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Combien de petits mecs ont-il morflé ce que j'ai morflé ?

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies
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Salut, Tu sais, mon histoire est la mienne, mais si on sait la regarder avec le bon oeil, elle a un côté universel : combien de petits mecs ont-il morflé ce que j'ai morflé ? Sans doute beaucoup. Et combien y a-t-il eu de gens pour se faire remballer, prendre pour des cons, humilier, rouler dans la farine, et ainsi de suite ? Sans doute des légions… Les légions des damnés de la terre. Que ce soit dans notre culture si ancrée dans l'apparence, ou ailleurs… ou en d'autres temps… Partout, les petits et les humbles ont été les cibles de ceux qui avaient une plus grande gueule, ou plus d'argent, ou des muscles qui en bouchaient la vue. Pourtant, tous ont fini à l'état de petits vieux et au final sont retournés à la poussière. Les grands comme les petits. Les costauds comme les gringalets. Ce qui reste, c'est ce qui a été fait d'important et de juste. Je suis vrai, dis-tu ? Mais le gros con ou le salaud sont tout aussi vrais, quand ils se montrent blessants. Ils sont même plus vrais que vrais ! Et la cagole qui te dit que ça ne le fait pas, elle est vraie, aussi. Ah, pour ça… La vérité est à mon avis une condition nécessaire mais pas suffisante. S'il suffisait d'être vrai… Höss, le commandant d'Auschwitz, croyait sincèrement que ce qu'il avait fait était bien, qu'il avait oeuvré pour une cause nécessaire et juste. Comme quoi, la vérité… Je crois que ce qui compte, c'est l'empathie et le respect. Mais ça non plus n'est pas suffisant. Il y a des gens qui sont des saints, mais avec lesquels on aurait du mal à vivre parce qu'on s'emmerderait vite. On éprouverait sans doute un incontournable respect, mais on se ferait suer et on ne partagerait pas volontiers leur vie de dévouement, de prière, de petites choses humbles. Je crois que le juste équilibre est une base de profonde gentillesse et de respect d'autrui, mais quand même un reste d'ego pour avoir envie de créer, de dire des conneries, de se marrer, un peu de fantaisie, quoi. Mais en faisant attention aux autres. En ce sens, je suis volontiers Taoïste : la voie du juste milieu. Méfions-nous des extrêmes. Perpétuer le cri, je ne sais pas si je paie cher pour ça. Quelle est la cause, et quelle est la conséquence ? C'est une logique circulaire. Je préfère parler de bénéfice secondaire (dans un sens Freud avait raison) : ma créativité est sûrement une construction réactionnelle, un artefact, une façon de "fuir la réalité" qui aurait pu se faire négativement, dans l'alcool, la drogue ou quoi, et qui se fait avec d'autres jouets. Mon ordinateur peut me servir à regarder des vidéos, à télécharger des trucs ou balader le nez au vent, au hasard des liens, comme tout un chacun. M'est arrivé de croiser des gens qui me faisaient sentir qu'ils en avaient un plus gros, dernier cri, plus puissant, etc. Mais ce qui compte, ce n'est pas l'outil, c'est ce qu'on fait avec. Car avec cet ordi, j'écris des romans, je crée des images, je compose des musiques, je fais des choses qui n'appartiennent qu'à moi et dont seraient bien incapables ceux qui se la jouent avec leurs machines surpuissantes, dont ils n'exploitent que cinq pour cent… Si demain je passais sous un train, romans, musique, images, tout resterait en l'état, avec personne pour le terminer, en tous cas pas comme moi. Il faudrait aller taper je ne sais où pour trouver le zigomar qui prendrait les rataillons et se chargerait de les mener à terme. Et il ne le ferait pas comme moi, ou alors il aurait du mal et devrait apprendre à me refaire. C'est signe que je tiens quelque chose de valable, un truc à moi, et je ne le lâcherai jamais. Et ça, c'est venu peu à peu. On ne dégage pas du jour au lendemain son style, son langage personnel. C'est à force de m'enfermer dans mon coin, au propre comme au figuré. Et maintenant, j'en viens au point où non seulement je n'ai plus envie de sortir, mais j'ai passé la période où je m'enfermais en rêvant du jour où je sortirais enfin de mon trou pour révéler au monde ébahi ce que j'avais mijoté en douce. Oui, il fut un temps où je mijotais mes coups en douce, des gros romans, des morceaux de musique, que sais-je. La musique, par exemple : j'avais des copains (et quels copains, certains j'en suis largement revenu) qui jouaient, et je voulais monter un groupe un peu atypique, qui ferait des trucs fous, à la Magma, à la King Crimson. Mais dans mon coin, les rares qui auraient la carrure et le bagage technique, musical, culturel, pour se frotter à ça sont tellement occupés à survivre avec qu'ils ne jouent que des conneries, des trucs qui vont rapporter à coup sûr, les "tubes" à la mode. Ils ne sont plus musiciens, mais plombiers. Les copains m'ont déçu, j'ai croisé des tonnes de types qui parlaient, parlaient, mais finalement ne faisaient rien, ou en tous cas rien d'intéressant… J'ai renoncé. Maintenant, soit je compose dans mon coin, sans seulement en parler à personne… Soit je laisse tomber purement et simplement. Dans ma tête, de la musique, j'en entends en temps réel, et ça ne me demande aucun effort. Pourquoi mettre des semaines à mettre en place des morceaux pour de bon, que personne n'écoutera et dont tout le monde se fout ? Il y a un an, j'ai emporté tout mon matos en vacances et j'ai composé. Je me souviens qu'un chorus de piano Rhodes m'a demandé, à lui seul, près de deux semaines d'efforts acharnés. Je le voulais parfait. Et tout ça pour quoi ? Qui l'a écouté ? Il fait partie des extraits de morceaux sur mon Myspace. Mais à quoi ça sert, une musique que personne ne jouera jamais en vrai ? Maintenant, je désamorce. Je me fiche de moi le premier. Quand je présente éventuellement ce que je fais, je dis que c'est des trucs de fous, je n'attends pas qu'on me le dise. J'ironise. Et puis je suis sincère quand je dis que c'est pipi de chat à côté de ce que je voudrais faire et ne ferai jamais. Ego encombré ? Ne crois pas, le mien l'est aussi. Mais je me soigne… Disons que j'essaie de rester lucide. Sur moi, sur les autres. J'ai pris assez de claques, dont certaines étant des ricochets de ce que j'avais moi-même créé, par des attentes qui ne pouvaient qu'être déçues. Maintenant je me protège, j'attends moins et je me prends moins de gnons immérités. Même si ça arrive de temps en temps, comme par exemple quand on est invité au mariage d'un ami et qu'on se fait traiter de nabot alors qu'on ne s'y attend pas du tout, parce qu'on est sensé être respecté, jusqu'à preuve du contraire. J'essaie de rester juste et lucide, mais je ne veux pas devenir chiant comme la pluie ni jouer les donneurs de leçons. Je m'efforce d'être honnête. Je refuse de débouler en disant : voilà, j'ai compris, c'est ça la vérité, et je vais t'apprendre. Je préfère dire : ma foi, je ne sais pas trop. C'est plus mon état d'esprit. Il y a bien mes coups de gueule mais sorti de là, de certains sujets sensibles et notamment la musique, le reste, j'essaie de ne pas gonfler le monde. En même temps, je suis persuadé que si tu exprimes ce que tu as en toi en toute humilité et en cherchant au niveau le plus basique, le plus universel, forcément tu touches les autres ou en tous cas ceux des autres qui peuvent comprendre, soit parce qu'ouverts, soit parce qu'ayant déjà vécu quelque chose d'analogue. Aider les autres ? Oui mais des fois on projette sur eux, on commet des bourdes, même en voulant bien faire. Alors il faut rester prudent, ne pas trop parler sans savoir. Les autres, ils disent certaines choses, mais on n'a pas tout en mains pour autant. On n'a que ce qu'ils ont dit. Des fois, ils oublient les évidences, on ne décrypte que peu à peu et ça suppose une patience… Moi je m'embrouille, ici les gens n'ont pas de visage, ça me gêne, j'avance à tâtons, je n'y vois rien, alors je pars le plus possible de ce qui est dit, ici et maintenant, je n'essaie pas de recouper avec ce qu'on a dit la semaine précédente. D'autant que des fois j'échange avec des gens qui ne viennent que ponctuellement, cracher la grosse pastille en traviole de leur gorge, et qui le reste du temps, se taisent… Et puis je ne suis pas là pour jouer les détectives amateurs, je n'assure pas une permanence, je me montre en pointillés, donc je réponds en pointillés, au coup par coup. Juste en restant honnête. Je ne sais sincèrement pas si mon écriture soulage. Elle peut faire ça, peut-être, à certains moments. Mais à d'autres… Quand par exemple je relis les extraits de mon roman, je suis terrifié par la machine que je fais tourner. Je sais où elle va mener et ça me fait peur, je n'ai pas envie. Mais ceux qui y sont allés pour de vrai, et qui y sont restés, n'avaient pas envie, eux non plus. Et il me semble que je suis porteur d'une dette, d'un trouble, d'une mémoire, d'une révolte, d'un quelque chose dont je dois accoucher, pour témoigner. Peut-être que d'une certaine façon, ayant toujours été dans le camp des faibles et des démunis, me voilà maintenant à raconter la barbarie vue par les yeux d'un bourreau ? Et pourquoi faire ça ? Le fait est que le roman noir dénonce, il met le doigt là où ça fait mal. Et souvent mon écriture fonctionne selon ces principes. Donc dire qu'elle soulage… mouais, pas tout le temps, en tous cas. Je ne sais pas trop ce qu'elle fait, mais elle le fait, ça c'est clair. Je pige l'histoire du détonateur. Mais à part rester enfermé chez moi, vivre comme un ermite quatre étoiles, je ne vois pas. Pour moi, les gens sont des plus en plus tarés, le système est taré, il pousse les gens à le devenir. Tout à l'heure, j'allume la télé, je tombe sur la fin d'un spot de pub : "tout avoir, tout de suite, sans rien faire". Eh bien ça me parait une excellente formule pour résumer l'air ambiant. On traite les enfants comme des rois, des petits emmerdeurs, des tyrans, à qui il faut tout tout de suite, et qui, leur cadeaux à peine déballés, au lieu d'en être contents, sont déjà déçus parce que le voisin a LE gadget qu'eux n'ont pas eu, ou une version plus récente dudit gadget. Constamment dans l'après, dans le toujours plus. Au lieu d'être contents, insatisfaits. A la seconde où ils ont un truc, ils commencent déjà à te tanner pour un autre. Ceci, à l'infini. Et on traite les adultes comme des gamins, dans le même sac. Eux sont pires, car ils se croient adultes, et puis ils gagnent du pognon, et souvent ont le droit de décider, sont considérés comme responsables, etc. Résultat, je le dis bien clair, la majorité des gens deviennent tarés, de plus en plus superficiels, cons et contents d'eux. Je ne dis pas tous, mais la majorité. Et quand tu sors de chez toi, ça n'est pas des gens que tu as choisis que tu croises, mais les autres, ceux qui sont à cinq dans une bagnole, le rap à fond, et te regardent avec l'oeil méchant et cherchent des embrouilles, ceux qui sont plus grands, plus costauds, et en profitent LACHEMENT, les cagoles qui te font du cinoche pour te soutirer un verre alors que tu ne les as pas calculées… Voilà qui tu croises. Les mecs en bande qui font les marioles et jouent les durs alors qu'aussi bien tu les aurais croisés isolés, aucun d'eux n'aurait rien dit. Et ceux qui te tombent dessus gratuitement, simplement parce qu'ils s'emmerdent et n'ont rien d'autre à faire. Mais oui, ça aussi j'ai vu. M'est pas arrivé perso, mais j'en ai été témoin. Une histoire vraie : un soir, deux filles dans un bar. Le truc ferme, je vais pour partir, l'une des deux me fait tout un cinoche, comme si tout à coup elle craquait sur moi, qu'elle m'adore, etc. A l'époque j'étais con, j'ai à moitié marché. Maintenant, même si j'étais seul, on me ferait le coup, je me méfierais. Bon, passons. Elles partent, disent à haute voix où elles vont. Je les retrouve à l'endroit en question, là elles ne sont pas étonnées de me revoir, alors qu'elles venaient de me planter tel quel avant… Bon, elles se font offrir un verre, à mes frais. Après, elles commencent leur cinéma : elles me disent qu'elles sont gouines, puis me soufflent le chaud et le froid, une m'allume, l'autre m'ignore… Puis finalement la blondasse de service (Eve, je me souviens encore, cette conne, je l'ai croisée par la suite, elle m'a reconnu et a piqué du nez dans son verre, pas fière du tout) , commence à me raconter que son mec va revenir, qu'il est dangereux, je ne sais pas quoi. Elle fait tout pour m'allumer, que je reste, mais en me donnant à penser que si je reste, ça va craindre pour moi. A quoi elle joue ? Moi ça me gonfle, je vois bien que c'est un plan pourri, que ça va finir en jus de boudin, qu'en fait c'est des tordues, des tarées, qu'elles m'ont utilisé certes pour se faire payer un verre mais qu'à la clé, il y a sûrement pire encore, ou peut-être rien, va savoir. Mais qu'en tous cas, rien de bon ne peut en sortir. J'en ai croisé des tarées, certaines de mes nuits ont viré au quasi cauchemar, alors je connais. Bref, je leur dis : je finis mon verre et après je me casse. Elles n'ont pas l'air de me croire. Je sirote en prenant mon temps, pendant lequel les deux continuent leur cirque (me souviens plus des détails, c'est loin) , et finalement, quand j'ai tout éclusé, je leur dis salut et vais vers la sortie. Et l'autre : ben où tu vas ? (Je te l'avais dit, la pouffe, je me casse, vous m'avez gonflé). Elle était là, étonnée, déçue de voir que tout à coup je me tirais de ses griffes… Ben pourtant, je lui avais dit. Je ne sais pas si elle a continué son délire merdique et si oui avec qui, mais moi, y a bon, j'avais eu ma dose. Une autre, soirée salsa : la nana vient, là j'avais 3 potes comme témoins. On discute, elle me demande de la faire danser. Et vas-y qu'elle se frotte la patcholle contre moi, comme une furie, le feu au cul. Elle m'allume un max, le genre bestial mais grave, mes potes n'en revenaient pas. Comme les femelles babouin dans les cages, la vulve écarlate, l'hystérie, l'incendie. Bon, moi je me dis, j'ai fait une touche, va comprendre. Elle me laisse son téléphone, etc. Le lendemain, j'étais à la plage, je l'appelle et là elle me dit : oui mais tu comprends, je suis une femme mariée… (Et hier soir, tu avais oublié, c'est ça) ? Et une autre, on discute toute la nuit, jusqu'au petit matin, elle me raconte toute sa vie, son enfance, qu'elle a perdu son père, qu'elle n'est jamais retournée dans son bled, enfin, des trucs terribles, elle finit par me pleurer dans les bras… Le lendemain, je la croise, à peine elle me calcule, comme si rien ne s'était passé. Encore une dingue. Et encore un autre coup : dans une boite, trois filles, j'essaie d'en brancher une, mais c'est sa copine qui me met le grappin dessus. Elle me fait tout un cinoche, incroyable, elle ne me lâche plus, me demande mon portable, me raccompagne jusqu'à la sortie, etc. Bon, elle me dit reviens vendredi. Moi, à cette époque, sortant presque tous les soirs, j'y retourne le lendemain, sans penser qu'elle y sera. Bon, la voilà qui y est, avec ses copines. Et là, elles m'ignorent. Je ne pige pas, mais bon. Et voilà qu'au bout d'un moment, elle vient me causer : ouais, tu comprends, faut que tu dégages, là ça ne va pas, mon mec c'est pas n'importe qui, il est DJ, c'est un mec qui a la classe, tu vois ? (Oui, je vois. Je vois surtout que je ne t'ai rien demandé et que tu es une putain de tordue, de fatiguée, encore une qui a les neurones à moitié cramés, voilà ce que je vois). Fin de l'histoire. Tu parles comme ça m'en impose, un mec qui passe les merdes à la mode dans une boite de nuit, ah je suis vachement impressionné ! Et j'en ai des brouettes comme ça. Des wagons entiers. Des histoires d'épaves humaines, de gens déjantés, manipulateurs, malsains, fêlés, plus givrés que des sapins de Noël. Qui se pètent le groin avec tous les mélanges possibles et imaginables, qui se grillent le citron à coups de cachetons, qui seraient prêts à fumer la moquette, à sniffer de la merde de chien, va savoir… Des taches, des étrons. Des jobards tellement ravagés qu'ils ne savent plus ni ce qu'ils disent, ni ce qu'ils font, ni qui ils sont. Et ça, ce sont les histoires qui me sont arrivées personnellement. Si j'ajoute les plans tordus des copains, les trucs que j'ai vus ou qu'on m'a racontés, alors là, on n'en a pas fini. Tu en veux, des histoires de fous, toi ? J'aurais de quoi écrire une centaine de romans, rien qu'avec des conneries dans ce genre… Mais un roman, ça n'est pas que des conneries, heureusement. Sinon, ce serait facile et ça se saurait. Comment ne pas souffrir ? Je crois que le mieux serait de devenir parfaitement indifférent. Le mec me dit : nabot. Et moi, ça ne me fait : rien. Oh, ça doit pouvoir se travailler. Déjà, avant j'aurais réagi à tous les coups. Là, c'était mon ami qui se mariait, non seulement j'ai encaissé sans broncher, mais je n'ai rien montré et personne ne s'en est douté. Mais pendant la nuit ça a enflé, enflé (la nuit je ne sais pas si tous les chats sont gris, mais beaucoup de mes idées, elles, sont noires) … Et je me suis cassé. Mais sur le coup, rien montré, zéro faute. A une époque, je me disais : on peut me dire n'importe quoi, je ne bronche pas. Tant qu'on ne se permet pas de me toucher, je m'en fous. Possible qu'en y travaillant, je retourne à cet état. Je ne sais pas. De toutes façons, mon problème va finir comme tous les autres : un beau jour j'aurai claboté et la question ne se posera plus. Je n'ai pas à m'inquiéter sur ça. Ni sur rien. Une fois allongé dans ma boîte en pin déclassé (m'étonnerait que j'aie mieux, à moins que mes enfants n'optent pour la fosse commune ? Oui, c'est le plus probable) , petit ou pas, on n'en aura plus rien à battre. Bon, j'ai fait long, j'arrête là. Au plaisir… Ubik.
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283981
b
Moi aussi !
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