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Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies - 04/01/11 | Mis en ligne le 25/04/12
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4 1 11. TECO au réveil (1.45 h). UNE GROSSE VAGUE (La chanson "Aline". R : Je l'ai cherchée sans plus y croire Et sans un espoir, pour me guider. LA PLAQUE DE MARBRE ENTERREE. R : ils se chargent du travail et me disent que c'est un petit boulot et que cela ne me coutera rien, tellement c'est un travail vite fait et facile (moi, je le ressens au contraire comme très dur et très contraignant aussi ! ) . ( ( (cette plaque enfoncée dans la terre met une limite entre mon champs et moi, qui reste en dehors des terrain familiaux, puisque ma place carrée est sur le champs voisin. Je ne mélange pas ma terre à celle de la famille ? Cette plaque de granit protège ma terre d'une contamination sournoise, puisque sous-terraine, donc non-dite ? ) ) ). R (léger) : vouloir enterrer une magnifique plaque de marbre ou de granit est effectivement très curieux : il faudrait plutôt la mettre en évidence, non ? Surtout quand on est une artiste ! Pourquoi l'enterrer à plat, complètement, au lieu d'en faire un… mur séparateur ? Et puis, il faut savoir qu'est-ce que cette belle plaque représente. Tu as trois indices : éventuellement une sculpture, un menhir ou un monument funéraire. On vient aussi d'apprendre un fait nouveau : cette plaque sert à délimiter ton terrain sur un côté, côté qui semble être celui de ta famille. Il serait peut-être bon de réfléchir sur le voisin chez qui tu t'installes. (N'y avait-il que celui-là ? Que penses-tu ou pensais-tu de ce voisin ? ). Je dois préciser : la place est plate. Mais la plaque de granit est bien verticale. Elle est enfoncée dans la terre comme une parois, comme pour mettre une limite profonde entre l'autre terrain et celui-ci, qui n'est pas le mien. Mais c'est effectivement une parois, une limite souterraine… R (léger) : La plaque de granit remonte en partie et le sol s'enfonce et se soulève : C'est bien le souterrain qui bouge… et qui soulève ma limite… Je ne peux rien contre ces forces puissantes… recommencer ce travail est au-dessus de mes forces et j'abandonne pour ainsi dire, car je délègue le travail : peut-être que je lâche prise, comme on dit, et que je ne suis plus obsédée par le fait de vouloir maitriser un travail au-dessus de mes forces. Ayant mis le rêve de Cuzco dans la même enveloppe que mon rêve "Chez des hôtes dormant" et refermant ce document, je reste indécis sur le choix du rêve suivant. Une R arrive alors que je me dis que j'ai pas envie de relire mon rêve, donc je l'ouvre quand même. UNE METHODE… / CHEZ DES HOTES DORMANTS. R (longue et des points espacés ; avec appui / (soulignement ? ) s le mot "couleur":3.1 J'ai été invité par Catherine chez un couple d'hôtes qui me reçoivent avec elle. Nos hôtes dorment dans la chambre tandis que moi et Catherine sommes séparés, nous tenant chacun dans deux "espaces" différents : elle dans le salon bien en avant, moi dans l'espace situé entre la chambre (la cuisine dans la réalité) et la table. Là, je tourne le dos au couple de dormeurs et, par devant, je ne m'occupe pas plus de Catherine qui est arrivée dans ce lieu avant moi. 3.2 Débouchant donc dans cet espace, je vois à l'emplacement de ce qui est dans la réalité une table, un genre de muret beaucoup plus long et plus étroit. Je le vois maintenant comme fait avec des matériaux plutôt froids genre marqueterie telle qu'on en voit dans les cuisine et salle de bain ; ce muret n'est pas plus haut que la table de la réalité. 3.3 Sur leur tranche, je trouve posé contre le muret d'une part deux grosses pièces en bois ; d'autre part une pierre. Pendant que les hôtes dorment, avec une sorte de grue, je soulève une à une chaque pièce et les dispose à plat sur le muret : au fond et au milieu les deux pièces de bois ; vers moi la pierre. Cette pierre est en marbre d'un léger vert piqueté de points noirs – me vient maintenant le mot "amétysse" . Le support que j'appelle "muret" devient du bois, un bois partiellement coloré ; je découvre que ma pierre présente sur sa tranche côté Catherine une couleur (?) ressemblante mais pas totalement identique. R : une sorte d'homme complet, qui n'aurait pas besoin d'entretenir une relation homme femme dans le cadre d'un couple constitué. Je me souviens d'ailleurs qu'il avait publié un genre de brûlot stigmatisant le couple comme lieu de possession, etc.; et que cela m'avait interpellé : ne généralisait-il pas d'après sa propre expérience ? Or avec Catherine rencontrée ailleurs, j'ai toujours développé l'idée du couple solaire, qui intègre à la fois la génitalité, l'attachement / implication affective / émotionnelle et la spiritualité / le partage des valeurs et la quête d'un au delà de l'humain (engagement du ternaire corps âme esprit ou échange des deux arbres intégrés). Le couple qui dort derrière moi dans la chambre prenant la place de la cuisine pourrait donc vouloir dire : ce à quoi tu aspires ne peux se faire sans te poser la question DU LIEU où tu te nourri -qu'est-ce qui te nourri ? ( ( (Ouche. Qq chose qui vient d'affleurer, de me revenir. Ce maître - appelons le T -, en réalité, a bien une compagne, laquelle a peint un tableau sur son site, un tableau magnifique dans des couleurs bleu pastel… Or j'ai connu intimement une femme - appelons la Luce - qui, elle aussi, peignait, et un jour a vu en rêve des lettres hébraïques alors qu'elle ne connaissait rien à cette tradition de la qabalah… du moins de ce côté du miroir… Bleu également.) ) ). (R : à la relecture de ce que j'ai mis entre trois parenthèse, mon code pour signaler que je retiens ce qui fait pour moi résonance non objective) : Or j'ai connu intimement une femme - appelons la Luce - qui, elle aussi, peignait, et un jour a vu en rêve des lettres hébraïques alors qu'elle ne connaissait rien à cette tradition de la qabalah… du moins de ce côté du miroir… Bleu également. R / sons espacés + TECO à cet instant précis (2.44) ; je colle l'extrait dans le noir et redescend monter le teco (ponctuation s ces derniers mots dans le noir : Je ne suis peut-être pas aussi favorisé que vous, puisque j'ai l'illusion d'avoir déjà découvert un certain mystère en tant qu'il était porteur d'un éveil pour moi, ce qui ne veux pas nécessairement dire que j'ai bien fait l'amour avec lui. Il est des naissances et des renaissances avortées qui se répètent indéfiniment, comme si nous devions longtemps errer dans un labyrinthe avant de trouver une issue, comme si la vie traçait un cercle qui semble retourner au point de départ, alors qu'en réalité il se déplacerait en spirale, creuserait et s'élargirait dans l'espace. Ceci explique pourquoi je vous parle : pour tenter de redécouvrir ce mystère avec vous. Voilà le sens du mot "parler" que j'employais précédemment : la qabalah cesse de me parler quand elle ne me touche plus en ce sens qu'elle ne me permet plus de découvrir ce qui est en moi. Et comme une des manières les plus répandues de recouvrir ce que nous sentons est de bavarder, je ne vais pas discourir d'avantage et vous proposer de participer immédiatement avec moi à une petite expérience. Alain Souchon et Mozart. Je vous propose pendant un moment d'être attentif à tout ce qui va surgir sur la feuille blanche de votre conscience : sons, images, pensées, sensation, sentiment, émotion,… sans vous laisser attraper par aucune qui prendrait le pas sur les autres, qui vous retiendrait captif. Car plutôt que de vous donner une définition de ce qu'est la qabalah, je préfère commencer par l'autre bout, que nous lisions et expérimentions tout d'abord ensemble certaines choses – tout autre chose ? – et qu'ensuite nous en reparlions sous la forme d'une redécouverte. 1). Mozart, sonate K331, mouvement lent. 2). La beauté d'Ava Gardner (A. Souchon). J'aime les hommes qui sont c'qu'ils peuvent. Assis sur le bord des fleuves. Ils regardent s'en aller dans la mer. Les bouts de bois les vieilles affaires. La beauté d'Ava Gardner. Ça met dans leurs yeux un air. De savoir qu'tout va dans la mer. La jeune fille adoucie des soirs de verre. Les bateaux les avions d'guerre. La beauté d'Ava Gardner. Les murs écroulés du monde. Filez nos belles enfances blondes. Edith Nylon les nageuses à l'envers. Les odeurs dans les chemins de fer. La beauté d'Ava Gardner. J'aime les regretteurs d'hier. Qui trouvent que tout c'qu'on gagne on l'perd. Qui voudraient changer le sens des rivières. Retrouver dans la lumière. La beauté d'Ava Gardner. Retrouver les choses premières. La beauté d'Ava Gardner. Q. Qu'avez-vous ressenti ? De quoi parle Mozart ? On n'a pas envie que cela s'arrête. Il y a dans les mouvements lents de Mozart à la fois une joie et une nostalgie pour "quelque chose" que l'on ne peut pas nommer, un indicible. Nous avons pu nous sentir plongé, l'espace de quelques instants, comme dans une bulle, comme en dehors du temps. Q. Voyez-vous une corrélation entre la forme représentée et ce qui ce vient de se produire ? Le demi-cercle ressemble à une oreille ouverte, le point à la représentation de la vibration d'un son. Q. Qu'est-ce qui serait représenté par un point uniquement, un demi-cercle uniquement ? Si uniquement l'un existait, ou uniquement l'autre, est-ce que quoi que ce soit pourrait être connu ? Le point uniquement voudrait suggérer une vibration sans conscience pour la percevoir. Le demi-cercle uniquement voudrait dire une conscience sans vibrations pour s'y manifester. Q. Comment représenter une seule chose uniquement ? Le cercle fermé représente à la fois le point et le cercle. Q. Qu'évoque encore le cercle fermé ? La terre mère, avant que la conscience humaine s'y manifeste en "dualité" avec elle et non plus en confusion comme l'étaient les animaux, végétaux, minéraux, et donc en recherche d'explication sur un "commencement" de l'univers ; le ventre de notre mère avant notre naissance ; la schizophrénie ; l'expérience mystique ; la came. Tout cela nous amène à comprendre pourquoi la première lettre du premier chapitre du premier livre de la genèse commence par la lettre beit-2, demi-cercle ouvert, première lettre du mot traduit par "Au commencement". Le 2 évoque le principe de la dualité nécessaire pour que quoi que ce soit qui existe (exister = hors de l'être) puisque continuer d'exister en étant conscient à la fois de lui-même et de ce qui, par rapport à lui est "autre" (ciel terre, conscience matière ; son oreille ; essence manifestation). Le beit évoque la "chute" du paradis tel qu'on peut en parler sur les plans écologique, psychanalytique et spirituel. C'est par cette chute (la douleur de ne plus être un avec l'Un) qu'a débuté les temps et notre histoire. Sans cet événement, nous serions probablement sans possibilité d'évoluer, pris dans une parfaite et inconsciente béatitude éternelle. (CHANT D'OISEAU : là je suis scié ; Victor qui se repose s le lit a levé la tête et l'a entendu aussi, je présume ; or c'est l'hivers, il gèle) : Comptoir, dans un lieu public comme un café, un cyber café et par extension tout endroit qui sépare des offreurs et des consommateurs (des offreurs de services également, ce qui est offert n'étant donc plus nécessairement d'ordre matériel mais immatériel). R : Un muret pas plus haut qu'une table c'est intéressant, car à la fois il sépare et il ne sépare pas. Comme si était dit que quelque chose comme une articulation était possible, esquissée, entre le lieu de mon désir (je me tiens derrière le muret avec les dormeurs / rêveurs qui se trouvent derrière moi) et le lieu du désir de l'autre (Catherine). R : J'avais pas mal fantasmé sur cette femme "spirituelle" comme en contraste avec les grosses femmes mal dégrossies, les fermières, les femmes terres - en fait, mais je ne l'avais pas vu tout de suite : les déesses mères. R : Je le connais pourtant parfois, ce langage, j'y ai accès, pour autant que je ne me laisse pas séduire, abuser par l'illusion de toute puissance du verbe. En hébreu, le verbe "dire" peut vouloir dire à la fois parole, événement, et… peste. Peste pour moi que le verbe qui s'imagine pouvoir tenir toute la vie, tout le vivant dans quelques formules magiques / quelques recettes infaillibles à appliquer. J'en ai peut être besoin pour moi mais je ne peux pas l'imposer aux autres, cela c'est juste de l'aveuglement et de l'orgueil. (je répond aux présumées présences / aux bruiteurs : je n'impose rien. Je constate que c'est cela qui m'est / nous est indispensable / indices pensables comme base pour approfondir la relation et agir…) TECO à cet endroit, je ne fini pas ma phrase et vais remonter à nouveau. Si, je fini ma phrase avant de redescendre : j'ai tant d'exemple vécu ici et ailleurs de drames / malentendus liés au interprétations erronnées qui résultent de projections inconscientes ; et je ne vois aucun intérêt de refaire les mêmes jeux. R : Des liens… certes. Nous pouvons toujours en parler si vous voulez. Parlez-nous de vous, simplement, c'est possible ici. De cette manière je ne me sens pas obligé de défendre un "territoire" et nous pouvons faire connaissance. Car il est normal, naturel que certains élements que j'apporte avec mon histoire fasse résonner la votre… R : Reverb : réaction À CHAUD, c'est bien VOUS, ça ! Oui, je suis un chaud lapin, si c'est ça que vs voulez souligner car c'était pas suffisant. Je parle de l'étiquetage : êtes-vous psychiatre, psychanalyste ? Avez-vous déjà entendu parler d'antipsychiatrie. Concernant Miss Lilje qui m'a donné carte blanche : j'ai fait l'effort de vs comprendre. Je lui ai dit : "Elle essaye de vs protéger, c'est normal, car j'ai tout de m'un lourd passé"; mais elle m'était tellement CHOQUEE et DEGOUTEE qu'elle a virée tte la conversation et a tenu à me prévenir. Alors aujourd'hui j'étais de bo volonté mais là c'était trop je suis encore sur mon c. Etes-vs vrmt tous / presque tous GIVRES s ce forum ? Heureusement qu'il y a la relève qui arrive. R : La lune a quelque chose de plus secret, de plus sombre mais néanmoins éclairé (elle reflète le soleil, la lumière sans la morsure du feu et la brûlure). On a eu beau lui marcher dessus, elle garde des secrets. R : (cette résonance ne me plait pas d'avantage que l'autre validant la thèse de l' "imposition" de la cc, je la transcrit sans noyer le poisson) : En réalité j'étais déjà parti et je cassais moi-même les deux accords. TECO : Vous DEVEZ ressentir et VOUS EN ÊTES CAPABLE. Je redescend. Pfffff. R : Très bien ! Good ! Very good ! - Et tac, l'insolent ! Lol. R : Cela dit, toujours en restant cet homme-là, comment expliquez-vous que vous ayez invité cette Catherine et un de ses amis et que VOUS DORMEZ lorsqu'ils arrivent ? - Je ne comprend pas comment Catherine avait les clés et vous a fait entrer, donc je vire également Catherine. C'est mon droit de dormir ; vs aviez à me réveiller, signaler que vs êtes là ! Dehors ! R : Si je comprend bien, vous sollicitez mon imaginaire dans l'immédiateté ; une sorte de parole spontanée non mentale ? R : Donc je vous prie de dégager, dorénavant, de tous mes fils sauf les bis. Merci d'en tenir compte et bon vent. Je ferme le doc "Une méthode… / chez des hôtes dormant, il est 4h. UNE GROSSE VAGUE. R : quelqu'un que je connais en réalité - appelons-la Zazie -. Elle doit avoir l'âge de la femme qui a laissé cette photo sur le site. Je pense que comme Zazie me connaît - où plutôt croit me connaître du peu que je lui ai livré et que des proches lui ont raconté s moi -, je n'aurai aucun gain de prestige à ses yeux à passer du "clan" des animés à celui des animateurs ; mais qu'au contraire ce sera pire si je me prend trop au sérieux ; mais que certainement, je vais pouvoir me détacher de l'empreinte négative / du regard noir que pose s moi cette femme ; Et me sentir à l'aise, trouver du plaisir dans cette activité. Sur la scène au fond, deux piano et deux hommes / ados un peu inquiétants qui tapent comme des sourds sur une seule note grave répétée indéfiniment. Je me dis que je devrais prendre la relève mais que je ne veux pas / n'ose pas m'imposer. R : or elle travaille la journée. Compte tenu de ce qui précède, dois-je séparer un lieu pour une vie privée et une vie professionnelle ? Le bilan de l'état actuel d'analyse du fil "Les filles… " est que je n'ai pas de vie privée : mon travail a pris tte la place avec la résonance symbolique pour moi qui est, comme en écho pour Annie : co dépendance. Je m'aime par procuration (m'occupe d'eux et me néglige moi). R : il s'agissait d'une équipe pluridisciplinaire (A. S.;…). Et, une fois de plus, j'ai tout balancé là-bas ; et les séances ont duré, avec les rénonances religieuses ; toute la trame symbolique que j'ai tenté de déployer ici -trame du mensonge diront certains. R : La lettre même finale peut valoir 600, ce qui évoque la sortie des eaux de l'Adam (né dans la genèse le "sixième jour"). Cf. Fil "La reine mère, l'enfant, Lilith et l'oiseau" [… ] 2682_1.htm. LA REINE MERE… R : Traditionnellement, Lilith est (donc ? ) considérée comme une démone… Bien que d'autres regards existent sur elle. Je cite un livre magnifique que m'a fait découvrir une amie : "La lune noire. Vers l'autonomie de l'être" de Marc Bériault aux Editions du Rocher. R : ----> ascendant vierge / analyse, ordre et minutie dans les idées précédant, fondant les actes. R : il est toujours instructif et intéressant de vous lire même s'il est souvent plutôt malaisé de vous répondre… R : (intensité très faible de copier l'extrait, et normal au moment de le coller) : car ce qui est dit / écrit perd de son poison de non dit, de non reconnu et donc de non détaché. R : et qu'il y avait la très belle image de cette fille de l'Est (Patricia ; "Une fille de l'Est" est le titre d'une autre chanson) sur la pochette posée sur ma tablette de nuit. R : Au fond, P. Kaas, c'est ta mère sur la scène… (m'apparaissait, en relisant, qu'avec cette "âpreté", elle serait plus proche de ma grand mère maternelle). R : Pour une lecture de Marie s'appuyant sur le symbolisme de la Qabalah : [… ] 2687_1.htm (je me disais, relisant cela pdt la résonance, que j'avais collé extrait de ce fil que Lilas a supprimé à un mauvais endroit - "Une grosse vague" - et que ce serait mieux de le mettre ailleurs). R : Rien ne s'arrête est la première compilation de la chanteuse Patricia Kaas sortie en 2001. Titres. 1.Rien ne s'arrête (C. Vié / D. Manet) 3:29. Titre inédit, 2001. 2.D'Allemagne (D. Barbelivien / F. Bernheim - D. Barbelivien) 4:23. Extrait de l'album Mademoiselle chante… , 1988. 3.Mon mec à moi (D. Barbelivien / F. Bernheim) 4:13. Extrait de l'album Mademoiselle chante… , 1988. 4.Quand Jimmy dit (F. Bernheim - D. Barbelivien / D. Barbelivien) 3:43. Extrait de l'album Mademoiselle chante… , 1988. 5.Mademoiselle chante le blues (live) (D. Barbelivien - B. Mehdi / D. Barbelivien) 3:21. Extrait de l'album Patricia Kaas live, 2000. 6.Les hommes qui passent (D. Barbelivien / F. Bernheim) 3:46. Extrait de l'album Scène de vie, 1990. 7.Les mannequins d'osier (D. Barbelivien / F. Bernheim) 3:52. Extrait de l'album Scène de vie, 1990. 8.Kennedy Rose (E. Depardieu / F. Bernheim - D. Barbelivien) 3:18. Extrait de l'album Scène de vie, 1990. 9.Entrer dans la lumière (D. Barbelivien / F. Bernheim) 4:05. Extrait de l'album Je te dis vous, 1993. 10.Il me dit que je suis belle (S. Brewski) 4:45. Extrait de l'album Je te dis vous, 1993. 11.Ceux qui n'ont rien (D. Barbelivien - F. Bernheim / D. Barbelivien) 3:53. Extrait de l'album Je te dis vous, 1993. 12.Quand j'ai peur de tout (D. Warren - J. J. Goldman / D. Warren) 4:20. Extrait de l'album Dans ma chair, 1997. 13.Je voudrais la connaître (J. J. Goldman) 4:17. Extrait de l'album Dans ma chair, 1997. 14.L'aigle noir (live) (Barbara) 4:59. Extrait de l'album Rendez-vous, 1998. 15.Ma liberté contre la tienne (D. Golemanas / P. Obispo) 5:03. Extrait de l'album Le mot de passe, 1999. 16.Une fille de l'Est (J. J. Goldman) 3:29. Extrait de l'album Le mot de passe, 1999. 17.Les chansons commencent (live) (J. J. Goldman) 5:13. Extrait de l'album Patricia Kaas live, 2000. 18.Mon chercheur d'or (D. Golemanas / P. Obispo) 4:32. Extrait de l'album Le mot de passe, 1999. Je clôture la relecture de "La reine mère" vers 5.20; R : je lis dans la même enveloppe "Inde"; et j'ouvre. EN INDE. (R de très faible à normal progressivement) : D… L'ascenseur descend, c'est gris, morne, je crois qu'il va s'arrêter entre les étages et que je vais rester prisonnier dans ce magasin fermé la semaine, mais arrivé au rdc, je retrouve mes compagnons (c'est ce terme qui m'émeût) et le film continue (larme en transcrivant de réaliser que je dis des choses importantes que je ne comprends pas). Et je suis dans le film en Inde, et c'est chez moi, et je vois les lettres sanscrit déroulant un texte sacré pdt le voyage dans la rue. Et je dis, transporté d'une joie profonde "Ah, que c'est beau ce film ! ". Et je me réveille. 5.30; je clôture et relis… (R) :… ces résonances d'affilée. RESONANCES SUR LES RESONANCES. UNE GROSSE VAGUE / LA CHANSON "ALINE" Je retourne chercher dans l'enveloppe le nom de la chanson du fil "Aline"; et relisant : R : J'avais dessiné sur le sable. Son doux visage qui me souriait. Puis il a plu sur cette plage. Dans cet orage, elle a disparu. CHEZ DES HOTES DORMANTS. R : Or j'ai connu intimement une femme - appelons la Luce - qui, elle aussi, peignait, et un jour a vu en rêve des lettres hébraïques alors qu'elle ne connaissait rien à cette tradition de la qabalah… du moins de ce côté du miroir… Bleu également. R : Q. Comment représenter une seule chose uniquement ? Le cercle fermé représente à la fois le point et le cercle. Q. Qu'évoque encore le cercle fermé ? La terre mère, avant que la conscience humaine s'y manifeste en "dualité" avec elle et non plus en confusion comme l'étaient les animaux, végétaux, minéraux, et donc en recherche d'explication sur un "commencement" de l'univers ; le ventre de notre mère avant notre naissance ; la schizophrénie ; l'expérience mystique ; la came. Tout cela nous amène à comprendre pourquoi la première lettre du premier chapitre du premier livre de la genèse commence par la lettre beit-2, demi-cercle ouvert, première lettre du mot traduit par "Au commencement". Le 2 évoque le principe de la dualité nécessaire pour que quoi que ce soit qui existe (exister = hors de l'être) puisse continuer d'exister en étant conscient à la fois de lui-même et de ce qui, par rapport à lui est "autre" (ciel terre, conscience matière ; son oreille ; essence manifestation). Le beit évoque la "chute" du paradis tel qu'on peut en parler sur les plans écologique, psychanalytique et spirituel. C'est par cette chute (la douleur de ne plus être un avec l'Un) qu'a débuté les temps et notre histoire. Sans cet événement, nous serions probablement sans possibilité d'évoluer, pris dans une parfaite et inconsciente béatitude éternelle. R : Je ne suis peut-être pas aussi favorisé que vous, puisque j'ai l'illusion d'avoir déjà découvert un certain mystère en tant qu'il était porteur d'un éveil pour moi, ce qui ne veux pas nécessairement dire que j'ai bien fait l'amour avec lui. Il est des naissances et des renaissances avortées qui se répètent indéfiniment, comme si nous devions longtemps errer dans un labyrinthe avant de trouver une issue, comme si la vie traçait un cercle qui semble retourner au point de départ, alors qu'en réalité il se déplacerait en spirale, creuserait et s'élargirait dans l'espace. Ceci explique pourquoi je vous parle : pour tenter de redécouvrir ce mystère avec vous. Voilà le sens du mot "parler" que j'employais précédemment : la qabalah cesse de me parler quand elle ne me touche plus en ce sens qu'elle ne me permet plus de découvrir ce qui est en moi. Et comme une des manières les plus répandues de recouvrir ce que nous sentons est de bavarder, je ne vais pas discourir d'avantage et vous proposer de participer immédiatement avec moi à une petite expérience. Alain Souchon et Mozart. Je vous propose pendant un moment d'être attentif à tout ce qui va surgir sur la feuille blanche de votre conscience : sons, images, pensées, sensation, sentiment, émotion,… sans vous laisser attraper par aucune qui prendrait le pas sur les autres, qui vous retiendrait captif. Car plutôt que de vous donner une définition de ce qu'est la qabalah, je préfère commencer par l'autre bout, que nous lisions et expérimentions tout d'abord ensemble certaines choses – tout autre chose ? – et qu'ensuite nous en reparlions sous la forme d'une redécouverte. 1). Mozart, sonate K331, mouvement lent. 2). La beauté d'Ava Gardner (A. Souchon). J'aime les hommes qui sont c'qu'ils peuvent. Assis sur le bord des fleuves. Ils regardent s'en aller dans la mer. Les bouts de bois les vieilles affaires. La beauté d'Ava Gardner. Ça met dans leurs yeux un air. De savoir qu'tout va dans la mer. La jeune fille adoucie des soirs de verre. Les bateaux les avions d'guerre. La beauté d'Ava Gardner. Les murs écroulés du monde. Filez nos belles enfances blondes. Edith Nylon les nageuses à l'envers. Les odeurs dans les chemins de fer. La beauté d'Ava Gardner. J'aime les regretteurs d'hier. Qui trouvent que tout c'qu'on gagne on l'perd. Qui voudraient changer le sens des rivières. Retrouver dans la lumière. La beauté d'Ava Gardner. Retrouver les choses premières. La beauté d'Ava Gardner. R : J'avais pas mal fantasmé sur cette femme "spirituelle" comme en contraste avec les grosses femmes mal dégrossies, les fermières, les femmes terres - en fait, mais je ne l'avais pas vu tout de suite : les déesses mères. R : Je le connais pourtant parfois, ce langage, j'y ai accès, pour autant que je ne me laisse pas séduire, abuser par l'illusion de toute puissance du verbe. En hébreu, le verbe "dire" peut vouloir dire à la fois parole, événement, et… peste. Peste pour moi que le verbe qui s'imagine pouvoir tenir toute la vie, tout le vivant dans quelques formules magiques / quelques recettes infaillibles à appliquer. J'en ai peut être besoin pour moi mais je ne peux pas l'imposer aux autres, cela c'est juste de l'aveuglement et de l'orgueil. (je répond aux présumées présences / aux bruiteurs : je n'impose rien. Je constate que c'est cela qui m'est / nous est indispensable / indices pensables comme base pour éviter naufrage, approfondir la relation et agir…) TECO à cet endroit, je ne fini pas ma phrase et vais remonter à nouveau. Si, je fini ma phrase avant de redescendre : j'ai tant d'exemple vécu ici et ailleurs de drames / malentendus liés au interprétations erronnées qui résultent de projections inconscientes ; et je ne vois aucun intérêt de refaire les mêmes erreurs. UNE GROSSE VAGUE. R (avec rallentissement / élargissement progressifs des sons en pointillés) : co dépendance. Je m'aime par procuration (m'occupe d'eux et me néglige moi). Il s'agissait d'une équipe pluridisciplinaire (A. S.;…). Et, une fois de plus, j'ai tout balancé là-bas ; et les séances ont duré, avec les rénonances religieuses ; toute la trame symbolique que j'ai tenté de déployer ici - trame du mensonge diront certains. La lettre même finale peut valoir 600, ce qui évoque la sortie des eaux de l'Adam (né dans la genèse le "sixième jour"). Cf. Fil "La reine mère, l'enfant, Lilith et l'oiseau" [… ] 2682_1.htm. LA REINE MERE. Traditionnellement, Lilith est (donc ? ) considérée comme une démone… Bien que d'autres regards existent sur elle. Je cite un livre magnifique que m'a fait découvrir une amie : "La lune noire. Vers l'autonomie de l'être" de Marc Bériault aux Editions du Rocher. ----> ascendant vierge / analyse, ordre et minutie dans les idées précédant, fondant les actes. Il est toujours instructif et intéressant de vous lire même s'il est souvent plutôt malaisé de vous répondre… (très faible de le copier, et normal au moment de le coller) : car ce qui est dit / écrit perd de son poison de non dit, de non reconnu et donc de non détaché. Et qu'il y avait la très belle image de cette fille de l'Est (Patricia ; "Une fille de l'Est" est le titre d'une autre chanson) sur la pochette posée sur ma tablette de nuit. Au fond, P. Kaas, c'est ta mère sur la scène… (m'apparaissait, en relisant, qu'avec cette "âpreté", elle serait plus proche de ma grand mère maternelle). Pour une lecture de Marie s'appuyant sur le symbolisme de la Qabalah : [… ] 2687_1.htm. (je me disais, relisant cela pdt la résonance, que j'avais collé extrait de ce fil que Lilas a supprimé à un mauvais endroit - "Une grosse vague" - et que ce serait mieux de le mettre ailleurs). R avec soulignement (?) à "Rien ne s'arrête": car ce qui est dit / écrit perd de son poison de non dit, de non reconnu et donc de non détaché. R : et qu'il y avait la très belle image de cette fille de l'Est (Patricia ; "Une fille de l'Est" est le titre d'une autre chanson) sur la pochette posée sur ma tablette de nuit. R : Au fond, P. Kaas, c'est ta mère sur la scène… (m'apparaissait, en relisant, qu'avec cette "âpreté", elle serait plus proche de ma grand mère maternelle). R : Pour une lecture de Marie s'appuyant sur le symbolisme de la Qabalah : [… ] 2687_1.htm. (je me disais, relisant cela pdt la résonance, que j'avais collé extrait de ce fil que Lilas a supprimé à un mauvais endroit - "Une grosse vague" - et que ce serait mieux de le mettre ailleurs). R : Rien ne s'arrête est la première compilation de la chanteuse Patricia Kaas sortie en 2001. Titres. 1.Rien ne s'arrête (?) (C. Vié / D. Manet) 3:29. Titre inédit, 2001. 2.D'Allemagne (D. Barbelivien / F. Bernheim - D. Barbelivien) 4:23. Extrait de l'album Mademoiselle chante… , 1988. 3.Mon mec à moi (D. Barbelivien / F. Bernheim) 4:13. Extrait de l'album Mademoiselle chante… , 1988. 4.Quand Jimmy dit (F. Bernheim - D. Barbelivien / D. Barbelivien) 3:43. Extrait de l'album Mademoiselle chante… , 1988. 5.Mademoiselle chante le blues (live) (D. Barbelivien - B. Mehdi / D. Barbelivien) 3:21. Extrait de l'album Patricia Kaas live, 2000. 6.Les hommes qui passent (D. Barbelivien / F. Bernheim) 3:46. Extrait de l'album Scène de vie, 1990. 7.Les mannequins d'osier (D. Barbelivien / F. Bernheim) 3:52. Extrait de l'album Scène de vie, 1990. 8.Kennedy Rose (E. Depardieu / F. Bernheim - D. Barbelivien) 3:18. Extrait de l'album Scène de vie, 1990. 9.Entrer dans la lumière (D. Barbelivien / F. Bernheim) 4:05. Extrait de l'album Je te dis vous, 1993. 10.Il me dit que je suis belle (S. Brewski) 4:45. Extrait de l'album Je te dis vous, 1993. 11.Ceux qui n'ont rien (D. Barbelivien - F. Bernheim / D. Barbelivien) 3:53. Extrait de l'album Je te dis vous, 1993. 12.Quand j'ai peur de tout (D. Warren - J. J. Goldman / D. Warren) 4:20. Extrait de l'album Dans ma chair, 1997. 13.Je voudrais la connaître (J. J. Goldman) 4:17. Extrait de l'album Dans ma chair, 1997. 14.L'aigle noir (live) (Barbara) 4:59. Extrait de l'album Rendez-vous, 1998. 15.Ma liberté contre la tienne (D. Golemanas / P. Obispo) 5:03. Extrait de l'album Le mot de passe, 1999. 16.Une fille de l'Est (J. J. Goldman) 3:29. Extrait de l'album Le mot de passe, 1999. 17.Les chansons commencent (live) (J. J. Goldman) 5:13. Extrait de l'album Patricia Kaas live, 2000. 18.Mon chercheur d'or (D. Golemanas / P. Obispo) 4:32. Extrait de l'album Le mot de passe, 1999. R : Relisant tout ceci, me dit que dois p e relire teneur du texto d'hier - que je ne comprend toujours pas ! R : "… ne plus utiliser les texto que pour enjeux pratico pratiques." J'ajoute donc à cette lecture : LES FILLES BIS. R : A bientôt, YannC, le musicien qui assure gravos… m'est venu une autre idée pour 911 Je vas essayer de m'en inspirer. R : 7.17 R. 1. Médiathèque passage 44, ils ont tout changé. 7.18 R : 2. Un minibus arrive et repart vers le haut de la ville tandis que l'accès au centre est bloqué. R : Mes "voyages" et questionnements entre les différents lieux / sites que j'ai décrit, hypothèse, tentent de réaliser à la fois au niveau de mon entité individuelle et d'un collectif une réunification de ces trois plans. R : Raison pour laquelle j'ai changé mon no de gsm que je ne donnerai plus ici à quelque que je ne connais pas mieux mis à part ses écrits. 9.40 h (après m'être rendormi et avoir fait un rêve) : R : Tout cela nous amène à comprendre pourquoi la première lettre du premier chapitre du premier livre de la genèse commence par la lettre beit-2, demi-cercle ouvert, première lettre du mot traduit par "Au commencement". Le 2 évoque le principe de la dualité nécessaire pour que quoi que ce soit qui existe (exister = hors de l'être) puisse continuer d'exister en étant conscient à la fois de lui-même et de ce qui, par rapport à lui est "autre" (ciel terre, conscience matière ; son oreille ; essence manifestation). R : éviter naufrage, approfondir la relation et agir…) TECO à cet endroit. R : Pour une lecture de Marie s'appuyant sur le symbolisme de la Qabalah : [… ] 2687_1.htm. (je me disais, relisant cela pdt la résonance, que j'avais collé extrait de ce fil que Lilas a supprimé à un mauvais endroit - "Une grosse vague" - et que ce serait mieux de le mettre ailleurs). R : "Comme dans ces nouvelles pour dames de Somerset Maughan.
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246403
b
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