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Témoignage d'internaute trouvé sur forumados - 27/02/11 | Mis en ligne le 26/03/12
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Chapitre 6. Quand la soirée dégénère. Lorsque je fus devant chez Cédric, l'écho de la musique résonnait très fort, et quelques ballons étaient accrochés sur la porte d'entrée. Je sonna puis j'attendis. Personne ne répondit, je sonna à nouveau et une minute plus tard, un grand gars baraqué m'ouvrit. Je le connaissais de vue : Antoine Kern, un idiot de mon cours d'Anglais. C'était le genre de mec à coucher avec tout ce qu'il pouvait trouver. - Salut Beauté, tu veux entrer ? Me dit-il avec une voix de séducteur. - Non, enfaite j'ai sonné pour faire une sonnette partie me moquai-je. - Une sonnette partie… Je peux me joindre à toi ? T'es tellement canon fit-il en m'attrapant le bras. - Lâche moi ! Lui ordonnai-je alors qu'il tentait de m'embrasser. Mais il ne me lâcha pas. - Hé ! Toi là ! Fiche lui la paix ! Cria Tristan avec une menace forte dans la voix. Je profita de ce moment d'inattention pour retirer mon bras. Tristan vint ensuite s'interposer entre lui et moi. - Qui t'es toi ? Je te connais pas ? C'est ta meuf elle ? Il me désigna d'un doigt à travers l'épaule de Tristan. Ce dernier ne répondit pas. Il était resté muet et fixait à présent Antoine Kern d'un regard à vous glacer le sang. Pendant une minute je crus qu'il allait lui coller son poing dans la figure, mais il n'en fit rien. Il dit simplement : - Ne t'avises plus de t'approcher d'elle, sinon je m'occuperais personnellement de ton cas. Antoine Kern cilla, et je vis sur son visage, aussi étrange que cela puisse paraître, qu'il avait peur. Tristan le poussa ensuite vers la piste de danse, il manqua de foncer dans quelqu'un. - Il ne t'as pas trop embêté au moins ? Me demanda Tristan en me scrutant de haut en bas. Je fus heureuse d'avoir mis du fond de teint pour cacher mon rougissement couleur tomate. Son visage s'était adoucit et son petit sourire malicieux était de retour, mais il gardait cet air mystérieux et mauvais sur le visage que je devais l'admettre me faisait flipper quelques fois. - Il aurait pu m'embêter plus si tu n'étais pas arrivé. Merci. - Pas de quoi. Je me demanda soudain qui avait bien pu l'inviter à la fête. Comme si il avait lu dans mes pensée il répondit. - Cédric m'a invité, il voulait me remercier de l'avoir laisser tricher. - Je vois. Il y eut un petit instant où personne ne su quoi dire, et pendant lequel je balayai la salle du regard à la recherche de Rozenn. - Alors tu vas mieux depuis l'autre jour ? Reprit-il enfin. - Ouais c'était juste un petit malaise, et encore. Son sourire s'agrandit. Rozenn apparut au même moment, rayonnante, un verre dans chaque main. Avant qu'elle ait pu dire quoi que ce soit je l'interrogea. - Pourquoi as-tu deux verres ? - Parce que j'ai deux mains. Tiens (elle m'en tendit un) , prend c'est de la vodka. Je trempa mes lèvres dans le verre, et en bu une petite gorgée qui me brûla la gorge. Je toussota. Tristan me tapota doucement le dos. - Reste avec nous ! Quand j'eus finis de tousser, Tristan me prit mon verre des mains. - Interdit aux mineurs, je prends. Il avala d'un trait mon verre de Vodka pendant que Rozenn commença à me faire la conversation. - Alors t'as réussi à t'échapper ? - S'échapper d'où ? Questionna Tristan visiblement perdu. - De chez moi répliqua cette dernière. - Je ne savais pas que ta maison était une prison, j'éviterais de passer devant chez toi dans ce cas, je suis en liberté conditionnelle. - Mais c'est qu'il a de l'humour le nouveau lèche botte de Millau commenta Rozenn réjouie. - C'est un domaine dans lequel je suis très doué avoua-t-il. Mais j'en ai d'autres comme… Il allait finir sa phrase mais Rozenn le coupa net. - Tais toi je ne veux même pas savoir. Je ne pus rien faire d'autres qu'observer la situation en me retenant de pouffer de rire. C'est alors que Cédric arriva. - Léah, mais qu'est-ce que tu fais là ? David m'a dit que tu devais garder le lit. - C'est vrai que c'est dommage, je t'aurais bien tenu compagnie blagua Tristan qui pourtant avait l'air sérieux. J'ignorais sa réplique et pris Cédric dans mes bras. - Joyeux anniversaire ! - Merci et merci pour ton cadeau. David me l'a donner, c'est trop cool. Je lui avait offert un abonnement d'un an au cinéma de Foramen. - Contente que ça te plaise. Cédric jeta un oeil vers Tristan. - Hé mec t'es venu ! - Ouais comme tu vois. - Où est David ? Demandai-je à Cédric. - Sais pas, je l'ai pas revu depuis un quart-d'heure. - Léah, tu viens, on va danser me dit ma meilleure amie en m'attrapant le bras. Elle m'entraîna sur la piste de danse où une vingtaine de personnes dansées sur " Womanizer de Britney Spears " Je suivis les pas de Rozenn ainsi que ses déhanchements. Au bout du deuxième refrain nous fûmes au milieu de la piste de danse. Des garçons sifflaient, des autres venaient danser coller à nous, nous ne les repoussions pas, beaucoup trop dans l'ambiance. Quand Cédric vint à son tour se coller à moi, en toute amitié bien sur, j'aperçus Tristan qui m'observait les bras croisés. Il discutait avec quatre ou cinq filles toutes aussi belles l'une que l'autre. Mais il n'y prêta pas la moindre attention, il avait les yeux rivés sur moi. Ses yeux noirs me foudroyaient du regard ainsi que Cédric. Lorsque je me rendis compte que sous le choc, je m'étais arrêtée de danser, je détourna mon regard, et annonça à Cédric malgré tout le tintamarre que j'allais me chercher à boire. Je me rendis au bar du salon, un garçon de mon lycée le tenait. Je lui demanda une Vodka Tonique, et je fus surprise de descendre ce verre en à peine quelques gorgés. Ma tête fut alors le tour-niquer pendant quelques instants, et je demanda un autre verre. Je resta devant le bar jusqu'à mon cinquième où le gars du bar s'exclama confus. - Je crois que ça suffira comme ça, tu vas vite être trop soûle sinon. Et il avait raison, ma tête tournait comme si j'avais des vertiges, mais j'étais certain cette fois que ce n'était que les effets de l'alcool. Je disparus du bar et retourna sur la piste de danse, c'est là que je vis David collé à Antonella sur la piste de danse. Mon coeur cessa de battre. Je me frotta les yeux, me demandant si je n'étais pas ivre et que tout ça n'était qu'une simple hallucination. Antonella Brames était vêtu d'une très courte robe bleu nuit ultra décolleté, et portait des talons aiguilles de dix centimètres, et ses cheveux roux bouclés tombaient en cascade sur ses épaules. Dans les bras de David, elle souriait comme sourirait une gamine qui aurait enfin réussi à avoir sa poupée tant désirée. Pétrifiée, j'étais incapable de bouger. Soudain, la musique s'arrêta puis recommença sur " Waka Waka " de Shakira, et je crus entendre mon coeur faire un tour de manège lorsque David lui caressa la joue puis la fit tourner sur elle-même. Au passage sa robe se souleva et rares furent ceux qui n'eurent rien vu. Elle remua ensuite les épaules puis passa ses bras autour du cou de David. Je vis alors David baissé la tête dans son décolleté puis l'embrasser tendrement sur la joue. Quand j'allais enfin réagir, on m'extirpa de mon cauchemar. - Jus d'orange ? Me proposa Tristan. Je remua ma mâchoire, articulant vainement quelque chose d'incompréhensible même pour moi, puis je repris. - Pas soif, non merci. - Tu es sûre de ça ? Parce que j'ai l'impression que ton copain lui a soif ricana-t-il. Il jeta un oeil en direction de David qui avait désormais passer sa main sous la robe d'Antonella. - Ah, les ex ! Ça finit toujours par causer des problèmes dans les couples fit-il en prenant un faux air pensif. - Comment sais-tu que c'est son ex ? - Les yeux ont des oreilles. - Enfin de compte, j'ai bien besoin d'un rafraîchissement dis-je en attrapant le verre de jus d'orange des mains de Tristan. Celui-ci m'observa entrain de foncer droit sur David et Antonella. Arrivée à leur hauteur j'interpellais Antonella en lui tapotant l'épaule. - Excuse moi, tu as besoin de quelque chose ? Demandai-je une idée derrière la tête. Elle se retourna et sa surprise fut instantanée, quand à David il bégaya : - Léah… je croyais que… que tu… que tu… ne viendrais pas. - Changement de programme. - Super, maintenant dégages ! M'ordonna Antonella comme si je l'avais dérangée. Du coin de l'oeil, je vis Tristan Melvin observer la scène avide. - Antonella, t'es certaine de ne pas avoir soif ? Répliquai-je au bord de la crise de nerf. - Nan pourquoi, tu fais la serveuse ? Se moqua-t-elle. - Non, juste pour… ça ! M'exclamai-je en lui jetant mon verre à la figure. Je vis la colère succéder la surprise lorsqu'elle baissa la tête pour constater les dégâts. Sa robe avait prit un sacré coup, elle devint même transparente. - Léah… Je te promet que… TU VAS ME LE PAYER ! Hurla-t-elle plus fort que la musique. Effrayés, tout le monde se retourna vers elle, et le DJ coupa net la musique. Un énorme silence se répandit dans la pièce. - A moi aussi Antonella ! Répondis-je ensuite en m'écartant de la piste furieuse. Je me fraya un chemin dans la foule et David me rattrapa, nous étions toujours le centre de l'attention. - Léah ! Léah ! Attend ! - QUOI ! Criai-je les larmes aux yeux. - Laisse moi t'expliquer me supplia-t-il. - M'expliquer quoi ? Il n'y absolument rien à expliquer David ! Si ce n'est que la seule personne avec qui tu veux être c'est ton ex. - Ne dis pas n'importe quoi, c'est avec toi que j'ai envie d'être me dit-il en me tenant le bras pour m'empêcher de partir. Je vis Tristan lever les yeux au ciel d'un air exaspéré. - C'est avec moi que tu veux être ? Tu plaisantes ? Parce que d'après ce que j'ai vu c'est pas vraiment le cas. - Écoute Léah, viens avec moi on va discuter de tout ça en privée. Je ne pus m'empêcher de laisser échapper un rire amer. - Pourquoi ? Ça te déranges maintenant qu'on sache que tu as tripoté Antonella ? Pourtant avant tu n'avais rien contre du moment que je n'étais pas là. - Léah, s'il-te-plaît, allons discuter de ça ailleurs. Il me tira par le bras mais je me débattis et il finit par lâcher prise. - Non ! M'écriai-je en larmes à présent. C'est fini, je ne veux plus de toi ! Sur ces paroles, je courus en pleurs vers le couloir, passant en trombe devant Tristan qui affichait un air à la fois fière et inquiet. Je sortis de la maison et m'enfuis à tout allure sur le scooter de Rozenn ne sachant même pas où aller. Rentrer à la maison, je n'en avais pas envie. Une fois que je fus loin de la fête, je remarqua qu'il pleuvait et que j'étais trempée car j'étais transie de froid. Je choisi donc dans la foulée une destination. Mon choix s'arrêta sur l'endroit où l'on m'avait trouvé : près du Lac de Foramen. Une fois au lac, je gara le scooter pas très loin, et marcha, frigorifiée. Je finis par m'asseoir à quelques centimètres seulement du lac et je pleura toute les larmes de mon corps. Mais alors que j'étais presque déshydratée, un bruit venant de derrière les arbres me fit sursauter. La panique m'envahit. Je me releva, sur mes gardes. Mais lorsque j'aperçus Tristan, je me rassis, rassurée. - Tu m'as fais peur lui avouai-je. - Toi aussi, regarde toi tu ressembles à un chien mouillé Léah ! Il retira sa veste et la déposa sur mes épaules, ensuite il s'assit également. - Tu m'as suivis ? L'interrogeai-je. - Tu avais l'air d'avoir besoin de réconfort. Il me tendit un mouchoir. - Pas très sympa ce que t'a fais ton mec me lança-t-il. - C'est vrai concédai-je en m'essuyant les yeux. - Il ne sait pas ce qu'il rate. Avant que je ne puisse répliquer, je vis par dessus l'épaule de Tristan, la même fille qui avait tentée de m'étrangler en rêve il y a quelques jours, Christy. Je lâcha un cri de surprise et de peur. Je porta mon regard sur Tristan qui m'observait, déconcerté. - Qu'est-ce qu'il y a je te fais peur ? Me demanda-t-il sur le ton de la plaisanterie. Alors que je reportai mon attention sur la fille, elle me dit ces paroles : - Vas t'en ! Ne reste pas ! Vas t-en ! Qu'est-ce que cela signifiait ? Me mettait-elle en garde ? Pourtant elle avait tentée de me tuer. Tristan remarqua mon effroi et se retourna tentant de comprendre ce que je voyais. - Tu la vois ? Le questionnai-je. - De quoi tu parles ? - La fille. - Quelle fille ? Visiblement, j'étais la seule à la voir. Terrifiée, je me demanda si l'alcool ne me faisait pas perdre la tête, j'annonçai à Tristan : - Je dois avoir trop bu, je m'en vais. - Tu ne vas pas reprendre à nouveau la route dans ton état ? Laisse moi te raccompagner, j'ai ma voiture. Je vis la fille aux cheveux châtains clairs secouer la tête en signe de désapprobation. - Et mon scooter ? - Tu le récupéras demain. J'hésitais, il était vrai que je ne savais qui croire entre la fille irréelle qui avait tentée de m'étouffer et le nouveau prof très louche. - Allez Léah, tu ne vas tout de même pas rentrer à scooter ivre et trempée. Christy m'avertit à nouveau. - N'y va pas ! J'ignorais alors ce qu'elle me dit, me laissant croire que ce n'était qu'une hallucination du à mon ivresse. - D'accord allons-y. La fille se mit alors à crier. - Non Léah ! Ne fais pas ça ! Léah ! Mais je ne l'écoutais pas, je suivis Tristan dans sa voiture. Il m'ouvrit la portière du côté passager et je monta à bord. Quand je scruta l'horizon à travers la vitre de la voiture, je ne la vis plus nulle part. Sur le chemin du retour, Tristan ne me dit pas un mot. Mais alors qu'on venait à peine de dépasser le cimetière de Foramen, il se gara sur le trottoir et à ce moment-ci je me rappela les paroles de la fille aux cheveux châtains. Ma crainte prit le dessus. - Pourquoi tu t'arrêtes ? Fis-je affolée. De toute évidence, il remarqua mon anxiété car il me jeta un regard incrédule. - Parce que je voulais te dire quelque chose. - Quoi donc ? Je recula et fut presque collé à la vitre. Il se rapprocha dangereusement. Voyant mon angoisse, il recula sur son siège et redémarra la voiture. Tout ce trajet me donna la chair de poule, espérant qu'il ne s'arrête plus et que les dires de la fille aux cheveux châtains soient totalement faux. Devant chez les Berkeley, la lumière brûlait encore, et je crus faire un arrêt cardiaque lorsque je vis Fabien prêt à monter dans sa Peugeot. Il m'aperçut et s'adossa contre la voiture les bras croisés, visiblement très en colère. On dirait que tu vas avoir des ennuis me prévint Tristan. Il se gara devant la maison à quelques mètres de Fabien qui m'attendait, prêt à me passer un savon. Je m'adressa à Tristan. - Merci de m'avoir ra… Mais trop tard, celui-ci était déjà sorti de la voiture et la contourna, m'ouvrant la porte. Nous avançâmes ensuite vers Fabien. Dans ma tête, j'espérais que Tristan fiche le camps. - Belle soirée ? Parla sèchement Fabien. - Fabien… commençai-je d'une voix suppliante. - Je ne veux même pas savoir Léah. Tout ce que je sais c'est que Solène était sur le point de prévenir la police quand David lui a téléphoné pour dire que tu été allée à la fête alors que nous te l'avions formellement interdit, et qu'ensuite tu as disparu sans prévenir personne de ta destination. Tu as beaucoup de chance, je t'ai laissé un délais avant d'appeler, j'étais donc sur le point de partir à ta recherche, mais puisque tu es là… - Excusez moi monsieur Berkeley. Fabien se tourna vers Tristan, agacé de s'être fait coupé la parole. - Oui ? - Léah était avec moi après s'être enfuie de la fête. Je lui ai proposé de la raccompagner. Mais ma voiture a eu quelques problèmes techniques et j'ai donc du changer la roue, ce qui explique que Léah ai mis du temps à revenir. Je n'en croyais pas mes oreilles, Tristan Melvin mentait pour moi ! Fabien en resta abasourdie et ne trouva plus quoi dire. - Dans ce cas… merci… euh… - Tristan, je suis l'assistant du professeur de français de Léah. - Enchanté. Ils se serrèrent froidement la main puis Fabien me fit signe d'entrer. Je fis un bref signe d'au revoir à Tristan avant que celui-ci ne reprenne la route. Une fois à l'intérieur de la maison, Fabien me priva de sortie pendant une semaine, et m'ordonna de monter directement me coucher sans le moindre mot. Solène me fit rapidement la morale car son mari l'avait déjà bien assez fait pendant un quart d'heure. Je ne croisa ni Rozenn, ni David. Tellement fatigué des évènements journaliers, je m'endormis aussitôt.
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232661
b
Moi aussi !
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