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Lézignan bat limoux 40 à 32 (mi-temps

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CARCASSONNE (Stade Albert-Domec). - Lézignan bat Limoux 40 à 32 (mi-temps : 20-12) Arbitre : M. Segura. 11.263 spectateurs (dont 9.808 payantes). Pour Lézignan : 7 essais Laurent (2) , Wynne (9) , Hession (30) , Taylor (37) , Cologni (48) , Munoz (62) , Janzac (70) , 5 transformations Wynne (9) , Munoz (37, 48, 62, 70) , 1 pénalité Munoz (72). Pour Limoux : 5 essais Casal (11) , Murcia (20, 76) , Ramage (55, 67) , 5 transformations Ramage (11, 20, 55, 67, 76) , 1 pénalité Ramage (46). LEZIGNAN : Taylor – Mazard, Bringuier, Hession, Janzac – Cologni, Wynne – Ancely – Clottes, Laurent – Fellous, Lacans, Beattie. Sont entrés en jeu : Munoz, Tisseyre, Rovira, Brown. LIMOUX : Almarcha – Selles, Key, Mat. Mayans, Marrot – Ramage (homme du match) , Murcia – Piccolo – Wagon, Casal – Wood, Teixido, Shead. Sont entrés : Braconnier, Bueno, Hérold, Sabri. Evolution du score : 4-0, 10-0, 10-6, 10-12, 14-12, 20-12, 20-14, 26-14, 26-20, 32-20, 32-26, 38-26, 40-26, 40-32. Domec infos Record d'affluence. Domec infos. Record d'affluence Depuis 1995 et Pia-Saint-Estève (12-10) disputé au Parc des Sports et de l'Amitié de Narbonne, aucune finale n'avait généré autant de passion. Hier, à Domec, Lézignan-Limoux s'est en effet disputé à guichets fermés soit 11.263 spectateurs. Bobby Goulding était là Très intéressé par la finale juniors UTC-Toulouse, le nouvel entraîneur de l'équipe de France, l'Anglais Bobby Goulding, accompagné de son staff Patrick Albérola (adjoint) et Cyril Pons (manager) a également vibré à la finale du Super XIII. Seizième titre audois Si cela faisait 33 ans que deux clubs audois ne s'étaient pas retrouvés en finale (1976, Carcassonne-Lézignan 14-6) , hier Lézignan a décroché le seizième titre audois de l'histoire (en 71 éditions). Carcassonne en a pour sa part remportée dix, Lézignan cinq Limoux un. Les Catalans en comptent vingt-et-un (XIII Catalan 11, Saint-Estève 6, Pia 3, UTC 1). A. H. Lézignan était plus réaliste. LEZIGNAN 40 - LIMOUX 32. Tenant du titre, le FCL a décroché hier le cinquième titre de champion de France de son histoire en bonifiant les erreurs d'une formation limouxine très joueuse, mais finalement battue lors des deux finales. C'est un après-midi de lumières et de larmes. Un lacis d'émotions où s'enchevêtrent la tristesse et les sourires. Où les coeurs flétris croisent les âmes fortunées. Hier à Domec, le froid réalisme des Lézignanais a eu raison de l'appétit de jeu des Limouxins. Cruel pour les joueurs de Limoux, finalistes de la Coupe et du Super XIII, qui ne seront pas parvenus cette saison à se délester du veston de l'éternel second. Toujours placés, jamais gagnants. Des "Poulidor" à la mode limouxine… Alors avec des voix un peu ridées, les "rouge et noir" content leur petite mort et peuvent ressasser ces deux essais manqués (Braconnier et Key) et cette interception assassine de Janzac (70). Plus loin, dans son vestiaire, Lézignan danse et Rovira, Lacans, Mazard ou encore Bansept, le "frère d'armes retraité" font jaillir un bouquet d'étincelles. Bref, on baigne dans la ouate de ce côté-ci de l'Aude. Et c'est donc au soleil couchant que le FCL a dérobé le magot au terme d'un match épais et virevoltant. Pour la deuxième année consécutive, le Corbières a coulé par seau la nuit dernière Cours de la République. Tant pis pour Limoux, dont on a apprécié le culot, qui languit le bout de bois depuis 1968. La pépite de Taylor. Et dire qu'il y a quelques mois, Wynne et les siens jouaient le film "Alerte en zone rouge". Ils enfilaient les défaites comme Limoux les succès. Une sorte d'apnée permanente à la mode "Grand Bleu", Jean-Marc Barr en moins. Mais le mélodrame n'a pas longtemps patiné. Alors voir le capitaine Cologni qui entonne, micro en mains, face au peuple lézignanais des "FeuCeuLeu, FeuCeuLeu" tient de la performance et du miracle. Qui l'aurait pronostiqué aux premiers frimas de l'automne ? Pas grand monde assurément. Si la défense limouxine dézingue d'entrée Fellous sur la première offensive, la réaction du pilier lézignanais, fouetté dans son orgueil, va être terrible. Oubliée la perte de ce premier ballon, l'ancien international français allonge ses guibolles. Lancé, il creuse une première brèche. Dans le sillon, Laurent enchaîne et brise, en force, la ligne d'en-but (4-0, 2). Généralement du genre diesel, Lézignan a immédiatement enclenché la surmultipliée. D'autant que malgré l'appui du vent, Limoux a bien du mal à s'exprimer. A l'inverse du FCL qui insiste. Et après deux suaves crochets, Wynne double la mise (10-0, 9). Mais Casal distille un peu d'huile dans les rouages, (10-6, 11). Dans la foulée, Murcia prend le trou (10-12). Les deux équipes se rendent coup pour coup. Entre les deux finalistes, on ne glisserait même pas une feuille de papier à cigarette. Shead est freiné à quelques centimètres du bonheur, mais c'est finalement Hession, en bout de chaîne qui passe les épaules (14-12, 30). Survint alors la pépite. L'éclair de génie. Lézignan récupère une quille dans son en-but. Wynne s'empresse de relancer de ses propres vingt mètres. Taylor sent le coup. Sollicite le ballon. Dix secondes plus loin, les Limouxins n'auront vu que son dossard : le 1. Peu avant la pause, c'est tout le peuple des Corbières qui roucoule et coule dans le bonheur, (20-12, 37). A la reprise, une pénalité de Ramage et un rapproché de six points (20-14, 46) , auraient pu créer le désordre dans les têtes. Mais très vite, Cologni se charge de chasser le doute. Feinte de passe à Wynne, regard périphérique, et le capitaine catalan prend l'intervalle, (26-14, 48). Limoux ne désarme pas. A cet instant de la partie, les "rouge et noir" ont le moral dans le pressoir. Et ce n'est pas l'essai, tout fait, échappé des mains de Braconnier à un mètre de l'en-but qui va leur redonner de jolies couleurs aux joues. Les événements s'accélèrent. La pénalité de Munoz heurte le poteau et sur la récupération, Shead lance la contre-attaque. Une chaîne plus loin, Murcia délivre un petit coup de pied que Ramage ramasse (26-20, 55). Plus joueur, Limoux ne désarme pas. Pour preuve, Almarcha veut relancer de son propre camp. C'est sûr, l'arrière va relancer. Prudemment. Chercher le tenu. Mais voilà que le ballon lui échappe. Munoz qui traîne par là ramasse l'offrande. Un vrai csc (contre-son-camp) comme disent les footeux, (32-20, 62). Les Limouxins à qui décidément rien ne sourit vont à nouveau manquer l'occasion de revenir. Key, tombe la balle au moment de conclure à cinq minutes de la sirène. La messe est dîte. Arnaud Hingray. Fellous : "Sentimentalement, c'est fort" Le visage tuméfié par le rude combat, voilà Adel Fellous qui s'avance. La sirène vient de retentir et l'ancien pilier international aux 40 sélections envoie des sourires larges comme les Corbières. A 31 ans, le fan de l'ancien Dragon Alex Chan, n'en finit pas de taper dans des mains amies. De recevoir l'accolade du peuple lézignanais. Alors que la foule danse sous ses yeux rougis par l'émotion, il s'extrait du désordre et trouve quelques minutes pour se poser sur le banc de touche, avant d'être à nouveau happé par le tourbillon "vert et blanc". Adel, racontez-nous ce premier plaquage que vous infligent les Limouxins ? Ah, je ne suis pas prêt de l'oublier. J'en ai subi quelques-uns dans ma carrière, mais celui-là restera gravé dans ma mémoire. Je savais qu'ils voulaient immédiatement me faire mal, au sens sportif du terme j'entends. Ils ne m'ont pas raté. J'étais sans doute trop confiant. Vous savez, c'est ce qui arrive quand on sous-estime ses adversaires. Cela m'a servi de leçon pour le restant du match. Mais, nous avons quand même réalisé une belle entame de match. Puis Lézignan a connu un creux en première période… Nous pouvons, c'est vrai, déplorer quelques errements en défense. C'est bien simple, ce sont nos erreurs qui les ont, à chaque remis, remis dans la partie. Déjà sacré avec l'UTC en 2005, comment percevez-vous ce deuxième titre ? Il est différent. C'est très fort sentimentalement. N'oubliez pas que Lézignan est le club de mon coeur, de mes débuts. Aujourd'hui (NDLR : hier) , 6 000 Lézignanais avaient rallié Domec. Toute la semaine, dans la ville, les supporters nous ont mis une énorme pression. Nous ne pouvions pas les décevoir. Les Corbières, c'est le fief du XIII. Un peu comme les Dragons en Roussillon. Voire davantage même. On a le sentiment que c'est le réalisme qui a payé lors de cette finale ? C'est vrai que Limoux a envoyé beaucoup de jeu. Mais, c'est nous qui nous imposons au final. Et puis, vous savez, en sport, il faut parfois avoir un peu de chance pour s'imposer, non ? Cette victoire nous tenait tellement à coeur. Pour des joueurs comme Chris Beattie et Alistair Brown dont c'était le dernier match. Nous sommes heureux. Place à la fête. La nuit risque d'être courte. La retraite n'est donc pas à l'ordre du jour ? Non, je repars pour une dernière saison. Et là, nous viserons le doublé. Recueilli par A. H. Murcia. "On a prouvé que l'on était à notre place" Aurélien Cologni (capitaine FCL) : "Nous avons fait une très bonne entame mais Limoux n'était pas là par hasard et a su nous donner du fil à retordre. C'est la victoire de tout un club : joueurs, dirigeants, supporters, une ville où il y a beaucoup d'amour autour du rugby à XIII. Je me régale à Lézignan si j'avais su, peut-être je serais venu plus tôt". Philippe Laurent (2 e ligne FCL) : "Cette victoire reflète bien notre saison. On a été vaillant, on n'a rien lâché du début à la fin, et Limoux a toujours su rester coller au score. Je suis fier de ce deuxième titre pour nos quatre présidents et tout le public". Nicolas Munoz (demi d'ouverture FCL) : "Cette finale a dû donner du plaisir au nombreux public, face à une belle opposition limouxine. Pour nous, c'est une récompense après un début de saison difficile". Mickaël Murcia (capitaine Limoux) : "Je suis très déçu bien-sûr par la défaite mais on a prouvé que l'on était à notre place. On perd le match en première mi-temps, où l'on fait trop de fautes. Un titre aurait récompensé notre excellente saison". Nicolas Piccolo (troisième ligne Limoux) : "Je suis très fier de faire partie de cette équipe. On a rendu trop de ballons et les contres de Lézignan nous ont fait mal. Nos jeunes ont prouvé aujourd'hui qu'ils pouvaient reprendre le flambeau". Sylvain Teixido (talonneur Limoux) : "Les deux contres de Taylor et Janzac nous ont faits très mal. On a pris beaucoup de risques pour revenir dans le match et malgré la défaite, on est resté soudé jusqu'à la fin. Vu la moyenne d'âge de l'équipe, il y a de belles années devant nous". Recueilli par Raphaël Bueno. FCL XIII : un 2 e titre conquis face à Limoux avec la rage et le coeur Les Lézignanais version 2009, écrivent une nouvelle page et entrent en force dans l'histoire du vieux club des Corbières, après une finale haletante face à des Limouxins joueurs. "Heureux, c'est tout ! " Jacques Laguens ne peut retenir son émotion. "Merci aux joueurs et aux supporters". Le FCL XIII venait de jouer sa 4e finale depuis l'arrivée des quatre co-présidents et obtenait son deuxième titre consécutif. Tout le peuple des Corbières pouvait laisser éclater sa joie à l'unisson de tout le groupe. Quatre-vingts minutes plus tôt, il était pourtant difficile de dire qui des deux adversaires pourrait l'emporter. Les Limouxins aux dents longues rêvaient de ce bouclier depuis 41 ans. Ils ne pouvaient plus attendre et voulaient rompre avec cette monotonie. Ceux qui avaient dominé toute une saison étaient près à faire "péter" la Blanquette. Mais du côté des Corbières, la cuvée, qui, en début de saison, avait presque un goût de piquette, s'était peu à peu améliorée pour se corser. En vieillissant à mesure que la saison avançait, elle devenait même incontournable. Pia confirmait la remontée et laissait présager d'un final époustouflant. Mais il fallait affronter ces Limouxins pour conserver ce bout de bois tant convoité. Entame réussie. Le coup d'envoi était donné dans un stade Albert Domec plein à craquer. Déjà un petit signe, Lézignan semblait avoir gagné la première bataille : Celle des supporters. "Ne pas renouveler l'entame de l'Aiguille", c'était l'obsession. Là-bas les Pinkys avaient été menés 16 à 0 en moins de vingt minutes. La leçon avait été retenue. Les Lézignanais, qui avaient tronqué leur tunique rose pour un magnifique maillot blanc au chevron vert, entraient dans le match tambour battant. C'était sûrement l'un des premiers tournants de la rencontre. Les Grizzlies s'accrochaient à leurs basques, arrivaient même à les doubler. Le frisson se faisait sentir dans le dos des supporters "vert et blanc". Pourtant on sentait la main mise des Lézignanais sur le derby. A 20-12 à la pause, les supporters avaient de quoi y croire. Et puis, tout était question de maîtrise. Et là, les "vert et blanc" sont passés maîtres en la manoeuvre. Chaque fois que Limoux revenait, les accélérations qui suivaient donnaient de l'air aux Lézignanais. Le FCL XIII gardait la main, avec le coeur, et prenait sa chance pour définitivement entrer dans l'histoire. Le bouclier Max Rousié reviendrait au pied de Saint Félix pour la deuxième année consécutive. Un exploit ! Alain Revello. Tout Lézignan à Carcassonne pour ses champions. Il y avait près de 10 000 personnes hier au stade Domec de Carcassonne pour la finale du championnat de France de rugby à XIII. Du jamais vu. Le noir et le rouge, couleurs de Limoux, étaient noyés au milieu d'une marée de vert rose blanc. A croire que tout Lézignan était venu soutenir ses joueurs. Des supporters qui ne sont pas déplacés pour rien puisque la victoire a été remportée haut la main par le FCL XIII 40 à 32. Ils sont entrés sur le stade, tenant par la main les pupilles, avec un maillot blanc, auquel personne ne s'attendait. Les tribunes ont vibré et résonné au son des cornes de brume, des "feuceuleu allez allez allez ! " Si le calme revenait pendant les phases de jeu les plus stratégiques, les Lézignanais ont hurlé leur joie à chaque essai marqué. La ville a gravité autour de son club ces dernières semaines. Nul doute que cet événement renforcera la cohésion sociale. Dès le matin, c'est l'effervescence sur le cours de la République Tous les Lézignanais se sont impliqués pour soutenir leurs champions vers la victoire. 11h. Il n'est déjà plus possible de passer entre les tables du Conti, Cours de la République. Les rues du centre ville de Lézignan ont été pavoisées de rose-blanc-vert. Pas un Lézignanais qui ne soit habillé de ces trois couleurs dans une atmosphère déjà suffocante. Le temps s'annonce orageux. Les pétards et les klaxons de voitures, "tunées" pour l'occasion, couvrent le bruit des conversations et des cris sur la place. La victoire de l'an dernier, qui a fait de l'équipe de Lézignan le champion de France de Rugby à XIII, galvanise les énergies. "Ils vont gagner c'est sûr" s'exclament Mathieu, Coline et Lise, tous trois au Collège Anglade de Lézignan. Un supporter écossais en kilt, Lézignanais d'adoption, ne doute pas lui non plus de la victoire du FCL XIII. Il faut dire que le match gagné contre Limoux pour accéder à la finale booste le moral des supporters et des habitants. "Cette année, nous serons vraiment déçus s'ils perdent. Alors que l'an dernier, on n'y croyait pas forcément". Trois bus et une caravane de voitures ont décollé vers 13h, emportant avec eux l'ambiance vers Carcassonne. Marielsa Salsilli Photos Noëlle Diamant-Berger. Le posterRetrouvez mardi le poster de l'équipe de Lézignan qui a su aller au bout de ce difficile championnat. Le groupe les Journaux du Midi vous offrira un poster avec votre quotidien du mardi 26 mai.
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