besoin J'ai besoin La victoire de vous comme jamais un candidat n'a eu besoin du peuple à ses côtés. De vous pour être le candidat du peuple de France. De vous. Est en vous, la victoire sera belle parce que ce sera la vôtre. Vive la République ! Et par-dessus tout, Vive la France !
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b
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