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Témoignage d'internaute trouvé sur forumados - 19/04/10 | Mis en ligne le 26/04/12
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Se n'est qu'un essai, je sais très bien qu'il y a des fautes d'orthographe et que certaines phrases sont mal tournées. Je n'ai pas encore eu le temps d'améliorer mon texte. Je voudrais simplement savoir si vous trouvez l'histoire originale et si le début de mon histoire vous donne envie d'en savoir davantage (évidement il faut être lecteur de fantastique) ? Et aussi si vous arrivé à comprendre l'histoire ? Car moi j'ai tout dans la tete alors je m'en rend pas trop compte. J'ai voulu créer un peu de mystere autour du personnage principal, donc la normal si vous ne comprenez pas, tout sera révélé en temps voulu. Mais pour le reste est-ce assez clair ou dois-je tout réécrire ? J'attend vos critiques avec impatience ! Introduction. Monde de Léona. Lagos. Il y a des paysages qu'on n'oubliait jamais, et aussi loin que je m'en souvenais je n'en avais jamais vu d'aussi beau que celui-ci. Une multitude de petites fleurs blanches tapissaient la prairie dont on ne voyait presque plus la couleur verte des herbes. Un grand arbre qui devait avoir plusieurs milliers d'année était planté là en plein milieu. Les bourgeons s'ouvraient sur des fleurs rouges qui exhalait un parfum subtil et merveilleux, poussait par le vent jusque mes narines. Du haut de mon rocher je pouvais voir, par delà les collines qui jonchaient ce lieu paradisiaque, une mer bleue turquoise comme un lagon. Un couché de soleil rougeoyait le ciel tandis que l'autre commençait à peine à se lever à l'horizon. Je profitais du spectacle qui s'offrait à moi car se serait peut-être le dernier que je verrais et je voulais graver dans ma mémoire jusqu'au moindre petit détail. La terre tremblait sous mes pieds, leurs sabots dorés piétinaient le sol et ils hennissaient de peur, traqués comme des bêtes sauvages. Pourtant rien n'était plus affectueux qu'une licorne, ils avaient de l'esprit et une grande bonté d'âme. Ils n'hésitaient pas à soigner ceux qu'ils chérissaient grâce à leurs cornes magnifiques. Chacun les aimait et avait un grand respect pour ces êtres majestueux. Mais aujourd'hui tout était différent. Elles étaient pourchassées par des créatures vicieuses avides de pouvoir et de domination. Elles tuaient férocement voulant exterminer jusqu'à la dernière licorne présente dans le près. Le sang blanc et pur coulait pour se mélanger aux fleurs de sorte qu'on ne voyait aucune différence. Une brise légère poussait les fleurs rouges de l'arbre à se détacher et à recouvrir ses innocentes créatures qui gisaient sur le sol. L'arbre mourrait aussi, c'était peut être son heure ou bien il souffrait de les sentir agoniser autour de lui et il préférait se laisser mourir. Le temps des licornes était révolu, ainsi que tout les êtres qui vivaient sur cette belle planète. Moi y compris. C'était le début d'une nouvelle ère. Chapitre 1. France. Nina. Le mois de juin était celui que je préférais car c'est celui qui marquait la fin des cours et du cauchemar dans mon cas. C'était la deuxième année consécutive que j'effectuais une année de lycée dans la classe de première littéraire. Et bien que j'avais pas mal travaillé cette année je n'étais pas sur de passer dans la classe supérieure. Mais qu'est-ce qui m'avait pris de vouloir poursuivre mes études après le collège ! J'aurais du faire quelque chose de plus simple comme un CAP, un BEP ou rentrer directement dans la vie active comme faisait la plupart des personnes qui comme moi n'aimaient pas l'école. Mais pour travailler ou ? Quel domaine choisir ? C ‘est bien ça le problème je ne me sentais à ma place nulle part comme si ce monde finalement n'était pas fait pour moi. Enfin, je trouverais bien un jour ou l'autre, je n'avais pas tellement le choix et puis s'était surtout pour faire plaisir à mes parents que j'étais entré au lycée. Après ma seconde laborieuse, comme le français était la seule matière ou j'excellais, je m'étais lancée dans des études littéraires qui déboucheraient, je l'espérais, sur un bac. Enfin, si je ne redoublais pas encore cette année. J'imaginais déjà la déception de mes parents si je ne passais pas. Ce qui était par contre décevant pour moi c'était d'avoir des parents plus intéressés par la réussite de mes études que par mon bonheur. Par exemple le jour où j'étais rentrée en pleure plaquée par mon premier petit copain, ils ne m'avaient pas demandé pourquoi j'avais du chagrin ou ce qu'ils pouvaient faire pour me consoler, mais si j'avais bien réussi mon contrôle de math. Ils m'avaient aussi posé des questions sur mes devoirs à faire pour le lendemain et m'avaient informé d'un invité qui devait se joindre à nous pour le soupé. Ils m'avaient alors demandé de me montrer plus présentable quand il arriverait dans quelques minutes car j'avais une mine affreuse. Après le diner j'avais eu droit à des remontrances de la part de ma mère qui était outrée que je n'aie pas réussi à cacher mes yeux rouges et larmoyants devant son invité. Enfin vous voyiez le genre de la famille. Ils étaient bien plus préoccupés par l'image qu'ils donnaient auprès des autres que de moi. Mais bon je n'irais pas dire que je ne les aimais pas, seulement que j'étais différente d'eux. Et puis il y avait des avantages, enfin si on peut dire. Grâce à mes parents j'étais devenue quelqu'un de plutôt réservée. Je ne me confiais pas du tout, même à mes amies. C'était surement du à l'habitude que j'avais depuis mon enfance à pleurer seule dans ma chambre sans que mes parents viennent me consoler ou savoir ce qu'ils se passaient. J'étais bien toute seule enfin de compte même si je m'obligeais à gâcher quelques moments de solitudes en sorties avec mes amies, histoire d'être comme les autres. Ou du moins d'y paraître car à l'intérieur je me sentais différente, j'avais l'impression d'être unique. Je sais s'est un peu présomptueux de ma part de dire ça mais après tout n'étions nous pas tous unique en notre genre ? Hum je méditerais là dessus, ça pourrait faire un bon devoir de philo quand je passerais mon bac ! Enfin si je le passais. C'était le dernier jour de cour avant les vacances et, pour ne pas les passer seule dans mon monde, – traduisez "mon monde" par mon imagination débordante – j'allais partir en week-end avec une bande d'amie. Nous allions resté sur la plage toute la journée et profiter du soleil, voire peut être camper le soir à la belle étoile. Plus que 2h avant la fin des cours, c'était encore trop long ! On ne travaillait même pas, le prof s'était contenté de nous distribuer des jeux amusants qu'il avait trouvés sur internet. En jetant un bref regard sur la copie je voyais un sodoku, un mot fléché et d'autres jeux de ce genre. D'habitude s'était le genre d'exercice qui me distrairais si j'étais seul chez moi, mais la j'étais trop préoccupée par mon escapade. Nous allions partir directement à la fin des cours, nos valises étaient déjà dans la voiture de Mark sur le parking du lycée. Mark était celui qui avait tout organisé, et aussi celui qui m'avait obligé à venir. J'étais anxieuse de la façon dont se déroulerait le voyage. Je ne dirais pas que j'avais beaucoup de succès avec les garçons mais j'avais la fâcheuse tendance à attirer ceux qui ne me plaisaient pas ou ceux avec qui j'arrivais facilement à tisser des liens d'amitié. On pouvait donc dire que je n'avais aucun ami garçon, puis-ce qu'à chaque fois, lassés de mes rebuffades, ils préféraient s'éloigner. Voilà pourquoi je me méfiais des garçons gentilles et sympathiques. Et s'était malheureusement le cas avec deux des garçons qui venaient avec nous. Ils n'étaient pas dans la même classe que moi, je ne les connaissais donc pas encore très bien, s'était surtout des amis de Mark. Mais pour le bon déroulement du voyage, Mark avait tenu à ce que les filles et moi on les connaisse mieux. Ce qui s'était avéré au début un commencement de franches amitiés et de relations sympathiques s'était transformé en combat de coq pour celui qui me dirait bonjour en premier le matin. Je ne me sentais jamais très à l'aise d'ailleurs quand ils essayaient à tout prix de vouloir monopoliser mon attention. Je ne savais plus ou donner de la tête dans ses cas-la. Voilà pourquoi parfois il était préférable d'être seul. Julien et Cyril étaient des garçons très gentil mais pas du tout mon type. Ils étaient tout deux grands et blonds, la peau claire, le premier avait les yeux bleus, l'autre avait les yeux noisette. Moi je préférais de loin les hommes bruns à la peau matte et aux yeux verts profonds, qui d'un seul regard vous faisaient chavirer. En faite le portrait craché de mark ! Il avait d'ailleurs été mon premier petit ami, celui qui m'avait tant fait souffrir et dont mes parents ne s'étaient pas souciés. Il était resté depuis mon meilleur ami mais j'avoue souffrir encore un peu de cette rupture car devenir son ami m'avais fait découvrir à quel point il était merveilleux et à quel point il me plaisait. Il était tout ce dont je désirais et que je n'aurais jamais. Il ne se rendait pas compte comme j'étais jalouse de le voir avec d'autres filles surtout qu'il avait un certain succès auprès de la gente féminine. Mark était tellement beau, pas étonnant qu'il préférait sortir avec une fille blonde aux formes de rêve plutôt qu'avec une brune maigrelette comme moi ! Mais ce qui me faisait le plus de mal c'est quand il venait me voir pour me demander conseil sur les éventuels cadeaux qu'il pourrait offrir à sa chérie. Et moi comme toujours je l'aidais du mieux que je pouvais sans jamais rien laisser paraître de ma souffrance. En clair il était et sera toujours mon grand amour même si notre histoire était désormais terminée. Nous avions 17 ans aujourd'hui et 4 années n'avaient pas suffit à me le faire oublier ! En même temps je le voyais tous les jours s'était difficile de l'oublier dans ces conditions ! Entre deux mec qui m'aimaient mais qui ne me plaisaient pas et un autre que j'aimais mais qui me prenait pour sa confidente des filles que lui il aimait, je n'étais pas sorti de l'auberge comme on dit. C'était déjà pas mal qu'il n'a pas emmené sa copine Yasmina – nouvelle bombe du moment – et qu'il avait préféré passer un weekend avec ses potes. Je n'aurais pas supporté de les voir s'embrasser à longueur de journée. Heureusement je ne serais pas la seule fille, Nelly et Charlotte seront de la partie ! Géniale ! Autant j'adorais Nelly pour sa gaieté et sa joie de vivre, surtout que s'était ma meilleure amie, autant je trouvais Charlotte un peu antipathique voir des fois blessantes, elle était disons ce qu'on appelait lunatique. Enfin au moins il y aura de l'ambiance. Nelly me ressemblait beaucoup physiquement sauf qu'elle était matte de peau et que moi j'étais blanche comme un cachet d'aspirine. Si si je vous assure, une fois un inconnu m'avait même demandé si j'étais albinos c'est vous dire ! En même temps il n'y avait jamais de soleil en Bretagne, il pleuvait toujours, comment pourrais-je bronzer dans ces conditions ! Nelly était par définition plus jolie que moi, j'avais par contre plus de charme qu'elle ce qui était une maigre consolation quand on savait que la beauté primait sur tout. J'étais quand même bien plus belle que Charlotte avec son nez de sorcière, ses cheveux abimés par trop de permanente qui ressemblaient à de la paille orange, – puis-ce qu'elle était rousse – et ses bourrelets qui dépassaient de son jean. J'étais un peu méchante mais je n'avais aucune compassion pour cette fille voilà tout. Mais bon Mark et Nelly avaient insisté pour qu'elle vienne pour que ça fasse l'égalité : trois garçons et trois filles. Perdu dans mes pensées je ne me rendais pas rendue compte que Nelly me parlait. Soudain elle me fit du coude en faisant un hochement de tête vers la pendule. Il ne restait plus qu'une minute avant la sonnerie ! Voilà pourquoi j'aimais mon imagination, elle me permettait de cogiter des heures sans voir le temps passé. Evidement se n'était pas toujours pratique quand il fallait suivre les cours et que mon esprit était perdu dans les méandres de ma vie mais cette fois s'était finie, les vacances commençaient enfin ! La sonnerie retentit et tout le monde se précipita au-dehors, se mêlant aux autres élèves, certains criant de bonheur et jetant leur polycopié en l'air pour le plus grand bonheur des professeurs qui s'étaient donnés tant de mal à trouvé des activités amusantes, et du concierge qui devrait passé sa soirée à ramasser ! Nelly, Mark et Charlotte étaient juste dernière moi, excité à l'idée de ce week-end qui promettait d'être amusant. Je voulais me joindre à leur discussion quand Yasmina rappliqua en courant et sauta au cou de Mark. Celui ci paru être déconcerté par cet élan soudain et vacilla sur ses jambes. Il faut dire qu'avec ses formes généreuses, Yasmina était loin d'être un poids plume ! Apres l'avoir embrassé maintes et maintes fois elle se tourna vers la meilleur amie de Mark, c'est à dire moi : - He Nina tu le surveilles hein ! Qu'il n'aille pas voir d'autres filles je compte sur toi ! "Cause toujours blondasse, à la moindre occasion je l'y encouragerais même, si tu savais comme je te déteste." pensais-je intérieurement. Du moins pour ne pas faire d'histoire, surtout devant les autres, je répondis par l'affirmative avec un grand sourire. Elle me regardait comme on regarde une fille insignifiante et peu désirable pour les hommes. Pour elle j'étais la meilleure amie de Mark, donc la seule fille dont elle n'avait pas à s'inquiéter, la seule au monde dont elle était sure et certaine qu'il ne la trompera jamais. Déprimant. Je la haïssais !!! Je me souvenais du jour ou Nelly lui avait appris que je faisais partie d'une des nombreuses ex de Mark et que s'était depuis lors que nous étions devenu aussi proche. Elle s'était éclaté de rire et croyait à une blague. Et quand enfin elle comprit que Nelly ne mentait pas, elle s'était tournée vers moi et elle m'avait dit que j'avais du vraiment m'enlaidir avec les années vu qu'il ne sortait qu'avec de belles filles comme elle. Evidement, je n'avais rien dit à Mark, déjà par-ce que j'avais honte mais aussi car il avait l'air attaché à cette fille, je ne voulais pas lui faire de la peine ! Après d'innombrables minutes à écouter Mark promettre à Yasmina de l'appeler tout au long du weekend, nous partîmes enfin du lycée vers notre destination : Les rosaires. Bon d'accord s'était pas très loin vu qu'on habitait tous à Saint-Brieuc. Mais s'était par-ce que les parents de Mark avaient un petit chalet là-bas et que donc ça ne nous couterait pas un sous. Une fois à l'intérieur, Mark me confia que Yasmina était devenu tellement collante qu'il songeait à mettre un terme à leur relation. Je jubilais ! Chapitre 2. Le voyage fut donc très court. Pendant que Julien et Cyril déchargés les bagages du coffre, nous allâmes tous directement sur la plage qui se trouvait à 50 mètres. On aurait dit une carte postale, le sable était blanc et fin et la mer magnifique ! Nous allions passer un weekend d'enfer, j'étais contente finalement de ne pas être resté seul chez moi. Encore une fois perdue dans mes pensées, je n'avais même pas remarqué que Mark s'était considérablement éloigné vers les rochers qui bordaient la plage. On aurait pu appelé ça une crique en faite car en regardant bien de chaque cotés, il y avait d'innombrables rochers de toutes parts. Mark revint vers nous en criant : - C'est géniale il y a plein de grottes à explorer là-bas. On pourrait s'en dénicher une bien grande demain et faire un feu de camp à l'intérieur. Si on décide de dormir dehors il fera plus chaud dans une grotte que sur la plage. S'est moins confortable mais on amènera une tonne de couverture pour nous chauffer. C'est d'accord ? - Personnellement je n'aime pas trop les grottes, dit Charlotte qui visiblement avait la frousse de se retrouver dans une grotte sombre. - Géniale ! Crièrent en coeur Julien et Cyril qui avaient l'air ravies à l'idée de pouvoir dormir blotties contre moi. Nelly et moi acquiescions avec indifférence, tant qu'on pouvait profiter de la mer la journée, qu'importe l'endroit ou l'on dormirait le soir venu. Mais pour l'instant le soleil se couchait presque et il était temps de déballer nos affaires et de préparer nos lits pour ce soir. Il y avait deux chambres de 3 lits chacune, je redoutais que Charlotte propose à Julien et Cyril de partager l'une d'entre elle avec moi, histoire de me faire un sale coup mais, heureusement, Nelly proposa qu'on sépare les filles des garçons et Mark acquiesça. J'en fus soulagée mais Cyril faisait la gueule. Je m'en fichais après tout ! Après avoir mangé quelques boites de raviolis, nous allâmes nous changer dans la salle de bain. Nelly avait honte de se montrer devant les garçons sans maquillages, moi se n'était pas un problème. J'avais de longs cils noirs, des paupières un peu violacées et des joues roses de poupons. C'était d'ailleurs les seules choses de mon physique qui me plaisait. Je lui conseillais donc de porter ses lunettes de soleil jusqu'à ce qu'elle atteignait la chambre. Ce qu'elle pouvait être superficielle ! Une fois dans mon lit je pensais déjà à la journée de demain. La nuit se passa sans incident, les garçons n'essayèrent pas d'entrer dans notre chambre pour nous faire peur, voir pour certain me draguer. Le lendemain matin nous étions tous débordant de vitalité ! La journée promettait d'être ensoleillées. Le problème était qu'a part 3 boite de raviolis déjà engloutis, le frigo et les placards étaient vides. Donc personne ne pouvait prendre un petit_déjeuner digne de ce nom pour bien commencer la journée. Ce n'était pas grave pour moi, j'avais prévu des barres de chocolats dans mon sac à dos. Je ne pouvais malheureusement pas vivre sans chocolat. Si je pouvais je ne me nourrirais que de ça. Je savais que s'était un peu enfantin, à mon âge il serait temps que je pense à me nourrir sainement mais que voulez-vous j'étais une éternelle gourmande ! C'est comme ça ! Pendant que certain courraient à la salle de bain se préparer, je m'évertuais à profitais de quelques instants de solitude dans mon lit. C'était sans compter sur la présence de Mark que je n'avais pas vu approcher de mon lit. - Alors ça va ? Bien dormi ? - Ouai si on veut. Tu savais que Charlotte ronflait ? C'est encore pire que nos deux pères réunis. J'aurais du penser à ramener des boules quiès au cas ou. Quelle sotte je suis. - C'est vrai que tu es un peu sotte des fois ! Mais je ne t'en veux pas, je t'aime tellement. Ces mots résonnèrent à mon oreille. Il me disait pourtant souvent qu'il m'aimait, mais à chaque fois je ne m'y faisais pas. J'aurais tellement aimé qu'il me dise qu'il m'aimait comme sa copine et non sa meilleure amie. Mais bon ça ne risquait jamais d'arriver, il ne fallait pas que je me fasse d'illusion. Toutefois, il me regardait bizarrement et je n'arrivais pas à déceler pourquoi. - Quoi ? J'ai un bouton sur le nez s'est ça ? - Non pourquoi tu dis ça ? - Je sais pas s'est toi qui me regarde bizarrement, je sais que j'ai une tête horrible le matin mais c'est pas la peine de me fixer comme ça. Je commence à me sentir vraiment mal à l'aise ! - Peut-être que je te regarde au contraire car je te trouve très jolie ! Je piquais un fard ! Je n'étais pas habituée qu'il me fasse des compliments. Je trouvais quelque chose de changer en lui depuis le début du voyage. Depuis qu'il m'avait avoué ne plus vouloir sortir avec Yasmina. Il était plus joyeux et semblait plus affectueux. C'était surement moi qui divaguais. - Bon Nina, je n'ai pas l'intention de passer des heures dans la salle de bain. Moi je vais direct à la plage. On se retrouve là-bas, tu diras aux autres que je suis déjà parti. Ok ? Il me fit un clin d'oeil et disparut dans l'embrasure de la porte. Ce garçon était beau comme un dieu, je me disais soudain que j'avais beaucoup de chance d'être son ami, de pouvoir l'admirer chaque jour. Moi au moins il me disait régulièrement qu'il m'aimait, ce que beaucoup de filles me jalousaient. Je décidais de ne pas m'attarder non plus dans la salle de bain. Je filais juste à la cuisine me rafraichir le visage avec l'eau de l'évier, puis j'alla à la recherche de Mark. Heureusement que la plage se trouve à peine à 50 mètres du chalet. Il était allongé sur le sable près de la mer, les yeux fermés, le soleil chauffant son torse nu et son visage d'ange. Il portait un short bleu nuit qui le rendait vraiment sexy ! Mon dieu mais quelle fille pourrait résister à ça ! Je m'installai à ses cotés sans un mot, profitant également du soleil sur ma peau laiteuse. Il se tourna vers moi et me regarda avec des yeux doux, il y avait beaucoup d'amour dans son regard et même si je connaissais l'affection qu'il éprouvait pour moi, j'en fus troublé. - ça fait longtemps maintenant que nous sommes amis, dit-il. Je me rend compte que j‘ai toujours pu compter sur toi. Tu as toujours été la pour moi. J'ai vraiment de la chance de t'avoir rencontré. - Je pourrais dire la même chose. Moi aussi j'ai de la chance de t'avoir rencontré, tellement tu es une personne merveilleuse. Pourquoi toute ces confessions d'un coup ? - Je ne sais pas j'avais besoin de le dire. Plus le temps passe et plus je t'aime… Ces mots restèrent en suspens sur ses lèvres. Soudain il détourna ses yeux et perdit son regard dans le lointain. Je n'insistais pas même si j'étais tellement frustrée que j'aurais voulu le secouer pour qu'il m'explique le sens de cette phrase interrompu. Je me demandais s'il venait de me faire la une confession, s'il m'aimait comme je l'aimais depuis si longtemps. Ou alors si s'était une blague de sa part, ou alors il divaguait complètement à cause de sa rupture avec Yasmina, ou alors… Je pourrais continuer longtemps comme ça, mais la vérité je ne la saurais que par lui. Je le vis se lever et courir vers la mer. L'eau arrivait à hauteur de ses cuisses, il plongea et resta un bon moment dans l'eau. Quand enfin toute la bande au complet fut réunie autour de moi, je me dis que je n'aurais pas ma réponse de si tôt et que l'après-midi risquait d'être très longue ! On passa l'après-midi à chahuter dans la mer et se faire bronzer au soleil. Tout le monde était heureux et détendu, sauf moi bien sur. Je me portas volontaire pour aller faire les courses, croyant que Mark me rejoindrait et qu'il pourrait enfin finir sa phrase, mais non. Monsieur ne me regardait même pas, bien trop occupé à trouver une grotte qui pourrait nous abritait ce soir même. J'ai juste eu droit à une phrase de sa part "Cyril va t'accompagner pour porter les courses" . Géniale, des fois il m'exaspérait vraiment. Après de longues heures à écouter Cyril parlait de son incroyable personne et se ses allusions pourries qui nous désignaient en tant que couple, nous pûmes enfin rentrer au chalet les bras chargés de courses. Au lieu d'essayer de me draguer vainement avec des mots, il aurait pu avoir la galanterie de me délester d'un sac ou deux. Mais vous comprenez il avait besoin d'une de ses mains libres pour pouvoir exécuter le geste qui va avec la parole. Pitoyable ! Tout le monde étaient trop content de pouvoir enfin manger. Après avoir passé un après-midi au soleil sans rien dans le ventre, ils avaient tous la tête qui tournait, presque sur le point de s'évanouir. J'avais honte de dire que je m'étais caché pour manger entièrement tous les chocolats que j'avais emporté. Il n'y en avait pas assez pour tout le monde de toute façon. La soirée passa très rapidement. Mark avait enfin trouvé la grotte parfaite, bien éclairée par le clair de lune et assez confortable. Bien sur on tapissa le sol en pierre de couvertures et de coussins pour faire de cet endroit un bon petit nid douillet. On fit un feu à distance raisonnable pour ne pas bruler nos couettes et tout le monde se mit à déballer ses petites affaires comme si s'était sa maison. Quand enfin on fut installé, chacun planta une saucisse et une merguez sur un pic qu'on cuisait au-dessus du feu et les bières commençaient à mousser en tout sens. Evidement on ne faisait pas de fêtes sans alcool. La soirée était animée, chacun racontait ses histoires à dormir debout. Tradition oblige, passer la nuit dans une grotte impliquait qu'on raconte des histoires à faire peur ! Charlotte était déjà morte de trouille ! Mais je me fichais de tout cela, je n'avais d'yeux que pour Mark et apparemment s'était réciproque. Il me dévorait du regard ou étais-ce mon impression ? Il était si beau au coin du feu, les flammes se reflétant dans ses yeux vert émeraude. Comment pourrais-je croire que j'avais la moindre chance qu'il s'intéresse à moi de cette façon. C'était un dieu de beauté ! Et là il se leva et un imperceptible mouvement me fit tourner la tête, il me fit signe de le rejoindre et s'engouffra plus loin dans la grotte la ou il faisait noir et ou personne ne pouvait nous voir. Alors sayez j'allais enfin pouvoir lui parler seul à seul. Je me retournai vers Nelly pour fournir une excuse de mon absence mais personne ne faisait attention à moi. J'en profitais et rejoignis Mark discrètement. Heureusement que je n'avais pas peur du noir, j'avais l'impression de marcher interminablement sans savoir ou j'allais. Je n'entendais déjà plus le rire de Nelly et les cris d'effrois de Charlotte, je commençais à paniquer et à appeler Mark quand tout à coup je vis un mince filet de lumière plus loin. Plus je m'approchais, plus je pouvais discerner les parois qui m'entouraient, je me sentais déjà mieux. La lumière venait d'un interstice dans le mur juste assez grand pour qu'une personne puisse entrer. Je franchis tant bien que mal le trou dans le mur pour me retrouver dans une pièce baignée de lumière. La lumière semblait venir de partout et de nul part à la fois. Aucune fissure ni brèches dans le plafonds ou les murs en pierres n'indiquaient une source de lumières potentielles, de toute façon il faisait nuit dehors. Comment cet endroit perdu au fin fond d'une grotte pouvait-il être autant éclairé ? Et s'est la que je remarquas qu'au milieu de cette espace lumineux se trouvé un petit lac vraiment petit – dont l'eau paraissait doré car la lumière venait inévitablement d'en dessous. Comment n'avais-je pas pu le voir avant ? - C'est magnifique n'est-ce pas ? Je me retournais pour voir un Mark tout sourire à la vue de mon ébahissement. J'étais tellement obnubilé par cet endroit que je ne l'avais pas remarqué lui aussi. - C'est incroyable, qui aurait pensé qu'un endroit pareil aurait pu exister ! - J'étais sur que ça te plairait, j'ai passé l'après-midi entière à chercher un endroit un peu magique ou je pourrais enfin te parler. Je ne pensais pas que mes efforts seraient aussi bien récompensés ! Julien voulait explorer la grotte tout à l'heure mais je l'en ai dissuadé en lui disant que s'était rempli de toile d'araignée. Je voulais garder cet endroit pour toi seul. - Pour moi ? Mark s'il te plait ne joue pas avec mes sentiments. Tu n'ai pas naïf au point de croire que depuis toutes ces années je n'ai que de l'amitié pour toi. Tout à l'heure tu m'as dit que tu m'aimais et… Je n'arrivais pas à finir ma phrase, en faite je me sentais ridicule car je n'avais aucune idée de ce dont il voulait me parler. Heureusement il reprit la parole : - Se n'est pas la première fois que je te dis ça. - Oui mais cette fois ci j'ai cru… ton regard… - Tu as cru que je t'aimais pour de vrai ? Des larmes commençaient à embuer mes yeux, j'étais tellement stupide d'y avoir cru. Je l'aimais tellement que j'avais cru à l'impossible et… Je n'eus pas le temps de penser à quoi que se soit d'autres, d'un geste il me releva le menton entre ses mains et m'embrassa. C'était magique ! Ces lèvres étaient tellement douces contre les miennes. Je pouvais sentir son haleine contre mon cou quand il s'écarta légèrement pour me prendre dans ses bras et me chuchoter à l'oreille : - Je crois que je suis tombé amoureux de toi. Plus aucun mot n'avait besoin d'être prononcé. On se contenta de se regarder, heureux de s'être enfin trouvé l'un l'autre et de savourer ce moment ensemble. Puis on s'embrassa encore et encore jusqu'à plus soif. - …hum…tu sais j'avais prévu qu'on plonge ensemble au fond du lac voir d'ou vient cette lumière, dit-il entre deux baiser. - …tu ne préfèrerais pas qu'on reste là à s'embrasser ? - On aura tout le temps de s'embrasser maintenant ! Et puis je n'y suis pas allé tout à l'heure car je voulais que tu viennes avec moi. Je trouve qu'il y a un petit coté romantique à faire ça ensemble. Non ? - Oui tu as raison allons-y ! En faite je m'en fichais totalement, dans ma tête résonnaient encore sa phrase "on aura tout le temps de s'embrasser maintenant" . C'était comme dans un rêve, je sortais avec le garçon de ces rêves, celui que j'aimais depuis toujours. C'était enfin arrivé. - Bon, dit Mark, je plonge en premier pour prendre mon élan car malgré la clarté, le lac à l'air profond, on dirait presque comme un tunnel qui descend. Tu me suis de près d'accord ? - Compris. Mark plongea et se retrouva d'un coup au fond du lac, et disparut bientôt. Il avait raison, s'était bien un tunnel. Mais alors qu'est-ce qu'il y avait de l'autre coter ? Le tunnel rejoignait-il une autre grotte ? Ça je ne le saurait que si j'y allé. Bon s'est partis je plongeais à mon tour et me retrouvé dans une eau glacée. Bonjour la surprise, je n'y étais pas préparé ! Mais je m'efforçais de continuer à nager malgré le froid qui engourdissait mes membres. Je me retrouvais donc dans cette espèce de tunnel qui n'en finissait jamais. Je retrouvais Mark devant moi qui peinais à avancer par manque de souffle. Soudain le tunnel remontait. En faite s'était comme le siphon d'un évier. On était attiré inexorablement vers le haut. Tant mieux s'était la qu'on comptait aller, je commençais à manquer de souffle également. Une lumière aveuglante m'obligea à fermer les yeux puis je me sentis poussée hors de l'eau. Je retrouvais mon souffle en même temps que ma vue. Je m'attendais à tout sauf à ça. Devant mes yeux s'offrait un spectacle irréel. Des petites balles de couleurs différentes lévitaient dans la pièce tout autour de nous. Les murs couleur nuit scintillaient, semblait-il, de milliers d'étoiles. Enfin pouvons-nous appeler ça des murs ? On aurait plutôt dit que la pièce n'avait pas de limite. C'était comme si elle sortait du néant. En regardant en l'air, je remarquais qu'il n'y avait pas de plafond non plus, seulement la nuit parsemée de point dorée. J'avais l'impression de me retrouver perdue dans l'espace… Je reportais mon regard sur les balles flottantes dans l'air, s'était absurdes d'avoir pensé à ce mot alors qu'il était évident que ces balles étaient en fait des petites planètes perdues dans l'immensité de l'espace. Il y en avait une rouge, complètement en feu, une autre de glace peut-être, à la vue de la surface lisse et brillante. Chacune était différente, de couleur, de matière, tantôt rocheuse tantôt lisse, certaines brillaient d'un éclat scintillant dans la nuit alors que d'autres semblaient mortes, d'autres encore avaient 1 voir 2 anneaux qui tourné autour de leur orbite. Mais la planète qui avait attiré le plus mon attention était celle qui ressemblait exactement à La Terre, notre planète, ou du moins à ce qu'elle ressemblait dans les livres. Je me sentais attirée par sa surface miroitante. La mer était d'un bleu magnifique, je pouvais sentir d'ici l'odeur marine. Ce parfum était si enivrant, je n'avais jamais rien connu de telle. J'avançais lentement, sans m'en rendre compte vers cette petite bulle marron et bleu… - Nina ça va ? T'es ou, je vois rien, il fait tout noir. Je ne comprenais pas ce qu'il disait, seul un son parvenait à mon oreille. C'était qui d'ailleurs qui parlais ? Ho je m'en fichais s'était tellement beau et brillant, je voulais la toucher. J'étais complètement hypnotisée, ne me souciant pas de qui était derrière moi. J'avançais encore, je levais la main, je voulais la sentir dans ma paume, connaître la sensation de l'avoir tout à moi… -Nina tu me fais peur, pourquoi tu ne réponds pas ? Pourquoi y a pas de lumière ici, dans l'eau je ne pouvais pas ouvrir les yeux tellement la lumière était aveuglante et maintenant je ne vois plus rien. Il fait noir ! NINA !!!!!! Encore un peu et je l'aurais ! Sayez je l'avais touché, s'était tellement doux et frais, j'avais tellement froid d'un coup. Une main agrippa mon bras et je me réveillais enfin de ma léthargie, Mark était complètement affolé et criait mon nom. Soudain je me senti happée par la planète elle-même que je tenais toujours entre mes mains. Tout devenait fou et bougeait autour de moi. Je sentis les doigts de Mark serrait mon bras encore plus, je voulus l'attraper à mon tour, car je sentais une pression entre nous qui voulait nous éloigner. C'est comme ci on était tiré chacun d'une extrémité à l'autre. Non je ne voulais pas le perdre, tout tournait autour de moi, je ne distinguais plus rien. Mais qu'est-ce qui se passait bon dieu ! La main de Mark glissait puis d'un coup il lâcha et je le vis partir au loin dans un flou de couleur. Je n'eu le temps que d'hurler son nom avant que l'air glacé n'entre dans mes poumons et ne paralyse ma voix. Le froid était si intense que je ne pouvais plus respirer, je sombrais petit à petit, j'étais évanoui… Chapitre 3. Monde de Léona. Lagos. "Un jour un ange tombera du ciel, et tu sauras alors qui est ton véritable amour" Ces mots résonnaient dans ma tête tandis que je regardais le ciel là ou elle tombait gracieusement. Un voile trainait derrière elle comme des ailes qui la faisait voler en lenteur vers moi. Mais peut-être étais-ce juste l'effet de la neige qui tombait qui trompait mon oeil. Malgré ses yeux clos, je n'avais jamais vu de créature aussi belle et aussi resplendissante. Sa peau était aussi blanche que la tunique qu'elle portait. Et ses cheveux couleur d'ébène rendaient sa peau encore plus irréelle. Elle ressemblait vraiment à un ange. Mais s'était impossible, ils n'existaient plus depuis longtemps. Ils avaient tous désertés la planètes durant la grandes guerre il y a des milliers d'années. Nombres d'entres eux avaient péri pour la défendre de la destruction. Tout ça pour rien, car aujourd'hui tout recommençais. Ces monstres continueraient jusqu'à n'être la dernière race vivante ou bien jusqu'à-ce que la planète implose de souffrance. Comment s'en sortirait-ils cette fois sans les anges pour leur venir en aide ? Depuis le temps y en avait-il seulement un seul qui avait survécut ? Des témoins les ont vu de leurs yeux ouvrir la brèche qui leur permettait de rejoindre d'autres mondes. Mais ont-ils trouvés une planète assez accueillante pour les laisser vivre enfin en paix ? Et puis même si sur leur planète d'origine ils pouvaient vivre indéfiniment, peut-être dans les autres mondes l'immortalité n'était pas la même ! Qui sait si ils existent toujours ? L'ange aux cheveux noir se posait enfin sur la neige. Elle était si pale qu'on la distinguait à peine. C'était vraiment le plus bel être que je n'ai jamais vu. Son petit nez était retroussé, ses lèvres roses et bien remplies frémissaient en un soupir. Ses joues rosissaient à vue d'oeil, elle battait des paupières avant de les ouvrir complètement sur des yeux bleus turquoise magnifique ! Elle était si belle, si envoutante, se ne pouvait être qu'une sorcière. Et pourtant je le saurais tout de suite si elle en était une. Mais d'ou vient-elle, elle ne ressemble à rien que je connaisse ! Elle se leva doucement, tenant sa tête entre ses mains comme si on lui avait fendu le crane en deux. Elle me regarda et là nos regards se croisèrent, je plongeais mes yeux dans cet océan turquoise qui m'ensorcelait. Nous nous regardâmes intensément pendant un long moment puis ses genoux fléchirent, elle s'évanouit dans la neige. Chapitre 4. Monde de léona. Nina. Ho ma tête ! Qu'est-ce que j'avais mal, la douleur était presque insoutenable. J'avais la nausée aussi. Je comprenais mieux pourquoi les spationautes devaient s'entrainer plusieurs mois à l'avance. Mais qu'est-ce qu'il s'était passé ? Et Mark, ou est Mark ? - MARK ? MARKKKKKKKK !!!!!! - Du calme ma chérie, dit une vieille femme qui venait d'entrer dans la pièce. - Mais qui êtes-vous ? Et ou suis-je ? Je n'avais même pas pris le temps de regarder ou je me trouvais. J'étais assise dans un lit en bois dans ce qui apparaissais être une chambre. La personne qui vivait la, si s'était bien la vieille dame, était plus que bordélique. Tous les meubles ainsi que les murs étaient en bois. Sauf qu'il était difficile de le remarquer étant donné que les murs étaient tapissés de peau de bête aux couleurs et aux motifs bizarre - sûrement de la peinture - et que les meubles étaient plus que surchargé. Des papiers, des dessins, des plumes, des amulettes, encore du bois, des bijoux et…des émeraudes ? Une des tables était couverte de diamants, de rubis, de saphirs et de pierre précieuse en tout genre ! La vieille dame me souriait, elle n'avait plus aucune dent. Avec ses vêtements en lambeau qui lui couvrait entièrement le crane et sa peau toutes ridées et tannées, elle ne ressemblait vraiment à rien. - Tu es ici chez moi, je m'appelle Androma. Mon fils t'as trouvé évanouit dans la neige près de la foret Laïos. Il dit que tu es tombé du ciel. Est-ce que s'est vrai ? - Votre…fils… Je me souvenais vaguement d'un visage tournait vers moi. Des yeux verts magnifiques qui me regardaient si intensément que j'en avais été troublé. C'était un homme d'une extrême beauté à la peau brune. Je me souvenais de ses lèvres caramel, de ses cheveux noir de jais, lisse, arrivant jusqu'à la taille et …d'une immense émeraude sur le front. Surement une coutume de chez eux ! Je me souvenais des traits si délicats de son visage, il était….il était juste devant moi ! - Alors ça y est tu es réveillée ! Un hochement de tête fut tout ce que je pus répondre. Je ne m'attendais pas à le voir débouler comme ça d'un coup. De plus il était encore plus beau que dans mon souvenir et sa beauté me coupait le souffle. L'émeraude qu'il portait à son front était vraiment magnifique. - Tu as surement soif ? Attend je vais te servir à boire. Je ne savais pas qu'il existait encore des gens qui savent voler ici. Tu viens d'ou ? Tu es un ange ? Pendant qu'il se retournait pour me servir à boire, je ne pus m'empêcher de remarquer son énorme queue de "cheval ? " noir qui dépassait de son pantalon. Ou plutôt qui la transpercé, car sa tenue ne comportait qu'un tissu fin qui recouvrait tout ses membres de bas en haut et qui d'ailleurs mettait bien en valeur ses muscles saillants ! Et là, en bas, ce n'est pas des pieds mais des énormes sabots noires reluisants ! Alors récapitulons : une queue, des sabots, tout comme un cheval ? Il n'en fallut pas plus pour me mettre à paniquer et à hurler, s'était trop pour moi. D'abord, je ne savais pas ou était Mark ni ou moi-même j'étais et en plus un mi-homme mi- cheval à tête d'émeraude voulait me servir à boire ! Je courus vers la seule porte de la pièce et m'engouffras dehors à toute vitesse. La dernière chose dont je me souvenais avant de m'évanouir était qu'il faisait froid, très froid et qu'il neigeait. Toute la surface était recouverte de neige. Mais apparemment tout avait du fondre et il faisait très chaud. Le soleil était même aveuglant, et pour cause, en relevant la tête quel ne fut pas ma surprise quand je découvris en plus du soleil jaune initial, un autre soleil rouge qui se trouvait à son zénith. S'est pour cela que les couleurs autour de moi paraissaient un peu assombries malgré les soleils qui tapaient forts. Mais ou étais-je donc tomber ? Ça s'est sur s'était pas la Terre ! Je voulais chercher de l'aide autour de moi mais les habitants de ce village n'avaient pas plus l'air engageant que le monstre cheval qui m'attendait à l'intérieur. Les habitants en question étaient tous des filles grandes, blondes, aux yeux bleus et à la peau mat et satinée. Elles ressemblaient à ce qu'un humain aurait considéré comme une bombe. A l'exception près qu'elles arboraient des cornes sur leur jolies petites tête blondes. Elles me fixaient toutes avec une expression de curiosité. C'était impossible de leur échapper, je me trouvais au coeur du village, j'étais entourée de maisonnette en bois très classique, d'arbre vert et touffu et ho mon dieu qu'est-ce que c'était que ça ? Un animal aux couleurs vives, je dirais un mélange de bleu turquoise et de rouge vermeil, me montrait les crocs. Il ressemblait un peu à une panthère mais avec des dents plus impressionnantes ! D'un coup des voix m'assaillirent de toutes parts sans qu'aucune lèvre autour de moi ne remue. "On n'aime pas les étrangers ici" "D'ou viens-tu étrangère ? " "Tu n'es pas un ange ! " "Nous les étrangers on les brule ! " Ma tête allait exploser. Quelles que soit ces voix, elles étaient perçantes et menaçantes. Je me remis à hurler et décida que finalement, j'étais mieux à l'intérieur. Après tout la vieille femme et le beau jeune homme ne me voulait aucun mal. - J'étais sur que tu rentrerais, dit l'homme cheval. Les sorcières ne sont pas reconnues pour leur hospitalité. Surtout si tu n'es pas une des leur. Tu es quoi au juste ? Je n'ai jamais vu de créature tel que toi ! - Tu as bien dit sorcière ? Heu….moi je suis…humaine ! - Ha ! Je n'en ai jamais entendu parler. Au fait je ne me suis pas présenté. C'est impoli de ma part. Je m'appelle Lagos et toi ? - …N… Nina. - N'ai pas peur Nina, ma mère et moi ne te feront aucun mal, mais à l'avenir je ne te conseille pas de sortir seule. Tu dois bien savoir comme les sorcières sont dangereuses. - Heu…je n'ai connu qu'une sorcière dans ma vie, c'était une gothique à l'école qui pratiquer le vaudou et fabriquait des philtres d'amour. Enfin rien à voir avec des créatures de rêves aux cornes torsadés sur le crane ! La vieille dame, qui s'appelait Androma, et Lagos me regardèrent l'air ahuri. Ils n'avaient l'air de n'avoir absolument rien compris de quoi je parlais. Se fut la vieille femme qui prit en premier la parole : - Gothique ? Ecole ? Que veulent dire ses mots étranges ? - Heu…bon s'est pas grave laissez tomber. Mais au faite vous n'avez pas l'air d'une sorcière et toi Lagos tu ressemble plus à la moitié d'un cheval ! - Je suis bien sorcière, dit Androma. Mais à un âge avancé. Elle découvrit sa tête, deux petites cornes toutes ciselées pointaient vers le haut. - En vieillissant mes pouvoirs s'affaiblissent et mes cornes diminuent en même temps que ma magie. Mon temps d'expiration est arrivé. La cérémonie est pour dans une semaine. - Votre temps d'expiration ? C'est une façon de dire que vous allez mourir ? - Tout à fait. J'aurais 500 ans jour pour jour dans une semaine. Mon temps est venu. Je la regardais avec des yeux ronds. 500 ans, s'était une blague ! - Et comment savez-vous que vous allez mourir exactement dans 7 jours ? - Aucune sorcière ne peut vivre plus de 500 ans, s'est bien assez long crois-moi. - OK ! Et toi Lagos tu as aussi une longévité incroyable ? - He bien je n'en sais rien en fait. Comme tu le vois j'ai un physique assez atypique. Je suis un croisement entre un centaure et une dryore. Et voilà le résultat : moi. Le premier et le dernier de ma race puis-ce que les centaures et les dryores sont ennemis juré depuis toujours. Mes parents étaient l'exception, mais je ne l'ai ai jamais connu. Androma m'a recueillis quand j'étais bébé. On m'avait abandonné sur un petit radeau. Elle m'a retrouvé dans le lagon près de la forêt ancestrale. D'ou le nom de Lagos. - Ho je suis désolé ! Mais s'est quoi une dryore ? - Il est clair que tu n'es pas d'ici ! Les dryores sont des êtres assez complexes. En apparence ils sont merveilleux. Leur peau est couleur de l'or tout comme leur yeux, ils possèdent une multitude de pierres précieuses sur leur corps qui leur concèdent d'immenses pouvoirs. Et ils ont comme moi une immense pierre sur le front, la couleur reflétant la pureté de l'âme. Plus elle est rouge, plus l'âme est mauvaise. Et les dryores ne sont pas connu pour leur bonté alors… - Et toi avec ton émeraude tu es donc un coeur pure c'est ça ? - Et bien je n'ai jamais commis de meurtre ni utilisé mon pouvoir pour faire le mal. - Et les sorcières dehors elles ont emplis ma tête de mots sans bouger leur lèvres comment font-elles ? Et cet animal bizarre ? - Une panthera ? C'est notre principal animal de compagnie. Ils ne sont pas méchants ne t'en fais pas, mais ils sont efficace en cas d'attaque. Ils savent bien se défendre. Quand aux sorcières, essaie de ne pas laisser ton esprit aussi ouvert, elles ont le pouvoir de lire tes pensés et de te transmettre les leurs. Comme tu as pu le constater, elles n'aiment pas trop les étrangers. Les sorcières sont un clan fermé, je suis la seule exception. Fais attention aux plus jeunes, elles seraient capables de te faire du mal si tu te retrouvais seul avec elles. Comme toutes créatures, le pouvoir amène plus de cruauté, s'est pourquoi en vieillissant elles deviennent plus gentille, plus douces, comme ma mère. Elle n'a plus de pouvoir aujourd'hui mais elle a acquis plus de sagesse et de bonté. Je surpris un regard tendre emplis d'amour envers celle qui l'avait élevé comme son enfant. Mais s'était trop pour moi. Il y avait tellement de chose à assimiler. Des histoires toutes plus fantastiques les unes que les autres. C'était trop irréel pour moi, mon mal de tête revenait à la charge et soudain je fus pris d'une fatigue extrême. - Je ne voudrais pas vous paraître impoli mais s'est trop d'information pour moi et je me sens très fatiguée… - Bien sure ma chérie nous comprenons. Dors et ne t'inquiètes pas, Lagos veillera sur toi, il gardera l'entrée de la porte pour que personne ne vienne troubler ton repos. Je dormais déjà à moitié quand j'entendis des bribes de conversation. Je savais qu'il s'agissait de moi mais je n'arrivais pas à me concentrais pour bien entendre. Le sommeil était plus fort et m'emportait déjà. - Si se n'est pas un ange, d'ou vient-elle ? Personne n'était encore descendu du ciel avant ! - Elle vient d'un autre monde. Je suis sure que s'est elle qu'on attendait. - Tu parles de la prophétie ? Mais tu vois bien qu'elle ne ressemble en rien à un ange ! - La prophétie n'est peut-être pas aussi claire qu'on le croyait. Tu te souviens de ce que tu m'avais prédit, quand tu as lu mon avenir ? - "Un jour un ange tombera du ciel et tu sauras alors qui est ton véritable amour" . - Je sais que s'est elle…
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247057
b
Moi aussi !
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