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Celle-là je l'adore. Un capitaine anglais à Robert Surcouf : "Vous, Français, vous vous battez pour de l'argent. Et nous, Anglais, nous nous battons pour l'honneur." Robert Surcouf au capitaine anglais : "Chacun se bat pour ce qui lui manque !" Voila toute celle du Grand Charles : Paris, août 1944. Inscription sur la jeep du capitaine Dronne de la 2e DB, l'un des premiers à être entre dans la ville : "Mort aux cons !" ; le général, qui la remarque quand Leclerc lui présente Dronne : "Vaste programme !" "Il y aura sûrement un jour une unité de la gauche et elle se fera en mon nom, mais je ne serai pas là pour rafraîchir quelques mémoires" "En politique, ce ne sont pas les intentions qui comptent mais les résultats." e. "La proportion rompue entre le but et les moyens, les combinaisons du génie sont vaines." "Prenez invariablement la position la plus élevée, c'est généralement la moins encombrée." "L'action met les ardeurs en ¿uvre. Mais c'est la parole qui les suscite." "Délibérer est le fait de plusieurs. Agir est le fait d'un seul." "L'éternité n'est pas nécessaire pour connaître les limites de l'action. Le malheur suffit." "Il n'y a pas de politique qui vaille en dehors des réalités." 1965, entretiens télévisé avec Michel Droit. "Face à l'événement, c'est à soi-même que recourt l'homme de caractère." "L'homme de caractère confère à l'action la noblesse ; sans morne tâche d'esclave, grâce à lui jeu divin du héros." "On ne fait rien de grand sans de grands hommes, et ceux-ci le sont pour l'avoir voulu." "On s'est aperçu qu'il n'y avait pas de montagnes entre l'Angleterre et la France ; il y a seulement un canal." "Les exigences d'un grand peuple sont à l'échelle de ses malheurs." "Rien ne rehausse l'autorité mieux que le silence, splendeur des forts et refuge des faibles" "Le caractère, c'est d'abord de négliger d'être outragé ou abandonné par les siens." "Face aux grands périls, le salut n'est que dans la grandeur." (Mémoires de guerre). "Ce qu'il faut surtout pour la paix, c'est la compréhension des peuples. Les régimes, nous savons ce que c'est : des choses qui passent. Mais les peuples ne passent pas." "Le désir du privilège et le goût de l'égalité, passions dominantes et contradictoires des Français de toute époque." "La politique, quand elle est un art et un service, non point une exploitation, c'est une action pour un idéal à travers des réalités." "Soyons fermes, purs et fidèles ; au bout de nos peines, il y a la plus grande gloire du monde, celle des hommes qui n'ont pas cédé." "La France ne peut-être la France sans la grandeur." , Mémoires de Guerre, tome 1. "Vous êtes un homme politique. C'est bien, il en faut. Mais, en certaines circonstances, les hommes politiques doivent savoir se hausser au niveau des hommes d'état." é François Mitterrand, le 31 mai 1958. "La démocratie, c'est le gouvernement du peuple exerçant la souveraineté sans entrave." "Je n'aime pas les socialistes parce qu'ils ne sont pas socialistes, Je n'aime pas les MRP parce qu'ils sont radicaux, Je n'aime pas mes partisans parce qu'ils aiment l'argent." 1947. "Ce qui est à redouter, à mon sens, après l'événement dont je parle (sa mort) , ce n'est pas le vide politique, c'est plutôt le trop-plein !" "Le plus difficile, ce n'est pas de sortir de Polytechnique, c'est de sortir de l'ordinaire." "Bien entendu, on peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant l'Europe ! l'Europe ! l'Europe ! mais cela n'aboutit à rien et cela ne signifie rien." Entretien télévisé, 14 décembre 1965. "Comment voulez vous gouverner un pays où il existe 258 variétés de fromage ? " "[¿] il doit être évidemment entendu que l'autorité indivisible de l'état est confiée tout entière au président par le Peuple qui l'a élu, qu'il n'en existe aucune autre, ni ministérielle, ni civile, ni militaire, ni judiciaire, qui ne soit conférée et maintenue par lui, enfin, qu'il lui appartient d'ajuster le domaine suprême qui lui est propre avec ceux dont il attribue la gestion à d'autres [¿]" , lors d'une conférence de presse du 31 janvier 1964. "Un pouvoir insurrectionnel s'est installé en Algérie par un pronunciamento militaire. Ce pouvoir a une apparence : un quarteron de généraux en retraite. Il a une réalité : un groupe d'officiers, partisans, ambitieux et fanatiques. [¿] Au nom de la France, j'ordonne que tous les moyens, je dis tous les moyens, soient employés pour barrer la route de ces hommes-là, en attendant de les réduire. J'interdis à tout Français et, d'abord, à tout soldat d'exécuter aucun de leurs ordres." Il conclut : "Françaises, Français, aidez-moi !" . 23 avril 1961. "Eh bien, voyez ! C'est bien ce que je disais : le Parlement démontre qu'il n'est rien. Il fracasse, il pérore, il fait un peu de bruit et de scandale, mais tout cela n'émeut absolument pas l'opinion publique. [¿] Le Parlement, en réalité, s'est tué lui-même. Il est mort, il n'existe plus. É l'époque où nous sommes, nous ne pouvons plus continuer à croire à ces jeux stériles. D'ailleurs, personne ne s'y trompe, sauf ceux qui font profession d'y croire. Alors, bien sûr, ceux-là s'agitent, écrivent des éditoriaux dans les journaux, font des déclarations à la radio, mais tout cela, c'est de l'agitation qui ne touche pas le pays et il faut bien que vous en soyez convaincu." , le 21 avril 1967, cité dans Jacques Foccart, Journal de l'élysée, tome 1, pp. 611/612. "Vive le Québec libre !" , Discours de l'Expo '67 à Montréal le 24 juillet 1967. "Il y a deux catégories de journalistes ; il y a les journalistes tout-venant, qui lisent des dépêches, etc. Pour ce travail, n'importe qui fait l'affaire. Mais il faut trouver des journalistes de qualité, qui sont chargés de faire comprendre la politique du gouvernement, de l'expliquer, de sortir un peu des textes ; ceux-là, il faut les chercher et vous devez bien en trouver. [¿]" , le 31 décembre 1968, cité dans Jacques Foccart, Journal de l'élysée, tome 2, p. 515. "Si les policiers n'étaient pas bêtes, ils ne seraient pas des policiers." Cité par Ernest Mignon dans Les mots du Général. Interrogé par le mensuel Science & vie, le président de Mensa (le club des grands QI) en Angleterre déclara "Le Général de Gaulle réussirait sans la moindre difficulté les tests d'entrée à Mensa" . Sur la même question concernant la reine élisabeth II du Royaume-Uni, il refusa de répondre. Lors d'une visite en Afrique, la délégation fut soudain prise dans une nuée de moustiques. "Vous ne vous grattez pas, général ? " , s'enquérit la femme d'un diplomate. "Les moustiques, madame, ne piquent pas le général de Gaulle" répondit-il. "Des chercheurs on en trouve, mais des trouveurs on en cherche." , à Peyrefitte (alors ministre de la recherche) , C'était De Gaulle. "Que voulez-vous ! Si on laisse faire les Français ils feront des porte-clefs parce que c'est facile à faire et que ça se vend bien ! Mais la France a besoin de ponts, de routes¿" "Il faut tout leur refuser (aux Américains) , même si ils demandent une boîte d'allumettes" , à Foccart. "Un peuple d'élite, dominateur et sûr de lui-même" en parlant des juifs (Attention citation généralement tronquée) , 27 novembre 1967, Conférence de presse. "Je n'aime que ceux qui me résistent, malheureusement je ne les supporte pas" , à Guichard." "Pourquoi voulez vous que ce soit à 67 ans que je commence une carrière de dictateur ? !" , conférence de presse, Juin 1958. "Au fond, je n'ai qu'un seul rival international : c'est Tintin (le petit qui n'a pas peur des gros, en quelque sorte) " . "Paris outragée ! Paris brisée ! Paris martyrisée ! Mais Paris libérée !" (discours après la libération de Paris en août 1944). É propos des coups tordus politiques : "Ceux qui lancent des boules puantes finissent par sentir aussi mauvais que ceux qui les reçoivent." "De l'esprit d'offensive, vous en avez : il est dans le sang de tous les Français et vous êtes français." (1912). "L'Histoire est constituée d'un évènement et d'une volonté." (juin 1940). " N'employez donc pas l'expression de chef du gouvernement pour parler du premier ministre, le chef du gouvernement c'est moi. Car le gouvernement procède de mon choix, il n'agit que moyennant ma confiance" propos tenus par le Général De Gaulle à Alain Peyrefitte porte-parole du gouvernement. Un soir où le Général assistait à une représentation théâtrale de la Comédie-Française, Il se retrouva pendant l'entracte avec André Malraux aux toilettes. Ils étaient l'un à côté de l'autre aux urinoirs et Malraux dit -" Belle pièce hein Mon Général ? " et De Gaulle avec son humour décapant : -"Malraux, regardez devant vous !" Ce message a été modifié par Anksunamun - 05 octobre 2009 - 15:07.
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b
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