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Mais quand ça se passe mal ?

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies
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Salut , Tu sais, comme je le pense souvent, oui, on est obligé de composer pour vivre, de devoir faire des compromis. Mais quand ça se passe mal ? Si encore tu bossais parce qu'il faut bien vivre, sans avoir le sentiment, justement, d'y laisser ta vie… Si tu bossais et que, tant bien que mal, en faisant globalement ce qu'on attend de toi, en contrepartie on te foutait la paix. Mais en réalité, quand tu ne corresponds pas au moule, tu as beau faire de ton mieux, il n'est jamais assez bien, parce que tu n'arrives pas à être ce que les autres sont. Alors on te le fait payer. Et si Kafka a fait des rapports dans sa compagnie d'assurance (il s'intéressait notamment aux accidents du travail et aux façons possibles d'essayer de les réduire, c'était donc utile) , tant qu'il y a travaillé, on le traitait avec respect et on ne l'emmerdait pas. Là c'est différent chez moi, ça se passe plus ou moins bien, récemment je me suis fait jeter comme un malpropre pour des broutilles, je suis considéré comme un collègue comme les autres sauf que… sauf que, refusant de m'occuper d'enfants à nouveau, j'ai un statut étrange, indéfini, et mon boss en profite pour se permettre avec moi des attitudes qu'il n'essaierai pas seulement d'avoir avec les autres. Il me sent précaire et en profite pour essayer d'avoir sur moi un ascendant, une domination. S'il savait à quel point je le méprise, ne serait-ce que pour cette attitude que je trouve si minable… Bref, quand ça se passe mal en plus, ça devient pénible, parce qu'on est déjà obligé de se taper un boulot pour lequel on n'a pas forcément le feu sacré et qui nous bouffe temps, énergie, sans compter les kilomètres. Mais on n'a pas non plus le minimum de respect, de considération, qui fait que ça pourrait rester en interne. On pourrait se dire, ma foi, je perds mon temps, mais c'est mon problème, à moi de le gérer. Mais non, ça n'est pas que mon problème, on s'en empare et on en fait un problème public, ça devient un problème général puisque de plus en plus de monde commence à se demander pourquoi je suis là, qu'est-ce que je fais là, et quand tu en as un qui commence à te mettre sur la sellette, les autres, par trouille, par peur de morfler aussi, en font autant. Bref, ta vie devient un merdier infâme et là, ça craint… Je suis enchanté que tu aies remarqué mon histoire sur Kafka, c'est quelque chose d'important à mes yeux et c'est un écrivain que j'admire, et je trouve que cette histoire de Kafka écrivain / Kafka bureaucrate est intéressante. Oui, notre vie est schizophrène, à plus d'un titre. Au plaisir de te lire toi aussi, Ubik.
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276460
b
Moi aussi !
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