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Le problème est sur le fond

Témoignage d'internaute trouvé sur france2 - 25/06/10 | Mis en ligne le 19/05/12
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Quel est l'objet de la psychiatrie ? On l'aura lu dans plusieurs témoignages : certains y trouvent un soin et une écoute qu'ils acceptent, permettant de les extraire des contingences ordinaires notamment travailler pour vivre afin de se préoccuper de résorber les troubles mentaux qui les harcèlent. Cette psychiatrie est fondée, elle dépend d'une demande personnelle émanant de quelqu'un convaincu par lui même pour le vivre quotidiennement qu'il est malade et qui est aussi reconnu comme tel par des médecins. Ainsi je considère que les témoignages rendus par les schizophrènes du forum fondent la légitimité d'une psychiatrie qu'ils approuvent d'eux mêmes y trouvant un cadre stabilisant et réparateur. Mais il y a une autre psychiatrie, qui se déroule dans les mêmes endroits mais selon un tout autre protocole ; c'est celle où la psychiatrie est utilisée comme une poubelle sociale, d'où le titre justifié de l'émission de France 2. Cette psychiatrie permet sans constat de délit, sans explication de diagnotic fondé sur des observations tangibles, logiques et recevables par le principal interessé de le harceler thérapeutiquement contre son gré, d'agiter cette menace comme on le ferait avec un martinet sous le nez d'un enfant de cinq ans puis quon utilse ensuite par la commodité d'imposer raison, cette raison qui est celle de l'agitateur de ce martinet qu'est la psychiatrie de contrainte contre des innocents sur un plan légal. Cette psychiatrie est celle d'une commodité pour des gens qui souhaitent avant tout préserver le calme de leur quotidien sans plus avoir à s'occuper du poids d'une personne qui trouble leurs certitudes soit parce-qu'ils s'en trouvent incapables et ne savent plus comment faire, soit parce-qu'ils ne le veulent pas et y trouve la solution. Cette soit disant médecine est contraire aux déclarations des droits de l'homme qui prônent l'égalité en droit parce-que le contraint ne s'entendait pas de devoir respecter le pacte d'égalité en devoirs et aura été jugé comme un danger pour lui même ou pour autrui sans l'avoir été factuellement. Elle assèche litteralement un éventuel devoir d'exercer la libéralité ce qui se conçoit car il est antinomique que la libéralité devienne un devoir. Elle est un instrument de pacification sociale qui a pour prix le poids de milliers d'années de cris étouffés, de douleurs infligées hors de tout recours et de nombre de morts déclarées accidentelles. Utilisée pour faire peur, pour conduire à la raison socialement établie et maintenu d'un système économique qu'il ne faut pas perturber à toutes les échelles où il se situe : de la famille jusqu'à la haute autorité d'un département sans oublier Sanofi Aventis qui va se graisser la patte au passage comme un marchand d'armes discrètes et qui se ferait passer pour un marchand de ' bonbons '. Elle permet par sa menace bien réelle et par sa mise à exécution l'asservissement au bon vouloir des puissants qui se réservent de pouvoir valider un jugement personnel contre certains qui ne feraient pas de mal à une mouche mais dont la situation ou les déclarations les embarrassent car contraire à leur mode de fonctionnement et à leurs échelles de valeurs propres. Cette psychiatrie est celle de l'instrumentation de la terminologie thérapeutique, pour autoriser en toute impunité des méfaits parmi les pires sous un couvert légal par la parole des puissants et des notables de situation. Il ne s'agit pas de soins car ils sont inappropriés comme l'ont montrés tous ceux qui auront dénoncé cette psychiatrie en l'illustrant par le témoignage de leur propre expérience ou celle d'un membre de leur famille ne reconnaissant pas pour ces derniers, et ne le pouvant pas, qu'alors se sont eux-mêmes qui auront livrés leurs proches à ces thérapies ravageuses, cette pseudo médecine qui impose raison par la peur de ses contraintes. Il s'agit là de réduire des symptômes à néant, ceux de maladies inventées car sans fondement anatomique mais tentées d'exposés physiologiques qui se veulent savants sur la guérison de cerveaux que l'on dit malades et qui ont conduits des innocents à se faire lobotomisés ou qui astreignent encore aujourd'hui à des électrochocs dont le bénéfice est plus que douteux alors qu'il est patent que le courant électrique est plutôt destructeur pour l'organisme. On accepte ainsi en disant savoir de handicaper le corps au pretexte de rétablitr une raison socialement acceptable, ou encore par des drogues et des contentions que l'on impose afin d'imposer le silence et de se débarasser des géneurs qui en réclament plus que ce qu'on veut ou qu'on peut leur accorder sans leur coopération volontaire au système économique établi ; ce choix s'exerce de l'échelle de la famille à celle du département. La question est donc peut-on faire autrement ? On l'a vu cette médecine n'est pas celle d'anges mais certains toutefois exercent la psychiatrie avec intelligence et il ne s'agit plus alors de cette psychiatrie ravageuse mais d'une psychiatrie appaisante et de restauration par l'exercice intellectuel et celui de la réflexion, complémentairement par l'activité manuelle ou de découverte pour maintenir un certain équilibre et pour permettre au troublé de revoir le monde différemment en conduisant pacifiquemment et de façon désarmée le troublée dans une réflexion sur sa propre situation et les causes de ses propres troubles lorsqu'il est patent quun tel patient est innocent de délits décrits par la loi (admissible). L'exercice de cette psychiatrie n'est plus de la médecine au sens anatomique du terme et ne doit pas l'être. Si elle se veut humaine elle doit inciter et proposer, rarement imposer, jamais menacer au point de recourir à la contention, à l'enferment ou au gavage de neuroléptiques. Je ne prône pas la révolution, je ne souhaite pas la révolte contre ce qui concrêtement pour chacun (comme le travail) permet d'assurer dans le calme et dans le respect de l'ordre public la vie paisible et les besoins matériels de tout un chacun. Je dis que notre société n'apporte pas toutes les réponses dont certains individus ont besoin pour vivre, et qu'alors la psychiatrie permet de les piétiner dans leur identité et dans leur quête qui les entraine dans des situations ou des entourages réprouvés par les proches ou par les autorités en charge de l'ordre public. Je déclare ainsi et ici que cette psychiatrie est la preuve de l'insuffisance propre de ceux qui doivent assurer le calme dans l'environnement dont ils ont la charge ; cela va de la cellule familiale et du pouvoir qu'elle exerce dans son influence auprès des médecins dont elle a le choix pour obtenir la validation de ses décisions d'internement jusqu'aux ordres d'HO du procureur. Le futur interné lui n'a déjà plus là aucun choix que de subir le machine qui va le plus souvent l'écraser dans son apparent délire de situtation ou de conduite. Dans des circonstances exceptionnelles cela est parfois plus un bien qu'un mal, mais force est de reconnaître qu'il s'agit toujours de l'exercice d'un pouvoir quasi monarchique qui est conduit à l'encontre de cette déclaration trinomique, devise de notre république : liberté, égalité, fraternité. Ceci n'est qu'un plan idéologique malgré la noblesse de cette devise républicaine, mais bien plus gravement on sera parvenu à écraser la volonté d'hommes et de femmes parmi les plus fortes de notre société, volonté à l'exercice de laquelle ils avaient le droit légitimement et légalement, mais la raison d'un plus fort les arrêté, à bon escient ou non on peut en discuter, mais par des moyens barbares et l'hypocrisie, c'est une certitude avérée. Ainsi concrétement cette psychiatrie est l'instrument d'agissements contraires aux valeurs propres et affichées de la République française, celle qu'on trouve gravée au fronton de nombre d'édifices publics et c'est pourquoi une chappe de plomb est systémiquement étendue contre la dénonciation des protocoles d'arbitraire d'application de cette soit disant médecine et sur ses pratiques iniques afin de la laisser agir dans la meilleure discrétion possible pour la maintenir et maintenir l'efficience du pouvoir qu'elle confère sans devoir d'en justifier. Encore bravo à France 2 et à CAPA pour leur initiative, mais il sera bien difficile contre nous mêmes de faire disparaître cette mauvaise médecine qui n'a de médecine que le nom. LB.
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256817
b
Moi aussi !
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