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Décision du jaf incompréhensible

Témoignage d'internaute trouvé sur net-iris - 19/07/11 | Mis en ligne le 17/04/12
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Bonsoir. Un an et demi de procédure, d'attente et une immense déception suite à une décision du JAF atterrante… Il est difficile de résumer en quelques lignes mon histoire mais la voici dans les grandes lignes : en mars 2009, je quitte le domicile familial (ma survie en dépend même si pas de violence physique). Ma fille âgée alors de 5 ans reste avec son père et nous convenons qu'à la rentrée suivante elle viendrait vivre avec moi. Je vois ma fille chaque mercredi et week end, son père rentre en dépression (tentative de suicide) et nos relations se dégradent sérieusement. Nous inscrivons notre fille à l'école de nos villes respectives (env. 30 km). Ses harcèlement ne cessent pas, au contraire, il prend à partie notre fille, a des réactions violentes et refuse qu'elle vienne avec moi à la rentrée. Je finis par céder pour éviter à notre fille de vivre la rage de son père et de crainte qu'il finisse par être violent physiquement et nous convenons à nouveau d'un accord : notre fille fait sa dernière année de maternelle avec lui, il me l'amène (il ne travaille pas) des jours définis et je renonce aux démarches entreprises avec un avocat suite à ses supplications et dans l'espoir qu'il finisse par accepter que nous parvenions à un accord écrit noir sur blanc. Bien entendu, la situation continue de se dégrader (menaces de morts, il ne m'amène plus ma fille…) refuse de me laisser partir en vacances avec elle et m'adresse des messages injurieux via le portable de notre fille qui sait lire (messages constatés par huissiers et portés au dossier). Je reprends mes démarches juridiques et le juge des référés est saisi en avril 2010. Nous allons de reports en reports. Il est contraint de cesser ses menaces et insultes mais la communication entre nous est nulle, même en ce qui concerne notre fille. L'audience de juillet 2010 donne lieu à un jugement provisoire laissant notre enfant à la garde de son père le temps d'une enquête sociale et d'une expertise psychologique de la famille. L'enquête sociale tranche en ma faveur, le père n'ayant pas supporté la séparation, portant un jugement négatif et dévalorisant à mon égard et le portant à l'entendement de notre fille alors âgée de 6 ans. Le rapport de l'expert n'émet aucun avis défavorable sur moi, admettant que l'attitude du père (jugé à tendances paranoïaques) peut être nuisible au développement psychoaffectif de notre enfant qui en plus est en pleine phase d'identification féminine. Il précise que le père qui me voue une haine farouche exprimée clairement et crument (même en présence de l'expert psy) a été soumis à des tests afin de vérifier qu'il est en bonne santé psychologique … mais il conclue en disant que des tests (patte noire) passés par notre fille il résulte que le père apparaît comme la figure nourricière (forcément : elle vit avec lui depuis presque 2 ans) et que le changement de résidence "serait de nature à modifier l'équilibre psychoaffectif de l"enfant" et qu'il faut que la résidence soit fixée chez le père. Le juge a donc retenu cette conclusion, ignoré tous les éléments du dossier montrant que son père ne s'occupait de sa fille que pour ses besoins primaires, ne faisant aucune activité, la faisant prendre part au conflit, la laissant à la voisine ou à sa copine car il doit s'occuper de son hôtel (activité qu'il a prise en juillet 2010). Son dossier est constitué d'attestations de la moitié du village où il réside… et d'une bonne avocate ! La résidence a été fixée chez son père avec un DVH élargi pour moi. Je suis atterrée par cette décision. Je pense faire appel mais me pose de nombreuses questions : -faire appel suspend-il la décision ? Si oui, est-ce le jugement provisoire qui est encore applicable ? -puis-je changer d'avocat pour l'appel ? -combien de temps pour que l'audience en appel ait lieu ? -la "légende" qui dit que les appels dans ce domaine sont vains est elle juste une légende ? -peut on faire appel d'une décision prise en appel ? -le juge d'appel va) t) il réexaminer TOUT le dossier ? -Puis-je demander une contre expertise ? -la décision dit que nous devons recourir à un médiateur familial : à qui s'adresse-t-ton ? Comment cela se passe -t-il ? -j'ai imaginé faire appel à un détective privé pour prouver que le père est un habitué de la fraude… des résultats concluants pourraient-ils peser dans le dossier ? Merci d'avance pour vos réponses et conseils… Cette expérience a largement remis en question ma foi en la justice. S'il me reste une petite chance de retrouver confiance en elle, je ne veux pas la laisser passer…
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242629
b
Moi aussi !
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