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Comment faire pour etre zen?

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies - 22/01/10 | Mis en ligne le 26/04/12
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Y a t'il des normes, n'y en a t'il pas ? "La liberté de l'un s'arrête là où commence celle de l'autre"… En théorie oui, avec une intelligence détachée de l'affect oui ! Avec une confiance en soi oui… Mais la peur générée par ce manque de confiance, ce manque de bases d'estime de soi, est incontrôlable. On voudrait, on sait que c'est dément de réagir ainsi, que c'est même incohérent de prendre ainsi l'espace de l'autre au point, nul doute, de l'asphyxier. Et on regarde les autres avec admiration : "mais comment font-ils pour avoir autant confiance ? " et nom d'une pipe en bois, qu'est-ce qu'on aimerait être ainsi détachée, ne plus trembler à la simple idée qu'il est parti sans nous… pour quelques heures, quelques jours… Il y en a qui se raisonnent, d'autres qui font des thérapies… ça va mieux, on se croit libérée et vlan ! Ça revient tout doucement, presque à notre insu, comme s'il était impossible de se libérer soi-même. Parce que pour laisser sa liberté à l'autre, il faut se sentir libre soi-même… Et cesser de coller ces schémas répétitifs "quand j'étais petite, on m'a abandonnée, donc je serai toujours abandonnée ou je forcerai l'autre à le faire à ma place ! "… Que cherchons-nous quand nous demandons sans cesse des comptes à l'autre, quand nous savons que nous sommes des emmerdeuses, des sangsues et que nous sommes si malheureuses de ne pouvoir dépasser cet état épuisant pour l'autre certes, mais aussi pour nous ? Que cherchons-nous ? Qu'il parte lui aussi… que sa patience soit mise à telle épreuve, qu'il baisse les bras comme pour nous donner raison et venir s'ajouter à la liste de ceux qui nous ont abandonnée… Alors le plus simplement du monde, nous nous persuadons que nous sommes bien mieux seules car à vivre à deux, nous nous asphyxions… nous sommes incapables de rendre heureux quelqu'un car nous ne sommes pas heureuses nous-mêmes… Une seule solution. Se poser la vraie question. On peut être conscientes pour avoir mis le doigt dessus, que cela vient de ça ou de ça, de tel événement qui revient dans notre limbique et nous "oblige" à revivre invariablement le même scénario. Mais la vraie question est : "voulons-nous vraiment parvenir à nous détacher de ces mauvais repères ? " Le mot BONHEUR est-il si difficile à entendre ? Pourquoi avoir tant besoin d'être rassurées chaque jour, voire dix fois par jour par "l'objet" de notre amour ?
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246846
b
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