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Je pense a leurs sens, a leurs symboliques.

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies - 21/02/10 | Mis en ligne le 12/07/12
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Je pense énormément a la vie et a la mort ces temps-ci. Particulièrement a la mort. Je pense a leurs sens, a leurs symboliques. Qui suis-je ? D'ou viens-je ? Ou vais-je ? Telles sont les trois questions fondamentales que tout être humain doit ou devrait se poser au cours de son existence sur Terre. Hors, nous savons tous très bien que tel n'est pas toujours le cas. Des gens qui n'ont rien a manger et qui craignent de façon permanente pour leur sécurité autant physique que matérielle se doivent de mettre ces questions de cote et se battre pour vivre, faire vivre et survivre. Penser a son accomplissement personnel et a la réalisation de soi est un luxe. Si on y pense c'est parce qu'on a le temps d'y penser, c'est parce qu'on est confortable a y penser. Hors, cela ne devrait pas être ainsi. Je pense que toutes personne devrait avoir droit a toutes les conditions nécessaires pour qu'elle puisse penser a ses valeurs, a ce qu'elle est, a ce qu'elle aimerait devenir et le sens qu'elle veut donner a la vie qu'on lui a donne. Car la vie, on n'en a qu'une seule et seulement une. J'ai eu 17 ans il y a quelques mois a peine. Et petit a petit, je prends conscience des choses qu'il me faudra changer dans mon comportement pour devenir une "vraie femme", adulte, crédible et responsable. Je comprends petit à petit toutes les choses que mes amis, mes proches, plus âgés et plus expérimentés ont tenter de m'expliquer et de me faire comprendre. Je deviens de plus en plus consciente de mes insécurités et de mes faiblesses et des sources dont elles proviennent. Je comprends les erreurs que j'ai fait par le passe et les raisons pour lesquelles je les ai commises. Je sors petit a petit de cette bulle dans laquelle j'étais depuis des années pour faire face a la réalité et au vrai monde tel qu'il l'est réellement. Je me dois de faire face a la vraie moi, sans masques ou fuites, sans détours ou cachettes. Il faut que j'apprenne a la connaitre, a la gérer, a la dompter, a la respecter. Il faut que je bâtisse la personne et la femme que je veux devenir a mes yeux mais également aux yeux des autres. A l'heure actuelle, je me sens impuissante et déstabilisée devant cette montagne de travail que je vais devoir faire. Je ne suis pas certaine d'y arriver. Je ne suis pas certaine d'y arriver avant qu'il soit trop tard. Lorsque je tiens ce discours, les gens s'empressent de dire que je suis jeune, que j'ai encore tout mon temps et que je me mets une pression inutile sur les épaules. Mais a chaque année nous nous disons toujours "Je suis jeune. On n'a le temps." Mais la vie est courte. Et puis arrive un temps ou on n'a plus le temps et ou on meurt sans avoir fait ce que nous devions faire et sans avoir réglé ce que nous avions a régler pour profiter réellement de la seule existence qu'on nous a donne. Il y a des gens, des femmes, des enfants, remplis de compétences et rempli de bon sens. Des gens avec un potentiel énorme et une intelligence incroyable qui n'auront jamais la chance d'avoir accès a l'éducation tout simplement parce qu'ils n'ont pas les moyens financiers. Il y a des gens n'auront jamais la chance d'accomplir leur réalisation personnelle et de se sentir réellement exister uniquement parce qu'ils n'ont pas le cash. L'argent n'est pas indirectement relie au bonheur, pour moi il y est directement relie. Il y a des centaines et des centaines de milliards de personnes qui ont fait leur passage sur cette Terre sans avoir défini ce qui était réellement important pour elle. Des millions et des millions de personnes qui s'éteignent sans avoir eu la chance de rayonner ou de se faire valoir pour ce qu'elles étaient réellement, qui aux yeux de la Terre entière se confondent parmi des individus parmi tant d'autres alors qu'ils étaient spéciaux a leurs façons et qu'ils auraient pu faire de grandes choses. Je suis née au Canada, j'ai grandi au Canada, mes parents ont passe la majeure partie de leur vie au Canada et pourtant, je ne peux m'empêcher de me sentir profondément privilégiée lorsque je pense au cegep ou je veux aller et a la carrière que je veux faire. J'ai accès à ces choses. J'ai le droit a l'éducation. Et si je n'ai pas les sous, j'ai les moyens de m'en sortir. Je peux aller beaucoup plus loin qu'apprendre l'alphabet et apprendre que 2+2 font 4. Je peux aller conquérir le monde et la Terre entière si je veux. J'ai le droit d'avoir mon métier, mon travail, ma profession, mon domaine d'expertise. Dans quelques années, je me lèverai le matin en me disant "Je suis fière du travail que je fais et du sens que cela donne a ma vie." Et ça me tue quand je pense a ces enfants, ces familles, qui n'auront jamais accès a ce sentiment d'espoir ou d'accomplissement, qui mourront sans l'avoir connu. Ça me sidère.
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b
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