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Il y a quelque chose que je ne suis pas en terme de raisonnement logique

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies - 24/11/10 | Mis en ligne le 11/07/12
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Merilles. Citation : Bonjour Kensho. Il y a quelque chose que je ne suis pas en terme de raisonnement logique : Si la position au départ du fil est d'être dans deux niveaux de conscience (en même temps : je suis ignorante à ce sujet). Donc c'est qu'il y aurait plusieurs niveaux de conscience. (je précise que je ne pratique pas la méditation et que je suis dans l'ignorance de ces autres niveaux de conscience). S'il y a plusieurs niveaux de conscience, j'imagine que certains sont "mesurables", d'un point de vue rationnel et scientifique, et d'autres non encore. Et j'imagine bien qu'un point de vue scientifique est de ne considérer comme vrai que ce qui est mesurable (et reproductible, etc.). Donc y a t-il scientifiquement plusieurs niveaux de conscience ? Si non : La position que les arborigènes sont dans l'illusion par la preuve qu'en les privant de sommeil le monde continu de tourner est vraie. Si oui : La même proposition selon moi est fausse (= illogique) puisque rien ne me prouve que par le sommeil ils n'agiraient pas sur un autre niveau de conscience. Bonjour Merilles. Il me semble que vous mélangez les choses : le fait que le rêve ait le pouvoir (chimérique) de maintenir ou modifier la réalité extérieure est bien différent de sa capacité (bien réelle) à modifier les représentations du monde de l'individu. YannC. Citation : C'est bien ce qu'il me semble aussi. Simplement, la justesse est un critère assez subjectif, on y revient. Juger, c'est faire preuve de discernement, faire preuve de discernement, c'est apprécier les choses avec justesse. Ça ressemble assez fort à une définition circulaire. J'ai bien peur que ce ne soit vous qui tourniez en rond. Je n'ai jamais dit que lorsque nous jugions des choses nous faisions systématiquement preuve de discernement mais que c'était possible. Pour définir ce qu'est le discernement, je vous ai dit que c'est lorsque nous apprécions les choses avec justesse j'ai précisé aussi que cela ne produisait pas les mêmes effets. Et cela n'est pas du tout subjectif, c'est au contraire très concret. Prenons l'exemple du chasseur à l'arc qui doit atteindre une cible mobile à une distance de 70m. S'il n'apprécie pas la distance, la force du vent, sa direction ainsi que la vitesse de déplacement de la cible, il l'a ratera. Mais voyez comme cette appréciation toute subjective peut être redoutablement efficace. Citation : Le problème, c'est que personne n'est en mesure de donner une définition universelle de l'intelligence ou de la connerie. Chacun a sa propre vision de ces deux concepts. Et en ce qui concerne les effets de l'intelligence ou de la connerie, il y a toujours du positif et du négatif (eux-mêmes subjectifs). Certes, mais malgré le négatif qu'il peut y avoir dans l' intelligence, mon choix est vite fait : je la préfère, de beaucoup, à la connerie. Citation : C'est dommage de ne pas s'intéresser à la physique quantique quand on s'intéresse aux concepts du réel et de l'objectivité. C'est un domaine qui semble préoccuper les philosophes de la science. La physique quantique est un domaine largement éprouvé, qui a de nombreuses applications, et dans ce sens ne doit pas être considéré seulement comme une théorie. Ce qui est intéressant avec les expériences des fentes de Young dont je parlais précédemment, c'est qu'on se rend compte que la physique quantique s'applique à des objets de plus en plus gros (molécules de fullerène de plus en plus grosses) alors qu'initialement son application se restreignait aux particules élémentaires. Pour l'instant, la limite d'application de la physique quantique au monde macroscopique n'est pas encore atteinte. La physique quantique pose la question de la nature du réel et indirectement de la nature de la conscience. C'est peut-être une erreur de ma part, mais je trouve que ramener la conscience à des théories physiques est surréaliste. Citation : Quels sont les mécanismes de l'effet placebo depuis la pensée jusqu'à la guérison ? On sait que des sécrétions de dopamine et d'endorphines (molécules impliquées dans le plaisir et la récompense) ont été identifiées comme médiateurs des effets placebo. [… ] article. Md. Citation : Oui, mais une fois que l'on a des préjugés (que l'on en ait conscience ou pas) , il est montré expérimentalement qu'ils déforment notre vision de la réalité, que l'on en tient compte dans le jugement. Pouvez-vous citer vos sources ? Citation : Personnellement, je ne crois pas à l'existence d'une vérité unique à laquelle nous aurions accès. Je crois que la réalité non mesurable est complètement subjective. Que ce qui est vrai pour moi est faux pour un autre, ou absurde pour un autre encore. Je ne crois pas au bien et au mal et je ne peux pas envisager la vie avec ces notions. La réalité mesurable permet d'envoyer avec un haut degré de certitude des sondes en orbite des planètes les plus éloignées du soleil ou même de poser une sonde sur une comète. Mais l'interprétation de la réalité ne donne accès à aucune vérité universelle. Je ne sais pas si toutes les propositions se valent, sont-elles seulement comparables ? Je mesure 1m78, c'est certainement plus pertinent que de dire que je suis gentil/méchant, intelligent/bête, fort/faible mais ce n'est pas comparable. Concrètement, cette vision des choses me permet de prendre beaucoup de recul sur l'importance du jugement, me permet de mieux me connaître. Le jugement parle avant tout de la vision de celui qui émet le jugement, et de fait, c'est un outil d'une grande utilité en communication et en connaissance de soi. Quand je prends conscience que je porte un jugement sur quelqu'un, je m'interroge alors sur moi-même et je trouve toujours que c'est quelque chose en moi qui est le problème. Quand quelqu'un porte un jugement sur moi, ça n'a que très peu d'importance. Le jugement se réfère à des règles qui diffèrent selon les lieux et les époques. Tout est tellement subjectif que finalement prendre du recul par rapport à ces règles donne une grande liberté et permet de beaucoup moins dramatiser les événements. Je comprends votre perspective mais elle me semble ne pas tenir compte du fait que nous avons à juger des situations et des êtres pour nous situer, pour nous diriger et pour agir au mieux de nos intérêts. Je persiste donc à dire que le jugement n'est pas un problème mais que c'est l'erreur de jugement qui en est un.
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274082
b
Moi aussi !
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