Histoire vécue Poids - Régime > Obésité > RA      (65535 témoignages)

Préc.

Suiv.

Je passe sur les détails de mes problèmes informatiques.

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies - 11/12/10 | Mis en ligne le 31/07/12
Mail  
| 175 lectures | ratingStar_283730_1ratingStar_283730_2ratingStar_283730_3ratingStar_283730_4
YannC. Désolé pour le retard. Je passe sur les détails de mes problèmes informatiques. Mais enfin, vous en avez écrit une tartine ! Citation : Je t'ai donné des références sur les préjugés inconscients et conscients. Concernant spécifiquement les préjugés conscients, de très nombreuses expériences de psychologie sociale ont été faites à ce sujet, notamment à propos des stéréotypes. On l'observe notamment dans les expériences sur les différences ethniques. Ici par exemple : [… ] &Itemid=83. D'ailleurs, ce site est une mine si tu es intéressé par le domaine et que tu cherches des références. Eh bien, je suis déçu. Parce que je n'ai pas trouvé le détail de cette étude. Mais je crois que c'est sans importance. Que nous ayons des préjugés n'est un scoop pour personne. En revanche, ce qui aurait été intéressant, c'est de voir si les personnes testées une première fois, dés lors qu'elle eurent pris connaissance avec preuve à l'appui de leurs aprioris, procédaient ensuite différemment dans une seconde évaluation pour un cas similaire. Citation : Si bien sûr. Le consensus existe. Ce que je dis, c'est qu'on peut tout à fait avoir des consensus de 50/50 sur des notions contraires selon le cadre de référence. Le tableau Guernica est-il beau ou est-il laid ? Cet enfant qui fuit devant un danger est-il un lâche ? Louis XVI était-il coupable ? Le nombre d'avis n'a jamais fait une vérité. Mon point, c'est que quelle que soit la réponse, elle n'est pas vraie dans l'absolu. Elle est vraie pour toi, pour un groupe de personnes, et fausse pour d'autres. Attention, je parlais d'un consensus autour d'une définition, celle du mot "lâcheté" . Les mots nous aident à décrire le réel, à le comprendre et à dialoguer ensemble. Si nous ne nous accordons pas sur une définition commune, nous entrons dans la confusion et la communication devient impossible. Maintenant, que la beauté puisse être "subjective" , dépendre des modes, des cultures, de l'histoire personnelle de chacun, oui, tout cela à son influence. Mais cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas quelques fondements à la beauté. J'ai ainsi le souvenir d'une peuplade amazonienne qui en entendant Bach pour la première fois s'était extasiée. Par ailleurs, l'homme, quelque fut l'époque et l'endroit s'est toujours ému devant la beauté de la nature. Il ressort donc que les individus possède une sensibilité commune qu'une harmonie dans les formes, les sons ou les couleurs est susceptible de toucher. Citation : La lâcheté est une interprétation subjective. En tant qu'interprétation ou jugement, elle existe c'est évident. De même que Dieu existe en tant que concept. Mais de même que Dieu est une proposition d'explication par certaines personnes au mystère de la vie et de l'univers, la lâcheté est une proposition d'explication par certaines personnes au comportement d'un enfant dans une situation donnée. Encore une fois, il existe des comportement spécifiques que des mots et leur définition vont résumer. Lorsque vous reculez devant les efforts, cela porte un nom : "paresse" , affronter sa peur s'appelle : "courage" . Que nous les appelons respectivement "ywcvxyr" et "rtyghk" ne change rien à l'existence de ces comportements tels qu'il sont définis. Un fait est un fait. Et vous ne pouvez pas selon votre fantaisie dire qu'un enfant qui s'enfuit manifeste du courage sauf à prouver l'existence d'un fait qui le démontre. Citation : Pour penser de la sorte, il faut sortir du cadre de la catégorisation. Le fait d'appeler ce comportement lâcheté (généralement perçue comme négative quoi que tu en dises) ou sagesse (perçue comme positive) , ne change pas l'événement dont il est question et de mon point de vue ne permet pas de le comprendre mieux. C'est l'histoire du verre à moitié plein ou à moitié vide. Objectivement, c'est la même quantité, subjectivement, ce sont deux visions opposées. La catégorisation, la discrimination, la différenciation sont indispensable pour comprendre le réel. Un homme qui affronterait un vrai danger, un tigre, par exemple, alors qu'il n'a que ses deux mains pour le combattre, ne manifesterait pas du courage mais de la folie ! Sauf si par ce geste, son intention est de se sacrifier pour laisser le temps à des personnes chères de se mettre à l'abri. En revanche, un enfant qui sait parfaitement nager mais qui a peur de sauter du bord de la piscine n'est certainement pas sage ou courageux ! A moins que la piscine ne soit vide comme mon verre ! Citation : Je suis hors-sujet, jugement valide dans ton cadre de référence qui n'est pas le mien, et dans mon cadre de référence, je ne suis pas hors-sujet. Qui a raison ? Je vous avais précisé que ma précédente réponse s'inscrivait dans le cadre d'une peur psychologique et vous m'avez fait une réponse qui sortait de ce cadre. Vous êtes donc sorti du "sujet" de cette réponse, d'où mon commentaire tout ce qu'il y a de plus objectif. Citation : Pour moi, le danger n'est qu'une question d'interprétation de la réalité. Bien sûr, il y a des consensus sur la dangerosité de certaines actions ou situations et pourtant chacun réagit différemment mais rien d'universel. Et il n'y a pas forcément de lien entre dangerosité "réelle" et peur de toutes façons. La peur est entre autres générée par une zone du cerveau, l'amygdale. Certaines personnes souffrent d'une forme de désactivation de cette zone qui fait qu'elles ne ressentent plus la peur tout en étant capables de mentaliser la dangerosité d'une situation. Des études récentes ont permis d'identifier une autre zone dans le cortex qui serait source de peur et on parle déjà de l'inactiver chez les soldats pour leur créer du "courage" indépendemment de la dangerosité réelle d'une situation de combat. Vous parlez souvent d' "universel" et d' "absolu" pour dire qu'il n'y en a pas. Ce qui impliquerait que tout soit relatif. Mais cette conception se pose comme un absolu et se nie elle-même. Il en découle qu'il faut aussi la relativiser. En fait, ces notions ne s'excluent pas mais coexistent (sans absolu, pas de relatif). Et plus concrètement, puisque nous sommes humain, tout ne peut être subjectif et relatif car cette nature humaine nous la partageons, elle est tangible, et c'est là que réside l' "universel" . Citation : Je reformule à ma façon : peut-être arrivons-nous à un consensus sur la notion de courage. Mais d'autres que nous auront peut-être un autre point de vue qui ne sera pas vrai ou faux pour autant. Allons, il existe bel et bien des points de vue erronés ! Si un enfant se laisse dominer par sa peur et vous explique qu'il ne peux faire autrement, si de votre coté vous pensez que cette peur il peut la surmonter, s'il y parvient cela implique que la première perspective est fausse et la deuxième vraie. Citation : L'opposition systématique est une façon de voir les choses que je trouve complètement stérile. Le fait que tu évoques cette hypothèse me laisse penser que tu vois notre conversation non pas comme un échange mais comme un combat. Je pourrais d'ailleurs tout aussi bien évoquer cette hypothèse pour toi puisque tu t'opposes à beaucoup de mes arguments. Pour ma part, je trouve plutôt que le fait de mettre l'accent sur les différences de points de vue est une façon de nous pousser à aller plus en profondeur dans nos raisonnements respectifs, ce qui au final permet de s'enrichir mutuellement de points de vue différents. C'est comme ça que je vois notre conversation, et que tu l'envisages autrement ne change finalement rien à ce que nous disons. Eh bien, comme mon point de vue sur cette conversation peut évoluer, pour moi, au contraire, cela peut tout changer : je peux décider de l'orienter différemment, je peux tenir un autre discours, décider de la poursuivre ou y mettre fin. Citation : Pour moi, la catégorisation entre une personne et une pièce de bronze n'est qu'une question de degré mais fondamentalement, c'est le même mécanisme qui est à l'oeuvre. Bien sur qu'il s'agit du même mécanisme. Mais m'avez vous lu ? Je vous disais que l'on peut tout à fait catégoriser un comportement mais pas une personne, sauf à l'instant "T" car elle peut manifester un comportement totalement différent l'instant d'après. D'autre part, je ne vois pas comment vous pourriez vous contenter de ce vague discours sur l'absence d'absolu quand il est clair qu'il est d'importance de discriminer le comportement des gens ne serait-ce que pour éviter de vous faire couillonner. Citation : Personnellement, je vois plutôt l'importance de l'intolérance que de la religion dans les massacres historiques. Que l'intolérance soit d'origine religieuse, politique, ethnique, communautaire quelconque, c'est l'intolérance qui crée la guerre. Ce qui veut bien dire que la tolérance se donnant comme un absolu n'est pas non plus tolérable. Le viol, la pédophilie, l'esclavage, les traitements infligés aux femmes dans les pays intégristes, les agissements des casseurs… tout cela n'étant qu'une affaire de culture ou de point de vue, il faudrait être tolérant et ne pas juger ? Ce serait accepter toutes sortes de compromissions et la barbarie. Et c'est vous dire que je ne cautionne absolument pas cette tolérance "bon ton" si prégnante dans notre pays et qui consiste en fait à baisser son froc et faire de vous le complice de la prolifération de "cultures" qui tendent à l'abrutissement et à l'irrespect. Citation : Pour moi, la haine est le contraire de l'amour dans un cadre donné. Dans un autre cadre, le contraire de l'amour, c'est l'indifférence. Dans un autre cadre, un comportement spontané quel qu'il soit (agressivité incluse) est une vraie marque d'amour puisque la personne accepte de se montrer et de se donner telle qu'elle est comme le soleil qui nous éclaire et nous chauffe d'un côté, ou nous éblouit et nous brûle de l'autre. C'est vrai que les comportements qui découlent de l'amour sont innombrables. Mais concevoir un "cadre" où l'amour et la haine serait présent ? En fait, il me semble que cette conception procède d'une confusion. Puisque l'amour c'est être attiré par quelque chose ou quelqu'un et le chérir, vouloir détruire l'objet de son amour, c'est déjà ne plus y être. Je crois l'avoir dit, l'amour, à l'inverse de la morale, ne se commande pas, ne commande pas, n'impose rien, n'a pas de sens, et ne tend vers rien d'autre que son objet. Mais, en revanche, il est vrai l'amour peut donner du sens à votre vie. C'est donc à vous de décider ensuite ce que vous voulez faire ou en faire. Citation : Je me pose la question depuis longtemps à ce sujet et plus je cherche, moins j'ai de réponse. C'est comme tout, quand on creuse une question, on trouve des subtilités, des exceptions, des paradoxes, et ce qui semble évident et concret de prime abord devient complètement dépourvu de contours par la suite. Je crois qu'on appelle cette démarche "philosophie" Je doute que vous n'obteniez de réponse. Je pense plutôt que vous n'arrivez pas à vous satisfaire de celles-ci et d'un "à peu prés" pourtant souvent efficace. En tout cas, je ne vous cache pas que suis étonné d'apprendre que la philosophie qui se donne pour but de clarifier les choses par l'exercice de la raison vous conduit à ce point de confusion. Citation : Si la conclusion est qu'il n'y aurait absolument rien, on peut encore se poser la question sur la nature du "rien". C'est ce que font les scientifiques quantiques notamment (j'y reviens). Qu'il n'y ait rien absolument ? Vous n'avez cessé de dire que l'absolu il n'y en avait pas ! Aurais-je raté quelque chose ? Plus sérieusement, qu'il n'y ait rien ne fait pas partie de mon expérience. Et proposer de s'interroger sur la nature de quelque chose qui n'existerait pas, non franchement, je ne vois pas. Citation : Eh oui, la guerre, grosse malheur. Pourtant, il existe des voix qui disent que les 140.000 morts de Hiroshima + irradiés + dégâts collatéraux ont permis d'éviter d'autres centaines de milliers de morts avec la capitulation immédiate du Japon et qu'en ce sens, ces bombes auraient été positives. Sans compter que grâce à la puissance nucléaire, des nations qui auparavant se seraient combattues frontalement avec des millions de morts à la clé, ont été neutralisées. Puisque si l'un agresse l'autre, l'autre réplique et tout le monde perd. Ce que je trouve choquant dans ces "excuses" , c'est que sous couvert de rationalité, la fin justifierait tous les moyens. Et nous voila rendu au coeur du problème, celui de la morale et des règles. S'il n'y en plus, on peut alors massacrer sans vergogne des populations civiles, un chef d'entreprise peut décider d'organiser l'assassinat de son principal concurrent pour sauver son entreprise, etc… D'autre part, je tiens à préciser que malgré le coté dissuasif de l'arme atomique, il se trouvera toujours des individus comme Hitler dotés d'un sens très particulier des valeurs qui ne se gratteront pas pour l'utiliser. Citation : Les théories physiques en question (quantiques, supercordes) sont soutenues par des scientifiques tout ce qu'il y a de plus sérieux. On n'est a priori pas dans la pseudo-science ici. Quant à la parapsychologie, en quoi le fait de chercher dans cette direction serait-il suspect ? Je pense que vous cherchez où il vous semble bon. Mais la parapsychologie a-t-elle jamais apporté la moindre preuve qui confirmerait ses théories ? Citation : Oui, la désobéissance civile est perçue par une partie de la population comme quelque chose de positif, et par d'autres comme quelque chose de négatif. Le problème c'est finalement que seule l'histoire permet de déterminer plus précisément ce qu'il en est. La désobéissance civile propose un autre système de valeurs à une société, et dans le cadre des valeurs de cette société, elle est jugée de manière négative. Ce qui montre encore une fois que le jugement dépend du cadre de référence. Comme vous le dites, nos jugements et nos actions dépendent de critères spécifiques et on n'est jamais sûr de réussir. Mais qui ne tente rien n'à rien.
  Lire la suite de la discussion sur psychologies.com


283730
b
Moi aussi !
Vous avez peut-être vécu la même histoire ?

Signaler un abus
Les titre et syntaxe du témoignage ont pu être modifiés pour faciliter la lecture.


Histoires vécues sur le même thème

25 kilos a perdre! qui me suis? - j'ai decide de maigrir

image

Bonjour tout le monde ! Je me présente, je m'appelle Hélène, j'ai 24 ans, une petite fille de 13 mois et beaucoup de kilos en trop ! Alors depuis le 1er février je me suis mise à un rééquilibrage alimentaire, avec en prime 1h30 voir 2 h de...Lire la suite

Les regimeuses(groupe en reequilibrage alimentaire)2

image

Et beh MArline fiouuuuu quel con ce mec ! Et puis tu les as accumulé en +… comment tu te sens aujourd'hui ? Il y a des jours comme ça où tout part en cacahuète ! Nadège, je te préfère avec le short, je te trouve plus sexy. Et garde le moral...Lire la suite


 
Voir tous les  autres témoignages