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L'iran cherche à fabriquer une arme nucléaire.

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L'Egypte a saisi 700 kg d'explosifs dans une zone montagneuse près de la frontière avec Israël, a-t-on appris vendredi de source sécuritaire, au lendemain de l'arrestation de 26 personnes suspectées de préparer une attaque contre le Canal de Suez. Le Premier ministre britannique Gordon Brown a annoncé que la Grande-Bretagne était prête à réduire son arsenal nucléaire dans le cadre d'un désarmement mondial en vue d'amener l'Iran et la Corée du Nord à renoncer à leurs ambitions nucléaires. "L'Iran cherche à fabriquer une arme nucléaire. La Corée du Nord cherche à fabriquer une arme nucléaire. Nous devons montrer que nous pouvons nous occuper de cela par une action collective", a-t-il estimé. Nicolas Sarkozy estime qu'une attaque unilatérale d'Israël contre les installations nucléaires iraniennes serait une ''catastrophe absolue''. S'exprimant lors d'une conférence de presse donnée en marge du sommet du G8 à L'Aquila en Italie, le président français a en outre affirmé : ''Israël n'est pas seul''. Iran : deux manifestants ont été tués lors des dernières protestations à Téhéran, selon les propos d'un témoin, rapportés par le réseau ABC, . Un des manifestant témoigne : "Alors que nous quittions la manifestation, les forces de sécurité continuaient à tirer des gaz lacrymogènes. Un jeune homme et une jeune fille ont été tués devant nous" . ------------------------ Amnesty. Enquête sur un rapport durci. Par Raphaëlle Elkrief. Le mercredi 1er Juillet 2009 au soir, Amnesty International publiait son rapport concernant l'opération "Plomb durci" . 117 pages consacrées aux événements de la fin d'année 2008, lors de l'opération menée par Israël contre les terroristes du Hamas dans la Bande de Gaza. Les réactions ne se sont pas faites attendre. D'un côté comme de l'autre les parties rejettent les conclusions de ce rapport. "Vous avez succombé aux manipulations du Hamas" déclare Tsahal. "Bourreaux et victimes sont mis sur un pied d'égalité" affirme le Hamas. "Pour une fois les deux parties s'accordent" ironise Donatella Rovera, qui a conduit la mission pour l'ONG Amnesty International. Pour Ygal Palmor, porte parole du chef de la diplomatie israélienne, "ce rapport n'est pas un rapport des droits de l'Homme" . "C'est un procès à la soviétique. Il n'y a pas de transparence, on ne sait pas qui sont les juges (…) parlent-ils la langue ? Pour qui travaillent-ils ? Qui paie leur salaire ? Quels sont les témoins ? Travaillent-ils pour le Hamas ? Ont-ils un intérêt partisan ? " , a-t-il ajouté. Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères semble mettre le doigt ici sur une des faiblesses du document. La directrice de mission, contactée par Guysen International News, s'explique à ce sujet : "J'ai été envoyée avec une équipe et un expert militaire britannique. Nous n'avions pas de contacts locaux. Nous parlions tous à la fois hébreu et arabe. Nous avons agi sans police. Nous assurions nous-mêmes notre sécurité" . "Amnesty a pu agir librement à Gaza sans l'intervention du Hamas" précise l'introduction du rapport. Une question s'impose : l'organisation, reconnue comme terroriste par l'Europe et les États-Unis serait-elle devenue l'ambassadrice de la libre expression à Gaza ? Là où la méthodologie semble pêcher, c'est dans les contacts, qui ont servi de témoins. "NGO Monitor" , une organisation dont la mission est "d'observer les observateurs" explique que les "preuves" du rapport ont été basées sur des "eyewitness testimonies" . Comprenez : des témoins oculaires… Du côté israélien, les informations proviennent de témoignages de soldats "de vive voix" ou "de blogs publiés sur internet" , d'après D. Rodera… Ces mêmes soldats qui témoigneraient donc des exactions de l'armée israélienne : graffitis, excréments, actes de vandalisme dans les maisons palestiniennes, et surtout cette philosophie qui consiste à "tirer sur tout ce qui bouge" … Mais toujours selon "NGO Monitor" , des déclarations telles que "laisser les erreurs affecter leurs vies, pas les nôtres" font fi des menaces réelles rencontrées par l'armée israélienne dans la région. En témoigne le destin du soldat Shalit kidnappé à Gaza. L'affaire Shalit est d'ailleurs totalement évincée de l'enquête, à l'heure où le père du soldat s'entretient avec un comité des Nations Unies pour rappeler que la prise d'otage dont son fils est victime représente une violation des droits de l'Homme, ainsi qu'un crime de guerre. D. Rovera s'explique : "Pour nous, le cas Shalit est très clair et fait l'objet d'un travail depuis 2006. Il a été capturé par les Palestiniens et il est toujours détenu. Nous n'avons rien à prouver puisque le Hamas lui-même l'admet" . L'argument de l'évidence est d'ailleurs l'apanage des enquêteurs de l'ONG. "Dans le sud d'Israël les choses sont claires, et ce pour toutes les attaques de projectiles non guidées, nous n'avons pas à en fournir la preuve, le Hamas lui-même l'avoue" , déclare la directrice de mission. La revendication d'attaques de roquettes envers la population israélienne par des organisations terroristes expliquerait-elle que ce chapitre ne dépasse pas les huit pages dans le rapport ? Ces lacunes sont malheureusement nombreuses, et tendent à fausser l'interprétation des conclusions apportées. Par exemple, il n'est pas mentionné qu'Israël a ouvert les frontières aux hommes du Fatah, souhaitant fuir les violences internes à Gaza. Violences qui sont d'ailleurs absentes du rapport, car étudiées dans le cadre d'une publication datant du 10 février 2000, intitulée "Hamas, une mortelle campagne dans l'ombre de la guerre à Gaza" . Selon le jugement d'Amnesty international, les 12 000 roquettes tombées sur le sud du pays auraient provoqué tout au plus des "mouvements de panique dans la population" . Glissant du jugement à l'erreur, le rapport parle également d'Israël comme une "force occupante à Gaza" , oubliant notamment le retrait des forces israéliennes de la zone, en 2005. Autre manque notable, les efforts militaires fournis par l'armée afin de diminuer le risque de toucher les populations civiles. Les 250 000 appels de l'armée aux habitants des immeubles, les tracts lancés par l'aviation, le piratage de stations de radio, afin d'envoyer des messages… D. Rovera peine à les reconnaitre : "l'armée le dit, je n'ai aucune raison de ne pas les croire. Mais les avertissements étaient trop peu précis" . Idem s'agissant de la polémique autour des boucliers humains. Véritable phénomène de mode dans les rangs du Hamas, Amnesty International déclare ne pas pouvoir "apporter la preuve que le Hamas se soit servi de la population comme bouclier humain" . A l'heure où médias et ONG doivent se tourner vers le Web pour reporter les événements en Iran, un simple clic sur la toile permettrait aux enquêteurs d'Amnesty d'en apporter une preuve… En témoigne par exemple la contre-enquête menée par la chaîne nationale française France 2, deux semaines après le cessez-le-feu. Concernant le nombre de décès, le rapport fait état de 1400 morts du côté Palestinien, dont 300 enfants, 150 femmes, et 285 hommes non armés… Soit la moitié de militants du Hamas… "Il se peut que le nombre de civils tués soit plus élevé" argumente D. Rovera. "Israël dit que les chiffres sont plus bas, mais ils n'étaient pas sur place. Je ne peux pas vous dire" , ajoute-t-elle. Qui se souvient des articles publiés par le grand reporter Lorenzo Cremonesi dans le "Corriere della Sera" sur les falsifications opérées par le Hamas ? Seul journaliste à s'être intéressé aux taux d'occupation des hôpitaux de Gaza à la fin de la guerre, Lorenzo Cremonesi s'était également aventuré dans les morgues, pour constater qu'elles n'étaient pas plus remplies après le conflit… De grosses zones d'ombres semblent subsister dans le rapport d'Amnesty. Questionnée sur la réalité de la disproportion, et sur les possibles erreurs imputables à des hommes au sein d'une armée, D. Rovera explique : "Je ne peux pas vous le dire ou le présumer. Je n'avance pas que tout était légitime, il y a sans doute pu y avoir des erreurs. On ne peut pas savoir ce qui était intentionnel ou non. Ce que l'on sait, c'est ce que l'on a vu, on ne peut croire à des actes non intentionnels, Israël est muni d'armes précises" . Quelles preuves ont été apportées par le côté israélien ? Aucune manifestement, le gouvernement refusant de collaborer avec Amnesty. Ainsi le rapport aurait été publié sans la version israélienne. L'adage ne dit-il pas que les absents ont toujours tort ? C'est de l'entière responsabilité du gouvernement selon la directrice de l'enquête : "Nous leur avons laissé beaucoup de temps pour répondre et ils n'ont pas voulu. Si l'armée a des preuves, des photos, nous sommes prêts à les étudier" . Comment expliquer que l'armée ait refusé de participer à l'enquête ? "On peut imaginer qu'ils ont des choses à cacher" suppute D. Rovera. Une autre version de l'histoire, serait d'imaginer un gouvernement israélien lassé des rapports accablants publiés par l'organisation non-gouvernementale. Selon "NGO Monitor" , Amnesty a une longue tradition de critiques disproportionnées envers Israël. : "Ce rapport n'a rien de plus surprenant que les précédents, il est toujours plus facile pour eux d'être critiques envers Israël" . "Israël ne va raisonnablement pas prendre part à un rapport, qui de toute évidence finira par être accablant" , ajoute l'organisation. Le danger d'un tel rapport est qu'il se transforme en un nouvel outil servant à marginaliser l'Etat hébreu, dans la lignée de ce que "NGO Monitor" appelle "la stratégie de Durban" . "Ces rapports peuvent avoir pas mal d'effets, les gens les prennent pour argent comptant parce que ce sont des associations qui défendent une cause noble. Ils ont une entière confiance en ces rapports" , déclarait-on encore du côté de "NGO Monitor" …
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281558
b
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