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Mouais bof a écrit (majuscules).

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies - 14/07/11 | Mis en ligne le 18/07/12
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------------- Win11 a écrit : MOUAIS BOF A ÉCRIT (MAJUSCULES). C'est marrant, parce que dans ce cadre là, on en veut à mort à la personne dont on est dépendant… Le fait qu'il appelle pas, le fait d'attendre, et puis des fois, quand on reflechit, on se dit qu'il n'en vaut pas la peine… qu'il vaut mieux couper les ponts… MAIS ON NE LE FAIS PAS PAR CE QU'ON A UN BESOIN EN ATTENTE. Mais, il n'y est pour rien là dedans, c'est nous qui sommes depdant, pas lui !!! SI !!! IL L'EST AUSSI JUSTEMENT AU FOND DE LUI, MAIS IL LE REFOULE, ET IL PROJETTE DONC SA DÉPENDANCE REFOULÉE EN NOUS RENDANT DÉPENDANT. Et paf… on replonge parce que ça nous fait plaisir… Mais d'un autre coté, l'autre personne ne voit pas tous cela ? IL LE DÉNIE, IL NE LE VOIS QUE TROP BIEN INCONSCIEMMENT, ET ÇA LE MET EN RÉSISTANCE PAR CE QU'IL SE RETROUVE CONFRONTÉ À CE QU'IL A PEUR DE SUBIR… PLUS LA DÉTRESSE EST GRANDE, PLUS IL NE S'EN REND PAS COMPTE… C'est ça que j'arrive pas à comprendre… comment l'autre personne, peut se comporter de façon aussi nulle (aussi negligent) alors qu'on le porte si haut dans notre coeur… et je pense qu'il doit s'en aperçevoir… Qu'en pensez-vous ? C'EST À CHIALER… C'EST JUSTEMENT QUAND ON A BESOIN D'ÊTRE AIDÉ ET AIMÉ ET CONSOLÉ QU'ON TOMBE SUR UN AMI QUI NOUS AIDE PUIS NOUS DÉÇOIT PAR CE QUE JUSTEMENT IL A PEUR MAIS BESOIN LUI DE DEMANDER À ÊTRE AIMÉ ET CONSOLÉ. MAIS ON N' PEUT PAS LUI RENDRE, IL SE SAUVE… (EXPLIQUÉ LE POSTE PRÉCÉDENT). SIGNES ! PEUR/MAIS BESOIN PEAU SÈCHE, SENSIBILITÉ ALLERGIQUE, POUMONS FRAGILES, POIDS QUI VARIE BEAUCOUP, GRANDE GENTILESSE. ------------------ Essais de synthèse. Il y' a toujours de l'Amour en effet dans une relation si on dépasse le sexe qui n'est qu'un "dérivé" de cette "énergie"sur un des plans. L'amour demande un échange réciproque avec comme phénomène de vases communiquant entre les plans sentimentaux, affectifs et sensuels, sexuels mais avec toujours une recherche d'équilibre. Si l'équilibre est rompu, l'échange en attente provoque une dépendance d'espoir de résoudre. Ce qui se passe dans le cas d'une dépendance affective c'est que l'attirance est du à l'attente de satisfaire un besoin non comblé dont on n'a pas conscience (enfance) , et ont confond cela avec de l'Amour. Nous pouvons croire que c'est un besoin sexuel mais dessous c'est une attente de tendresse non eu alors enfant… Des contacts, des caresses, de l'attention bien sur sur le plan non verbal… c'est un besoin vital essentiel qu'on néglige que d'échanger ainsi, on se précipite sur l'amalgame sexuel. Et céder à cela paraît infantile alors qu'on veut être grand et indépendant trop tôt… Alors ce besoin refoulé reste non comblé et s'exprime dans les relations, et on répète alors toute la vie les deux facettes de la dépendance affective… en histoires d'abandon… (ici par exemple). [… ] t_22_1.htm. Ceux qui ont peur de l'abandon recherchent à séduire des gens qui demandent à être aimés, qui dépendraient d'eux car eux même on peur de la dépendance, mais ils refusent d'être aimé tout en étant séducteurs pour se rassurer qu'ils sont aimable. Mais ils ne se confient peu et s'écartent des amitiés profondes pour survoler des tas de nouveaux d'amis vu vite fait, et n'abordent les choses qu'en surface, ils ne s'aiment pas eux même, se sentent pas aimables, sont très résistant à un travail psychologique pour vérifier cela, et donc à l'Amour qui es. Éclairant sur le profondeurs, sont orgueilleux et se dénient par les non réponse ou non pensées pour se protéger d'eux même… Cette non réponse non confidence entraîne une frustration d'échange et donc une dépendance accrue chez la personne qui justement, déjà en manque a été séduite… Cette négation d'une partie d'eux même devient des maladies somatiques : allergies, peau, poumons, coeur. Ce qui est typique c'est le mélange de peur d'accepter et de besoin de recevoir… ces gens là refusent qu'on leur rendent un service, qu'on leur donne… ils veulent aider sans attendre de retour. Ils ont besoin mais peur de céder à leur besoins car ils deviendraient précisément ce qu'ils ont peut d'être dans leur égo… dépendants, en situation de besoin et infantiles. Alors ils adoptent la compulsion qui va dans le sens exactement inverse… Dans la conscience d'enfant refoulé, demander, avoir des besoin et pleurer, c'est ne pas être aimable et risquer l'abandon… surtout pas refaire ça ! Ils ont peur de subir la dépendance affective par ce qu'ils ont trop besoin et refusent de céder à leur besoin… Ceux qui ont subis l'abandon sont plutôt infantiles, ils écoutent leur besoin, ils sont artistes souvent, et demandent à être aidé et aimé… Il attirent alors ceux qui veulent aider mais leur demandent un échange que refuse leur partenaire qui craint du coup de se dévoiler. Il se trouvent frustré du non échange et ensuite abandonnés… Cela répète un cycle d'abandon. Alors ils tendent de plus en plus au fil des échecs à abandonner avant qu'une relation fonctionnent avant de subir cette souffrance à nouveau et compensent par le romantisme, les arts, l'originalité pour sortir de la banalité et espérer exister encore ainsi. Les deux extrêmes de l'abandon ou peur d'abandon ont une mentalité profonde androgyne… ce traumatisme d'abandon est fondamental, a été vécu peut être même avant la naissance et est acquis avant l'identification sexuelle. Si il est fort, il a bloqué l'identification sexuelle. Les traumatisés de l'abandon se plaignent des psychologues. C'est pas la bonne voie. Car leur compulsion est de se plaindre de leur souffrance, ils le comprennent mais n'ont pas le ressenti et compensation physique. Ceux qui ont la peur d'abandon échouent aussi en n'analysant pas, en déniant… et en déstructurant la thérapie, ils ne le tiennent pas, l'abandonne avant même de commencer, comme ils font avec l'intimité de leur amitié. Il leur faudrait un truc rapide de décharge émotionnelles, car se confier à un psychanalyste et le dernier des trucs qu'ils feront. Leur compulsion en effet est précisément de ne pas se confier ! Ce qui est accessible à la psychanalyse sont par contre les manifestations compulsives qui répètent toujours un même scénario de base et qui ont amplifié le traumatisme de base… Ça peut aider au début. Il y a aussi cette part d'homosexualité qui résulte des besoins de contact d'enfant qui attend, et qu'une relation de couple ne résous pas… On doute alors de son identité sexuelle et le drame, c'est que l'on confond cette frustration avec une homosexualité construite. Ceux qui ont la peur d'abandon simulent une sexualité d'adulte et dénient leur vrais besoin de câlins d'enfant qui motivent une forte envie de donner des câlins aux enfant (ils aiment énormément les enfants) … et canalisent leur demande dans des professions d'aide et service souvent orienté vers les enfants. Dans ce cas là la rencontre avec soi même n'est pas obtenue mais projetée en l'autre avec la frustration de ne pas être celui qui reçoit. Et ceux qui ont le traumatisme d'abandon ont tendance à aimer les deux sexes (les artistes, chanteurs, danseurs… c'est typique) ou refusent tout simplement les contacts qui réveillent la souffrance refoulés et canalisent leur compulsion de demande dans l'art ou la recherche spirituelle… Ils sont aussi insatisfaits d'une relation de couple. Si on fait une réunion de l'être par exemple en comblant les besoins par des pratiques de décharges émotionnelles associés à des contacts physiques vécu comme dans la conscience du bébé… (réellement, par rêves lucides, par hypnose peut être…). Les désirs disparaissent et la conscience androgyne est comblée et réunie. Le désir par manque évacué, cela donne l'impression de ne plus avoir de désirs sexuels et libère de cette souffrance, C'est déroutant par ce que beaucoup de choses qui étaient devenu parfois "une réussite dans la vie" n'étaient faites qu'avec l'énergie du désespoir ou l'énergie de la fuite. On devient moins actif et craindre de perdre cela alimente la résistance à se soigner du traumatisme (c'est comme dire à un athlète qu'il n'aura plus envie de se crever à gagner des courses). Mais alors apaisé il reste le plaisir d'échanger de l'affection et de l'amitié, sans la souffrance d'un besoin insatiable en attente et une forme de conscience plus ouverte (un homme réuni à aussi les qualité mentales des femmes et vice versa.) , l'énergie qui était compulsive peut alors être orienté avec libre arbitre. Voilà ce que je pourrait déduire de mes expériences et recherches… Faites en ce que vous voulez…
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277298
b
Moi aussi !
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