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J'ai trahis une amie pour l'aider. svp répondez moi...

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies
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Val&Rie. >> Je crains que vous n'ayez pas saisi mon propos. Ce que vous dites est valable et sensé, mais vous vous en tenez à l'aspect socio-judiciaire de la question, au mépris de l'aspect psychologique, en l'occurrence décisif. Ce que j'ai essayé de faire passer sur ce post, c'est l'idée que tout être humain est sujet de son existence. Et pour moi, c'est ça, la première chose à renvoyer à une personne (même mineure ! ) victime d'abus. Parce que l'abus, c'est une violence double : la violence "évidente" (coups, viol…) et la violence psychologique qui consiste à traiter l'autre comme un objet, comme quelque chose qui n'a pas le droit à la parole (le secret imposé, la "loi du silence". Vous parlez de sauvegarde d'une mineure, mais même une mineure sera tôt ou tard amenée, dans le dispositif de sauvegarde, à devoir porter sa parole, à s'assumer en tant que sujet. Raison pour laquelle il convient, dans la mesure du possible – je vous concède que ça ne l'est pas toujours –, de ne pas parler et agir à la place de la victime, mais au contraire de faire en sorte qu'elle se réapproprie sa parole et ses actes. Et cela vaut également dans le cas de la mythomanie. Si une jeune fille invente un abus, elle doit comprendre que sa parole a du poids, des conséquences réelles et par suite que le mensonge n'est pas un mode adulte et efficace de relation à autrui. Et là aussi, pour que cette compréhension soit possible, il ne faut pas parler et agir à sa place. >> Ah oui mais là vous avez sensiblement modifié votre discours. Dans votre précédent message, vous évoquiez une absence totale d'hésitation, même sans preuves étayées. Ici, vous en venez à une attitude beaucoup plus raisonnable de prise de renseignements avant toute intervention et vous invoquez, sinon des preuves formelles, à tout le moins des indices sérieux de maltraitance ! Il faut comparer ce qui est comparable. >> Oui, vous seriez la vertueuse et moi l'égoïste de service. Sauf que vous énoncez dans ce passage une demi-vérité ou une demi-fausseté, au choix, en sous-entendant que l'inaction serait toujours mauvaise et l'action toujours bonne. La réalité, c'est que l'inaction comme l'action peuvent se révéler bonnes ou mauvaises selon les cas. Si je reprends le cas de Joven : ne pas dénoncer un abus réel a de graves conséquences… mais dénoncer un abus imaginaire a également de graves conséquences. >> Je faisais bien entendu preuve d'ironie, en revanche, moi ça ne me fait pas rire du tout. Et là aussi, soyez cohérente : vous ne pouvez pas à la fois rire jaune de l'inexistence de la présomption d'innocence et déplorer le manque d'attention à autrui d'un certain nombre de nos contemporains. Parce que l'une et l'autre sont relativement antinomiques. Et l'intérêt général consiste en un compromis plus ou moins satisfaisant entre ces deux exigences. Bonjour Archange777, >> C'est bien ce "même si en pratique" que je voulais souligner : dans mon expérience, l'application de la loi n'est pas forcément l'intérêt de la victime. Par ailleurs, en tant que citoyen, l'existence d'une présomption de culpabilité me heurte, même si j'en comprends la nécessité dans un certain nombre de cas. Comme je l'expliquais à Val&Rie, la société repose sur ce compromis entre d'une part le respect de la vie privée et la présomption d'innocence et d'autre part le souci d'autrui et la présomption de culpabilité. >> Là, je ne suis pas d'accord avec vous. Dans le cadre d'une démarche de changement, il y a une grande différence selon que l'abus est réel ou imaginaire et le thérapeute n'a d'autre choix que de chercher à en juger, dans l'intérêt même de la personne qui le consulte. Nous disposons en outre aujourd'hui d'instruments relativement fiables issus des travaux sur la psychologie du témoignage pour séparer le bon grain de l'ivraie. En revanche, j'estime que ce n'est pas au thérapeute, ni à quiconque, de juger de la suite que doit donner la personne victime d'abus : c'est en cela que je considère que la machinerie socio-judiciaire exerce une violence supplémentaire contre les victimes.
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268721
b
Moi aussi !
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