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Les filles électriques (version non expurgée)

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies - 24/05/10 | Mis en ligne le 02/05/12
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Bonjour. Suite à une nouvelle suppression de post qui défigurent l'ensemble d'une nouvelle conversation en cours, je republie la version originale non expurgée. Il y a à distinguer d'une part les dates et heures de publications de cette version originale (reprises dans le corps de texte) ; d'autre part la date et heure de ce collage. Bien à vous. Posté le 20-05-2010 à 2114. I. Contexte. Selon mes notes, j'ai dû faire ce rêve dans la nuit de dimanche à lundi 17 de ce mois. J'y retrouve également : "Suite à une lecture attentive de tes rêves - lui également -, il semble que psychorêve ait tenté de prendre en compte successivement deux éléments signalés comme relevant de tes besoins essentiels : 1. L'humour (pour dédramatiser). 2. L'écoute active. Tu as refusé le 2 car ce n'était pas au bon endroit - le sujet n'est pas de parler de "mon angoisse" mais de sa "vision personnelle des rêves". Et tout cela - 1 et 2 - pour éviter probablement le "sabotage du train" avancé dans le 2ème rêve." J'ai noté aussi deux mots attrapés vers l'endormissement : "Rossignol chantant" Et également : "Veux-tu que nous en discutions ? " Là, pour le coup, je décide de m'éveiller et de tenter un dialogue intérieur dont j'ai noté ceci : - Que nous discutions de quoi ? - Sur ta propension à refuser la vie et à aimer la mort. Posté le 20-05-2010 à 2136. II. Le rêve. Il se déroule en deux parties : A. Un personnage du rêve que j'appellerai Bob - en réalité, sans que la dernière relation que j'aie entretenu avec une femme relevait du mariage officiel mais c'était tout comme : mon beau frère. Il parle de moi au téléphone avec T (cf. Premier rêve) en lui disant : "Il aurait dû faire certains travaux rêglementaires avant que j'installe la lampe." Je me souviens d'une image où T remplace une ampoule. La sienne présente une morphologie inhabituelle (mélange de blanc laiteux et d'argenté). B. J'attend un appel de T sur mon gsm que j'ai laissé dans une pièce de la maison et je dois le retrouver. Posté le 20-05-2010 à 2146. Je vois assez clairement plusieurs thématiques importantes qui, je crois, permettront de nourrir le débat sur la question du Réel - quel est-il au delà des apparences ? Ce débat est loin d'être anodin, puisqu'il défini une hypothèse juste ou fausse - le maître intérieur comme fonction psychique relevant de phénomènes purement biophysiques, où, disons pour le moment… tout autre chose / quelque ch de complémentaire à cette réalité dite matérielle (pour autant que l'on sache exactement ce qu'est la matière). Si ce maître existe comme une entité séparée avec laquelle nous pouvons communiquer, alors c'est toute l'hypothèse religieuse qui est ramenée ici, dont le concept délicat du channelling (anima pour Jung ; entités et anges pour bien des traditions du monde). A côté de ce débat qui pourrait être mené, pour ce qui concerne plus particulièrement mes enjeux personnels, je ne sens pas la nécessité ici de les définir au préalable vu les analyses qui précèdent et qui suffisent ; elles se complèteront et se nommeront au fil des associations. Associations auxquelles je choisi de lâcher la bride, donc ici, rassemblement, organisation et résumé par suite. Posté le 20-05-2010 à 2252. Premier élément frappant : ce rêve ne présente que des figures masculines : mon beau frêre et T. Bob et T communiquent par le biais d'une ligne fixe alors que moi, par suite, j'attend un appel du même T… et je cherche mon gsm qui s'est égaré dans une piece de la maison. Il y a donc d'une part un téléphone à ligne fixe qui fonctionne entre Bob et T ; d'autre part un appareil gsm qui lui permet en principe de communiquer par ondes sauf que je le trouve pas. Il est perdu dans une grande maison… la maison du beau frêre, donc, de mon ex compagne ; et qui s'est trouvé être avant mon déménagement séparation également mon / notre propriétaire… Message édité par séphire le 20-05-2010 à 2202. Posté le 20-05-2010 à 2225. Un autre point commun intéressant : au même titre que j'étais locataire de la maison de Bob louant à sa soeur et à son beau frère, dans une dimension plus symbolique, j'ai été acceuilli sur "le site de T"; et plus récemment en ce lieu. Le rêveur associe Bob et T (tous les deux "propriétaires" d'un lieu physique et symbolique) ; tandis que m'apparaît mtnt un point commun entre T'et psychorêve : Je les ai tous deux défié et j'ai comme rejeté le mouvement d'accueil et d'ouverture qu'ils m'avaient témoigné ; T'ayant fait preuve comme Catherine d'une belle capacité d'écoute ; et psychorêve reprenant le mot "angoisse" signalé dans "La musicienne… " (alors qu'il était question pour moi de pouvoir faire des choix dans une palette de compétences acquises). Message édité par séphire le 21-05-2010 à 1141. Posté le 21-05-2010 à 0516. PAPA PSYCHOREVE. (ICH BIN NUL ! ). Les filles électriques ? Ici le téléphone portable pourrait-il indiquer une liberté revendiquée jusqu'à ne plus savoir qui/où l'on en est contrairement/comparativement au tel fixe. Le rêve use fréquement de "balise comparative". Message édité par psychoreve le 21-05-2010 à 0631. --------------- Le devoir a une étrange ressemblance avec le bonheur d'autrui. Hugo Victor. Posté le 21-05-2010 à 1134. Bonjour. Merci de témoigner de votre présence et de votre attention en ce lieu. Je n'ai pas choisi ce titre au hasard et il nous faudra encore bien du temps pour en mesurer toutes les implications. (car je crois que nous avons affaire à nouveau à un rêve asser complexe pour lequel bien des informations vous manquent afin d'être en mesure de risquer une interprétation). M'est revenu d'ailleurs aujourd'hui des élements relatifs au contexte, ce que je devrais compléter. Mais je serais intéressé de réceptionner votre réaction et avis (accord ; désaccord ; divergence ; complémentation) pour les rêves précédents que j'ai signalé comme ouverts aux contributions extérieures - des rêves qui, à la différence de celui-ci, vous ont déjà donné de nombreuses clés afin de confronter sur pièces diverses grilles de représentation du réel (et par conséquent, d'interprétation / écoute des rêves). Bien à vous. Message édité par séphire le 21-05-2010 à 1235. Posté le 21-05-2010 à 1124. Mais il y a un élément nouveau. C'est que je n'ai pas exécuté le programme que j'avais envisagé et qu'il semble, effectivement, à l'écoute des différents signes qui arrivent depuis hier, que ce lieu ne soit pas assez sécure ni pour moi, ni pour quiconque souhaiterait le travail d'échange que j'envisage. Une réflexion critique doit être menée, il me semble, autour des différentes questions qui ont été soulevées afin d'en tirer certaines conséquences (votre intervention / intrusion m'en confirme d'ailleurs la pertinence). Bien à vous. Posté le 21-05-2010 à 1237. Bien. Je me suis soulagé également d'avoir pu mettre à plat ce que j'avais à dire non pour cause de harcèlement moral (quoique… cette résonance existe bien aussi pour moi). Je continue donc… provisoirement… car il m'est très pénible de constater une parole mise sur moi en méconnaissance de cause. Car qui plus est ce qui précède, même si vous avez raison, psychoreve, à quoi cela servirait-il de me donner votre interprétation si je ne suis pas dans le moment propice pour la recevoir et y penser… parce que ma priorité, pour le moment, et qui est déjà un TRAVAIL pas évident à mener, c'est de m'écouter moi-même ? Posté le 21-05-2010 à 1227. LES FILLES ELECTRIQUES (Alain Souchon). Tout au long d'la vie qui pique. On prend des beignes. A vouloir toucher les filles électriques. De sacrée chataignes. On s'retrouve couché par terre. L'effet uppercut. Les filles sans en avoir l'air. Ça électrocute. [… ] ftl3V. Html. Message édité par séphire le 21-05-2010 à 1214. Posté le 21-05-2010 à 1250. 2. Tout au long d'la vie qui pique. On veut d'évader. En touchant pour le physique. Des filles dénudées. On s'retrouve alors par terre. Tristes et tout nus. En amour de toute manière. On prend du jus. Posté le 21-05-2010 à 1249. 3. Toute la vie c'est sûr. On s'abîme le coeur. A vouloir mettre la main sur. Les filles conducteurs. La mélancolie des passions. Nous chloroforme. Faut r'faire toute l'installation. Rien n'est conforme. Posté le 21-05-2010 à 1225. 4. Tout au long d'la vie qui serre. On s'égratigne. Au mystère des filles de fer. Sur toute la ligne. Ou alors faut s'isoler. Comme dans un linceul. Ou jouer d'sa guitare tout seul. Sous les tilleuls. Posté le 21-05-2010 à 1301. Suite du contexte : Beaucoup de ch à dire sur des ruptures du téco dans la maison que j'occupe actuellement ; et un livre découvert par suite à une voix entendue me disant "tu devrais aller voir du côté des runes". Alors que je savais à peine ce que recouvrait cette tradition. Et là, j'ai découvert qu'un psychanalyste passionné par le chamanisme avait vécu une expérience similaire. - voix entendues (clairaudience) et anomalies électriques - Lui même ayant écrit un livre très sérieux dont je vous donne bientôt les références. En ajoutant que, en pratique, pour le chamanisme, je n'étais pas totalement étranger à cette tradition et à une passerelle vers la psychanalyse. Message édité par séphire le 21-05-2010 à 1340. Voici les références de ce livre : -tredaniel. [… ] -3507.html. Ecrit donc par Jean Vertemont (historien des religions ; il a publié un dictionnaire des religions qui fait je crois autorité) et Jean Gabriel Foucaud (psychanalyste). Jean Vertemont s'occupe plus de la partie théorique, si j'ai bien compris, et JGF de la partie expérientielle (témoignage) ; mais tout deux ont pratiqué ensemble et pratiquent toujours le chamanisme. Message édité par séphire le 21-05-2010 à 1309. Posté le 21-05-2010 à 1323. Pour clôturer provisoirement sur les phénomènes électriques pouvant se manifester, hypothèse, dans la maison d'habitation d'un sujet en tant que celle-ci serait comme une prolongation de son corps physique / de son âme ; Et avant de répondre à psychorêve sur son objection (et bien que tout ceci m'énerve passablement, car ce n'est pas dans cet ordre que je souhaitais amener les choses). Message édité par séphire le 21-05-2010 à 1305. Posté le 21-05-2010 à 1313. Il m'est apparu par suite. - et bien qu'une histoire précède en un autre lieu pour un journal de rêve précédant et devrait contextualiser ceci ; lui donner d'avantage d'épaisseur - Que ces ruptures, pour être choquantes voires traumatisantes à la fin, n'étaient pas du tout gratuites mais semblaient faire sens, baliser un chemin, signalant des erreurs répétées suite à ma problématique récurente. Je pourrais donner d'avantage d'infos si vous le souhaitez par suite relativement à cela, résumant pour le moment par : 1) je tente de négocier (mettre des limites au nombre de fois où je dois redescendre à la cave pour remonter le téco). 2) une limite que j'avais fixé est transgressée. 3) je veux déménager et fait tout pour… c'est presque fait. 4) mon ancienne compagne me fait remarquer que ce n'est pas très raisonnable. 5) je découvre que le propriétaire a laissé un trou béant dans le plafond du grenier juste au dessus du nouvel appartement que j'envisage (voir "une grosse vague") sans avoir fait les réparations adéquates en temps voulu. 6) je reviens donc / me résoud à rester dans l'appartement présentant le phénomène bizarre / dérangeant voire traumatisant. 7) Depuis lors : plus de sautage. Message édité par séphire le 21-05-2010 à 1343. Posté le 21-05-2010 à 1403. Je corrige : plus de sautage du téco. Car est arrivé un nouveau phénomène : cette fois ma lampe de chevet saute - seulement elle (comme si enfin mes doléances étaient entendues… car j'avais fait preuve de réalisme en revenant dans ce lieu malgré ma colère et ma peur ? ). Ma lampe de chevet saute néanmoins suite à une erreur, très probablement, ce que pointe le rêve qui parle de faire remplacer la lampe par T. Je crois que l'erreur était donc ce combat de coqs avec psychorêve qui m'amenait à passionaliser le débat sans pouvoir l'entendre ni le respecter dans ses propres valeurs ; Et de plus, à négliger à nouveau mes besoins fondamentaux sans pouvoir mettre une limite à mes interventions… Message édité par séphire le 21-05-2010 à 1600. Posté le 21-05-2010 à 1408. Citation : Bob et T communiquent par le biais d'une ligne fixe alors que moi, par suite, j'attend un appel du même T… et je cherche mon gsm qui s'est égaré dans une piece de la maison. Avant d'arriver dans la maison de Bob pour m'y installer avec sa soeur Annie, Annie et moi avions chacun notre appartement. J'avais provoqué et subit un harcèlement moral suite à de mauvaises définitions… de territoires… et me trouvais totalement bloqué dans mon énergie, colère maximale retournée contre moi. Dans cet autre lieu qui était mien et non partagé avec Annie, j'étais comme actuellement dans mon "premier journal" confronté à d'autres phénomènes ; Mais surtout, principalement, Dans cette démarche de recherche spirituelle (lecture de livre de Qabalah entre autres ; prière). Les phénomènes de clairaudiences étaient patents et défient l'imagination dans leurs vérifications par suite (tout cela étant noté très scrupuleusement). Or dès le déménagement avec Annie dans la maison de Bob… les livres de spiritualité sont restés dans les cartons, j'ai travaillé comme un dératé à tenter de rattraper le "temps perdu"… pour mon travail qui avait été bloqué net par ce conflit avec l'institution qui m'avait engagé. Autrement dit, j'ai arrêté d'être à l'écoute de mon âme, d'une petite voix qui me disait que et avec Annie, et avec ce travail d'écriture j'allais droit dans le mur. Et voilà donc comment j'entend, pour le moment, ce "je cherche mon gsm qui s'est égaré dans une pièce de la maison"; et bien que, hypothèse, cette lecture ne soit pas contradictoire avec celle de psychorêve. La maison était très grande pour deux et ni l'un ni l'autre n'arrivions à trouver notre place. Nous avons tout essayé ; mais je pense que ces recherches de "places" dans ce lieu renvoyaient à de mauvaises définitions pour chacun sur le plan psychique et relationnel. Message édité par séphire le 21-05-2010 à 1832. Posté le 21-05-2010 à 1422. Voilà ; à cet endroit je fais une pause ; Espace ouvert si, à ce stade, vous avez des questions, souhaitez des éclaircissements ou avez des remarques à faire ou un partage à proposer. Je reviendrai probablement ce soir ; je tente une pause et bien que de réévoquer tout ceci me mette également dans un état d'énervement pas très facile à gérer. Bien à vous. Posté le 21-05-2010 à 1656. Citation : Il parle de moi au téléphone avec T (cf. Premier rêve). Bon ; je poursuis. Je signalerai le moment où je pourrai "subir" une rupture de téco… Bob et T me semblent avoir en commun tous deux d'avoir bien les pieds sur terre ; à côté de quoi, je crois - surtout pour Bob - je fais figure de pâle chercheur voire de doux rêveur. Ce qui les différencie par contre c'est le domaine de la culture et des croyances : Bob travaille dans le matériel alors que T, si l'on peut dire, travaille dans le spirituel. Citation : En lui disant : "Il aurait dû faire certains travaux rêglementaires avant que j'installe la lampe". Bob me dit en résumé, ce qui est la stricte réalité dans les faits pour ce qui a été de mon implication physique dans. - "sa maison (?) " - la maison de lui et de sa soeur (me faisant bénéficier au passage d'un loyer modéré) ? - la maison que nous occupons tous deux, moi et Annie à égalité de droit et d'usage puisque chacun locataires "assujetis" à un même propriétaire ? Que je ne me suis pas assez impliqué physiquement dans cette maison… L'association maison - corps d'Annie étant valable comme je venais de le faire pour moi concernant mon appartement actuel ; Et la formule "travaux rêglementaires" renvoyant à ce passage de la chanson de Souchon : Citation : La mélancolie des passions. Nous chloroforme. Faut r'faire toute l'installation. Rien n'est conforme. ------------------------------------------- Citation : … avant que j'installe la lampe. Autrement dit, liaison est fait ici entre les phénomènes physiques que je subit maintenant dans cet appartement que j'habite (avec jeu de mots…). Et les ruptures non pas de téco mais d'harmonie virant jusqu'à l'orage et les larmes / crises répétées dans l'autre lieu qu'est cette très belle / très chic maison du plus beau quartier de la ville (jamais eu de phénomène de rupture électrique, par contre). Message édité par séphire le 21-05-2010 à 1644. Posté le 21-05-2010 à 1602. Je re clôture provisoirement en constatant que. La crise avec ce que j'ai fini par appeler "les présences" - parce qu'elles ne respectaient pas les limites que je tentais de mettre à ces sautages -, C'est comme si elle tentait de me faire voir dans. "la maison" / mon beit comme représentation symbolique de mon corps physique. Ce qui se produisait pour moi quand je n'arrivais pas à me mettre à moi-même des limites : Citation : On s'retrouve alors par terre. Tristes et tout nus. Alors elle me le faisait toucher du doigt… en m'obligeant à visiter et revisiter encore et encore… les fondations de cette maison… la cave… Message édité par séphire le 21-05-2010 à 1600. Posté le 21-05-2010 à 1623. Et j'ajoute encore : Que quiconque m'aurait dévoilé cela au lieu de me permettre de le dire MOI MEME. Je l'aurai vécu comme un viol psychique. C'est dire l'importance que je met à ce qu'en ce lieu, l'on respecte ces limites que je tente de tracer : ce travail m'appartient et n'est pas fait pour être récupéré par x ou y afin de se mettre en valeur. Ici je rejoins Cherche soleil : qui parle pour dire quoi à qui exactement ? Cette parole est la mienne, pas de psychanalyse sauvage s'il vous plait ; Merci. Message édité par séphire le 21-05-2010 à 1655. Posté le 21-05-2010 à 1638. Citation : Posté le 21-05-2010 à 1214 En fait, et bien que j'aie "emballé" mon sentiment dans de beaux mots pour les rendres présentables et acceptables, je suis totalement furieux de cette intrusion dans "mon" espace de parole alors que j'ai à peine commencé de tenter de mettre des choses en place. Ce sentiment, à l'évidence, est totalement disproportionné en regard de votre geste (néanmoins, il se pourrait qu'il soit lourd de sens multiples tant pour vous-même que pour moi dans le travail d'écoute multidirectionnelle que j'envisage). Cf. [… ] 1535_1.htm. Posté le 21-05-2010 à 1739. Cette colère vient d'être "recadrée" à l'instant dans mon histoire singulière qui explique ma réactivité totalement explosive et démesurée ; Et de petits éléments mineurs ajoutés qui ont joué le rôle de catalyseurs / révélateurs ("manquait" un point d'interrogation dans l'intervention de psychorêve ; et par conséquent je n'avais pas vu le conditionnel). Cf. [… ] .htm#t9846. Posté le 21-05-2010 à 1803. Le téco n'a jamais sauté dans les périodes dépressives - qui pouvaient être relativement longues. Cette périodes se manifestaient par une sorte de passivité mortelle accompagnées de lectures, sommeil de jour et de nuit, etc. Arrivait fatalement un moment où je n'en pouvais plus moi-même de proscratiner, temporiser, vivre dans mon lieu comme à l'hotel sans avoir RIEN touché parfois pendant des semaines… Alors, après m'être comme épuisé de me battre contre moi-même dans une diabolisation ("ça" contre "surmoi", soudain, le seul petit geste de bon sens était fait qui consistait, façon de parler, juste à soulever la première petite cuiller traînant sur la sous tasse de la table… et c'est à ce moment précis que le téco sautait. Ce sautage m'a fait souvent penser à une expérience très forte vécue dans un temple zen avant ma découverte des racines juives du christianisme qui redistribuaient complètement les cartes de l'athéisme de rigueur : Afin que les moines restent concentrés et ne s'égarent pas dans leurs pensées - qui est une sorte de rêve se superposant à la réalité perçue dans l'instant -, toutes sortes de sons rythmaient la vie quotidienne - on ne parlait pas durant les repas, cérémonies, etc. Alors, il n'était pas rare - lors de la cérémonie des repas - de se surprendre en train de penser et d'être brusquement remis face à la réalité de l'endroit et du temps présent… par exemple par un coup sec provoqué par deux plaquettes de bois claquées l'une contre l'autre. J'ai également pensé qu'il me disait : "tu vois, tu as tellement proscratiné, et maintenant que vas-tu faire ? A nouveau courir pour tenter de rattraper le temps ? Mais tu connais la fable du lièvre et de la tortue : rien ne sert de courir, il suffit de partir à point. D'autre part, il est clair que tu n'a plus toute la vie devant toi et qu'un jour ce sera VRAIMENT la chute totale et définitive de ton énergie qui s'imposera (le teco saute ---> mort physique ; cf. "Une grosse vague". Ce jour là, juste avant de mourir en regrettant de n'avoir pas réalisé tes rêves / tes projets, tu pensera peut être que nous t'avions prévenu… et que malheureusement tu ne nous a pas entendu… Ou pire, que tu nous as très bien entendu mais que tu n'as pas agis selon ta compréhension. Message édité par séphire le 21-05-2010 à 1826. Posté le 21-05-2010 à 2004. Une pause ici et la place pour interventions éventuelles. Et si la manière d'écrire ou d'inviter dans cet espace ne plait pas à Lacapucine, sa grenouille ou qui que ce soit, et bien tant pis c'est le même prix / c'est à prendre ou à laisser, Madame. Et vos lâchez-prise c'est super ; je vous conseille en effet, de lâcher bien prise à l'avenir quant à votre discours qui consiste à projeter votre valeur sur un autre qui en crève déjà de pas pouvoir construire sur les siennes… MADAME ! Rhahhhhhhhhhhh ! Message édité par séphire le 21-05-2010 à 2034. PAPA PSYCHOREVE. (ICH BIN NUL ! ). Posté le 22-05-2010 à 0708. Désolé je suis noyé et je mettrais bien cela en regard avec votre exigence de me voir délivrer un simple résumé de ce que j'avance par ailleurs. --------------- Le devoir a une étrange ressemblance avec le bonheur d'autrui. Hugo Victor. Posté le 22-05-2010 à 0932. Sauf que la différence entre vous et moi. Cher Monsieur. C'est que moâ je ne prétends pas â être un spécialiste sur la chose. Contrairement â ce que quelqu'un m'a fait dire. D'autre part. Avant de faire un résumé. Faut-il encore avoir un corps de texte significatif, Pour celui qui le tente. - j'ai dit un écrit significatif, ce qui peut être différent d'un écrit théorique. Encore divisant. En soi. Entre l'esprit, l'âme et le corps… Alors pour faire votre résumé. Et vous situer par rapport à d'autres spécialistes si vous voulez vendre votre travail à des ignares comme moi, Vous l'avez, votre base, je crois. Et qui plus est. Vous ne prétendez pas au même travail que le mien. Vous satisfaisant. Pour ce qui est d'exposer votre parole. De mettre sur la place publique votre cerveau. C'est donc a ce titre. - de spécialiste ayant pignon sur cette rue - Que je vous convie. Effectivement. Alors svp. Ne confondons pas. Des torchons avec des serviettes. Car je m'en torche avec une autre. Qui vaut bien la votre. Que je sache. Et excellente journée. Il fait soleil aujourd'hui. Chez moi du moins. Message édité par séphire le 22-05-2010 à 0929. Posté le 22-05-2010 à 1001. Au juste, qu'est-ce qui vous gêne à ce point chez moi ? --------------- Le devoir a une étrange ressemblance avec le bonheur d'autrui. Hugo Victor. Posté le 22-05-2010 à 1254. La froideur de votre analyse. J'ai l'impression d'avoir affaire à un représentant inquiétant du genre masculin qui pense et ne ressent pas. Ou s'il ressent, qui se défend absolument de le montrer. Si ce n'est pour jeter dans le caniveau. Avec satisfaction. De dévoiler les pustules. De la condition humaine. - maître du soupçon, n'est-ce pas ? J'ai besoin de poésie. Je crois à la beauté de l'humain. J'ai besoin de donner du corps aux idées. Je me méfie comme de la peste des abstractions froides. Je vois un homme de pouvoir qui se protège. Voilà. Est-ce clair ? Message édité par séphire le 22-05-2010 à 1210. PAPA PSYCHOREVE. (ICH BIN NUL ! ). Posté le 22-05-2010 à 1251. C'est aussi clair que c'est à côté de la plaque. Un simple commentaire : hier j'étais à D. Pour déménager ma fille. J'ai souhaité marquer le coup en buvant un pot au café avec ma fille. Je suis tombé sur des gens formidables on a rigolé, l'histoire du patron m'a tiré des larmes. Est-ce bien raisonnable j'ai bu 7 ou 8 blancs-cass largement servis et je me suis abstenu de prendre le volant au retour. En les quittant j'ai fait la bise au patron du lieu, ma fille m'avait laissé depuis un moment sur place. Sur le chemin du retour j'ai donné des meubles à une connaissance de peu et il m'a refilé un beau plat de couscous. Et ce matin un miroir à la petite voisine, et je passe sur la vie de notre maisonnée… Alors vous pouvez tous causer bandes de privilégiés aux culs coincés. --------------- Le devoir a une étrange ressemblance avec le bonheur d'autrui. Hugo Victor. Posté le 22-05-2010 à 1644. He bien, lâchez-vous ici ! Mais pas pour écraser de votre superbe mais au contraire pour valoriser ! Je crois qu'il y a quelque ch que vs n'avez pas compris. Là où j'invite à ce que chacun parle de lui-m'et pour lui-m - singulièrement -, vous parlez en spécialiste entomologiste sur les autres - l'autre, c'est votre fond de commerce ; et nous avons bien vu que certains ne sont plus dupes et le manifestent clairement. Le professeur dit Je Sais et séduit l'Intelligente froide qui, perversement, flatte et réchauffe sa froidure invisible tout en subjugant la piétaille ; et le pédagogue dit "vous savez", et réveille le feu de joie qui est déjà là, en nous tous - cela fait tte la différence. Merci de votre visite, herr professeur ; vous serez toujours bienvenu pour parler de vous ou sur vous - résonner et non raisonner -; sinon, s'il vous plait, passez mon chemin et allez croasser ailleurs avec votre corbeau de malheur. Message édité par séphire le 22-05-2010 à 1629. Posté le 22-05-2010 à 1756. Citation : Psychoreve a écrit : Au juste, qu'est-ce qui vous gêne à ce point chez moi ? Une dernière chose, papa. Ce qui me dérange aussi, chez vous, c'est qu'il me semble que, pour un spécialiste en onirisme - qui est tout de même, en principe, par excellence, un Art de l'Ecoute - et bien vous ayez l'ouie plutôt dure au point qu'il faille vous répéter des choses déjà dites / des balises déjà posées. Alors de deux choses l'une : soit vous êtes vraiment sourd, soit vous faites la sourde oreille ; auquel cas, je regrette de le dire mais en cette dimension même subtile mais réelle vous êtes un abuseur qui ne connaît pas la signification du mot respect. Je cite : Citation : 1) Mon besoin en ce lieu n'est donc pas vraiment - pour ce qui me concerne - d'être stimulé, relancé par d'autres concernant le travail d'analyse ; bien que j'y suis ouvert à certains moment par curiosité et désir de rencontrer des résonances et qu'alors je le signale comme je l'ai fait. 2) Mais mon esprit n'est pas que tourné vers mon petit moi (bien nécessaire, entre parenthèse, pour aller au delà). En regardant des commentaires, j'ai été confronté à l'extrême importance des grilles d'analyses justifiant des "outils" et des interventions. D'où mon "apostrophage", disons, où ce qui m'anime est également la préoccupation pour autrui. 1) ne vous permettait donc pas, en clair, d'intervenir en cet espace sans être autorisé (ou dit plus vulgairement : je ne vous ai pas sonné, capito ? ) ; vous aviez donc à résister à l'impulsion qui vous a conduit à prendre votre plaisir solitaire, intrusif et par conséquent non partagé. Je n'avais donc aucune excuse à vous faire, en réalité, car c'était vous qui abusiez de la liberté que permet techniquement cet espace, une liberté que vous aviez à contrôler par vous même en posteur respectueux d'autrui / de son travail d'accouchement à lui-même. 2) vous conviait à un débat d'idées, et non à contre attaquer comme vous l'avez fait, effectivement, en prétendant me faire causer sur "mon angoisse". Là également, je m'aperçois avec le recul que mes défenses étaient bonnes dans une relation d'échange de paroles / d'idées que vous rendiez malsaine.
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