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Excès de zèle de la gendarmerie - le forum des régions

Témoignage d'internaute trouvé sur france3
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Mon mari et moi, sommes victime d'un excès de zèle de la part d'une jeune gendarme de la Brigade de Cagnes sur Mer (06) et nous ne comprenons pas pourquoi. Cette histoire est absurde, c'est du délire ! Mon ex-mari, a déposé une plainte en avril 2009 pour des prétendues menaces par téléphone concernant une somme de 50 euros que nous aurions essayé de lui extorquer (ladite somme devant servir à faire l'appoint pour que sa fille puisse partir en classe verte, et dont le libellé du chèque devait être à l'ordre de la coopérative scolaire). La gendarmette a retranscrit des messages téléphoniques relevés sur son portable, messages que l'intéressé a sorti de son contexte. Il s'agit incontestablement d'une manoeuvre pour nous nuire. Mon ex-mari a des antécédents psychiatriques ; nous avons une expertise médico psychologique qui le prouve. Il ne se soigne pas et comme il n'a toujours pas fait son deuil de la séparation, il ne cesse de nous causer des problèmes depuis mon divorce en 2006. Nous avons eu deux filles (huit et six ans) et il est difficile de cesser toutes relations (droit de visite). Il passe son temps à nous calomnier dans le village où nous sommes honorablement connus. Nous avons tout tenté pour le raisonner dans l'intérêt des enfants, mais il est impossible de dialoguer avec lui ; il refuse même nos lettres recommandées. Nous avons déposé plusieurs plaintes à son encontre qui ont toujours été classées sans suite (non-paiement de pension alimentaire, harcèlement, calomnies, menaces de mort auprès de nous, de ses enfants, etc. Mon ex-mari a récemment agressé mon mari en pleine rue devant témoins et en présence de ses filles. Cette agression a fait l'objet d'une nouvelle plainte à son encontre. Il est également connu de la Police Municipale et de la Gendarmerie pour d'autres plaintes ne nous concernant pas. Il y a un mois, nous avons été contraints de faire un signalement auprès du 119 (enfance en danger) ayant appris que les enfants dormaient dans le même lit que lui et ne se lavaient pas quand il les recevait et qu'il n'avait de cesse de nous calomnier dans le village en leur présence, les prenant à témoins à leur corps défendant,…). (Dixit, les filles). Malgré tous ces faits, la gendarmette chargée de sa plainte semble l'avoir pris en pitié. Au mois de juin 2009, elle a menacé de me mettre en garde à vue, sans me connaître, sans m'avoir préalablement entendue, exerçant sur moi une pression morale alors que j'étais enceinte de huit mois ! Nous avons même rencontré un gradé de la gendarmerie pour nous plaindre de son comportement. Finalement, j'ai été entendue en septembre 2009, soit cinq mois après le dépôt de la plainte ! Lors de mon audition, la gendarmette s'est fait assister par un supérieur qui lui envoyait des instructions par messagerie. Il est même intervenu verbalement pour que je reconnaisse des faits dont je ne savais rien. La gendarmette a encore essayé de faire pression sur moi en me disant à plusieurs reprises : "j'en parlerais à votre mari lors de sa garde à vue" . Comment pouvait-elle déjà savoir qu'il serait placé en garde à vue ? Le 21 octobre 2009 à 14h00, mon mari s'est rendu à son tour à la gendarmerie pour être entendu soit six mois après le dépôt de la plainte ! La gendarmette nous a même téléphoné le matin pour lui rappeler de venir avec une pièce d'identité (c'est utile quand on veut mettre une personne en garde à vue). Dès son arrivée, elle lui a demandé s'il reconnaissait les faits sans lui donner plus de détails que le motif de la plainte. Comme il n'a pas reconnu les faits (il n'a rien fait) , à 14h20 il a été placé en garde à vue (durée pouvant aller jusqu'à de 24 heures renouvelable). Je rappelle le motif de cette garde à vue : prétendues menaces au téléphone pour une somme de 50 euros devant servir à amener la propre fille du plaignant en classe verte ! Mon mari, signale alors à la gendarmette qu'il souffre d'une spondylarthropathie active, cette maladie l'empêche de travailler l'après-midi, il est sous anti-inflammatoires et doit impérativement se reposer, car les médicaments qu'il prend le font dormir. Il porte à ce moment-là une ceinture médicale qui lui entoure le bas de la colonne vertébrale. Au début, il est resté dans le bureau et a été auditionné. Il a remis son téléphone et sa sacoche ; elle s'est étonnée : "vous n'avez aucun moyen de paiement, ni chéquier ni carte ? " (Très important dans le texte). Quand l'avocat est arrivé pour le rencontrer, il était menotté à un anneau scellé dans un mur !!! L'audition a repris, mais comme il n'avait rien fait, il refusait toujours d'avouer… Il n'y avait pas, en face, de preuves mise à part ces prétendus messages téléphoniques retranscrits. Alors, comme un criminel, il a été pris en photo, on lui a relevé ses empreintes digitales, on lui a enlevé ses lacets, son alliance, sa ceinture et on l'a mis en cellule pendant une heure, comme un voyou. On l'a fait sortir pour voir un médecin (au bout de quatre heures de garde à vue) et on l'a remis en cellule. Vers 18h00, il est ramené dans le bureau de la gendarmette qui lui dit : "si vous payez 300 euros, vous sortez" (rappelez-vous l' important dans le texte). Il a refusé : "je n'ai pas d'argent, je préfère aller en procès, car je suis innocent" . Elle avait établi une proposition de composition pénale et souhaitait que mon mari signe. Il a refusé : il n'a pas reconnu les faits et n'a pas signé le document, mention qu'il a écrit de sa main. Elle lui a même dit qu'il pouvait signer même s'il ne reconnaissait pas les faits, cela n'aurait pas de conséquences, que c'était un document type ; ce qui est totalement faux ! Elle lui a dit que conformément à la Loi, il avait un délai de 10 jours pour accepter ou refuser cette composition pénale. C'est ainsi qu'il a pu enfin rentrer à la maison. Quand je l'ai récupéré, il dormait debout. Je dois dire que pendant tout ce temps passé à la gendarmerie, mon mari c'est efforcé de rester calme et poli devant cette situation scandaleuse. Nous ne savons toujours pas pourquoi il a été enfermé, car pas de preuves… La composition pénale semble avoir été établie pour justifier premièrement de la garde à vue et secondement pouvoir en toute légalité "racketter" le gardé à vue. Nous pensons que c'est un scénario connu à l'avance : garde à vue et sortie contre contrepartie financière… Nous irons jusqu'au procès s'il le faut, nous n'avons rien fait et c'est le seul moyen pour que notre avocat ait accès au dossier. Nous ne savons plus que faire. Nous pensions jusqu'à présent que la Gendarmerie était là pour protéger les honnêtes gens et non pas pour les harceler. Dans notre cas, cette garde à vue est INADMISSIBLE. Nous allons contacter des associations de défense des victimes de la justice et écrire à l'Inspection de la Gendarmerie Nationale (IGN). Nous allons écrire à notre Maire, notre Député, le Ministre de l'Intérieur et le Président de la République, s'il le faut. Nous allons distribuer des tracts dans la rue. Nous tenons à ce que cette histoire soit connue. Il faut que tout le monde apprenne que l'on peut-être mis en garde à vue de façon abusive. Cette mauvaise aventure de mauvais films nous amène plusieurs réflexions : 1) soit la Gendarmette en question est inexpérimentée, mais l'on peut s'étonner qu'elle soit couverte par ses supérieurs, 2) soit cette Gendarmerie à des fins d'extension à besoin de prouver à son Ministère qu'ils ont un "taux de rendement" trop important pour leurs locaux, nous sommes à ce moment-là, un facteur d'amélioration de statistiques et non un prévenu ni un coupable ; là, on peut comprendre qu'elle soit couverte par ses supérieurs, 3) au contraire, ces gendarmes n'ont plus de travail et tout prétexte est bon pour monter des dossiers. Je vous rappelle pour mémoire : menaces au téléphone pour une somme de 50 euros qui sert à la propre fille du soit-disant menacé. N'ont-ils pas autre chose à faire de plus important dans notre commune ? S'occuper de plaintes plus graves et plus récentes… par exemple !!! Quand mon mari a dit à la gendarmette que nous avions déposé depuis trois ans de multiple plainte concernant cet ex-mari, il a eu une fin de non recevoir. "Les plaintes sont déposé auprès de mes collègues, c'est à eux de s'en charger." Difficile dans ce cas d'établir un historique, d'afficher les antécédents d'une histoire. Depuis combien de temps la gendarmerie est équipée d'ordinateurs ? Savent ils s'en servir ? Ou est-il plus commode de prendre les gens pour des imbéciles ?
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264300
b
Moi aussi !
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