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Et pas de manif au trocadéro ?

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Iran : trois personnes qui avaient été arrêtées après les manifestations consécutives à la réélection de Mahmoud Ahmadinejad, ont été condamnés à mort, rapporte l'agence de presse iranienne Isna ce samedi. ------ Et pas de manif au trocadéro ? Ou sont les mouvements "pacifistes" "libertaires" et "altermondialistes" , s'ils sont ce qu'ils prétendent être ? ------- L'Egypte a procédé à l'arrestation de 24 membres des Frères musulmans au cours d'une manifestation d'Al Aqsa, a-t-on appris ce samedi. Bande de Gaza : sept personnes ont été blessées samedi au cours d'altercations à Sabra entre l'armée des hommes de l'Islam et des membres de la faction al-Aqsa. Pakistan : 4 à 5 terroristes tiennent toujours en otage 15 militaires pakistanais au quartier général des forces pakistanaises à Rawalpindi plus de 20 heures après l'attaque de ce complexe supposé le plus sécurisé du Pakistan. L'attaque a déjà fait 6 morts parmi les soldats pakistanais et 4 parmi les assaillants. Un responsable militaire pakistanais affirme que l'assaut est imminent. L'Iran a besoin de 300 kg de combustible nucléaire pour le fonctionnement de sa centrale de recherche à Téhéran pour un an et demi. Un porte-parole de l'Agence iranienne de l'énergie atomique a ajouté que son pays a proposé lors du dialogue début octobre à Genève d'enrichir de l'uranium à 20% dans un autre pays. France : plusieurs milliers de Kurdes ont manifesté ce samedi à Strasbourg pour exiger la libération de l'ancien chef du parti séparatiste PKK Abdullah Öcalan, détenu en Turquie depuis 1999. Etats-Unis : selon des responsables des renseignements américains, le nombre de Talibans aurait quadruplé en quatre ans. Etats-Unis : au cours de son discours formulé à la Maison Blanche à l'occasion de l'attribution du prix Nobel de la Paix, le président américain Barack Obama a soutenu qu'il considérait ce prix comme " l'affirmation du leadership américain". Ce dernier a ajouté que "tous les pays devaient prendre la responsabilité de prouver leurs intentions pacifiques". Afghanistan : un porte-parole des talibans en Afghanistan a vivement condamné ce vendredi l'attribution du prix Nobel de la Paix 2009 à Barack Obama. Ce dernier a soutenu que le président américain avait joué un rôle dans l'intensification de la guerre en envoyant des renforts dans le pays. --------- Stratégie militaire en Afghanistan : le monde en pleine réflexion. Par Mathias Sabah. Alors que l'administration Obama étudie toujours l'éventualité d'un renforcement du nombre de militaires américains sur le terrain, c'est au tour de l'Europe de décider de la stratégie à adopter. Le secrétaire général de l'OTAN, Anders Fogh Rasmussen, a tenté de préserver la cohérence de l'Organisation en assurant vouloir "faire davantage" en Afghanistan. A l'image de l'opinion publique américaine, l'Europe est, elle aussi, le théâtre de vives réticences quant au sujet d'un engagement plus marqué en Afghanistan. La possibilité d'envoyer de troupes militaires supplémentaires dans cette région du monde fait visiblement l'objet de tous les atermoiements. Dans le contexte de la vague d'insurrection talibane qui fait rage dans le pays, les dirigeants des grandes puissances doivent opérer en prenant en compte les inquiétudes exprimées par l'opinion publique. L'inquiétude des grandes puissances. Tout un symbole : ce mardi 6 Octobre, les Pays-Bas se sont ajoutés à la liste des pays qui entendent retirer leurs troupes. Le parti chrétien-démocrate du Premier ministre Jan Peter Balkenende a été battu à la Chambre des députés, où une majorité relative a voté une motion exigeant que la mission des 1800 soldats néerlandais dans le Sud afghan ne soit pas prolongée au-delà du 1er décembre 2010. Les Pays-Bas resteront toutefois "associés au destin de l'Afghanistan" , a promis M. Balkenende. L'inquiétude est tout aussi vive du côté français. Alors que le retrait des troupes françaises en Afghanistan constituait une promesse de campagne de Nicolas Sarkozy, les critiques se font de plus en plus acerbes sur le sujet. Les récentes pertes françaises sur le terrain (3 soldats tués le 26 septembre dernier) ont achevé de convaincre certains irréductibles. Il y a un an, 55% des Français estimaient déjà que "les troupes françaises s'enlisent dans un conflit sur lequel ils n'ont pas de prise" , selon un sondage CSA. A Washington, l'administration Obama laisse toujours planer le doute sur la marche à suivre. Le général Stanley Mc Chrystal, le commandant en chef de la Force internationale d'assistance à la sécurité (100 000 hommes au total) , réclame 40 000 soldats supplémentaires pour assurer une réorientation de la mission vers une plus grande protection de la population. La chaîne de commandement de l'OTAN examine à son tour les recommandations du général américain, sans se prononcer, à ce stade, sur la question des effectifs. Rasmussen contre l'Europe. Le secrétaire général de l'OTAN ne cache plus son inquiétude à propos des hésitations des Européens qui, dit-il, risquent de remettre en cause la "bonne santé" des relations transatlantiques et de confirmer les doutes de ceux qui, aux Etats-Unis, "s'interrogent sur l'Europe en tant que partenaire pour la sécurité". Selon lui, l'Europe doit notamment mener à son terme sa mission de formation de la police et de la justice afghanes, commencée en juin 2007 et appelée à se terminer en juin 2010. A cet égard, M. Rasmussen envisage d'accélérer la cadence des processus de formation des forces de sécurité nationale, dont il veut, par ailleurs, accroître les effectifs. Le secrétaire général a confié mardi au Herald Tribune que l'OTAN commencerait elle-même, dans quelques semaines, un programme de formation de la police et accroîtrait ses efforts pour former l'armée. Confiée à un général américain à désigner, payée pour l'essentiel par les Etats-Unis, cette mission ne serait pas fusionnée avec celle conduite par l'Union européenne. Le coût de ce programme est estimé à 17 milliards de dollars pour 2010. En mettant en avant depuis des semaines le rôle accru des Afghans en matière de sécurité, M. Rasmussen entend convaincre les opinions européennes que des progrès sont possibles et "montrer une lumière au bout du tunnel". Parallèlement, il insiste sur le manque de ressources de l'OTAN : "Il y a un fossé croissant entre les besoins et les moyens", déclare-t-il. Il exigera dès lors des ministres européens de la Défense qu'ils engagent une discussion budgétaire les 22 et 23 octobre, lors d'une réunion en Slovaquie. Il y a quelques jours, Robert Gates, le secrétaire d'Etat américain à la Défense, a tenu à préciser qu'une victoire des insurgés talibans en Afghanistan serait un symbole "extrêmement valorisant" pour l'organisation terroriste Al-Qaïda. ---------------- Iran : la carotte sans le bâton. Sur le dossier nucléaire, la peur doit changer de camp. Par Gil Mihaely. “Speak softly and carry a big stick”, disait le président américain Theodore Roosevelt. Avec les Iraniens, Barack Obama a clairement changé de ton : il leur parle avec douceur. On attend qu'il s'empare d'un gros bâton. Quand un nouveau cycle de négociations s'engage entre l'Iran et les “5+1? (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité plus l'Allemagne) , nous sommes toujours face à la même question : que veulent vraiment les Iraniens, ou plus exactement le régime et ses soutiens – Gardiens de la révolution, nomenklatura de fonctionnaires et autres bénéficiaires du système actuel ? Depuis juin dernier, le régime est plus que jamais dans une logique de survie, et ses intérêts, y compris géopolitiques, ne sont plus ceux de la nation. Si le “parler doux” d'Obama a certainement quelque chose à voir avec l'émergence récente d'un autre Iran, un bâton gros et crédible reste toujours de mise. Malheureusement, vu de Téhéran, c'est loin d'être le cas. Vis-à-vis de ce qu'on a l'habitude d'appeler “la communauté internationale”, le parti de Khamenei, le guide suprême n'a pas grand-chose à craindre. Les derniers signaux adressés à Téhéran lui laissent une marge de manoeuvre considérable. Premier message : le rapprochement moyennement réussi entre Washington et Moscou. Déjà, quelques semaines après son installation à la Maison Blanche, Obama avait proposé à Medvedev le marché suivant : l'arrêt du programme de bouclier antimissile en Europe, en échange de l'appui de Moscou dans le dossier nucléaire iranien. Le marché est conclu le 18 septembre. La Maison Blanche annonce l'arrêt de l'implantation du radar à longue portée en république Tchèque ainsi que de la batterie de missiles intercepteurs en Pologne, et Dimitri Medvedev estime publiquement que les sanctions contre l'Iran sont “inévitables dans certains cas”. Les Iraniens peuvent se délecter de cette magnifique formule qui, tout en se donnant l'air de la fermeté avec l'adjectif “inévitable”, se dégonfle avec “en certains cas”. Le deuxième message a été tout aussi ambigu. En plein milieu du G20, Obama, Brown et Sarkozy, l'air grave, rendent publique dans une conférence de presse improvisée, l'existence d'un site nucléaire iranien non déclaré à Qom. Suit un discours musclé dénonçant le double jeu de Téhéran. Sauf que l'effet conjugué de la fermeté du discours et de la dramatisation de la mise en scène de cette conférence de presse était fortement atténué par des absences très remarquées. Les dirigeants de la Russie, de la Chine et de l'Allemagne, tous présents à Pittsburg, avaient mieux à faire. On peut comprendre Angela Merkel, qui, à quelques jours des élections législatives, n'avait pas intérêt à fâcher qui que ce soit, l'absence de Medvedev est facheuse. Quant aux Chinois, ils ont réitéré jeudi – jour de l'ouverture de négociations – leur opposition à des sanctions contre l'Iran. Pour eux, tout vaut mieux qu'une crise qui fera envoler le prix du baril, mettant ainsi en péril la croissance et la stabilité en Chine. De plus, la Chine vend à l'Iran entre 30 000 et 40 000 barils d'essence par jour, soit un tiers de ses besoins en carburants (l'Iran manque de raffineries) : on voit mal pourquoi elle adhèrerait à un nouveau volet de sanctions contre Téhéran. Bref, l'Iran peut raisonnablement considérer qu'un durcissement des sanctions, notamment sur le commerce d' hydrocarbures, n'est pas à l'ordre du jour. La carotte proposée aux Iraniens consiste essentiellement en la reconnaissance de leur pays comme une puissance au seuil du nucléaire militaire. Peu importent les détails techniques, les “5+1? Sont aujourd'hui prêts à accepter un gel en l'état actuel des choses si Téhéran s'engage à jouer franc-jeu. Mais après l'affaire du site nucléaire de Qom, dernière d'une longue liste de tricheries, peut-on avoir confiance ? La réponse est non, tout simplement parce que Téhéran se sait déjà capable de déjouer pendant de longues années encore chaque tentative pour lui imposer le respect de ses propres engagements. Le régime pourrait donc encaisser à Genève les bénéfices d'une promesse de devenir raisonnables devenir sage et jouer “la vérité si je mens” avec l'AIEA. Côté bâton, les Occidentaux n'ont qu'un méchant flic : Israël. Quoi que l'on pense de cette option militaire israélienne, de ses conséquences terribles et ses objectifs possibles (pas plus qu'un retard de quelques années du programme nucléaire iranien) , son principal mérite est de d'être crédible. Les dirigeants iraniens sont donc obligés d'en tenir compte dans leurs calculs. Ils savent aussi qu'une frappe peut en cacher une autre : peu importent les couleurs peintes sur les ailes des avions d'une première frappe, la deuxième vague sera américaine. Contrairement à la destruction du réacteur irakien en 1981, dans le cas iranien, une opération 100 % ou même 80 % israélienne est impossible. Israël ne peut-être que le déclencheur, par le jeu d'alliances et des ripostes, de quelque chose de beaucoup plus terrible et dangereux pour le régime. Si la crise nucléaire devenue durable et la défiance de la communauté internationale ont rapporté à Khamenei des dividendes, les manifestations de juin lui ont montré que cette politique de brinkmenship – au bord du précipice – a aussi un prix. Cette fissure de la cohésion nationale iranienne a dévoilé le “ventre mou” du régime qui s'appuie désormais sur ses forces de l'ordre plutôt que sur sa légitimité. Or, si les bombardiers ne peuvent rien contre la légitimité (on l'a vue en Serbie) , ils peuvent amoindrir la capacité d'un régime de faire face à une insurrection. En clair, les dirigeants iraniens doivent comprendre qu'une “option militaire” peut s'élargir pour inclure les points névralgiques de leur pouvoir, et risque d'ouvrir un boulevard aux forces susceptibles de remplacer les hommes en place. L'armée, menacée d'être engloutie et digérée par les Gardiens de la révolution, est une candidate évidente pour s'emparer d'une telle occasion.
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b
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