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Témoignage d'internaute trouvé sur forumados - 01/12/10 | Mis en ligne le 19/04/12
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Chapitre I. 3 mois plus tard. C'était le dernier jour de mois de novembre. Un jour glacial où la température ne dépassait pas les moins deux degré. La semaine venait à peine de débuter et j'avais déjà le droit à un cours de français à la première heure. Notre professeur de Français M. Millau aimaient s'acharner sur les élèves en les assenant de questions plus difficiles les unes que les autres, il adorait en particulier se défouler sur les cancres de la classe, exactement comme moi… Ce matin-là j'eus le malheur de faire les frais de son acharnement. - Léah ? Léah ? Lé-AH ! Je me réveillais en sursaut et relevait brusquement la tête cherchant à son savoir qui venait de hurler. A mon grand désespoir c'était encore mon horrible professeur de français, Monsieur Millau. - Pouvez-vous nous répéter s'il-vous plait ce que votre camarade et si bonne amie Rozenn vient de dire ? J'avais toujours les mains croiser sur la table en position de sieste en classe, et M. Millau m'observait de son regard plein de reproche qu'il m'offrait si souvent. D'un geste presque autonome je détourna la tête en direction de ma meilleure amie Rozenn à l'autre bout de la classe qui me faisait des yeux ronds en tentant d'articuler sur ses lèvres pulpeuses couvertes de glose des mots inaudibles. - Alors ? J'attends ! S'impatienta mon professeur de français avec une pointe d'agacement. - Euh… Poisson lançai-je ironiquement. Dans la classe se fut fou-rire général, ce qui eut don de mettre en colère M. Millau. Celui-ci retira ses lunettes, et les posa sur son bureau en pagaille. M. Millau n'était pas très grand, il avait toujours son air supérieur et méchant qu'il réservait à tout ses élèves, et son crâne ne comportait que quelques cheveux gris dressés sur sa petite tête ronde. Il s'avança ensuite vers moi à grand pas en faisant le plus de bruit possible ce qui fit taire immédiatement la classe. Quand il s'arrête à ma place, je le défia du regard. - Donc Mlle Berkeley, Primo on s'endort en classe, Deuxio on écoute pas ce que disent les camarades, et Tertio on sort des imbécilités même pas digne d'être placé dans mon cour ! Si vous ne voulez pas travaillé, restez donc chez vous ! J'eus envie de lui répondre :   " c'est la loi d'aller en cours !  " mais me ravisa en voyant une ride sur son front se crisper, Soudain il se détendit en se penchant vers moi. - Parlez-nous en peu du livre que vous aviez à lire pour vendredi dernier Mlle Berkeley. Il cherchait à m'enfoncer encore plus bas, et évidemment ça semblait fonctionner. - Quel livre ? - Roméo et Juliette bien entendu. Il me souriait presque, de ce petit air fière de lui, alors qu'au fond il se doutait très bien que je ne l'avais pas lu. - Euh… je ne l'ai… pas lu. Il se mit soudain à hurler d'un ton comique à toute la classe. Elle ne l'as pas lu ! Mais bien sur, j'aurais du m'en douter ! J'étais sur le point d'exploser pendant que d'autres réprimaient des fous rires, sauf Rozenn qui me fixait avec un air compatissant de mon triste sort. Rozenn était une belle brune aux cheveux bruns bouclés qui lui tombait sur les épaules, ses yeux marrons allait parfaitement avec sa couleur de cheveux sans oublier son bronzage caramel de ses vacances en Italie de l'an dernier qu'elle n'avait pas perdu depuis. Sa silhouette était aussi fine que la mienne mais à son grand mécontentement elle mesurait à peine un petit mètre cinquante-cinq, et je mentirais si je disais qu'elle n'espérait pas prendre ne serait-ce que cinq petit centimètre. Je me doutais de ce qu'il allait suivre, et pourtant je toisait mon professeur avec une forte insistance. - Vous devez donc savoir ce qui arrive aux élèves qui ne font pas leur devoir Léah ? Me demanda-t-il. Je ne répondis pas, sachant très bien où il voulait en venir. - Une heure de colle pour demain soir ça vous convient ? Donnez moi votre carnet que j'inscrive cette retenue. J'obéis malgré moi et le lui tendit après l'avoir bien fait attendre en faisant semblant de chercher dans mon sac. Il retourna à son bureau en lançant. - Et vous lirez Roméo et Juliette pour demain, comme ça vous serez renseigner sur le sujet pendant votre travail de retenue ! - Mais Monsieur ! Ripostai-je. Vous avez ramassez les livres la semaine dernière ! - C'est exact. Débrouillez-vous pour vous en trouvez un autre. Après avoir inaugurer mon adorable carnet de liaison il se garda de venir me le rendre, puis attrapa sa craie blanche et écrivit au tableau des mots que je ne pris même pas la peine de lire. C'est alors que la sonnerie retentit, mais M. Millau nous retint. - Attendez ! Je n'ai pas finis. J'attendais la fin de l'heure pour vous l'annoncer. Mercredi lorsque nous nous reverrons… Pendant cette fraction de seconde, j'imaginais le pire, un contrôle sur toute la séquence, un autre livre de trois cent pages minimum à lire avec en prime une interrogation écrite pour jeudi. - Puisque j'ai remarqué à quel point certain d'entre vous sont capable de m'écrire oiseau o-i-s-a-u. Je repensais à ma dernière rédaction où j'avais du écrire plus vite que mon ombre car j'avais été malade quand nous l'avions commencé et donc je n'avais eu qu'une heure pour la rédiger. - J'ai donc en conséquence, décidé d'engager quelqu'un pour m'aider à vous rendre moins bête. Un assistant en quelques sorte. Il sera mon bras droit dans chaque cours que je donnerai, vous lui devrez le même respect qu'à moi, et gare à vous s'ils se plaint de votre attitude ! Sur ceux tout le monde se leva et un brouhaha de râlements se répercuta dans la classe. Visiblement personne n'était enchanté à l'idée que M. Millau engage un flic de service. Quant à moi j'étais si en colère contre mon prof de français que je sortis la première et manqua de percuter Rozenn qui venait de se lever de sa chaise et fermé son long-champ. - Hé doucement ma vieille, je ne t'ai rien fais moi ! - Désolé Rozie. Rozie était le surnom que tout le monde lui donnait depuis toujours, même ses propres parents. Disons qu'ils avaient commencé à l'appeler comme ça étant petite pour lui trouver un petit surnom tout mignon comme tout les parents du monde, mais Rozenn s'était tellement habitué à ce surnom qu'elle avait finit par le changer officiellement pour son prénom. - ça va je te pardonne pour cette fois dit-elle de sa voix la plus sincère. - Je lui adressa à un petit sourire avant de répliquer à voix basse en vérifiant bien que M. Millau n'écoutait pas. C'est juste que cet imbécile m'énerve tellement ! Ça fait trois mois que je le supporte et je n'en peux déjà plus de lui. - Parle pour toi moi ça fait plus d'un an que je me le coltine ce crétin de première classe. Sérieusement où a-t-il apprit à devenir bête comme sa ? Remarque dans son cas je crois que ça pourrait bien être de naissance. Nous éclatâmes de rire puis j'attirai Rozenn dehors près des casiers. J'ouvris le mien et récupérait mon livre d'histoire oublié pendant que nous débattions toujours sur le cas de Monsieur crétin Millau. - Alors selon toi, qu'est-ce que je devrais faire, sécher son heure de colle demain soir, où venir en retenue et lui apporter des fleurs ? - Ou alors tu peux aussi très bien sécher et lui déposer des fleurs devant sa porte en laissant une joli carte : Pas le temps de venir parce que je fais du shopping avec ma Bestfriends. - Yep… Je pense que c'est une mauvaise idée démentis-je. - Les fleurs ou le shopping ? - Les deux. Je pense que je devrais tout simplement prendre sur moi et ne pas sécher cette fichu retenue. Tu deviens raisonnable ma soeur ! Lança Rozenn d'un ton moqueur. Ma soeur était sa façon de montrer à quel point elle m'avait adoptée, non pas seulement dans son coeur, mais aussi dans sa famille. - Bon viens on a histoire dis-je à Rozenn en lui adressant un sourire amical. Le cours d'histoire se déroula comme à son habitude, je m'endormis en plein milieu et la sonnerie me réveilla une demi-heure plus tard. - Déjà ! M'exclamai-je énervée à Rozenn qui avait sorti sa brosse à cheveux comme à chaque fin des nos cours d'histoire. - Dieu merci ! J'en pouvais plus oui ! En me levant je vis apparaître le visage de David, mon petit ami, à la porte . - Tiens tiens, regarde qui voilà. Ton âme soeur ! Lança Rozenn d'un ton qui se voulait comique. - Ahah ! Rétorquai-je même pas amusée. Je rejoignis ma dite " âme soeur "  " à la porte et l'embrassa sur la bouche en prenant bien soin de bloquer le passage à Rozenn qui grimaça. - Vous avez pas d'autres endroits non ? - C'est exact répondit David. On a pas d'autres endroits. Sur ces mots il m'embrassa à son tour avec une tel passion que mes jambes manquèrent de me lâcher, ce qui fût fuir Rozenn. J'avais peut-être omis de le préciser, mais deux mois après que les Berkeley m'avait recueillit, David n'avait cessé de me tourner autour. Donc moi bien sur les premières semaines je l'avais fais courir comme un lapin quand j'avais compris qu'il était toujours aux petits soin pour moi, puis finalement il avait osé m'avouer ses sentiments, et c'était là que nous avons commencé à sortir ensemble. Depuis cela, entre nous c'est l'amour fou ! - Comment s'est passée ta matinée mon amour ? Me demanda-t-il pendant que nous avancions dans la cour extérieur du lycée. - Pas bien, j'ai réussi à me faire coller par M. Crétin Millau. - Ah… Et tu vas y aller ? - J'y suis obligée, en plus il veut me faire lire Roméo et Juliette, je te dis pas l'angoisse ! Mais maintenant que j'y pense, tu ne l'aurais pas déjà lu toi ? David était en terminale S, et était un des meilleur élèves de sa classe. Je ne dis pas qu'il était un intello, non pas du tout, mais disons qu'il prenait des cours d'été pour prendre de l'avance, et ça lui réussissait bien. - Non désolé, je n'ai jamais eu de professeur capable de nous faire lire un truc pareil, et je ne me suis jamais pointé en libraire pour qu'on me le refile si c'est le sens de ta question. Je manqua de m'étrangler de rire, et me mordis la lèvre à la place. C'est vrai que je n'imaginais pas trop David Berkeley, le canon surdoué et champion de Basket, lire un roman à l'eau de rose. - Bon, tant pis, il ne me reste plus qu'à filer à la bibliothèque ce soir annonçais-je d'un ton déçue. T'es d'accord pour m'accompagner ? - Léah, je suis désolé mais aujourd'hui c'est pas trop le jour, il y a entraînement de basket ce soir… - Encore ? - Oui l'entraîneur veut à tout prix nous faire gagner cette année, vu qu'il part à la retraite. - Ah d'accord… Le basketball était le sport favoris de David depuis tout petit, son père lui avait appris à y jouer. D'après ce dernier il avait marqué son premier panier à l'âge de quatre ans., et l'avait ensuite inscrit au basketball car selon lui son fils avait un don. Aujourd'hui il est inscrit au club de basket du lycée, et ne passe pas un week-end sans toucher un ballon. - Tu devrais demander à Rozie de t'accompagner je suis sur qu'elle voudra bien. - Non elle est de sortie ce soir avec le chanteur du groupe les Beaux Gosses. - Me dit pas qu'elle n'a pas abandonné l'idée de sortir avec lui ? - Tu la connais mieux que moi non ? Quand elle veut quelque chose, elle l'obtient toujours. C'est sa devise. Notre discussion en tête à tête s'arrêta lorsque Cédric, le meilleur ami de David nous aborda. Celui-ci, presque aussi blond que moi était vêtu d'un sweat comme à son habitude, et affichait ses nouvelles converses grises assorti à ses yeux. Chaque semaines Cédric venait avec une autre paires de converses, disons que les chaussures était un peu sa passion. Étrange pour un mec, mais bon… - Alors Brad Pitt et Angelina Jolie, comment va mon couple préféré ? . - Cédi faut vraiment que t'arrêtes de lire les magazines peoples ! Railla David. - Tu rigoles je ne lis pas ce genre de trucs moi, c'est plutôt des magazines… plus adultes. Je lança un regard réprobateur à Cédric. Ce dernier ne se garda pas de rétorquer. - Quoi ? Si on a plus le droit de regarder des jolies filles, à quoi tu veux que je m'occupe ? En plus, je peux plus me payer de ciné parce que j'ai épuisé le reste de mon argent de poche du mois pour acheter ça ! D'un geste du doigt, il désigna une de ces converses grises. David m'avait dit que lui et Cédric était meilleur ami depuis l'âge de six ans, quand celui avait emménagé en ville, juste à trois rues de chez nous. Quand Cédric s'étalait sur sa futur collection de chaussure, Rozenn arriva les cheveux en bataille, et son tee-shirt rouge mini décolleté à moitié déchiré. Cédric lâcha un cri d'effroi. - AH !!! Mais qu'est-ce qui t'es arrivé ? Tu t'es battus avec un ours ou quoi ! Celle-ci avait l'air extrêmement remonté. J'avais déjà deviné la situation. - Un ours du nom de Antonella ! Répliqua froidement cette dernière. - Rozie ! S'exclama David en tentant de garder son calme. Antonella Brames, était dans la même classe de seconde que moi et Rozenn. C'était une petite fille à papa pleine aux as, égoïste et médisante à toujours se croire mieux que les autres, et l'ennemi juré de Rozenn depuis des lustres, mais malheureusement aussi l'arrière arrière ex de mon petit ami. Celle-ci l'avait plaqué il y a un an pour un footballeur. A croire qu'elle les préférait aux basketteurs. - Qu'est-ce qui s'est passé ? M'enquis-je Elle t'a encore cherché ? Rozenn avait l'air exaspéré de nous voir si calme. - Tu vois ça ! Dit-elle en montrant son tee-shirt déchiré. C'est la conséquence de notre bagarre, parce que Mlle Je-me-la-crois-au-dessus-de-tout-le-monde m'avait fait un croche pied ! - Outch ! S'étonna Cédric. Vu les dégâts ça a dut faire très mal. Rozenn soupira. - Tu parles, et ça va faire encore plus mal quand ma mère sera que le nouveau tee-shirt à 150 euros qu'elle m'a offert la semaine dernière est fichu à cause d'une… - Rozie fais gaffe à ce que tu vas dire ! Menaça mon petit ami en coupant la parole à sa soeur. - Arrête de la défendre ! Réclamais-je haut et fort. C'est n'est qu'une peste, si un mot méchant sort de la bouche de Rozie elle l'aura bien cherché ! David comprit soudain que j'avais entièrement raison et approuva. Le soir venu, je fonçais à la bibliothèque à pieds après les cours car dehors il faisait un froid de canard. J'avais dis à Rozenn qui passerait faire un saut à la maison se préparer pour sa soirée, de prévenir ses parents que je passerai à la bibliothèque avant de rentrer à la maison. J'avançais dans le froid qui me faisait frémir, et longeait le sentier qui menait à l'entrée de la bibliothèque quand je sentis un regard sur moi. Je me retourna mais je ne vis personne, les alentours était complètement désert, même pas un chat dehors par ce froid. Je me dis donc que je me faisais sans doute des idées. Je poussa la porte du bâtiment où était inscrit : Bibliothèque Municipale. A l'intérieur, seul quatre ou cinq personnes inconnus étaient occupé à lire où à choisir un bouquin et la bibliothécaire enregistrer l'emprunt d'une femme. Je m'approcha des étagères, dans les rayons des romans puis chercha sous Shakespeare. Je m'arrêta devant une étagère à la lettre S quand soudain, un des livres faillit me tomber dessus. J'eus le réflexe de reculer. Quand je me baissa pour ramasser le livre, je ne me demanda même pas comment il avait fait pour tomber, je le retourna et remarqua avec stupéfaction le titre : Roméo et Juliette de William Shakespeare. Quel coïncidence, justement le livre dont j'avais besoin ! Malgré que la littérature était un ennui pour moi, je me força à lire la quatrième de couverture du livre. Dans la Vérone de la Renaissance, Roméo s'éprend de Juliette. Mais les jeunes gens appartiennent à deux familles ennemies depuis toujours, les Montaigu et les Capulet. Pour avoir préféré l'amour à la haine, les deux amants connaîtront un destin tragique. L'intrigue me fit froid dans le dos, à tel point que je sursautais en entendant quelqu'un s'exclamer. - C'est intéressant ? Je releva brusquement la tête, prise de panique, le livre sur le coeur. Devant moi se tenait un jeune homme d'environ quelques années de plus que moi, les cheveux bruns ébouriffé d'un air sexy, les yeux noirs, le teint bronzé, grand et musclé. Immobile, le souffle coupé, je ne répondis pas, toujours sous le choc de son apparition soudaine. Excuse moi, je ne voulais pas t'effrayer. Le livre est tombé sans que je le veuille, je suis vraiment désolé. Tu n'as rien ? Son visage m'était étrangement familier comme si je l'avais déjà vu quelque part, et sa voix résonnait en moi comme un souvenir incapable de remonter à la surface. J'attendis quelques secondes avant de répondre en aspirant de l'oxygène. - Euh… Non ça va merci ! Dis-je en agitant le livre de Roméo et Juliette. - OK. Alors Salut, et Bonne Lecture dit-il avec un sourire de Mauvais garçon. D'une façon qui m'était inexplicable, avant qu'il est pu franchir la porte de la bibliothèque sans effectuer le moindre emprunt je le retins. - Non Attends ! T'en va pas ! Il se retourna vers moi, surpris. - J'ai l'impression de t'avoir déjà vu quelque part. Seulement… Je ne sais plus où… Il me ria presque au nez. - C'est bizarre, moi aussi quand je croise une jolie fille, j'ai toujours l'impression de l'avoir déjà vu. Il pensait que je le draguer là ou quoi ? Sur ces paroles, il franchit la porte et la referma derrière lui, me laissant là aussi stupide que je pouvais l'être dans une tel situation de malaise avec tout les regards tournés vers moi. J'enregistrais mon emprunt, secoué, puis sorti à mon tour, avec la hâte de rentrer chez moi pour oublier cet imbécile de mec et la question qui me trotter dans la tête : Mais qui était ce garçon ? Sur le chemin du retour, pendant que j'étais plongée dans mes pensées, à rêvasser toujours se garçon de la bibliothèque, une odeur capta mon attention. Une odeur de fumée. Je redressa la tête et ce que je vis me laissa hors de moi. A une centaine de mètre plus loin, un immense bâtiment prenait feu. Des vitres explosaient pendant que le toit était sur le point de s'écrouler. Je me précipita aussi vite que possible sur les lieux. A mon arrivée, des dizaines de personnes étaient déjà présentes, mais aucun pompiers n'étaient présents. Des gens sortirent du bâtiment enflammé avec des tenues de travail : chemise blanche. De toute évidence c'était des employés. Le bâtiment était sur le point de s'écrouler avec tout ce qui s'y trouvait à l'intérieur, je ne pouvais rester les bras croisés à admirer le spectacle, j'avais trop peur que quelqu'un soit rester dedans. Je me rua vers un employé aux visage pâle. - Vous savez si quelqu'un est encore à l'intérieur ? L'homme semblait tout hébété, pourtant ma question n'était pas si dur. Je me répéta. - Savez-vous si quelqu'un est à l'intérieur ? Ce dernier ne disait toujours rien il me regardait, ses yeux fixé sur moi. Par chance j'obtenis une réponse d'une dame qui m'observait depuis un moment. - Il reste effectivement quelqu'un je crois m'annonça-t-elle comme si elle en été fière. Cette information me donna la chair de poule. - Mais s'il reste quelqu'un, pourquoi personne ne va l'aider ? - Parce que vous auriez le courage vous, d'aller sauver le patron qui vous fait des misère depuis cinq ans ? Quel pauvre femme égoïste celle-là ! Depuis quand dois-t-on décider qui doit vivre ou mourir ? Une chose était sur je n'étais pas comme elle. Je jeta mon eastpak bleu clair sur le sol en béton , Je courus en direction des escaliers de secours, tout en attachant mes cheveux avec un élastique qui dieu soit loué, était resté dans ma poche. Arrivée à l'étage je poussa une porte. La surprise qui m'attendit à l'intérieur ne me donnait guère l'envie de continuer. Un long couloir entièrement enflammé, s'étendait devant moi dans la fumée. Zut alors, comment allais-je savoir où se trouvait cet homme désormais ? Peut-être même était-il déjà mort ? Génial Léah ! Tes idées de génie garde les pour toi la prochaine fois au lieu de vouloir jouer les héroïnes ! Me dis-je. Non hors de question de faire demi-tour avant d'être sur que cet homme est vraiment mort, revenir en arrière était trop lâche. De plus j'avais cette conviction, cette conviction que le sauver était mon devoir. J'hurlais de toute la voix que je pouvais malgré la fumée. - Y a quelqu'un ? Oh hé ! Y a t-il quelqu'un ici ? Et là, surprise une voix se fit entendre malgré le crépitement des flammes. - Oui je suis là ! Au secours, venez m'aidez ! La voix parvenait de par de-là les flammes, de l'autre bout du couloir. L'unique question que je me posais désormais était comment allais-je passer. Si seulement ses flammes pouvaient se pousser pour me permettre de récupérer cet homme. J'y pensa tellement fort que je me rendis soudain compte que comme par miracle, mon voeux s'était exaucé. Les flammes s'était rangé de côté en une ligne tellement droite qu'on aurait cru du surnaturel. Le feu était comme contrôlé. Il se dégagea si vite pour laisser juste un passage étroit au centre. Je saisis cette occasion sans la moindre hésitation. Je traversa le long couloir en flamme pour me retrouver devant une pièce de bureau. L'homme avait renversé le bureau comme guise de protection, voilà comment il avait fait pour survivre. Quand je me retrouva à côté de l'homme, je ne vis pas son visage parmi la fumée. La seule chose que je voyais c'était qu'il était presque plus grand que David, et qu'il portait un costard qui avait du lui couter un max d'argent. Il toussait à la mort sans s'arrêter, puis s'écroula subitement sur le sol. - Non vous ne devez pas mourir maintenant, allez venez, il faut qu'on sorte d'ici ! Je tenta de le soulever avec les quelques forces que je possédais, mais sans succès. L'homme se releva par lui-même appuyé sur mes épaules. Je repassa le couloir de flammes, et juste au moment où j'avais franchit la porte de sortie, les flammes se refermèrent sur elles-mêmes. Ouf, on l'avaient échappé belle ! Je l'aida à descendre les escaliers et le déposa à distance du bâtiment contre une voiture à l'abri des regards, car tous avait eu les yeux fixés sur celle qui avait eu le malheur de sauver leur idiot de patron. J'aperçus enfin le visage de l'homme que j'avais sauvé. Ses traits était si bien dessiner, ses cheveux blonds presque que pareil que les miens allait à merveille avec ses yeux d'un vert amande qu'il gardait entre ouvert pour me voir. Soudain il tenta d'articuler quelques mots : - Mmm… Mer… Merci… J'étais prête à lui dire que c'était normal quand j'entendis la sirène des pompiers. Quand je voulu ficher le camp d'ici, l'homme s'agita. - Non ! … Attendez… Je ne connais même pas votre nom… Et sur ces mots, je fila à une vitesse folle sous une dizaine de regards, attrapant mon eastpak au passage.
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243858
b
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