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Je ne sais pas si j'ai pratiqué le lâcher prise.

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies
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Je retrouve mon histoire. Caramelmou, Le lâcher prise, comment dire ? Je ne sais pas si j'ai pratiqué le lâcher prise. Mais un jour, j'en ai eu assez de pleurer, de ne penser qu'à ça, de ne plus vivre. Je lui ai dit ma colère, je lui ai montré mes larmes et ai pris rendez-vous chez un psy. Après ma consultation, j'étais relativement fatiguée et me suis couchée. J'ai pensé à ma douleur, en pensant à la petite fille qui avait mal d'une autre blessure, j'ai pu par hasard, parler à cette petite fille, la rassurer, lui expliquer que ce décès qui lui faisait si mal ne l'empêcherait pas de vivre, que le bonheur peut revenir, que ce n'est pas sa faute, que sa mère qui vient de mourir ne l'a pas abandonnée, qu'elle n'a pas fait exprès et qu'elle l'aime malgré tout. Puis le soir, j'ai regardé mon mari ; je me suis dit que s'il me quittait, ce serait pareil, je m'en remettrais. Mais qu'en attendant, il ne parle pas de me quitter et que je ne peux pas gâcher les jours de bonheur que nous pourrions malgré tout vivre. Car, il m'aime, malgré tout. Il n'a jamais parlé de me quitter pour sa maitresse. J'ai réappris à rire, avec lui, de tout, de rien. Il m'a avoué que c'était un de ses jeux préféré avec sa maitresse, rire. Ça m'a fait mal, mais j'ai compris, combien je devais être fade par rapport au bonheur qu'elle montrait en le voyant et ai décidé d'être à nouveau cette femme qui l'avait séduite ; enjouée, taquine, prenant soin d'elle même. J'ai du me forcer les premiers jours, puis je me suis retrouvée étonnée de ne plus me forcer à rire, de redevenir légère. Rire a fait partir cette boule que j'avais au milieu de mes tripes. Il m'arrivait encore de pleurer, mais c'était moins profond, la douleur s'estompait. Puis, ils ont rompu, il m'a appelée son Unique. Parfois, quand il le sent, nous parlons d'eux. Il se dit étonné de souffrir si peu de leur séparation. Pour nous ce n'est pas encore gagné, mais nous avançons. Il sait que s'il a de la peine ou ne comprend pas certaines de ses réactions, je suis là pour lui, je suis aussi son amie, à qui il peut parler de ses peines, de toutes ses peines.
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281151
b
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