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Le symbolisme de la coupe présente deux aspects essentiels

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Symbolisme de la Cène mystique (suite et fin). La coupe. Le symbolisme de la coupe présente deux aspects essentiels : celui du vase d'abondance et celui du vase contenant le breuvage d'immortalité. Dans le premier cas, elle est assimilée au sein maternel produisant le lait. Dans le second cas, son symbolisme s'applique au Graal, vase qui recueillant le sang du Christ, contient à la fois (mais les deux choses s'identifient) la Tradition et le breuvage d'immortalité. Le Graal, contenant le sang du Christ est l'homologue du coeur. Il est source de la Révélation Divine. - Les formules de présentation. "Ceci est mon corps". Ceci est sujet et désigne le pain rompu et donné aux disciples, et non Jésus lui-même, ni l'action de rompre le pain. Jésus ne se contente pas d'annoncer sa passion, avec son efficacité de salut, il signifie aussi sa volonté d'en faire bénéficier ceux qui mangeront ce pain et boiront à la coupe, soit à la Cène, soit dans les réitérations postérieures qu'il prescrit. "Ceci est mon sang de l'Alliance". C'est là une formule difficile à traduire en français. Le Christ invite les disciples à recevoir le Sang de la Nouvelle Alliance et à devenir partie prenante de cette Alliance. Par ailleurs l'Eucharistie est la préfiguration et l'annonce du banquet céleste. * La doctrine eucharistique de Saint Paul. Cette doctrine est exposée dans les chapitres X et XI de la première lettre aux Corinthiens. Pour Saint Paul, l'Eucharistie est d'abord action : Le repas fraternel et religieux institué par le Christ pour que les Chrétiens commémorent la Rédemption, la fondation de la Nouvelle Alliance par son sang, qu'ils communient à son corps vivifiant et à son sang versé, réalités toutes chargées de pneuma divin car le pain et le vin sont des aliments spirituels. Si ce repas est sacrificiel, c'est par la présence sacramentelle de l'acte rédempteur. La communion au Christ entraîne l'union entre frères et l'action exercée par les signes eucharistiques est un prélude à la transformation cosmique de la Parousie. Cette action suppose la présence réelle du Christ. * La doctrine eucharistique de Saint Jean. Le centre d'intérêt n'est pas le rite mais l'étre vivifiant du Christ. Cet étre est à la fois divin et humain. Dans un premier temps, Il est donné au monde par le Père comme facteur de vie éternelle, comme nourriture messianique (préfigurée par la manne) , mais ce Pain de vie est un Pain vivant : donné, Il est aussi donnant. D'où un second temps : le Verbe incarné donne Lui-même sa chair à manger et son sang à boire à ceux qui, croyant'en Lui, acceptent ce don. Sa chair est vraie nourriture et son sang est vraie boisson dans le sacrement que symbolisait le signe des pains multipliés. L'Eucharistie établit le lien vertical avec le Christ Epoux de l'église et le lien horizontal avec tous les chrétiens microcosmes de l'église. Ainsi à la dernière Cène, le Christ a offert au Père son corps et son sang sous les espèces du pain et du vin, et sous les mêmes espèces, Il les a remis aux Apôtres (qu'Il établissait prêtres du Nouveau Testament) afin qu'ils les consomment. Ce Sacrifice-Sacrement, le Christ l'a institué pour qu'il soit renouvelé dans l'église. Depuis le début, et de plus en plus clairement, les Pères de l'église enseignent que l'Eucharistie est le sacrifice véritable et spirituel du Christ, où le pain et le vin deviennent, en vérité, Corps et Sang du Christ et qu'en y communiant, on régénère la nature humaine, on reçoit le signe de l'Unité et l'aliment de la vie éternelle. * La communion eucharistique. Parce qu'elle resserre notre union avec le Christ, la communion eucharistique fortifie notre vie surnaturelle, confirme notre union fraternelle en une "communauté" de foi, d'espérance et d'amour mutuel, et nous prépare à la gloire céleste. (Initiation Chevaleresque et Initiation Royale dans la spiritualité Chrétienne - Gérard de Sorval - Dervy-Livres - p.74) : "L'Eucharistie est le fruit d'une transsubstantiation de la matière de ce monde, destinée à "transmuter" et transfigurer à son tour le communiant en membre du Corps du Christ" Pour user d'une image, ce que l'Eucharistie est au microcosme, le Graal l'est aussi au macrocosme : en ajoutant que l' "actualisation divine" qu'il opère n'a pas lieu seulement dans l'individu, mais dans l'humanité toute entière. Le Saint Vaissel, pour sa part, est, pour ainsi dire, la source éminente de l'Eucharistie. Au-delà de sa représentation, de sa figuration, il faut qu'il y ait participation de ceux qui veulent "vivre" ce symbolisme. Et pour que ce symbolisme ait son plein épanouissement, son pouvoir le plus absolu, encore faut-il qu'il soit absorbé. C'est le geste de la communion chrétienne où l'hostie "représente" le corps du Christ, au même titre que le pain et le vin. ¿ prenez et mangez et donnez à celui qui a faim ; prenez et buvez et donnez à celui qui a soif. Donnant aux siens la coupe qui contenait son sang, Jésus avait ajouté ces mots : "Faites ceci en mémoire de moi" . Dès les origines, l'église a compris cette parole comme l'ordre de reprendre les gestes et les paroles de la Cène. Non pour recommencer ce qui avait été fait, à jamais, une fois pour toutes : mais pour que la communauté des fidèles, réunie autour de l'apôtre fondateur ou de son représentant, puisse s'unir, dans une prière de reconnaissance qui rejoindrait celle des Apôtres à la Cène, au don que Jésus avait fait de son corps et de son sang, livrés pour le salut du monde. Et, parce que Jésus avait dit que le pain qu'il distribuait, que la coupe de vin qu'il faisait passer étaient véritablement son corps et son sang, et qu'il fallait "manger son corps et boire son sang", cette union de la communauté autour du rappel des gestes de la Cène s'achevait, par la manducation du pain, vrai corps du Christ, par la participation au calice, qui contenait véritablement le sang du Christ. Comme pour tout symbole "vécu" , il doit être rythme, parole ou geste incantatoire, mettant tous les participants au même rythme, sur une même longueur d'onde de pensée et de vibration cosmique. Absorber les mêmes mets, boire le même vin, pratiquer les mêmes gestes conduisent ainsi à une même alchimie où tous les êtres d'un même clan communient dans une même valeur sacrée. Encore faut-il avoir une intention droite qui consiste à s'approcher de la Sainte Table, non par habitude ou par vanité ou pour des raisons humaines, mais pour satisfaire à la volonté de Dieu, s'unir à Lui plus intimement par la Charité, et grâce à ce remède divin, combattre ses défauts et ses infirmités. Ce Sacrifice est une imitation rituelle de "ce qui fut fait par les Dieux au commencement" ; il est donc comme le reflet du "mythe", d'ailleurs inversé comme tout reflet. Et, ce qui avait été un processus de génération et de division ¿ devient maintenant un processus de régénération et de réintégration. (Rassembler ce qui est épars). Pour pouvoir comprendre cette opération, il faut avant tout se demander "ce qu'est Dieu" et "ce que nous sommes" ? René Guénon nous dit (Etudes sur l'Indouisme) : "Dieu est une Essence sans dualité, mais qui subsiste dans une double nature, d'où la distinction su "Suprême" et du "Non-Suprême" auxquels correspondent à des points de vue divers, toutes les dualités dont un des termes, étant subordonné à l'autre, est contenu "éminemment" dans celui-ci. Et nous trouvons aussi en nous-mêmes ces deux termes, qui sont alors le "Soi" et le "moi". Le Sacrifice a pour fonction essentielle de "réunir ce qui a été séparé", donc, en ce qui concerne l'homme, de ramener le "moi" au "Soi". Cette réunion est souvent représentée symboliquement comme un mariage, le terme supérieur d'une telle dualité étant masculin et le terme inférieur féminin l'un par rapport à l'autre. Il ne faut pas oublier que, au point de vue intégralement traditionnel, toute action doit être considérée normalement comme "sacrée", c'est-à-dire comme ayant un caractère "sacrificiel" (de sacra facere). De sorte que, par là, la notion du "Sacrifice" peut-être étendue à la vie humaine tout entière. Et pour continuer à citer René Guénon : "c'est en quoi consiste proprement la "voie des ¿uvres" (karma mârga) de la "Bhagavad-Gîta", qui est naturellement à l'opposé de la conception profane des modernes. D'autre part, le Sacrifice, demande, dans son imitation rituelle en ce monde, une coopération de tous les arts, d'où il résulte que, dans l'ordre social traditionnel, toutes les fonctions, quelles qu'elles soient, revêtent aussi un caractère sacré. Mais, en même temps, l'organisation sociale, non plus que les ¿uvres, ne saurait être considérée comme une fin en elle-même, et elle doit être telle qu'elle rende possible à chacun de ses membres la réalisation de sa propre perfection, tout étant alors ordonné en vue de l'obtention de la "Délivrance finale". Ce message a été modifié par Loup Ecossais - 01 novembre 2009 - 10:04.
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282534
b
Moi aussi !
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